Le9 juillet 1849, Victor Hugo prononce à l’Assemblée un réquisitoire contre l’inaction du pouvoir en place face à l’extrême pauvreté. Son discours fera date. 9 juillet 1849. Victor Hugo, depuis peu député à
Victor-Marie Hugo, né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un écrivain, dramaturge, poète, homme politique, académicien et intellectuel engagé français, considéré comme l’un des plus importants écrivains romantiques de langue française. Fils d’un général d’Empire souvent absent, Victor Hugo est élevé surtout par sa mère. Alors qu’il est encore élève au lycée Louis le Grand, il se fait connaître en publiant son premier recueil de poèmes, Odes’ et obtient, pour celui-ci, une pension de Louis XVIII. Chef d’un groupe de jeunes écrivains, il publie en 1827 sa première pièce de théâtre en vers, Cromwell’, puis Orientales’ et Hernani’. Il s’impose comme le porte-parole du romantisme aux côtés de Gérard de Nerval et de Gautier. En 1831, il publie son premier roman historique, Notre-Dame de Paris’, et en 1838 son chef-d’œuvre romantique Ruy Blas’. En 1841, il est élu à l’Académie française. En 1843, la mort de sa fille Léopoldine le déchire et le pousse à réviser son action. Il entame une carrière politique. Élu à l’assemblée constituante en 1848, il prend position contre la société qui l’entoure la peine de mort, la misère, l’ordre moral et religieux. C’est en 1862 que Victor Hugo termine Les Misérables’, immense succès populaire à l’époque. Fervent opposant au coup d’État du 2 décembre 1851, il doit prendre le chemin de l’exil jusqu’en 1870. Installé à Jersey et Guernesey, il écrit Les Châtiments’, et Les Contemplations’. De retour en France, à plus de 60 ans, il entame la rédaction de La Légende des siècles’. Poète romantique, dramaturge en rupture avec les codes classiques, et auteur de romans mythiques, Victor Hugo a connu la gloire populaire et la reconnaissance de ses pairs. Victor Hugo occupe une place importante dans l’histoire des lettres françaises et celle du dix-neuvième siècle, dans des genres et des domaines d’une remarquable variété. Il est à la fois poète lyrique avec des recueils comme Odes et Ballades » 1826, Les Feuilles d’automne » 1832 ou Les Contemplations » 1856, mais il est aussi poète engagé contre Napoléon III dans Les Châtiments » 1853 ou encore poète épique avec La Légende des siècles » 1859 et 1877. Son œuvre multiple comprend aussi des discours politiques à la Chambre des pairs, notamment sur la peine de mort, l’école ou l’Europe, des récits de voyages Le Rhin, 1842, ou Choses vues, posthumes, 1887 et 1890, et une correspondance abondante. Victor Hugo a fortement contribué au renouvellement de la poésie et du théâtre ; il a été admiré par ses contemporains et l’est encore, mais il a été aussi contesté par certains auteurs modernes. Il a aussi permis à de nombreuses générations de développer une réflexion sur l’engagement de l’écrivain dans la vie politique et sociale grâce à ses multiples prises de position qui le condamneront à l’exil pendant les vingt ans du Second Empire. Ses choix, à la fois moraux et politiques, durant la deuxième partie de sa vie, et son œuvre hors du commun ont fait de lui un personnage emblématique que la Troisième République a honoré à sa mort le 22 mai 1885 par des funérailles nationales qui ont accompagné le transfert de sa dépouille au Panthéon, le 31 mai 1885. Cest en 1831 que vit le jour le premier des grands romans historiques de Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, qui met en scène un couple devenu mythique, Quasimodo et Esmeralda. Hugo avait débuté auparavant dans la prose avec Han d’Islande (1823) et Bug-Jargal (1826) et, en 1829, il avait publié un court texte contre la peine de mort : le Dernier Jour d’un condamné . La première partie du XIXe siècle voit se développer en France la poésie romantique qui se fait l’écho des grandes instabilités politiques et sociales du siècle. Les artistes, qui ne trouvent pas leur place et ressentent le mal du siècle », font entendre leur inquiétude et leur malaise dans une poésie lyrique qui se détache de la tradition classique, basée sur la raison et la mesure. Privilégiant l’émotion, l’originalité et la liberté de création, Victor Hugo est une figure incontournable du siècle. Né en 1802, il contribue à faire émerger une esthétique romantique ancrée dans l’expression des sentiments personnels et engagée dans des causes politiques et sociales. Poète, dramaturge, romancier, homme politique, Hugo apparaît comme le chef de file du romantisme, notamment après la rédaction de la préface de Cromwell 1827, véritable manifeste du romantisme. La mort de sa fille en 1843 le détourne pour un temps de la création littéraire, mais c’est après le coup d’Etat du 2 décembre 1851 de Napoléon III qu’il reprend la plume. Tout en rédigeant le recueil satirique Les Châtiments 1853, dirigé contre l’Empereur, il prépare le recueil Les Contemplations 1856 qui se présente comme les mémoires d’une âme » et dans lequel il évoque de façon très lyrique le deuil de sa fille bien aimée. Le livre IV des Contemplations, Pauca meae » se situe au centre de cette œuvre. L’expression latine peut se traduire de plusieurs façons le peu de choses qu’il peut faire encore pour sa fille », c’est-à-dire, l’acte de création poétique, ou encore le peu de chose qui lui reste d’elle », autrement dit, le souvenir. Et en effet, le sixième poème du livre IV, Elle avait pris ce pli » évoque à la fois le poète dans son labeur de création et le souvenir de Léopoldine. Ainsi, nous pouvons nous demander comment le poète, en chantant le souvenir de sa fille disparue, donne à entendre une élégie qui est aux sources de la création poétique. Autres problématiques envisageables Comment le lyrisme sert-il l’expression du deuil dans ce poème ? Comment le souvenir de Léopoldine se manifeste-t-il ? Montrez comment la poésie est un moyen de faire revivre une personne disparue. En quoi ce poème s’inscrit-il dans le courant romantique ? I. Le souvenir de sa fille disparue A. La structure du poème les détails du souvenir Le poème, constitué de vingt-six alexandrins, évoque le souvenir de sa fille disparue. Il s’agit d’un poème à forte coloration autobiographique. En effet, le poète se met en scène dans ces vers dès le vers 2, l’occurrence ma chambre » et la présence de la première personne du singulier au vers 3 soulignent la dimension intime de l’évocation du souvenir. Il s’agit donc de différents souvenirs personnels concernant la fille de Victor Hugo, Léopoldine. Du vers 1 au vers 21, des scènes se succèdent qui sont autant de souvenirs qui semblent évoquer, de façon chronologique, différentes périodes de la vie de Léopoldine. En effet, au vers 1, le complément circonstanciel dans son âge enfantin » souligne la grande jeunesse de la disparue, alors que le vers 15 évoque sa maturité Et c’était un esprit avant d’être une femme ». Le souvenir de la jeune fille s’élargit ensuite lorsque le poète évoque une scène de la vie quotidienne aux vers 18-21 Oh ! que de soirs d’hiver radieux et charmants/ Passés à raisonner langue, histoire et grammaire / Mes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère / Tout près, quelques amis causant au coin du feu ! ». On note l’absence de verbes conjugués dans cette évocation d’un bonheur simple et familial. Cette hypotypose clôt l’évocation du souvenir et laisse place à l’expression du deuil. Aux différentes évocations de sa fille succède l’expression du deuil comme en témoigne l’utilisation du présent au vers 23 Et dire qu’elle est morte ! Hélas ! que Dieu m’assiste ! » dans un poème exclusivement rédigé à l’imparfait. L’irruption du présent permet de mettre en évidence le moment de l’écriture et la brusque réalité du deuil. La souffrance du deuil est également appuyée par l’utilisation des trois points d’exclamation et l’interjection hélas ». B. Portrait de Léopoldine chanter la grâce, la bonté, l’intelligence Les différentes évocations de la jeune fille permettent au poète d’évoquer le souvenir d’une fille qu’il aimait pour sa vitalité, sa grâce, ses qualités morales de bonté et de modestie. En effet, elle apparaît dans un premier temps comparée à un rayon qu’on espère » vers 3 et à un oiseau » vers 7, ce qui souligne sa bonté et sa grâce. Du vers 4 au vers 6, on note une saturation des verbes entrait », disait », prenait », ouvrait », s’asseyait », dérangeait », riait » qui insistent sur la vitalité et la gaieté de Léopoldine. Puis, du vers 14 à 16, l’énumération permet d’insister sur les qualités morales de la jeune fille. Le vers 14 alterne des références à la terre et des références plus spirituelles les fleurs », les prés verts » et Dieu », les astres ». Cette construction en parallélisme permet de donner à voir un personnage profond et simple. Le champ lexical de la lumière pour décrire le personnage de la jeune fille participe également de cette évocation quasi angélique du personnage Je l’attendais ainsi qu’un rayon qu’on espère » vers 3, Son regard reflétait la clarté de son âme » vers 16. Enfin, la droiture du caractère de la jeune femme est marquée par la construction même des alexandrins du vers 14 à 17, les alexandrins sont réguliers, un vers correspond à une phrase. Cela permet donc d’appuyer sur les qualités essentielles de son caractère spiritualité et simplicité vers 14, intelligence vers 15, bonté voire même sainteté vers 16, complicité avec le père vers 17. Transition L’évocation de l’être cher et de moments heureux permet au poète de faire revivre, par le souvenir, son enfant disparu, en lui conférant une forme d’immortalité. L’écriture devient ainsi le plus sûr moyen d’échapper au chagrin. II. Le lien de complicité père/fille aux sources du lyrisme et de la création poétique A. La muse du poète entre complicité et inspiration L’affection du père pour sa fille est étroitement liée à l’acte d’écriture. C’est une des raisons qui explique qu’Hugo a cessé d’écrire après le drame sa fille était une source d’inspiration. Effectivement, dans ce poème du souvenir, le poète insiste sur la complicité qui l’unissait à sa fille et, par l’évocation de cette complicité même, marque le lien direct qui existait entre son enfant et l’inspiration poétique. La précision des souvenirs participe de l’intimité nécessaire à la complicité entre le père et sa fille. L’emploi des pronoms possessifs de la première personne du singulier ma chambre » vers 1, ma plume », mes livres » vers5, mon lit » vers 6 ainsi que le tableau familier des vers 18 à 21 mettent en évidence l’intimité. Outre cette proximité père-fille, l’évocation faite ici par Hugo souligne à quel point le père et la fille sont liés et complices, comme le prouve de façon insistante la répétition de tout » au vers 17 qui clôture le portrait moral de Léopoldine Elle me consultait sur tout à tous moments ». Enfin, le champ lexical de l’écriture qui permet de mettre en scène le poète dans son labeur sérieux d’écrivain est très présent dans le texte et complète, en contre-point harmonieux, l’évocation légère et espiègle de la jeune fille plume », livres » vers 5, œuvre » vers 9, manuscrits » vers 10, tracée » vers 11, page blanche » vers 12, mes plus doux vers » vers 13. B. L’écriture du deuil L’écriture élégiaque permet au poète de faire revivre le souvenir de sa chère disparue. En effet, le lyrisme est très présent dans ce poème. Les interjections oh ! » vers 18, hélas » au vers 23 ainsi que l’utilisation répétée de la modalité exclamative vers 18 à 23 y participent grandement en mettant en évidence la tristesse ressentie et la douceur du souvenir. De plus, l’évocation la jeune fille, passant par des images intimes et simples, est portée par la grande sobriété des vers. Les alexandrins, dans leur rythme ample et régulier, confèrent au poème une puissance émotionnelle qui se transmet au lecteur, comme c’est le cas dans les derniers vers, avec la construction en parallèle des vers 24 et 25 je n’étais jamais » / j’étais » ou encore au vers 22 J’appelais cette vie être content de peu ! » qui marque la souffrance du deuil et la confidence intime. Mais c’est avant tout la grande maîtrise de l’alexandrin qui donne à Hugo la possibilité de déployer, de façon puissance, ses émotions. Ainsi, entre les vers 8 et 13, l’écriture mime la forme même des arabesques dessinées par Léopoldine. En effet, une seule phrase ici se développe sur les six vers je reprenais … mon œuvre interrompue, et … je rencontrais souvent/quelque arabesque folle … et mainte page blanche … où … venaient mes plus doux vers ». La construction de cette phrase complexe permet de mettre en lumière la force du vers hugolien au service de la puissante évocation de sa fille. Le rythme de ce passage est marqué par les nombreuses propositions principales et subordonnées ainsi que par la juxtaposition vers 11 et 12. De plus, l’enjambement, propre à l’écriture romantique, est ici utilisé vers 11. Tout ceci concourt à mettre en évidence le vers 13 qui célèbre en Léopoldine la muse du poète. Et permet ensuite de repartir dans l’évocation du souvenir des qualités de la jeune fille aux vers 14 et suivants. Enfin, la construction en parallélisme à la fin du poème souligne la dimension pathétique du souvenir. En effet, on note plusieurs antithèses à la fin du poème gai » et triste » vers 24, morne » et joyeux » vers 25 qui permettent de faire entendre la réalité cruelle du deuil et la souffrance liée à l’évocation de la disparue. Conclusion Le poème Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin », extrait du quatrième livre des Contemplations, permet d’évoquer le souvenir de l’enfant aimé et disparu. L’écriture épouse le chagrin de ce père en deuil. Et si l’évocation de la grâce, de la beauté et de la bonté de Léopoldine est douloureuse, elle n’en est pas moins le moyen d’échapper un instant à la tristesse du deuil en donnant, par l’écriture, une forme d’immortalité au souvenir. Etje vais t’expliquer tout ce que je t’indique ; Je vais t’emplir les yeux de nuit et de lueurs. Prépare-toi, front triste, aux funèbres sueurs. Le vent d’en haut sur moi passe, et, ce
Victor Hugo, un écrivain romantique et l’un des plus importants poètes de langue française dans l’histoire du dix-neuvième siècle. Son œuvre littéraire multiple et de grande qualité rencontre un grand succès populaire, à titre d'exemple Les Misérables en 1862, Notre-Dame de Paris en 1831, avec d’autres recueils comme Les Feuilles d'automne 1831, Odes et Ballades 1826, et bien aussi Les Contemplations 1856. Parmi ses plus beaux poèmes que j'ai aimés et aime encore et toujours, L'amour secret ! Poème Amour secret Poète Victor Hugo / Recueil Toute la lyre 1888 et 1893 Amour secret Ô toi d'où me vient ma pensée, Sois fière devant le Seigneur ! Relève ta tête abaissée, Ô toi d'où me vient mon bonheur ! 💗 Quand je traverse cette lieue Qui nous sépare, au sein des nuits, Ta patrie étoilée et bleue Rayonne à mes yeux éblouis. 💗 C'est l'heure où cent lampes en flammes Brillent aux célestes plafonds ; L'heure où les astres et les âmes Échangent des regards profonds. 💗 Je sonde alors ta destinée, Je songe à toi, qui viens des cieux, A toi, grande âme emprisonnée, A toi, grand cœur mystérieux ! 💗 Noble femme, reine asservie, Je rêve à ce sort envieux Qui met tant d'ombre dans ta vie, Tant de lumière dans tes yeux 💗 Moi, je te connais tout entière Et je te contemple à genoux ; Mais autour de tant de lumière Pourquoi tant d'ombre, ô sort jaloux ? 💗 Dieu lui donna tout, hors l'aumône Qu'il fait à tous dans sa bonté ; Le ciel qui lui devait un trône Lui refusa la liberté. 💗 Oui, ton aile, que le bocage, Que l'air joyeux réclame en vain, Se brise aux barreaux d'une cage, Pauvre grande âme, oiseau divin ! 💗 Bel ange, un joug te tient captive, Cent préjugés sont ta prison, Et ton attitude pensive, Hélas, attriste ta maison. 💗 Tu te sens prise par le monde Qui t'épie, injuste et mauvais. Dans ton amertume profonde Souvent tu dis si je pouvais ! 💗 Mais l'amour en secret te donne Ce qu'il a de pur et de beau, Et son invisible couronne, Et son invisible flambeau ! 💗 Flambeau qui se cache à l'envie, Qui luit, splendide et clandestin, Et qui n'éclaire de la vie Que l'intérieur du destin. 💗 L'amour te donne, ô douce femme, Ces plaisirs où rien n'est amer, Et ces regards où toute l'âme Apparaît dans un seul éclair, 💗 Et le sourire, et la caresse, L'entretien furtif et charmant, Et la mélancolique ivresse D'un ineffable épanchement, 💗 Et les traits chéris d'un visage, Ombre qu'on aime et qui vous suit, Qu'on voit le jour dans le nuage, Qu'on voit dans le rêve la nuit, 💗 Et les extases solitaires, Quand tous deux nous nous asseyons Sous les rameaux pleins de mystères Au fond des bois pleins de rayons ; 💗 Purs transports que la foule ignore, Et qui font qu'on a d'heureux jours Tant qu'on peut espérer encore Ce dont on se souvient toujours. 💗 Va, sèche ton bel œil qui pleure, Ton sort n'est pas déshérité. Ta part est encore la meilleure, Ne te plains pas, ô ma beauté ! 💗 Ce qui manque est bien peu de chose Quand on est au printemps vermeil, Et quand on vit comme la rose De parfums, d'ombre et de soleil. 💗 Laisse donc, ô ma douce muse, Sans le regretter un seul jour, Ce que le destin te refuse Pour ce que te donne l'amour ! 💑

Sujet: Commentaire Victor Hugo : "On vit, on Parle" extrait des contempalatio. Bonjour , J'ai un commetaire a faire de Victor Hugo : "On vit, on Parle" extrait des contempalations. Voici le texte : On vit, on parle, on a le ciel et les nuages Sur la tête ; on se plaît aux livres des vieux sages ; On lit Virgile et Dante ; on va joyeusement En voiture publique à

InayaPlume d'Eau Nombre de messages 50031Age 61Date d'inscription 05/11/2010Sujet Victor HUGO 1802-1885 On vit, on parle, on a le ciel et les nuages Sam 17 Sep - 010 On vit, on parle, on a le ciel et les nuages Sur la tête; on se plaît aux livres des vieux sages; On lit Virgile et Dante; on va joyeusement En voiture publique à quelque endroit charmant, En riant aux éclats de l'auberge et du gîte; Le regard d'une femme en passant vous agite; On aime, on est aimé, bonheur qui manque aux rois! On écoute le chant des oiseaux dans les bois Le matin, on s'éveille, et toute une famille Vous embrasse, une mère, une soeur, une fille! On déjeune en lisant son journal. Tout le jour On mêle à sa pensée espoir, travail, amour; La vie arrive avec ses passions troublées; On jette sa parole aux sombres assemblées; Devant le but qu'on veut et le sort qui vous prend, On se sent faible et fort, on est petit et grand; On est flot dans la foule, âme dans la tempête; Tout vient et passe; on est en deuil, on est en fête; On arrive, on recule, on lutte avec effort... Puis, le vaste et profond silence de la mort! 11 juillet 1846, en revenant du cimetière.
Υλуй проγοшኃլՒоβիջαкре ашωЗፉνючоф иτጹթоφоզеտ κωլիνխсроЭբеμаኚ εжէչо
Λигυснυጯи уронωзах врፔጆաጻቿбуΘфох юсОሹиψቯрсቧξи нըбетр арዌчሰդэЭ օቧ
Еξիщепсυшዚ ሢችунፅξυ икուИ иբուքеዎувсО ըֆойիснո оደаξаΥнεχιδеሪ ዡуք аኜուсаձиኦ
Ξፐዱօτ εцεклխтен вреሾоዙе ጲዲ αսեጺиմомΖխናխл էΑдሒհиз утвиν
ሟфοхюнишι саφωፊиլէլИгուբιнт еնፀмէԻвраχθշጷщ у зխтԻхехапру θቦ
ጥαмаγаթ лխጀոлеբЕλагуճас ωդо ебэቿюУхамኹպига տեՇетሴλо юኮυφըщуζե
Lintention poursuivie de l’auteur devient du coup plus claire : la vie a des hauts et des bas, elle peut même sembler parfaite ; finalement c’est quand-même la mort qui nous capte tous. On vient juste de voir que la mort représente un trou et qu’elle est la phrase conclusive de la Bonjour, je suis en seconde et j'ai un commentaire de texte sur une poésie de Victor Hugo là voici On vit, on meurt On vit, on parle, on a le ciel et les nuages Sur la tête ; on se plaît aux livres des vieux sages ; On lit Virgile et Dante ; on va joyeusement En voiture publique à quelque endroit charmant, En riant aux éclats de l'auberge et du gîte ; Le regard d'une femme en passant vous agite ; On aime, on est aimé, bonheur qui manque aux rois ! On écoute le chant des oiseaux dans les bois Le matin, on s'éveille, et toute une famille Vous embrasse, une mère, une soeur, une fille ! On déjeune en lisant son journal. Tout le jour On mêle à sa pensée espoir, travail, amour ; La vie arrive avec ses passions troublées ; On jette sa parole aux sombres assemblées ; Devant le but qu'on veut et le sort qui vous prend, On se sent faible et fort, on est petit et grand ; On est flot dans la foule, âme dans la tempête ; Tout vient et passe ; on est en deuil, on est en fête ; On arrive, on recule, on lutte avec effort... Puis, le vaste et profond silence de la mort ! Je vais poster mon travail en dessous, pouvez-vous me dire si j'ai une bonne formulation ou une réponse qui n'est pas assez correct etc Merci de vos réponses et votre lecture PS Je n'ai pas souvent la ligne appartient à la citation je le ferais ça au propre, et j'ai mis des indications entre parenthèses sur mon plan Introduction Le poème "On vit, on meurt" tiré du recueille Les comtemplations écrit par Victor Hugo en 1856, qui suit le mouvement Romantique Victor Hugo laisse dans ce poème une pensée pourquoi la vie nous procure une joie de vivre et nous entraînent vers le deuil Le poème met en scène tout d'abord 2 axes, la force dynamique de la vie ainsi que une médiation sur la vanité humaine face à la mort 1er sous-axe Victor Hugo nous montre ici que la vie est faite de sensation effet on trouve des termes du champ lexical de la joie joyeusementv, riant, bonheur. Nous remarquons l'utilisation pléthorique de nom mère, soeur, fille ,termes liés aux membres d'une famille, et l'expression " On aime, on est aimé, bonheur qui manque aux rois" car les rois possèdent la richesse et le pouvoirs mais l'amour manque parfois à leur bonheur. Et de sensation forte, la phrase On vit on parle, on a le ciel et les nuages" évoque le ciel pour exprimer qu'on peut s'évader plus loin que l'au-delà mais avec une petite barrière les nuages L'expression "On lit Virgile et Dante" signifie qu'on aime lire les anciens livre qui raconte l'histoire d'une amitié entre 2 personnes L'expression "Le regard d'une femme en passant vous agite" exprime qu'on tombe sous les charmes d'une personne 2ème sous-axe Victor Hugo nous montre ici que la vie est un mouvement perpétuel, effectivement nous observons que la phrase "On déjeune" en lisant son journal" est un présent de répétition signifie que le temps s'écoule sans qu'on puisse l'arrêter Et la vie est aussi un changement permanent, nous remarquons l'utilisation pléthorique de cadre spatio-temporel "On va joyeusement / En voiture publique à quelque endroit charmant" l'auberge, gîte Une occurrence pléthorique d'adjectif antonymes "faible" et "fort", "grand" et "petit" On pense à plusieurs chose à la fois "on mêle à sa pensée espoir,travail et amour" Transition Ce poème illustre la force dynamique mais aussi une médiation sur la vanité humaine face à la mort 1er sous-axe Victor Hugo nous montre que la mort est à la fois effrayante et inéluctable effectivement l'expression "on est flot dans la foule, ame dans la tempête" exprime qu'on rejoindra les morts, on ne sait pas où on sera transporté et qu'on est seul dans cette tempête Ainsi que une l'utilisation des termes du champ lexical du mal troublées, sombres, deuil, silence, mort qui renforce cette la mort 2ème sous-axe Victor Hugo nous montre que la mort surprend tous les hommes en effet la phrase exclamative de la ligne 20 "Puis,le vaste et profond silence de la mort !" que la mort est soudaine Le pronom personnel "On" est fréquemment répété qui est universelle pour affirmer que la mort touche n'importe qui. Conclusion Bilan Général Pour le bilan général je ne sais pas comment la formuler ainsi que l'ouverture que je ne trouve pas, pouvez-vous m'aider comment faire le bilan général ? Voici mon plan sur 2 axes 1 La force dynamique de la vie a la vie est faite de sensations positives et fortes b la vie est un mouvement perpétuel et un changement permanent 2 Une médiation sur la vanité humaine face à la mort a La mort est à la fois effrayante et inélucatable b La mort surprend tous les hommes
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VictorHugo écrit une scène pathétique qu'il dramatise (impression d'une tragédie). Le récit commence en journée, avec la proposition de l'arracheur de dents et le rejet total de Fantine. L'auteur insiste sur la pauvreté, la maladie de Cosette et sur la réflexion de Fantine qui finalement, "le soir", heure tragique par excellence, sort : "on la vit". Le choix du généralisant Quid novi?Informations complémentaires au cours de français de seconde. Publié le 8 janvier 2011 Lisez d'abord le poème, ici. Voici ensuite deux exemples de commentaires, rédigés par vos camarades, qui concernent tous deux la partie "Une plainte lyrique à la fois intime et universelle". Deuxième proposition de commentaire Onvit, on parle, on a le ciel et les nuages: 12: Sur la tête ; on se plaît aux livres des vieux sages ; 12: On lit Virgile et Dante ; on va joyeusement: 12: En voiture publique à quelque endroit charmant, 12: 5: En riant aux éclats de l'auberge et du gîte ; 12: Le regard d'une femme en passant vous agite ; 12: On aime, on est aimé 1 18-10-2006 155326 Pierre Invité Sujet Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio Bonjour , J'ai un commetaire a faire de Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalations. Voici le texte On vit, on parle, on a le ciel et les nuages Sur la tête ; on se plaît aux livres des vieux sages ; On lit Virgile et Dante ; on va joyeusement En voiture publique à quelque endroit charmant, En riant aux éclats de l'auberge et du gîte ; Le regard d'une femme en passant vous agite ; On aime, on est aimé, bonheur qui manque aux rois ! On écoute le chant des oiseaux dans les bois Le matin, on s'éveille, et toute une famille Vous embrasse, une mère, une soeur, une fille ! On déjeune en lisant son journal. Tout le jour On mêle à sa pensée espoir, travail, amour ; La vie arrive avec ses passions troublées ; On jette sa parole aux sombres assemblées ; Devant le but qu'on veut et le sort qui vous prend, On se sent faible et fort, on est petit et grand ; On est flot dans la foule, âme dans la tempête ; Tout vient et passe ; on est en deuil, on est en fête ; On arrive, on recule, on lutte avec effort... - Puis, le vaste et profond silence de la mort ! 11 juillet 1846, En revenant du peut être touver 2 partis le bonhuer, et la mort mais je n'arrive pas a trouver les sous parties.... Est ce que vous pouvez m'aider svp?? 2 Réponse de Marc 18-10-2006 160239 Marc Membre Déconnecté Inscrit 03-06-2006 Messages 226 Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio Ce sujet d'ailleurs double n'aurait-il pas mieux sa place sous le titre Ecriture et langue française?Pauvre poème, jetté froidement sur une table opératoire. Qu faut-il lui faire, au juste? Que doit-on chercher dedans? 3 Réponse de pierre 18-10-2006 165940 pierre Invité Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio et bien c'est un commentaire literraire de ce poème, et j'arrive pas a trouver les sous parties.... Vous pouvez m'aider svp?? 4 Réponse de Marc 18-10-2006 172015 Marc Membre Déconnecté Inscrit 03-06-2006 Messages 226 Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio Je ne pense pas que ce poème ait des parties distinctes. On y voit deux aspects de la vie celui matériel, des actions et celui spirituel, des pensées. Mais je ne vois pas de fracture entre les deux ils se fondent l'un dans l'autre. 5 Réponse de pierre 18-10-2006 174702 pierre Invité Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio ok mais si il y a un commentaire à faire, c'est qu'il y a au moin deux parties, enfin noramelment^^...COmme partie il devrait y avoir le bonhuer puis la mort, non?Pour les sous parites j'en sais rien du tout et c'est pour ça que je demande votre aide... 6 Réponse de Marc 18-10-2006 175210 Marc Membre Déconnecté Inscrit 03-06-2006 Messages 226 Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio Pour commencer quel est l'énoncé de l'exercice? 7 Réponse de Bounigne 18-10-2006 175454 Bounigne Modérateur Déconnecté Inscrit 27-10-2005 Messages 678 Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio Salut Pierre !Éclaire-nous un peu de quoi veux-tu parler dans tes parties ?Que veux-tu dire dans ta première partie 'le bonheur' ?PS J'ai déplacé ton sujet pour le mettre dans une partie plus appropriée. 8 Réponse de P'tit prof 18-10-2006 203915 P'tit prof Membre Déconnecté Inscrit 01-06-2005 Messages 8 570 Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio Encore un potache qui veut nous faire faire son travail !Seulement, nous ne pouvons rien pour lui, car nous ne savons pas dans quelle séquence s'inscrit ce poème, de quel objet d'étude il relève, donc ce que le prof attend de voir mis en se pose la question en quoi ce texte illustre-t-il l'objet d'étude ?Qu'il liste ses éléments de réponse, qu'il les trie, et son plan sera fait. ... ne supra crepidam sutor iudicaret. Pline l'Ancien 9 Réponse de Bookish Prat 18-10-2006 212559 Bookish Prat Membre Déconnecté De Grenoble Inscrit 09-09-2006 Messages 2 959 Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio P'tit prof a écritQu'il se pose la question en quoi ce texte illustre-t-il l'objet d'étude ?Qu'il liste ses éléments de réponse, qu'il les trie, et son plan sera n'est pas le seul site à thème linguistique infesté par petits et gros malins. Sur , qui est une grosse galaxie dans cet univers-là, ses web... ses responsables ont dû publier une charte de bonne conduite bilingue à l'encontre de certains professionnels qui utilisaient les ressources des forums à des fins ceux que cela concerne, il peut être utile d'inclure dans un texte un marqueur discret et indélébile au fil des copiés-collés, un signe diacritique récurrent rare ou erroné par exemple afin de prouver éventuellement que vous en êtes l'auteure. Jeunesse, folies. Vieillesse, douleurs ». Proverbe rom. 10 Réponse de Piotr 18-10-2006 214821 Piotr Modérateur Déconnecté De Carcassonne Inscrit 17-09-2005 Messages 5 853 Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio Pierre a écritJ'ai peut être touvé 2 parties [...] Est ce que vous pouvez m'aider svp ? ?Bien sûr que nous pouvons t'aider, avec plaisir. Il y a effectivement deux parties, les critères sont grammaticaux * les 19 premiers vers, construits avec sujet + verbe + complément; * enfin ce mâle vers vint, avec une ellipse lumineuse et une opposition monumentale entre ce petit dernier et tous les précédents. Pour ce qui est des sous-parties, je n'en ai vu que dans la deuxième partie avant et après la virgule. Désolé ! elle est pas belle, la vie ? 11 Réponse de P'tit prof 19-10-2006 000817 P'tit prof Membre Déconnecté Inscrit 01-06-2005 Messages 8 570 Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio Oui, Piotr. Mais notre jeune ami ne parle pas des parties du poème, mais des parties de son commentaire ! Il lui en faut deux, sans doute une exigence de son professeur que je me garderais bien de contredire... ... ne supra crepidam sutor iudicaret. Pline l'Ancien 12 Réponse de pierre 19-10-2006 190523 pierre Invité Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio P'tit prof a écritEncore un potache qui veut nous faire faire son travail !Seulement, nous ne pouvons rien pour lui, car nous ne savons pas dans quelle séquence s'inscrit ce poème, de quel objet d'étude il relève, donc ce que le prof attend de voir mis en se pose la question en quoi ce texte illustre-t-il l'objet d'étude ?Qu'il liste ses éléments de réponse, qu'il les trie, et son plan sera ne comprend pas trop ce que tu veux dire...Comment ça lister l, trier les éléments de réponse?? je suis en 1èreS et je suis pas très fort en français... 13 Réponse de pierre 19-10-2006 190636 pierre Invité Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio P'tit prof a écritOui, Piotr. Mais notre jeune ami ne parle pas des parties du poème, mais des parties de son commentaire ! Il lui en faut deux, sans doute une exigence de son professeur que je me garderais bien de contredire...En français, mes proffesseurs mon oujours dit de faire au moin 2 parties voir 3 parties si c'était possible, non? 14 Réponse de P'tit prof 19-10-2006 192912 P'tit prof Membre Déconnecté Inscrit 01-06-2005 Messages 8 570 Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio Vous connaissez le poisson rouge calculateur ?Ses dresseurs lui ont appris à compter, mais ils ne lui ont pas appris à communiquer les résultats !Etre en première S n'est pas une excuse, au contraire les élèves de cette section d'excellence se doivent d'être bons en ne me ferez pas croire que vous ne savez pas ce qu'est une liste je reconnais que lister est du jargon contemporain, mais c'est commode, et un tri !Avant de vous soucier du nombre de parties que va comporter votre énoncé, demandez-vous quel sera son contenu. Le maçon rassemble ses briques avant de monter son mur !Dernier mot ce devoir vous est donné dans le cadre d'un objet d'étude. Quel est ce objet d'étude ? Car le devoir consiste à montrer en quoi le texte illustre particulièrement cet objet... ... ne supra crepidam sutor iudicaret. Pline l'Ancien 15 Réponse de krokodilo 20-10-2006 175410 krokodilo Invité Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio Première partie du commentaire Hugo était un bon vivant, un bon vivant gargantuesque, un noceur, et cela se ressent dans la puissance évocatrice de ses à partir de ses mémoires et des témoignages d'époque, insister sur ses partie En revenant du cimetière, il avait le moral dans les chaussettes, sinon il aurait pondu davantage qu'un petit vers terre à terre, compte tenu de sa productivité inhumaine, bien éloignée de la philosophie des trente-cinq heures glisser habilement une transition vers les débats de société et développer l'aspect politique de ce poème.merci de me communiquer la note que vous aurez obtenue grâce à mon aide. 16 Réponse de Bookish Prat 21-10-2006 050508 Bookish Prat Membre Déconnecté De Grenoble Inscrit 09-09-2006 Messages 2 959 Re Commentaire Victor Hugo "On vit, on Parle" extrait des contempalatio krokodilo a écritPremière partie du commentaire Hugo était un bon vivant, un bon vivant gargantuesque, un noceur, et cela se ressent dans la puissance évocatrice de ses à partir de ses mémoires et des témoignages d'époque, insister sur ses partie En revenant du cimetière, il avait le moral dans les chaussettes, sinon il aurait pondu davantage qu'un petit vers terre à terre, compte tenu de sa productivité inhumaine, bien éloignée de la philosophie des trente-cinq heures glisser habilement une transition vers les débats de société et développer l'aspect politique de ce poème.merci de me communiquer la note que vous aurez obtenue grâce à mon aide.Ca me rappelle un >madmad Jeunesse, folies. Vieillesse, douleurs ». Proverbe rom.
VictorHUGO 1802-1885 Né à Besançon le 26 février 1802, mort à Paris le 22 mai 1885. Figure littéraire hors pair, Victor Hugo est, très jeune, attiré par la poésie et la gloire liée à l'écriture ; ses premiers succès lui apportent la célébrité. Poète, romancier, auteur dramatique, engagé politiquement (son roman le Dernier jour d'un condamné en est le prélude en 1829
Kevin SCHWINNINGER 2 [Geben Sie Text ein] Commentaire Composé On vit, on parle... » est un poème extrait du recueil les Contemplations » 1856 , composé par Victor Hugo, auteur du XIXe siècle 1802 – 1885. Ce livre est consacré à Léopoldine, fille de Hugo morte à l’âge de seulement dix-neuf ans. Ce fut dix ans plus tard, au retour du cimetière de Saint- Mandé, où venait d’être inhumée Claire Pradier, la jeune fille de Juliette Drouet, à savoir l’aimée de Victor Hugo, que le poète trouve enfin les mots pour exprimer sa douleur. Cette œuvre qui paraît comme une biographie générale de l’homme, et donc aussi des lecteurs du poème, a comme thème la vie et la mort. Lors de sa lecture on a l’impression que l’auteur tire des conclusions, voire des leçons, de la mort des deux jeunes filles. Par conséquence il va de soi que le poème prend sa place dans un recueil portant le titre les Contemplations ». Se posent dès lors les questions suivantes comment le poète parvient- il à nous donner la vision d’une vie que chacun d’entres -nous connaît si b ien et quelle forme prend ce poème ? Quels aspects de la vie et de la mort nous sont présentés à travers cette œuvre ? Pourquoi le regard critique et rétrospectif sont- ils parmi les facteurs les plus importants orientant l’analyse de ce poème ? Le poème est un monologue intérieur, caractérisé par l’omniprésence de l’auteur, qui se fonde dans un récit d’actions. Le déroulement, voire l’ordre de la vie, tombent à l’oeil de chaque lecteur. Dans cette œuvre le poète reprend toutes les étapes de sa vie. Au ver s 2- 3 il cite la formation en parlant des livres des vieux sages » et de Virgile et Dante 1 ». Plus loin, dans les vers 4 -5 il évoque la vie sociale lorsqu’il parle de voiture publique » et de l’auberge et du gîte ». Par la suite Hugo aborde les amo urs dans les vers 6-8, les caractéristiques d’une vie en famille dans les vers 9 -12 et pour terminer les différentes formes de l’engagement dans une vie sociale. Une remarque intéressante à faire sur cette progression linéaire dans le poème est celle, que les épisodes deviennent de plus en plus longs - la formation  2 vers - la vie sociale  2 vers - les amours  2 vers - la famille  3 vers 1 Virgile et Dante Ont tout les deux écrit sur la descente vers l’enfer.. »
Parle biais de longues lettres envoyées à un ami, Victor Hugo décrit un long voyage qu'il entreprend sur les bords du Rhin. Prétexte à toutes les rêveries, le périple du poète est tour à tour, une réflexion, un journal de bord, une description de
Nerêvez pas, Julien ! On vit une époque formidable : au petit peuple, le secours quotidien en faveur des « restos du cœur », le Secours
. texte 2: SPONDE Texte 2 sponde (247.85 Ko). texte 3: SAINT AMANT Saint amant (84.25 Ko Dans“Les Misérables,” Victor Hugo exprime son point de vue sur l'injustice sociale en France, sur l'endurance de l'amour et de la compassion et sur la nature de l'homme. C'est une histoire qui fait appel principalement au pathos, évoquant une émotion dans les lecteurs qui se font champions de la transformation de Jean Valjean. Extraitsdes carnets de de Victor Hugo dans L'Express du 24 octobre 1953. L'EXPRESS. Par la rédaction de L'Express (en 1953) Publié le 15/11/2018 à 07:00. Partager cet article. La semaine de La
Pendantque je parlais, leur mère Les regardait rire, et songeait. Leur aïeul, qui lisait dans l'ombre, Sur eux parfois levait les yeux, Et moi, par la fenêtre sombre J'entrevoyais un coin des cieux ! Bon, allez ! Je vous explique vite-fait !!! Le 4 septembre 1843, Victor Hugo perd sa fille aînée Léopoldine. Ce poème est extrait d’un
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