jutilise aujourd'hui un 17-40 L qui me satisfait à moitié. La moitié du temps j'apprécie sa qualité générale. L'autre moitié je peste contre son 17mm parfois un peu long, ou contre sa qualité médiocre dans les coins. Mais voilà il semble faire partie des meilleurs (ou des moins mauvais, selon). Je sollicite donc vos
Il y a toujours une première fois à la pratique de la méditation. Pour moi c’était il y a environ quinze ans. J’ai vu depuis un grand nombre de personnes qui ont été initiées à la pratique. J’imagine que beaucoup d’entre elles n’ont pas poursuivi dans cette voie. Je me demande ce qui fait que la méditation devient un chemin ou pas ? Qu’est-ce qui fait que ça peut évoluer sur le terrain de l’amitié ? Car je vois un parallèle entre mon propre parcours et la naissance d’une amitié entre deux personnes. Au début, lors de la première initiation, c’est comme une nouvelle rencontre, on ne sait pas si ça va durer. Il peut y avoir comme un coup de foudre pour la méditation. On est ému, on sent que cela nous parle, mais on ne sait pas bien comment aller plus loin. On tâtonne. Au début, être patient Quand on se retrouve seul chez soi ce n’est pas évident de trouver le bon lieu pour pratiquer, le bon créneau horaire, le rythme adéquat. Il est question, comme pour une amitié, d’apprivoiser la pratique et de lui faire de la place. Au fond c’est aussi comme cela que se construit une amitié avec une personne. Au début on peut trouver cette nouvelle relation fantastique, incroyable, mais cela peut retomber. Je me souviens de quelqu’un qui en découvrant la pratique de la méditation avait trouvé que c’était absolument génial et puis quelques jours après c’était fini. La magie avait disparu. L’enthousiasme était retombé. Au début, on peut éprouver une sorte de timidité ou de paresse. On n’ose pas aller trop loin. On n’ose pas s’engager. Pour aller du côté de l’amitié, il faut arriver à vaincre ces obstacles. Une amitié ne vient pas du jour au lendemain, elle demande de la patience, du temps, une forme de discipline aussi. Il faut lui ménager de l’espace. Elle s’entretient. C’est comme une plante, si on ne l’arrose pas régulièrement, si l’on n’en prend pas soin, elle meurt. A l’inverse, si la discipline est trop rigoureuse, si on pratique pour se prouver quelque chose, cela peut être très dur et il se peut qu’au bout de quelques temps on n’en puisse plus et qu’on laisse tout tomber. Il s’agit d’avoir une approche souple, ni trop relâchée, ni trop rigide. Une expérience qui se partage Personnellement, ce qui m’a aidé à faire de la pratique un véritable chemin, c’est de lire des livres et de participer à des stages ou à des séminaires. A chaque fois cela a été l’occasion de découvrir de nouvelles facettes de la méditation et de revivifier ma pratique. En effet, la régularité de la pratique individuelle ne suffit pas, il faut de temps en temps faire entrer un souffle d’air frais. C’est comme pour l’amitié ; se voir régulièrement c’est bien, mais souvent, ce qui permet à une amitié entre deux personnes de perdurer et de grandir, ce sont leurs projets communs, partir en voyage ensemble pendant plusieurs jours par exemple, vivre de nouvelles aventures, découvrir de nouveaux paysages. Comme pour l’amitié, la méditation est pour moi une expérience de vérité. La méditation, comme l’amitié, n’a rien de facile. On peut traverser des épreuves difficiles. Pour l’une et l’autre il ne s’agit pas de rêver mais de garder les pieds sur terre. Un vrai ami c’est aussi quelqu’un qui nous dit des choses qu’on n’a pas forcément envie d’entendre, même s’il les dit avec bienveillance. Je pense que les trois ingrédients principaux qu’on découvre dans la méditation, la présence, la confiance et la bienveillance, sont aussi les éléments que l’on trouve dans une véritable amitié. Sur ces bases, un sentiment de richesse se développe. On se sent exister. Une exigence de sincérité Pour ma part, c’est souvent dans les situations difficiles que je sens le plus la dimension d’amicalité de la pratique. Ce n’est pas juste un réconfort, c’est un travail qui se fait, une épreuve de vérité. Quand je vis une situation de conflit par exemple, j’ai tendance à ne voir tout d’abord qu’un côté de la situation. Cela tourne en rond dans mon esprit. Je suis souvent submergé par des émotions dont je ne peux rien faire. La pratique remet les pendules à l’heure. Elle me permet de voir d’autres facettes. Au lieu de tourner en rond en ressassant les mêmes idées préconçues, je sors d’une approche purement logique et rationnelle de la situation et je vois peu à peu les choses d’une manière neuve. Voilà comment ma relation avec la pratique de la méditation est devenue une amitié profonde et féconde qui ne cesse de grandir au fil des années. … Xavier Ripoche Paris
Lamitié, c'est pour moi un paysage, Où tu viens effacer tes petits nuages, l'amitié, C'est pas un feu de bois, Ce n'est pas une tape dans le dos, l'amitié, C'est toi qui ne réclame pas ce qu'un jour tu m'as donné L'amitié, c'est pour moi un paysage si tu veux, On vient et on partage, l'amitié, c'est pas un feu de bois
Le Deal du moment -33% Jumbee Roundnet – Jeu de plein air à ... Voir le deal € le clandestin L'éducation clandestine 3 participantsAuteurMessagenicogéle clandestinNombre de messages 4148Age 42Localisation chez ouamDate d'inscription 08/07/2005Sujet l'amitié, c'est un paysage... Ven 13 Avr 2007, 0835 banquier suisse que Sarkozy voudrait oublier A Lausanne, la justicevient de réexaminer l'affaire d'abus de confiance impliquant JacquesHeyer. Ses liens passés avec le candidat UMP intriguent. Par Karl LASKEQUOTIDIEN vendredi 13 avril 2007 loadNbReaction'NbReactions',curDocId;Je vous préviens mes téléphones sont sur écoute. J'ai demandéque mes communications soient enregistrées, hurle le banquiersuisse. Je n'ai aucune information à fournir à une presse qui veutfoutre le bordel à l'occasion des présidentielles.» Installé àSaint-Tropez, Jacques Heyer voudrait rester invisible. La courcorrectionnelle genevoise l'a condamné, en 2005, à deux ans deprison ferme pour abus de confiance», peine confirmée en appel à l'automne2006. Dans un arrêt dévoilé mercredi, le tribunal fédéral vient delui reconnaître des circonstances atténuantes» liées au temps écoulé depuisles infractions , qui pourraient lui épargner un retour en croit pouvoir influer sur la campagne présidentielle, c'estque le Matin dimanche de Lausanne l'a présenté comme l'ami banquier de Nicolas Sarkozy». Avant ses ennuisjudiciaires, Jacques Heyer avait servi Johnny Hallyday, Jean-PaulBelmondo, l'ancien skieur Jean-Claude Killy, la chanteuse PetulaClark. Mais surtout l'ex-champion de tennis Henri Leconte, dontSarkozy était l'un des conseillers et l'avocat. Tout avait commencécomme ça. Sarkozy avait été vu» chez Heyer. Heyer, vu» à lamairie de Neuilly ; mais aussi au moins une fois à Bercy, lorsqueSarkozy était au A l'incarcération du banquier en 1997,l'affaire Heyer est circonscrite. Craignant le fisc, les plaignantsne se bousculent pas. Parmi eux, il y a un certain Didier Schuller,l'ancien directeur des HLM des Hauts-de-Seine, qui ne révéleraavoir été floué qu'à l'issue de sa cavale, en 2002. Le nom deSarkozy reste caché.ça, c'est des trucs, personne n'en parle !» a expliquél'ancien journaliste Marc Francelet 1. Pour ce qui me concerne, j'ai l'entourage de Sarko qui metéléphone immédiatement. Mon plus vieil ami, c'est Patrick Balkany,et c'est vrai que je le fous dans la merde avec cette c'est Sarko qui l'appelle.» Passant pour l'ami, leconseiller, voire le rabatteur du banquier, Marc Francelet a été untemps mis en cause pour complicité» dans l'affaire Heyer. Au juge suisse MarcTappolet, qui l'interroge en 2003, il révèle que la clientèled'Heyer comptait des sportifs» et au moins un ministre». Etait-ce Sarkozy ? Francelet dit qu'il ne saitpas. J'ai accompagné Heyer à la mairie de Neuilly, je le la vérité. Il se vantait d'être l'ami de Sarko. Mais je nel'ai pas vu avec Sarko. Je l'ai accompagné devant la mairie. Heyerest monté, il est redescendu, je l'ai attendu. Pointbarre.» Déjà poursuivi dans l'affaire pétrole contrenourriture», Francelet a été mis en examen par le juge PhilippeCourroye pour corruption d'agent privé» et écroué, le 29 mars. Soupçonnéd'avoir monnayé une interview du marchand d'armes Iskandar Safadans Le Point , il n'a pas été encore interrogé sur ses rapportsavec Heyer, ni sur ceux d'Heyer avec un autre témoin, Bernard Glasson, l'un des chargés declientèle d'Heyer, Sarkozy était comme un poisson dans l'eau àGenève. Il était vraiment gentil. C'est lui qui m'a tutoyé enpremier, se souvient l'époque, ça m'avait paru normal. Je suis plus vieux que lui,mais je l'ai tutoyé aussi.» Selon le banquier, Sarkozy avaitaccompagné Leconte le jour de l'ouverture du compte du tennisman, en 1986. Contrairement aux autres candidats à la présidentielle, Sarkozy peut donc non seulement comprendre l'exil fiscal» de Johnny, mais aussi savoir très concrètement ce qu'il signifie il a organisé celui de Leconte, peu avant l'installation de ce dernier à Genève. Dans le bureau, Leconte a téléphoné à son précédent banquier,Eric S., pour annuler son mandat, devant sa femme, Nicolas Sarkozyet Jacques Heyer», déclare Bernard 1988, le maire de Neuilly est présenté en Suisse comme l'un des hommes d'affaires» du joueur de tennis, qu'il ad'ailleurs marié. A chaque fois qu'on me parle de la Suisse, on fait toujoursallusion aux impôts, se justifie alors Leconte. Mais moi, ma carrière va être très courte. Alors je doisaccumuler le maximum d'argent.» Heyer est la mauvaise adresse. Un sale jour, j'ai reçu un coup de fil d'un avocat. Il a étéclair "Henri, tu n'as plus rien !" relate l'ex-champion dansun livre 2. Non seulement, l'ami arnaqueur était parti avec des millions,mais [...] il m'escroquait tranquillement, façon petite fourmi,depuis des années.» Leconte ne porte pas plainte. Hallyday aplus de chance. Heyer, ce n'est un secret pour personne, était l'hommed'affaires d'Hallyday, dit Marc Francelet. Mais il ne lui a pas fait perdre un centime. Hallyday a sortison argent avant.» Fausses études. Ayant entendu parler d'un ministre» client, le juge Renaud Van Ruymbeke convoqueHeyer, fin 2005. Mais le banquier assure n'avoir géré les biensd'aucun homme politique, français, suisse ou d'ailleurs». Enréalité, Didier Schuller, conseiller général des Hauts-de-Seine, yavait bien transféré un million d'euros avant sa cavale. Deséchanges de fonds avec l'élu ont lieu à l'hôtel serviable, Heyer fait dactylographier de fausses étudespour les HLM du 92. Avant sa fuite aux Bahamas, les bagages deSchuller sont même livrés au domicile du banquier. Le fuyard perd500 000 dollars. Mais rien à voir avec les HLM Mon grand-père avait ouvert un compte familial en 1913 àZurich, s'indigne Schuller. Heyer a piqué les thunes que Hitler n'avait pas réussi à nousprendre.» Il assure qu'il ignorait que Sarkozy élu desHauts-de-Seine comme lui connaissait son banquier. BernardGlasson se dit persuadé que Nicolas Sarkozy n'avait pas de compte à titrepersonnel», mais il se souvient de la présence d'un autre élu du92 dans les bureaux d'Heyer. J'ai su que Patrick Balkany était venu chez Jacques lui aussi,le samedi, plus discrètement. La secrétaire était venue toutspécialement», confie-t-il 3.Polichinelle. Heyer en faillite, les langues sedélient. L'avocat de Belmondo, Me Michel Godest, s'aperçoit que lejuge Tappolet s'amuse du comédien célèbre» embringué dans l'affaire. Il parlait aussi d'un homme politique, un "petitbonhomme", s'amuse Me Godest. C'était devenu un secret de polichinelle !» Le nom de Sarkozycircule. M. Sarkozy a formulé certaines doléances de Leconte auprès deHeyer, lorsque Leconte affirmait avoir tout perdu», confirme MeMichel Valticos, l'avocat du banquier. Les affaires du champion nepeuvent justifier à elles seules les liens de Sarkozy avec Heyer,les visites à la mairie de Neuilly. Le banquier suisse s'est aussirendu à Bercy, lors de la seconde cohabitation, pour y rencontrerle ministre. Il était allé le voir au ministère», assure Glasson. Heyeravait été fier de s'y rendre en bateau, par la Seine, et d'ypénétrer par l'entrée ministérielle. Questionné par Libération, il n'a pas démenti ces rendez-vous. Sarkozy nonplus, qui a fait savoir par la voix de Claude Guéant, son directeurde cabinet, qu'il n'avait plus de contact avec M. Heyer depuis des années» . Lecandidat entretient le mystère en refusant de multicartes, Heyer avait aussi accueilli l'une dessociétés offshore du cheikh saoudien Ali ben Mussalam, lors despourparlers de vente par la France des frégates dites Sawari 2» àl'Arabie Saoudite, en 1994. Ce marché avait été assorti decommissions exorbitantes, validées par le ministre du Budgetd'alors, Nicolas Sarkozy.1 Réponses recueillies avant son incarcération, le 29 mars.2Je voulais vous dire , Plon. 3 M. Balkany a nié l'épisode,hier, via son avocat, évoquant des allégations sans fondement». MokozoreExpert en abus de biens sociauxNombre de messages 616Age 41Localisation poliénas...ok ok grenobleDate d'inscription 22/04/2006Sujet Re l'amitié, c'est un paysage... Ven 13 Avr 2007, 1523 compliqué ton affaire..., mais tellement peu surprenant... c'est fou que j'arrive à penser ça... nicogéle clandestinNombre de messages 4148Age 42Localisation chez ouamDate d'inscription 08/07/2005Sujet Re l'amitié, c'est un paysage... Ven 13 Avr 2007, 2155 Sarkozy en meeting, c'est trois policiers pour dix militantsSarkozyne rigole pas avec la sécurité • Pour son meeting de Meaux ce vendredisoir, 326 CRS, gendarmes et policiers sont mobilisés pour encadrer les1 000 militants et sympathisants UMP prévus • vladTerroristeNombre de messages 1617Date d'inscription 06/07/2005Sujet Re l'amitié, c'est un paysage... Ven 13 Avr 2007, 2257 votez le pen, et sarkozy retournera chez lui ! nicogéle clandestinNombre de messages 4148Age 42Localisation chez ouamDate d'inscription 08/07/2005Sujet Re l'amitié, c'est un paysage... Ven 13 Avr 2007, 2331 lol Contenu sponsoriséSujet Re l'amitié, c'est un paysage... l'amitié, c'est un paysage... Page 1 sur 1Permission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forumle clandestin L'éducation clandestineSauter vers
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Jaurai aimé t'aimer comme on aime le Soleil, te dire que le Monde est Beau et que c'est beau d'aimer, j'aurai aimer t'écrire le plus beau des poème et construire un Empire juste pour ton Sourire, devenir le Soleil pour sêcher tes Sanglots et faire battre le Ciel pour un Futur plus Beau.. Et c'est plus fort que moi, tu vois je n'y peux rien
Du 22 au 26 juin, Théâtre Ouvert, à Paris, et le Théâtre de Chelles proposent Comme la mer, mon amour, une pièce de théâtre écrite, mise en scène et jouée par Boutaïna El Fekkak et Abdellah Taïa. Boutaïna El Fekkak est diplômée du Théâtre national de Strasbourg et a notamment joué pour Stéphane Braunschweig et Caroline Guiela Nguyen Le Bal d’Emma, 2012 ; Elle brûle, 2013. Abdellah Taïa est l’auteur de plusieurs romans publiés au Seuil Celui qui est digne d’être aimé, 2017 ; La Vie lente, 2019 ; Le Jour du roi, Prix de Flore 2010 et d’un film L’Armée du salut, 2014. La pièce met en scène les retrouvailles de deux amis, Boutaïna et Abdellah. Ils ont été extrêmement proches près de vingt ans plus tôt, jeunes immigrés à Paris. Par la dureté de leurs retrouvailles, par le choc de deux corps devenus étrangers, la pièce offre une vive et redoutablement puissante confrontation entre l’amitié et l’immigration, entre les appartenances sociales et de genre, et la solidarité qui lie – voire sauve – deux Marocains à Paris. Une confrontation théâtrale qui mêle les langues et les formes reprenant son titre à une chanson de Samira Saïd, associant le français à l’arabe marocain, la pièce est construite dans une référence aux films égyptiens extrêmement populaires au Maghreb, des films dont les personnages rejouent certaines scènes mythiques. C’est ainsi une autre histoire de l’immigration que livre Comme la mer, mon amour. Entretien avec Boutaïna El Fekkak et Abdellah Taïa par Antoine Idier. L’amitié est au cœur de votre pièce Comme la mer, mon amour. L’amitié qui relie les deux personnages, Boutaïna et Abdellah, amitié qui s’est fracturée et qui se reconstitue au fil de la pièce. Mais aussi l’amitié qui vous lie tous les deux, Boutaïna El Fekkak et Abdellah Taïa, et qui vous a amené à travailler ensemble. Comment est née cette pièce ? Abdellah Taïa © Abderrahim Annag Abdellah Taïa. La pièce commence d’une manière très simple deux amis marocains, Boutaïna et Abdellah, se retrouvent. Ils venaient de deux milieux différents, la femme d’un milieu bourgeois, l’homme d’un milieu pauvre, mais ils étaient les meilleurs amis du monde à leur arrivée à Paris en 1999. Un jour Boutaïna est partie, sans rien expliquer, et ils se retrouvent par hasard vingt ans plus tard. Elle donne l’impression que toute cette histoire n’était pas vraiment importante pour elle, qu’elle l’a oubliée. Lui la torture un peu pour lui faire retrouver la mémoire de ce qui s’est passé entre eux, la mémoire de cette alliance entre la fille hétérosexuelle et le garçon homosexuel marocains, une alliance construite par eux pour ne pas trop se perdre dans la société française. Cette pièce, on ne l’a pas vraiment décidée au départ, elle s’est imposée à nous. Un peu comme des gens qui ont rêvé de quelque chose ensemble il y a longtemps, et puis que la vie a déçus, si bien que ce rêve ne s’est pas réalisé… Mais la vie, 19 ans plus tard, les réunit de nouveau. Boutaïna et moi ne projetions pas de faire du théâtre ensemble, mais la vie a fait en sorte que cette idée il faut qu’on fasse du théâtre, toi et moi » se réalise. Et s’il y a eu des choses bizarres entre nous, des malentendus dans la vraie vie, c’est peut-être au théâtre qu’ils vont se régler… Ce qui a tout déclenché, c’est que Boutaïna m’a invité en janvier 2017 à aller voir Isabelle Adjani dans les Lundis de l’Odéon ». À la fin de la soirée, Adjani et Ariel Garcia Valdès ont lu un extrait de vingt minutes de Bérénice. Cette lecture était un moment incroyable. Je crois qu’on a tous vécu là un moment d’élévation théâtrale au sens propre, une émotion extrêmement forte. Quand j’étais au Maroc, mes sœurs se reconnaissaient dans les personnages que jouait Adjani. Elles parlaient toujours d’elle avec fierté Elle nous représente. » En sortant de cette soirée à l’Odéon, on a marché, Boutaïna et moi. On était très émus et, en marchant dans les rues de Paris, plus précisément en traversant le Pont-Neuf, l’idée est née. Il y a même eu un pacte. Mais toi, Boutaïna, tu avais des arrières pensées en m’invitant au théâtre ce soir-là ? Ou des désirs secrets ? Boutaïna El Fekkak. Oui, oui… Pas ce jour-là mais peut-être avant quand je t’ai invité à voir ce que je faisais. Je t’ai invité en tant que cinéaste qui pourrait potentiellement m’employer rires. Mais je ne pensais pas du tout qu’on allait faire quelque chose au théâtre ensemble. Abdellah, tu as parlé du fait que par le théâtre quelque chose allait se régler ». Abdellah et Boutaïna, vous jouez une pièce dont les personnages sont Abdellah et Boutaïna. C’est-à-dire que la pièce n’est pas seulement le fruit de l’ amitié entre vous, mais est partie prenante de la construction, de l’invention de votre relation ? Boutaïna El Fekkak Boutaïna El Fekkak. Oui, tout à fait la pièce nous a donné l’occasion de parler entre nous de ce qui s’était passé il y a vingt ans. Sinon, je pense qu’on n’en aurait jamais parlé. Par pudeur, par correction, et puis parce que c’est vingt ans plus tard… Mais la pièce de théâtre nous a permis de le faire. Abdellah Taïa. C’est pour cela que je parlais tout à l’heure de la puissance du théâtre. Quand on s’est retrouvés, Boutaïna et moi, il n’y avait pas de désir ni d’explication, ni de poursuivre l’autre pour lui demander des comptes. En revanche, nous savions que les structures du théâtre allaient nous permettre de puiser dans notre propre existence le matériau nécessaire pour l’écriture et la mise en scène. Le théâtre est bien sûr rempli de grandes figures écrasantes, de Racine à Tchekhov. Et nous, qu’allons-nous apporter à ce monde là, si ce n’est qu’on est, nos vies ? Le théâtre est mis sur un tel piédestal que, rien que pour y aller, il faut d’abord oser franchir des obstacles sociaux, des constructions imaginaires qui peuvent empêcher même d’y entrer. Ce qui s’est passé, après avoir vu Isabelle Adjani lisant Bérénice, c’est la prise de conscience que d’avoir vécu vingt ans à Paris nous donne à nous aussi, les immigrés, les Arabes, ici à Paris, une légitimité à raconter et inscrire nos histoires dans cet espace qui s’appelle le théâtre, le théâtre français. Cette autorisation ne venait pas d’un grand nom du théâtre français, mais juste de ces années-là, de cette légitimité que nous donnent les années on a vécu là, oui oui, on a vécu nous aussi des choses à Paris. On a vu et écouté Adjani, on était au septième ciel et on s’est dit Nous aussi, il faut qu’on aille au septième ciel… » Boutaïna El Fekkak Boutaïna El Fekkak. C’est joli ce que tu dis, Abdellah. Je pense que c’est très juste, très vrai, et que tu as raison. Après, je ne l’ai pas vécu exactement comme cela. Pour moi, le théâtre est une pratique. La comparaison qui me vient, c’est le foot ou le tennis. Ce n’est pas parce que je joue du tennis que je vais être Nadal. En fait, le théâtre, c’est d’abord l’immédiateté de cette pratique et le plaisir de cette pratique, dans ma tête, dans mon corps, dans l’échange avec les autres. Ce que je voyais immédiatement, c’était le plaisir de partager cette pratique avec toi, Abdellah. Et ça me faisait très très plaisir. C’était une nouvelle deuxième rencontre avec toi, le plaisir d’avoir encore plus de temps, d’écouter ce que ton cerveau pouvait fabriquer, d’échanger avec toi sur un objet concret, cette pièce de théâtre. C’était avant tout la perspective de ces heures de travail et de plaisir. Abdellah Taïa. C’est quelque chose dont tu parles très souvent, Boutaïna, cette idée de pratique, de travail. Ce besoin que tu as de pratiquer, de travailler, de jouer, de répéter, comme un joueur de football va s’entraîner, se réveiller à 6 heures chaque matin pour faire son footing, sa gymnastique, et jouer… Dans Comme la mer, mon amour, je me posais la question de la liberté que vous pouvez tous les deux trouver au moment où vous jouez. Je l’ai en particulier pensé pour Abdellah, parce que je le connais un peu plus, avec le solo où tu danses, Abdellah quand on connaît ce corps, en dehors, dans la vie quotidienne, on voit une très grande liberté que permet à ce moment-là le jeu du théâtre, et ce n’est pas seulement du jeu. Abdellah, toi, tu ressens cette liberté ? Et toi aussi, Boutaïna, dans le fait de jouer, de jouer avec Abdellah, et d’écrire cette pièce ensemble, y a-t-il aussi la possibilité de créer ou de trouver une forme de liberté ? Au sens où un certain nombre de normes, de contraintes sont suspendues, où on peut faire des choses qu’on ne pourrait pas faire dans la vie quotidienne, etc. Boutaïna El Fekkak. En fait, c’est ce que je cherche sur scène tout le temps, même si on n’y arrive pas tout de suite, et pas toujours. C’est effectivement ce sentiment de liberté à l’intérieur de plein de contraintes. C’est très agréable. C’est le premier plaisir de l’acteur. Je suis curieuse de savoir ce qu’Abdellah en a pensé. C’est pour cette raison que les gens commencent à faire du théâtre. En tout cas, pour ma part, c’est ce qui m’a attiré dans le théâtre. J’étais une jeune fille très très sage, la première de ma classe… L’espace scénique est un espace fictionnel, où on a le droit de dire qu’on n’est pas vraiment soi, et où on porte le nom de quelqu’un d’autre, on peut faire, on peut dire des choses, on peut faire faire des choses à son corps, bouger d’une manière comme on ne le ferait pas dans la vraie vie… C’est très important. Et dans Comme la mer, mon amour, tu la ressens à des moments particuliers cette forme de liberté ? Boutaïna El Fekkak. Dans la rencontre avec Abdellah, avec un univers. Il y a une scène où on ne parle que marocain, qui se passe à la veille de l’an 2000 je ressens alors beaucoup de liberté et de joie. Abdellah Taïa © Abderrahim Annag Abdellah Taïa. Cette liberté dont tu parles, je ne la ressens pas seulement sur scène, mais dans toute l’expérience que l’on mène ensemble, dans ce désir que l’on porte, malgré toutes les contraintes et les obstacles que peut rencontrer un tel projet. Quand je dis liberté, c’est aussi la légitimité pour raconter cette histoire-là. Quand nous avons décidé que cette pièce serait l’histoire de deux marocains comme nous, nous nous étions dit que ça n’allait pas suffire, qu’il faudrait inclure des éléments qui renforcent ce sentiment de retrouvailles et de liberté. C’est là qu’on a trouvé l’idée des films égyptiens, cet univers qui nourrit des immigrés, des Arabes, des Africains vivant en France et qui participent aussi à leur construction, et dont on n’entend pas beaucoup parler en France. Moi, je mets la liberté là, cette liberté qu’on se donne d’apporter des imaginaires qui sont à nous, à nos corps. À nos corps arabes. Avec ce que ces corps transportent comme images, comme structures, comme sensibilités, comme chemins autres… On est suffisamment remplis de cet imaginaire, on en déborde même, pour dire avec audace, même avec arrogance, que c’est beau et fort, ces histoires à nous, et qu’on va les montrer dans le théâtre. Boutaïna, tu mentionnais le fait de parler l’arabe marocain. C’est une des grandes forces de la pièce donner à voir et à entendre des choses que l’on n’entend pas et qu’on ne voit pas au théâtre. La langue, l’arabe, parlé et écrit. La géographie, Barbès, la rue du faubourg du temple, les métros Couronne, Belleville, Ménilmontant. Plus largement, la vie d’immigrés marocains à Paris… Comme la mer, mon amour Boutaïna El Fekkak. Oui, c’est très plaisant pour nous de pouvoir livrer comme cela notre univers, notre paysage, à la fois d’origine et présent, et nos corps tels qu’ils sont. Mon corps est différent quand je discute en arabe avec Abdellah et quand je discute en français avec quelqu’un d’autre. C’est-à-dire que je me reconnecte à autre chose. Pareil pour les films égyptiens de notre enfance partager toutes ces choses avec un public, ici, on n’a pas toujours la possibilité de le faire. Moi, il m’est tout de même souvent arrivé de parler un peu arabe sur des plateaux de théâtre, mais ce n’est pas la même chose… Là, nous sommes les auteurs d’habitude, dans ma position, pour exprimer quelque chose, il faut passer par la fiction du metteur en scène ou de l’auteur qui n’est pas la mienne. Je ne sais pas si c’est rare au théâtre de voir des immigrés, je ne pense pas, plus maintenant, plus depuis cinq-six ans. Mais si je ne parle que de moi, c’est vrai que dans cette scène où l’on parle arabe marocain, j’entends mes intonations, celle d’Abdellah, comme si la scène se situait au Maroc, comme si elle était prise dans un contexte très intime pour nous. Abdellah Taïa. La pièce vient de cette intimité, mais c’est une intimité qui est reconstruite par le texte et la mise en scène pour arriver à avoir une certaine qualité de présence de nous deux sur scène. J’espère. Pour qu’il y ait quelque chose d’émouvant, comme chez deux personnes, par exemple deux Algériens ou deux Marocains qui viennent d’arriver à Paris, qui circulent dans les rues de Barbès, et dont les corps n’ont pas encore été transformés par les années qu’ils vont passer à Paris, par la France qui va les changer d’une manière ou d’une autre. Pour Boutaïna, cela impliquait de ne pas jouer avec moi comme elle le ferait avec un comédien professionnel. Moi, je n’ai pas d’expérience théâtrale, si ce n’est mon expérience de danse avec la chorégraphe Bouchra Ouizguen en 2013, ni de formation. Boutaïna, elle a une assise, des réflexes, des chemins habituels. Il fallait pour elle s’éloigner de ces chemins et ne pas me contaminer moi, pour espérer arriver finalement à jouer comme ces deux maghrébins que j’ai mentionnés, qui viennent d’arriver à Paris et qu’on croise autour des métros Barbès ou La Chapelle. Ce lien entre elle et moi, c’est un enjeu essentiel de cette pièce. Comment faire pour que je ne devienne pas un comédien avec des tics, qui veut bien jouer et qui ne veut pas paraître ridicule sur scène ? Et comment Boutaïna, elle ne va pas me contaminer avec ses techniques, qui lui viennent du TNS, de toutes ses années de théâtre ? Quand on est allé voir Caroline Marcilhac, la directrice de Théâtre Ouvert, elle nous a dit dès le départ Il faudra garder ça sur scène, ce que je vois là devant moi, vous deux, cette qualité, ce qui se passe entre vous, ensemble. » Est-ce que je divague, Boutaina ? Boutaïna El Fekkak. Caroline Marcillhac de Théâtre Ouvert a d’ailleurs été un soutien dès le départ. Avec Frédéric Maragnani du Théâtre de Chelles et Vincent Thirion de C’est Central à La Louvière, en Belgique. Et non, non, tu ne divagues pas… rires. Ce projet d’essayer d’avoir au théâtre la présence d’Algériens ou de Marocains qui sont dans la rue, effectivement, on en a parlé, c’est un idéal. Moi, je ne peux pas faire concurrence à une telle présence du réel. Je suis obligatoirement contaminée par toutes mes années de pratique du théâtre. Contaminée est un mot péjoratif mais vous voyez ce que je veux dire. On a essayé de préserver cette différence de présence entre nous… Cette complicité, cette simplicité. Et il ne fallait pas que je contamine Abdellah, pour qu’il puisse rester lui-même, tel qu’il est dans la vie, sur scène. Aussi libre, aussi simple et intime. Comme la mer, mon amour Boutaïna, tu disais tout à l’heure que la richesse du théâtre, c’est de n’être pas vraiment soi, de porter le nom de quelqu’un autre. Là, il s’avère que tu portes un nom qui ressemble au tien et que tu joues un personnage qui te ressemble. En quoi jouer Comme la mère, mon amour, c’est radicalement différent de ce que tu fais d’habitude au théâtre, ou au contraire extrêmement proche ? Boutaïna El Fekkak. J’aimerais bien dire que c’est très différent mais l’originalité du projet n’est pas là. J’ai déjà joué dans plusieurs pièces où je porte mon prénom. Pour moi, quand je porte mon prénom sur scène, ce n’est pas mon prénom, c’est le prénom du personnage. Je travaille exactement de la même manière. Les conventions vis-à-vis du spectateur seront légèrement différentes, on va jouer dans la narration de cette identité… C’est dramaturgique. L’originalité, pour moi, c’est le fait de partager notre univers, ce qu’on a en commun, Abdellah et moi, les films égyptiens, l’immigration à Paris. De pouvoir l’exprimer directement et de pouvoir laisser exister nos corps, tels qu’ils sont quand on se retrouve pour boire un café tous les deux, et tels qu’ils étaient quand on s’est rencontré il y a 20 ans à Paris. Abdellah Taïa. L’écriture de plateau nous a aidé pour arriver à ce but. C’était l’idée de Boutaïna. Il fallait que les mots coulent de nous… Et moi je ne voulais surtout pas être l’auteur qui écrit tout seul la pièce dans son coin. Nous avons retrouvé tous les deux, en même temps, ces chemins intimes entre nous, cette intuition de liberté que nous ressentons, nous, deux corps qui se retrouvent, s’attirent, marchent dans les rues de Paris, de Rabat ou de Salé… Boutaïna El Fekkak. C’est vrai. Abdellah, a raison. L’écriture de plateau, maintenant il y a beaucoup de littérature dessus, mais à la base c’est l’improvisation, le travail en direct sur le plateau pour arriver à une pièce transcrite. Nous avons fait plusieurs sessions d’improvisation, nous avons filmé, nous avons retranscrit et nous avons fait un travail de table, de montage, de corrections, d’ajouts. Abdellah Taïa. À mon échelle, c’est une révolution. Je crois que désormais je pourrai écrire des textes juste en m’enregistrant avec un dictaphone, les inventer par l’oralité. Il y a là une nouvelle dimension dans les textes qui ne peut pas arriver quand je passe directement par l’écrit. Il paraît que Stendhal a écrit Le Rouge et le noir en quinze jours, en dictant une bonne partie du texte. Je ne sais pas si cette légende est vraie, mais elle me plaît beaucoup. J’aimerais revenir sur les enjeux politiques et sociaux de la pièce avant tout, l’histoire de deux immigrés marocains à Paris et la manière dont ils vivent différemment cette immigration. Le grand reproche qu’adresse Abdellah à Boutaïna c’est d’avoir voulu s’assimiler », d’avoir changé de camp, d’être passée du côté des Français. La pièce est construite autour des appartenances sociales, de l’appartenance de genre, de l’homme et de la femme, de la manière dont l’homme n’a pas vu les obstacles que rencontre une femme dans la vie, et que son amie a rencontrés. L’articulation de toutes ces questions rend la pièce particulièrement puissante. Boutaïna El Fekkak. Ce dialogue était plaisant à écrire. Ce dialogue de sourds au début, chacun campant sur son combat à lui. Le personnage d’Abdellah sur son combat social, la lutte des classes marocaines et s’adressant à elle comme si son ethos de bourgeoise avait fait qu’elle s’était alliée aux Français et l’avait abandonné, lui. Et puis elle, elle est campée sur son combat féministe et son ethos de femme, je ne sais pas s’il faut dire femme arabe, ou femme en général. Abdellah Taïa. Cette situation banale d’amis qui se retrouvent, qu’on a déjà vue des milliers de fois dans l’art, permet ici de soulever d’autres enjeux, les classes sociales, le rapport des corps arabes à la société français, comment font les Arabes pour survivre dans l’imaginaire de la France, ce qu’ils font de leur imaginaire arabe. Quelque chose leur dit d’oublier cet imaginaire, qu’il est inférieur à celui de la France, et que la culture arabe, les films égyptiens, ne sont pas si importants à côté de Racine ou de François Truffaut, par exemple. La pièce amène ces questions fondamentales. À un moment donné, on ne peut plus passer sa vie à sa cacher, à vivre dans l’ombre, à vivre dans les rôles secondaires. À un moment donné, les vérités sortent. C’est cash, mais c’est aussi un peu poétique, j’espère… Vous savez, c’est comme quand on veut séduire quelqu’un d’abord on le noie dans les compliments et les mots doux et une fois qu’on l’a dans la poche, on dit toute la vérité. C’est charmant, mais pas que. Boutaïna El Fekkak. Tant mieux si c’est l’effet que produit la pièce. Il y a cette amitié entre Abdellah et Boutaïna, et elle se passe, se vit dans ce contexte, la France d’aujourd’hui. Les questions sociales et politiques sont importantes, évidemment, mais pour nous elles passaient d’abord par cette histoire intime, par le paysage de cette amitié, par son background, par tout ce que les personnages charrient. Plus que des slogans ou des discours politiques, c’est toute l’intensité de leur vie et de leur amitié qui nous importait et que nous mettons en scène. Et, aussi, il faut toujours veilleur à laisser une place au spectateur pour que son imaginaire à lui aussi s’ouvre, s’active, si je peux dire… Je trouve aussi que la pièce pose très profondément la question de la manière dont la société crée en permanence de faux ennemis, et de la manière dont des structures sociales se déguisent en rejetant la responsabilité de leur action sur des individus en particulier. Au début de la pièce, le rapport entre Abdellah et Boutaïna, c’est un rapport d’hostilité, de gens qui ne se comprennent plus, alors qu’à l’origine ils avaient une communauté amicale et de vie, une relation de résistance dans une société étrangère, hostile. La domination et le pouvoir les transforment chacun en un ennemi pour l’autre. La pièce me semble aussi un moyen de retrouver une forme de vérité sur l’origine réelle de la réalité des rapports, et sur les travestissements de la domination. Ce n’est pas Boutaïna pour Abdellah, Abdellah pour Boutaïna, ce sont d’autres enjeux. Abdellah Taïa. Les normes sociales sont tellement puissantes, et leur puissance est tellement invisible, qu’elles nous occupent, nous détruisent, nous éloignent implacablement des uns des autres sans qu’on s’en rende compte. Il y a quelque chose de cela dans cette pièce. Au départ, ce sont juste deux amis qui se retrouvent. Et puis, on découvre que lui, Abdellah, a très bien compris qu’il n’avait pas une réelle place en tant qu’Arabe dans la société française. Et que à Boutaïna, quelque chose d’encore plus implacable était arrivé. Un poids tellement lourd lui était tombé sur les épaules. Boutaïna El Fekkak. On a essayé de mettre tout cela dans la pièce exactement comme on en parle, Abdellah et moi, dans la vraie vie. Nous pouvons parler des Marocains, des pauvres et des riches, de Rabat et de Salé pendant des heures, tout en éclatant de rire, en se moquant… C’est aussi cette position qu’on a essayé de transcrire dans la pièce. Abdellah Taïa. Comme tu le dis, Antoine, même les gens qui ont les rapports les plus purs entre eux, la société peut les transformer, non seulement les séparer, les éloigner, mais les transformer en ennemis, et en personnes qui sont incapables de s’entendre et de se comprendre. C’est le point de départ de cette pièce qu’est-ce qui fait que des gens qui étaient dans une relation simple et intense deviennent incapables de s’entendre l’un l’autre Est-ce que, comme moi je la vois, la pièce est une réflexion sur l’amitié comme mode de résistance dans un monde mauvais, dans un monde violent ? Boutaïna El Fekkak. Oui. Abdellah Taïa. Absolument. Cette pièce est née d’une amitié qui a réellement existé dans le passé et qui est revenue. Il y a très peu de choses qui sont écrites sur l’amitié comme espace pour construire quelque chose en dehors de ce que les sociétés autorisent et bénissent. Là, cette amitié entre une fille bourgeoise et un garçon pauvre gay marocains n’auraient jamais été possible, profondément, au Maroc. Ce qui la rend possible, en France, c’est ce qui a fini par la condamner. C’est ce que raconte la pièce. Ce lieu, la France, qui a permis à cette amitié d’exister, c’est ce même lieu qui a fini à un moment donné par la détruire. Comme la mer, mon amour, pièce écrite, mise en scène et jouée par Boutaïna El Fekkak et Abdellah Taïa. Production La compagnie d’Un pays lointain. À Théâtre ouvert, Paris, du 22 au 25 juin 2021. Au Théâtre de Chelles, 26 juin 2021. Au Théâtre C’est central, La Louvière, octobre 2021. Ilsnous disent que la vie est comme un voyage, il y a plus de paysages restants à découvrir. Feb 23, 2012 9:02 AM. 2. 0. Corrections · 2. l’amitié est autant d’importante que l’amour. Pour moi, l’amitié est autant d’importante que l’amour, après de l’amour familial. Pour moi, l'amitié à plus d'importance que l'amour (de quelqu'un qu'on aime/désire), Bien entendu! après français arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien japonais néerlandais polonais portugais roumain russe suédois turc ukrainien chinois italien Synonymes arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien japonais néerlandais polonais portugais roumain russe suédois turc ukrainien chinois ukrainien Ces exemples peuvent contenir des mots vulgaires liés à votre recherche Ces exemples peuvent contenir des mots familiers liés à votre recherche Je crois que l'un des scientifiques s'est pris d'amitié pour moi. Penso di iniziare a piacere ad uno degli scienziati. Je crois que l'un des scientifiques s'est pris d'amitié pour moi. C'est ça l'amitié pour moi. Par amitié pour moi, prépare une réponse. Si tu as un peu d'amitié pour moi, laisse-moi. Sans vouloir vous offencer, ça ne ressemble pas à une amitié pour moi. Votre amitié pour moi faisait aussi partie du stratagème, alors ? Peut-être que j'aimerais savoir que tu ressens un peu plus que de l'amitié pour moi. Tu as donc encore un peu d'amitié pour moi ? Perdonami. Poi si cura ancora un po' per me? 26 Je pleure sur toi, Jonathas mon frère; qu'à mes yeux tu étais beau! ton amitié pour moi me ravissait plus que l'amour des femmes. 26 Io sono in angoscia per te, fratello mio Gionathan; tu mi eri molto caro, il tuo amore per me era meraviglioso piú dell'amore delle donne. Je pense qu'elle s'amuse et qu'elle a de l'amitié pour moi, et même de l'amour, d'une façon inconsciente et adorable. CREDO CHE SI TROVI A SUO AGIO E CHE MI SIA MOLTO AFFEZIONATA, DIREI QUASI INNAMORATA DI ME IN MODO INCONSCIO E INCANTEVOLE. Il s'est pris d'amitié pour moi. Je sais que tu es plein d'amitié pour moi ! Conosco la tua profonda amicizia! Plus de résultats Ton amitié est essentielle pour moi. Ton amitié représente trop pour moi. Je... Ton amitié représente beaucoup pour moi. Volevo solo - la tua amicizia significa tantissimo per me. Notre amitié compte pour moi, Thora. Je n'avais pas réalisé combien notre amitié comptait pour moi et... Solo adesso ho realizzato quello che la tua amicizia significa per me, e... Écoute, j'espère que tu réalises à quel point notre amitié compte pour moi. Senti, spero tu sappia che per me la nostra amicizia è importantissima. Aucun résultat pour cette recherche. Résultats 10688. Exacts 14. Temps écoulé 246 ms. Documents Solutions entreprise Conjugaison Synonymes Correcteur Aide & A propos de Reverso Mots fréquents 1-300, 301-600, 601-900Expressions courtes fréquentes 1-400, 401-800, 801-1200Expressions longues fréquentes 1-400, 401-800, 801-1200 Ôtemps suspends ton vol, que j admire le paysage de là-haut Une belle ambiance mystérieuse sur ce fond apocalyptique et chaleureux L'écume des jours de bise passés sonne en moi un besoin frénétique de kiter, de sauter, de surfer6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 1502 Un jeudi soir, dans les rues de Lyon, alors que je m’apprêtais à regagner mon domicile, je fus interpelé par un homme passablement éméché. J’étais de bonne humeur et, me sentant en mesure de déchiffrer les borborygmes éthyliques de ce quidam, j’écoutais sa question qui me prit un peu au dépourvu Quelle est ta raison de vivre? » Une réponse me vint spontanément Je vis pour ceux qui m'aiment, que j'aime, pour tenter de les rendre heureux à ma manière comme ils savent me rendre heureux de la leur. » L’homme esquissa alors un sourire et le temps de laisser échapper un c’est bien », il s’éloignait déjà en titubant vers une autre destination alcoolisée… L'amitié a toujours été mon bien le plus précieux. J’en ai appris l’importance en famille, dans une maison où les oncles et tantes d’adoption avaient remplacé ceux que la nature nous avait donnés. Mais un véritable ami, qu’est-ce au juste ? Est-ce quelqu’un qui se bougera le cul à toute heure pour vous ? Est-ce quelqu’un qui saura vous dire ce qu’il pourrait vous reprocher ? Est-ce quelqu’un qui pensera à votre bonheur avant tout acte pouvant vous porter préjudice ? Est-ce quelqu’un qui saura vous écouter, qui saura vous pardonner ? C’est un peu tout cela et sans doute bien plus… Mais ne sera pas une personne qui vous utilise comme béquille ou mouchoir pour ses sécrétions lacrymales quotidiennes et infondées. Ce ne sera pas non plus un individu qui vous fera de grandes embrassades en public, ou qui vous criera son amour 2 fois pas jour. L’amitié se ressent, elle ne se crie pas sur les toits. Elle s’entretient, non pas à coup de belles paroles, mais par les actes désintéressés. Soignée, chérie, elle est une source de bonheur et l'alliée de celui-ci. J’admets qu’à notre époque, l’amitié est une notion un brin galvaudée, comme peut l’être l’amour... Aristote, qui visiblement avait déjà tout compris du danger que représentent facebook et le monde de la night pour l’amitié réelle, l’avait classifié en 3 types -L'amitié en vue du plaisir Caractéristiques des gens qui vous entourent quand tout va bien potes de virée, de murge, d’orgie romaine et de toutes autres activités sympathiques… -L'amitié en vue de l'intérêt Les contacts professionnels, le relationnel... -L'amitié des hommes de bien L’amitié réelle, inconditionnelle entre deux personnes unies par un lien solide et pérenne. Il ne faut pas forcément fuir les 2 premiers types susnommés. Il convient par contre de ne pas leur donner plus d’importance qu’ils n’en méritent… Sinon, gare aux déceptions ! Au cours de nos vies, nos contacts se font et se défont au gré de notre évolution personnelle, professionnelle… Et bien qu’il ne soit pas régi par un processus volontaire, le choix de nos amis est crucial. Tout le problème de l’amitié repose sur des postulats simples. -Nos amis nous représentent, puisqu’ils sont sensés nous ressembler. Bien que chacun des membres d’un groupe puisse avoir ses propres spécificités, défauts et qualités, les valeurs communes d’une entité amicale ressortent aux yeux du badaud. Nous portons donc une étiquette, liée à nos fréquentations. On peut trouver cela anodin ou même s’en foutre, mais cet entourage nous ouvre des portes et nous en ferme d’autres, surtout sur le plan des rencontres. -Nos amis nous conditionnent, car leurs valeurs, leurs habitudes, leurs gouts jouent grandement sur les nôtres… Il existe des amitiés qui vous élèvent, si vous fréquentez des personnes ambitieuses, joviales, optimistes, travailleuses… A contrario, si vous êtes entouré de gens faux, superficiels, paresseux, agressifs, vous serez tirés vers le bas, immanquablement… Vous le savez peut-être mais l'amitié, comme un joint ou une pipe, ne se réclamme pas. A l'instar des relations amoureuse en effet, on n’obtient que ce que l’on mérite. Le seul moyen d’avoir des amis de qualités est donc d’être une personne de valeur et de savoir effectuer un tri. Vous est il déjà arrivé de réfléchir sur vos amis ou de vous demander lors de l’une de vos soirées ensemble, ce que vous foutiez là ? Il suffit juste de vous poser des questions relativement simples -Lesquels de ceux qui se disent vos amis » seraient à vos côtés en cas de peine de cœur, au cours d’un deuil ou pour un déménagement de dernière minute ? -Lesquels vous aident à devenir meilleur ? -Avez-vous encore suffisamment de liant, d’échanges avec eux ? Vous apportent-ils le bonheur ? Loin de moi l'envie de prôner une amitié utilitariste. Mais il est necessaire d'être lucide sur ses amitiés. Etre capable de séparer le bon grain de l’ivraie et fréquenter moins de personnes est peut être un solution pour éviter les boulets qui nous feront souffrir ou nous décevront… Notre raison de vivre doit rester le bonheur… et l’amitié en est un élément indissociable. Sans vraiment m’en rendre compte en discutant avec un homme plus saoul que moi ce soir d’été 2004, j’ai résumé une philosophie à laquelle je tâche de me tenir… parfois maladroitement, non sans quelques déceptions… mais avec l’envie sincère de partager les meilleurs instants de ma vie avec des personnes qui auront le même ressenti. A mes amis que j’aime ils se reconnaîtront Published by Mat - dans Pensées
Lamitié, c'est comme un paysage - Lecteurs, Aujourd'hui, j'ai décidé de parler d'amitié! Et oui, l'amour, ça va, ça vient mais pas l'amitiésentiment, inclination réciproque entre deux personnes amies L'amitié est une inclination réciproque entre deux personnes ou plus n'appartenant pas à la même famille. CitationsModifier Gabriele D'AnnunzioModifier Il parlait avec un fluide abandon, car il voyait l’esprit de la femme attentive se faire concave comme un calice pour recevoir cette onde et voulait le remplir jusqu’au bord. Une félicité spirituelle de plus en plus limpide se répandait en lui, jointe à une conscience vague de l’action mystérieuse par où son intelligence se préparait à l’effort prochain. De temps à autre, comme dans un éclair, tandis qu’il se penchait vers cette amie seule et entendait la rame mesurer le silence du large estuaire, il entrevoyait l’image de la foule aux visages innombrables, pressée dans la salle profonde ; et un tremblement rapide lui agitait le cœur. Le Feu, Gabriele D'Annunzio, éd. La Revue de Paris, 1900, chap. I. L'épiphanie du feu, p. 14 AristoteModifier […] l’individu est son propre ami plus étroitement que qui que ce soit ; et c’est lui-même surtout qu’il devrait aimer. Jacques Boularan, dit Jacques DevalModifier L'amitié vit de silence, l'amour en meurt. Afin de vivre bel et bien, Jacques Deval, éd. Albin Michel, 1969, p. ad Denis DiderotModifier Un plaisir qui n’est que pour moi me touche faiblement et dure peu. C’est pour moi et pour mes amis que je lis, que je réfléchis, que j’écris, que je médite, que j’entends, que je regarde, que je sens. Dans leur absence, ma dévotion rapporte tout à eux. Je songe sans cesse à leur bonheur. Une belle ligne me frappe-t-elle ; ils la sauront. Ai-je rencontré un beau trait, je me promets de leur en faire part. Ai-je sous les yeux quelque spectacle enchanteur, sans m’en apercevoir je médite le récit pour eux. Je leur ai consacré l’usage de tous mes sens et de toutes mes facultés ; et c’est peut être la raison pour laquelle tout s’exagère, tout s’enrichit un peu dans mon imagination et dans mon discours. Ils m’en font quelquefois un reproche ; les ingrats ! À propos des œuvres de Vernet. Ruines et Paysages - Salon de 1767 » 1767, dans Salons, Denis Diderot, éd. Hermann, 1995, t. III, p. 194 Henry GrévilleModifier Lorsque l'amitié n'est plus utile, sa dignité exige qu'elle se retire. Le voeu de Nadia, Henry Gréville, éd. éditions Plon, Nourrit et cie, 1883, p. 248 Agnès JaouiModifier Le plus beau dans l’amour, ça devrait être l’amitié. Ce n’est pas forcément un échec si une histoire se de la réponse à la question Sur la question du couple, le constat du film est assez implacable. Pensez-vous qu’il y a une date de péremption inévitable ? ». Agnès Jaoui LA DOUCEUR DE VIVRE », Karelle Fitoussi, Paris Match ISSN 0397-1635, nº 3301, du 23 au 29 août 2012, p. 7 à 9 Stephen KingModifier Peut-être que ces histoires de bons et mauvais amis, cela n'existe pas ; peut-être n'y a-t-il que des amis, un point c'est tout, c'est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d'avoir peur pour eux, d'espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s'il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre cœur. Ça, Stephen King trad. William Olivier Desmond, éd. Albin Michel, 1990 ISBN 2-226-03454-4, t. 2, p. 149 Anatoli LiadovModifier Je me suis senti très proche de lui et des siens. J'ai vécu un grand pan de ma vie avec lui, et toutes nos disputes n'ont été que l'écume apportée par la bêtise de la vie. Ces propos appartienent à Anatoli Liadov. Compositeur ami de Rimski-Korsakov, il venait alors de lui rendre visite et l'avait trouvé particulièrement de ma vie musicale, Nikolaï Rimski-Korsakov trad. André Lischke, éd. Fayard, 2008 ISBN 9782213635460, p. 410 Citation choisie pour le 4 octobre 2019. Jean-Jacques RousseauModifier Eh bien ! belle madame, ai-je tenu parole, et mon triomphe est-il complet ? Allons, qu'on se jette à genoux, qu'on baise avec respect cette lettre, et qu'on reconnaisse humblement qu'au moins une fois en la vie Julie de Wolmar a été vaincue en amitié. Julie ou La nouvelle Héloïse 1761, Jean-Jacques Rousseau, éd. Garnier-Flammarion, coll. GF Flammarion », 1967 ISBN 2-08-070148-7, partie IV, Lettre II. Réponse de Madame d'Orbe à Madame de Wolmar, p. 307 Jules VerneModifier […] L’amitié ne saurait exister entre deux êtres parfaitement identiques. Cinq Semaines en Ballon 1863, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. Les Mondes Connus et Inconnus », 1867, chap. III, p. 10 Citation choisie pour le 18 novembre 2019. Antoine BelloModifier L'exigence fait la valeur de l'amitié. Mariama BâModifier L'amitié a des grandeurs inconnues de l'amour. Elle se fortifie dans les difficultés, alors que les contraintes massacrent l'amour. Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. Encre Noire », 2006 ISBN 2-7571-0040-8, chap. 16, p. 66 Michel de MontaigneModifier Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu'en répondant Parce que c'était lui, parce que c'était moi ».Évoquant son amitié avec Étienne de La Boétie. Citation choisie pour le 1 mai 2014. ProverbesModifier Les petits cadeaux entretiennent les grandes françaisit Ti amerò per sempre, Piero Angela, éd. Mondadori, 2005 ISBN 88-04-51490-6, p. 194 Citation choisie pour le 12 février 2014. Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia Làje pense à tous les gens considérés pour moi comme des amis et qui un jour se sont comportés comme de faux culs pas bien c'est vrai que l'on considère t. Ke-ming: Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer. Hum ? Accueil Rechercher . S'enregistrer Connexion : Le Deal du moment : -58% Soutien Rythmique et Théorique en Vidéo sur la version Club. Ré3 Sim2 Beaucoup de mes amis sont venus des nuages Sol3 Mim2 Avec soleil et pluie comme simples bagages Fa3 Sim2 Ils ont fait la saison des amitiés sincères Mim3 La2 La plus belle saison des quatre de la terre Ils ont cette douceur des plus beaux paysages Et la fidélité des oiseaux de passage Dans leur coeur est gravé unne infinie tendresse La2 Ré2 Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristes se Mim2 La2 Ré4 Alors ils viennent se chauffer chez moi Mim2 La2 Ré4 et toi aussi tu viendras Tu pourras repartir au fin fond des nuages Et de nouveau sourire a bien d'autres visages Donner autour de toi un peu de ta tendresse Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne Qu'il se peut qu'a mon tour je ne sois plus personne S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines Alors peut-être je viendrai Chez toi, chauffer mon coeur à ton bois [Haut de page] - [Version Imprimante] Mercipour le clin d'oeil, ça me touche beaucoup. Pour moi aussi l'amitié est un sentiment très fort. Je ne l'ai jamais retiré aux personnes auxquelles je l'avais donné. Même si je n'ai plus aucun contact avec certaines. Et oui, on tombe parfois sur quelqu'un avec qui ce sera le coup de foudre comme tu dis,un peu comme toi et moi. On ne Refrão L'amitié, c'est pour moi un paysage, Où tu viens effacer tes petits nuages, l'amitié, C'est pas un feu de bois, Ce n'est pas une tape dans le dos, l'amitié, C'est toi qui ne réclame pas ce qu'un jour tu m'as donné L'amitié, c'est pour moi un paysage si tu veux, On vient et on partage, l'amitié, c'est pas un feu de bois Ce n'est pas une tape dans le dos, l'amitié, C'est toi qui ne réclame pas ce qu'un jour tu m'as donné Je me suis regardé aujourd'hui dans la glace, Il y a un peu de chagrin dans ma vie Devinez qui vient l'enlever? Refrão Un matin en hiver te voilà seul au monde, Tu sais bien que tu peux t'appuyer sur moi Je serais toujours là pour toi Refrão La, la, la ... ... ce qu'un jour tu m'as donné Ydh8YWh.