Bienqu’il soit de plus en plus dĂ©laissĂ© au dĂ©triment des moyens de paiement Ă©lectroniques, le chĂšque semble encore promis Ă  un bel avenir en France. Les Français signent pas moins de 2 milliards de chĂšques annuellement, soit 70 % de ceux dĂ©livrĂ©s en Europe. Cela peut s’expliquer par les diffĂ©rents avantages offerts par le chĂ©quier.
Tout savoir sur la comptabilisation de l’acquisition d’un vĂ©hicule Pour une entreprise, le vĂ©hicule est un outil qui sert directement ou plus indirectement Ă  sa productivitĂ©. Étant un actif Ă  part entiĂšre, il doit ĂȘtre tenu en compte dans les livres de la sociĂ©tĂ© propriĂ©taire. Pour la comptabilisation de l’acquisition d’un vĂ©hicule, il faut respecter toutes les rĂšgles se rapportant Ă  la comptabilitĂ© et ne fausser aucune donnĂ©e pour un bilan en bonne et due forme Ă  la fin d’un exercice. suite
 VĂ©hicules et matĂ©riels de transport Aujourd’hui, les vĂ©hicules et matĂ©riels de transport sont insĂ©parables de la vie d’une sociĂ©tĂ© ; et par extension, de celle de certains particuliers. Qu’il s’agisse d’acheminement de marchandises ou de personnes, les matĂ©riels de transport sont omniprĂ©sents. Transport de matiĂšres premiĂšres, expĂ©ditions de produits finis, envoie de colis, tourisme, sur route, par les airs ou sur les eaux, les vĂ©hicules ont une place prĂ©pondĂ©rante au quotidien. suite
 Quelques astuces de dĂ©mĂ©nagement Ă  savoir absolument Partir pour un nouveau logement ou une autre ville passe toujours par le dĂ©mĂ©nagement ! Cette Ă©tape pourtant importante est tout ce qu’il y a de fastidieux et de laborieux. Une prĂ©paration mal effectuĂ©e peut ĂȘtre la cause de pertes de temps, d’énergie et de certains effets personnels. Pour faire en sorte que rien ne vienne entraver le bon dĂ©roulement d’un dĂ©mĂ©nagement dans les rĂšgles de l’art, il faut penser Ă  quelques points. suite

Etudionsensemble les moyens de paiement par lesquels je passe, avec leurs avantages et leurs inconvĂ©nients. Une mention spĂ©ciale sur les arnaques sera faite un peu plus loin dans l’article : Le virement international : Avantages : C’est le mode de paiement le plus facile, et aussi l’un des plus frĂ©quemment utilisĂ© Article publiĂ© le 28 septembre 2014 Avant de parler des techniques de paiements utilisĂ©es dans les transactions internationales, il est important de bien faire la distinction entre les instruments de paiement et les techniques de paiement. C’est le but de cet article. En termes simples, un instrument de paiement a pour finalitĂ© le transfert des fonds du payeur vers le payĂ© ; soit le dĂ©bit du compte du payeur et le crĂ©dit du compte du bĂ©nĂ©ficiaire. La technique de paiement quant Ă  elle a pour but de s’assurer que toutes les conditions sont rĂ©unies pour que le paiement soit effectuĂ©. On parle aussi de technique de sĂ©curitĂ© de paiement. L’objectif premier d’une technique de paiement est d’éviter le non paiement. Le technique de paiement englobe l’instrument de paiement comme on peut le voir dans le schĂ©ma ci-dessous. Lorsque les parties importateur et exportateur Ă©tablissent le contrat, il est prĂ©fĂ©rable d’indiquer quelle technique et quelle instrument de paiement seront utilisĂ©s pour Ă©viter des malentendus et des dĂ©ceptions plus tard. Une remise documentaire peut trĂšs bien ĂȘtre utilisĂ©e avec un virement ou un chĂšque ou une lettre de change comme instrument de paiement. Tout dĂ©pend de ce qui a Ă©tĂ© convenu entre les parties. AprĂšs cette brĂšve introduction, nous allons nous intĂ©resser plus en dĂ©tail aux instruments de paiement dans un premier temps et ensuite aux techniques de paiement. Les instruments de paiement L’instrument de paiement est la forme matĂ©rielle qui sert de support au paiement. C’est le vĂ©hicule monĂ©taire qui annule la dette contractĂ©e auprĂšs du crĂ©ancier. Les principaux instruments de paiements utilisĂ©s Ă  l’international sont le virement, le chĂšque, la lettre de change, le billet Ă  ordre et la carte bancaire. Tous les instruments de paiement nous sont familiers et leur utilisation au niveau national est assez simple. Mais c’est tout autre chose quand ils sont employĂ©s au niveau international comme nous le verrons plus tard. La carte bancaire est surtout utilisĂ©e pour l’achat des Ă©chantillons d’un produit lorsque l’importateur ou son reprĂ©sentant se trouve dans le pays de l’exportateur. Il prĂ©sente l’avantage de permettre un transfert de fonds presque instantanĂ©. Son utilisation est souvent limitĂ©e Ă  cause des plafonds associĂ©s. S’il n y a pas de limite de montant si ce n’est la provision sur le compte du tireur Ă  l’émission d’un chĂšque, ce moyen de paiement est peu utilisĂ© Ă  cause des dĂ©lais de traitement particuliĂšrement long Ă  l’international. Le virement est de loin le moyen de paiement le plus utilisĂ© par les entreprises dans les Ă©changes dĂ©lais de traitement au niveau international ont Ă©tĂ© raccourcis grĂące Ă  la mise en place de rĂ©seaux comme SWIFT. Enfin, les effets de commerce Lettre de change et Billet Ă  ordre ne sont pas beaucoup utilisĂ©s Ă  cause des exigences rĂšglementaires qui diffĂšrent quand on passe d’un pays Ă  un autre. Il faut donc se mettre d’accord sur la rĂšglementation Ă  appliquer en cas de litige. Et cela ne simplifie pas les choses alors qu’il y a dĂ©jĂ  pas mal de problĂšmes Ă  rĂ©soudre. Ce qu’il faut retenir Instrument de paiement = Moyen de paiement pour transfĂ©rer les fonds de l’acheteur vers le vendeur et ainsi annuler la dette. Les techniques de paiement Les techniques de paiement concernent les mĂ©thodes utilisĂ©es pour actionner ou activer le moyen de paiement prĂ©vu dans le contrat. Elles sont rattachĂ©es Ă  l’organisation et Ă  la sĂ©curitĂ© du rĂšglement ainsi qu’à la vitesse avec laquelle il sera rĂ©alisĂ©. GrĂące Ă  ces techniques de sĂ©curitĂ© de paiement, l’exportateur expĂ©die les marchandises avec une quasi certitude d’ĂȘtre payĂ©e. L’importateur ne peut prendre possession des biens qu’en Ă©change d’un instrument de paiement. La complexitĂ© de la technique de paiement augmente avec le niveau de garantie souhaitĂ© par l’exportateur. Plus la garantie de paiement est sĂ»re, plus la technique sera Ă©laborĂ©e et plus sa mise en oeuvre sera coĂ»teuse. Une technique ne peut pas ĂȘtre adaptĂ©e Ă  toutes les situations et doit ĂȘtre choisie au cas par cas. Il est important aussi de noter qu’une technique de paiement apporte la sĂ©curitĂ© aux deux parties et pas Ă  une seule. C’est pourquoi les banques de chacune des parties prĂ©lĂšvent des frais lors de l’utilisation d’une technique de paiement. Ceci renforce l’importance de bien mettre par Ă©crit dans le contrat quelle technique et quel instrument sera utilisĂ©. Il y aura des consĂ©quences financiĂšres de part et d’autres. Les techniques de paiement sont utilisĂ©es quasi exclusivement dans les transactions internationales. On compte parmi elles l’encaissement direct, le contre remboursement, la remise documentaire, le crĂ©dit documentaire et ses variantes, la Lettre de crĂ©dit Stand-By. Il n’est pas obligatoire d’utiliser une technique de paiement dans les transactions internationales, mais c’est fortement conseillĂ© pour se prĂ©munir contre les risques. Et ils sont assez nombreux. L’utilisation des instruments ou techniques de paiement dĂ©pend du degrĂ© de confiance entre l’importateur et l’exportateur. Si le degrĂ© de confiance est Ă©levĂ©, un instrument de paiement suffira. Sinon, il faudra un filet de protection, une technique de paiement. En conclusion, j’espĂšre que cet article vous aura permis de bien cerner la diffĂ©rence entre les instruments et les techniques de paiements. La diffĂ©rence est finalement trĂšs simple et peut ĂȘtre rĂ©sumĂ© ainsi Instrument de paiement = Moyen de paiement pour le transfert de fonds qui annule la dette auprĂšs du crĂ©ancier. Une technique de paiement englobe des instruments de paiement et a pour but principal la sĂ©curitĂ© du paiement.
Afinde rĂ©gler avec succĂšs leurs transactions internationales, et pour ne pas se prĂ©occuper de l’absence de livraisons ou de paiements, les parties intĂ©ressĂ©es optent pour des formules sĂ»res. Parmi ces instruments, le crĂ©dit documentaire demeure le moyen de paiement qui offre plus de sĂ©curitĂ© et de confiance et a l’avantage de concilier les
Bien qu’il soit de plus en plus dĂ©laissĂ© au dĂ©triment des moyens de paiement Ă©lectroniques, le chĂšque semble encore promis Ă  un bel avenir en France. Les Français signent pas moins de 2 milliards de chĂšques annuellement, soit 70 % de ceux dĂ©livrĂ©s en Europe. Cela peut s’expliquer par les diffĂ©rents avantages offerts par le chĂ©quier. Retrouvez dans cet article, les formats, les avantages ainsi que les inconvĂ©nients du chĂ©quier. Les diffĂ©rents formats de chĂ©quiers possiblesLe chĂ©quier classiqueLe chĂ©quier portefeuilleLe chĂ©quier de correspondanceQuels sont les avantages d’utiliser un chĂ©quier ?Faciliter le suivi des transactions et des dĂ©pensesPossibilitĂ© de paiement diffĂ©rĂ©Paiement d’achat sans transport de liquideAcceptĂ© dans la majoritĂ© des commercesMoyen de paiement gratuitQuels sont les inconvĂ©nients du chĂ©quier ?Le risque de fraudeLa restriction d’utilisationL’usage est limitĂ© Ă  l’étrangerL’obligation de bien sĂ©curiser ses comptesComment mettre Ă  jour le chĂ©quier ? Les diffĂ©rents formats de chĂ©quiers possibles Un chĂ©quier encore appelĂ© carnet de chĂšques est un livret contenant divers chĂšques Ă©mis par les banques. Il est dĂ©livrĂ© aux clients des banques lors de l’ouverture d’un compte ou tout simplement, Ă  leur demande. Un chĂ©quier peut se prĂ©senter en diffĂ©rents formats, en fonction de la banque Ă©mettrice et des besoins du client. Le chĂ©quier classique Il s’agit du chĂ©quier le plus utilisĂ© par les clients d’une banque classique. Les chĂšques sont groupĂ©s du cĂŽtĂ© gauche prĂšs du talon. Vous pouvez y remplir les informations relatives au chĂšque montant, nom du bĂ©nĂ©ficiaire, date d’émission pour ĂȘtre en mesure de suivre vos achats. Il vous permet Ă©galement de faire vos comptes tout en visualisant le relevĂ© de compte. Vous avez la possibilitĂ© de voir quels chĂšques ont Ă©tĂ© encaissĂ©s et lesquels ne l’ont pas Ă©tĂ©. Ce chĂ©quier ne prend pas de place, mais les gauchers peuvent se sentir un peu mal Ă  l’aise lorsqu’ils l’utilisent. Ces derniers prĂ©fĂ©reront les chĂ©quiers portefeuille. Le chĂ©quier portefeuille Le chĂ©quier portefeuille fonctionne de maniĂšre similaire au chĂ©quier classique, sauf que son talon est situĂ© en haut du chĂšque. Cela permet de le ranger facilement dans un portefeuille classique. Il peut ĂȘtre rempli et signĂ© sans le retirer du porte-chĂ©quier. Il convient alors aussi bien aux gauchers qu’aux droitiers. Cependant, il a plus de volume que les chĂ©quiers ordinaires. Le chĂ©quier de correspondance Ce chĂ©quier combine les caractĂ©ristiques d’un chĂ©quier classique et d’un chĂ©quier portefeuille. Cela est dĂ» au fait qu’il est dotĂ© de deux talons, l’un Ă  gauche et l’autre sur le dessus. Le talon sur la gauche est utilisĂ© pour remplir le montant du chĂšque et la date de signature, par contre, celui du dessus est utilisĂ© pour enregistrer le nom du bĂ©nĂ©ficiaire. Il n’est pas fourni aux particuliers, car ils n’en ont pas besoin et il est trop encombrant. Mais il est trĂšs pratique pour un usage professionnel, comme pour les commerçants. Quels sont les avantages d’utiliser un chĂ©quier ? TrĂšs souvent utilisĂ© par les Français, le chĂ©quier est un service bancaire qui prĂ©sente plusieurs avantages non nĂ©gligeables Faciliter le suivi des transactions et des dĂ©penses Les bordereaux vous permettent de conserver une trace Ă©crite de vos dĂ©penses. Cela vous permettra de retrouver rapidement et facilement les transactions que vous aviez effectuĂ©es. Pratique pour un compte joint. PossibilitĂ© de paiement diffĂ©rĂ© AprĂšs avoir trouvĂ© un accord avec le bĂ©nĂ©ficiaire, vous avez la possibilitĂ© de dĂ©finir une date d’encaissement du chĂšque. Mais soyez prudent et ayez toujours une rĂ©serve dans votre compte pour Ă©viter de faire des chĂšques en blanc. Cela peut avoir des consĂ©quences graves, comme l’interdiction d’exercer des activitĂ©s bancaire s. Paiement d’achat sans transport de liquide Lorsque vous souhaitez payer pour des produits en vrac, un chĂšque vous sera utile. Cela vous permettra de rĂ©gler sans avoir d’argent en espĂšces. De plus, les cartes bancaire s ont une limite de paiement. L’utilisation de chĂšques peut vous aider Ă  Ă©viter de les vĂ©rifier. AcceptĂ© dans la majoritĂ© des commerces La quasi-totalitĂ© des commerçants, mĂȘme ceux en ligne, acceptent les chĂšques comme moyens de paiement au dĂ©triment d’une forte somme d’argent. Moyen de paiement gratuit Les banques fournissent des chĂ©quier s gratuitement, et il n’y a pas de frais supplĂ©mentaires pour leurs utilisations, contrairement Ă  la carte bancaire ou certains retraits et paiements entraĂźneront des commissions. Quels sont les inconvĂ©nients du chĂ©quier ? Au-delĂ  de tous ses avantages, le chĂ©quier prĂ©sente Ă©galement quelques inconvĂ©nients Le risque de fraude Le chĂšque constitue le moyen de paiement frauduleux le plus utilisĂ©. MalgrĂ© tous les moyens de sĂ©curitĂ© mis en place, il est toujours facile Ă  falsifier et Ă  utiliser sans autorisation du titulaire. La restriction d’utilisation Pour des raisons antĂ©rieures, plusieurs commerçants n’acceptent plus les chĂšques. La cause est qu’ils reçoivent beaucoup de chĂšques non approvisionnĂ©s. L’usage est limitĂ© Ă  l’étranger De nombreux commerçants Ă©trangers n’encaisseront pas vos chĂšques simplement parce que leurs pays l’interdisent. Cela crĂ©e Ă©galement des difficultĂ©s de collecte. Il leur est plus difficile de faire quelque chose avec des chĂšques en bois. Il est encore pĂ©nible de les utiliser hors de l’Union EuropĂ©enne. L’obligation de bien sĂ©curiser ses comptes Pour Ă©viter les chĂšques sans provision, il est essentiel de vĂ©rifier votre compte avant d’émettre un chĂšque. Or, vous pouvez ne pas savoir quand le chĂšque sera encaissĂ©, ce qui complique la gestion. Écrire un chĂšque lorsque votre solde est insuffisant peut vous causer des problĂšmes financiers en premier lieu en raison d’un dĂ©couvert. Vous paierez la prime. DeuxiĂšmement, il y a des pĂ©nalitĂ©s pour l’émission de chĂšques sans provision, et vous pouvez ĂȘtre frappĂ© d’interdit bancaire. Comment mettre Ă  jour le chĂ©quier ? GĂ©nĂ©ralement, il n’y a rien Ă  faire, car la banque dispose d’un systĂšme de mise Ă  jour automatique du chĂ©quier. Lorsque le dernier chĂšque du livre de compte est encaissĂ©, la banque commande un nouveau chĂ©quier Ă  votre nom. Dans le cas contraire, vous devez vous adresser Ă  votre Ă©tablissement. Si vous utilisez souvent des chĂšques, il est prĂ©fĂ©rable de contacter votre banque au prĂ©alable pour obtenir un nouveau chĂ©quier.
Avantageset inconvĂ©nients des chĂšques Le chĂšque reste encore un moyen de paiement trĂšs utilisĂ© (3,12 milliards de chĂšques Ă©mis en 2010). Il prĂ©sente quelques avantages comme sa gratuitĂ© mais Ă©galement de nombreux inconvĂ©nients comme les incidences liĂ©es Ă  un dĂ©faut de paiement. AVANTAGES INCONVÉNIENTS
Contents1 Qu'est-ce qu'un terminal de paiement ? Le terminal de paiement Le terminal de paiement mobile Les lecteurs de cartes bancaires sont de plus en plus utilisĂ©s par les commerçants. C'est un moyen trĂšs pratique qui permet de faciliter le paiement pour les clients, qui sont de plus en plus nombreux Ă  choisir ce mode de paiement. Le terminal de paiement est trĂšs rĂ©pandu sur le marchĂ©. On peut les trouver sous diffĂ©rentes catĂ©gories et diffĂ©rents modĂšles fixes, mobiles, 
 Bien entendu, chaque modĂšle dispose de ses propres avantages et inconvĂ©nients. Le but principal de ces produits est d'encaisser de l'argent via des cartes bancaires. Nous allons, dans cet article, Ă©tudier ces terminaux de paiement, et expliquer l'avantage et l'inconvĂ©nient de chaque modĂšle. Qu'est-ce qu'un terminal de paiement ? Un terminal de paiement Ă©lectronique ou un TPE est un moyen qui permet aux commerçants d'encaisser de l'argent de leurs clients via des cartes bancaires. C'est une mĂ©thode trĂšs utilisĂ©e qui facile les opĂ©rations de vente, petites soient-elles, ou grandes. On a deux types de terminaux de paiement Un terminal de paiement fixe ; Un terminal de paiement mobile. Le terminal de paiement fixe est connectĂ© Ă  l'Ă©lectricitĂ© via un cĂąble, tandis que le TPE mobile vĂ©hicule une petite batterie, de longue durĂ©e. L'utilisation d'un TPE permet de rĂ©aliser des transactions sĂ©curisĂ©es, et minimiser les risques de chĂšques sans provisions. Cela facilite Ă©galement la vie des clients qui ne sont plus obligĂ©s d'avoir du liquide tout le temps. Vous pouvez trouver plus d’informations sur le site Le terminal de paiement fixe C'est le premier modĂšle apparu sur le marchĂ©. Il est tout le temps fixĂ© Ă  une prise Ă©lectrique. Son plus grand avantage, c'est qu'il n'y a pas de risque de l'endommager. Il n'a aucun souci de batterie. Par contre, le commerçant ne peut pas le dĂ©placer dans le magasin, une fois dĂ©branchĂ©, l'appareil serait sans aucune utilitĂ©. Les TPE fixes sont disponibles en plusieurs modĂšles terminal de paiement fixe Ă  IP, terminal de paiement RTC 
 Le terminal de paiement mobile C'est le modĂšle le plus rĂ©cent. Il est de plus en plus utilisĂ© sur le marchĂ©. C'est un mini appareil trĂšs compact et trĂšs performant. Il est plutĂŽt adaptĂ© aux chefs d'entreprises, les chauffeurs de taxi, les artisans 
. Ils ont l'avantage d'ĂȘtre justement mobile, donc, on peut les emmener partout oĂč on va. De plus, vu leur taille compacte, il est trĂšs facile de les transporter. Ils sont compatibles avec les rĂ©seaux internet et les rĂ©seaux mobiles. Par contre, leur limite reste leur batterie qui a une durĂ©e de vie limitĂ©e.
InconvĂ©nients Chaque source de financement a aussi ses propres limites. Capitale de la propriĂ©tĂ© vous rend responsable d'un groupe d'actionnaires qui ont le droit de propriĂ©tĂ© partiel. PrĂȘts a coĂ»tĂ© intĂ©rĂȘt, dont le prĂȘteur exigera sur les rails si vous avez activĂ© un profit ou non. Les sources internes sont limitĂ©es et une fois
CoĂ»ts, avantages et inconvĂ©nients des diffĂ©rents CoĂ»ts, avantages et inconvĂ©nients des diffĂ©rents moyens de paiement DĂ©cembre 2005 Rapport prĂ©sentĂ© par Guy QUADEN, Gouverneur de la Banque nationale de Belgique, PrĂ©sident du Conseil de surveillance de l’AutoritĂ© des services ïŹnanciers © Banque nationale de Belgique Tous droits rĂ©servĂ©s. La reproduction partielle ou intĂ©grale de cette publication Ă  des ïŹns Ă©ducatives et non commerciales est autorisĂ©e moyennant mention de la source. TABLE DES MATIÈRES Table des matiĂšres AVANT-PROPOS 5 1. SYNTHÈSE 7 2. ESTIMATION DU COÛT DES MOYENS DE PAIEMENT 15 3. ANALYSE DES AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DES DIFFÉRENTS MOYENS DE PAIEMENT 31 ANNEXES 43 3 AVANT-PROPOS Avant-propos Cette Ă©tude, intitulĂ©e CoĂ»ts, avantages et inconvĂ©nients des diffĂ©rents moyens de paiement », se situe dans le cadre d’une table ronde sur l’avenir des moyens de paiement entamĂ©e au printemps 2004. À la suite de l’annonce, Ă  la ïŹn de l’annĂ©e 2003, par une des grandes banques belges, de l’imposition d’une tariïŹcation des retraits aux guichets automatiques, les ministres fĂ©dĂ©raux compĂ©tents pour l’Économie et pour la Protection de la consommation conclurent un gentlemen’s agreement avec l’Association belge des Banques. Dans ce cadre, conjointement avec le Ministre des Finances, ils ont demandĂ© au gouverneur de la Banque nationale de Belgique de prĂ©sider une table ronde sur l’avenir des moyens de paiement rassemblant tous les acteurs concernĂ©s par cette problĂ©matique. Cette table ronde s’est, entre autres, consacrĂ©e Ă  l’analyse des coĂ»ts et des avantages des instruments de paiement les plus utilisĂ©s dans les points de vente. Elle entend ainsi contribuer au dĂ©bat sur la promotion de systĂšmes de paiement efïŹcaces et respectueux des libertĂ©s de choix de chacun. Pour Ă©tudier cette problĂ©matique, la Banque nationale de Belgique occupe une position privilĂ©giĂ©e, ses compĂ©tences portant sur l’ensemble des moyens de paiement. En effet, l’essentiel de ses activitĂ©s ne consiste pas seulement Ă  imprimer des billets de banque et Ă  les mettre, ainsi que les piĂšces de monnaie, en circulation ; elle joue aussi un rĂŽle important dans les systĂšmes de paiement, tant scripturaux que ïŹduciaires, et en assure la surveillance. Institut d’émission des billets, elle n’a jamais hĂ©sitĂ© Ă  promouvoir les paiements Ă©lectroniques au nom de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. L’infrastructure belge de paiements Ă©lectroniques ïŹgure, Ă  ce jour, parmi les plus dĂ©veloppĂ©es en Europe et dans le monde. Comme cette Ă©tude le met en Ă©vidence, les paiements Ă©lectroniques en Belgique se caractĂ©risent en outre par leur coĂ»t macroĂ©conomique relativement peu Ă©levĂ©. Il n’est donc pas Ă©tonnant que les instruments de paiement Ă©lectroniques, en particulier la carte de dĂ©bit, aient gagnĂ© en importance au cours de ces derniĂšres annĂ©es. Cette Ă©volution, qui a entraĂźnĂ© la quasi-disparition du chĂšque du paysage belge, s’est Ă©galement produite au dĂ©triment des billets de banque et des piĂšces de monnaie, mais l’argent liquide n’en reste pas moins l’instrument de paiement le plus utilisĂ© Ă  l’heure actuelle par les consommateurs belges. Ceci peut probablement en partie s’expliquer par le fait qu’il prĂ©sente un certain nombre de caractĂ©ristiques dont les instruments de paiement Ă©lectroniques, en dĂ©pit de leurs nombreux avantages, sont encore dĂ©pourvus. 5 EnïŹn, il importe de souligner que le dĂ©bat sur le renforcement de l’efïŹcacitĂ© des moyens de paiement en Belgique doit dĂ©sormais Ă©galement tenir compte des travaux entrepris au niveau europĂ©en en vue de la crĂ©ation d’un espace unique de paiement en euros le SEPA. S’inscrivant dans la continuitĂ© du passage Ă  la monnaie unique, ce projet vise notamment Ă  uniformiser les systĂšmes de paiement aux points de vente, de maniĂšre Ă  permettre aux citoyens europĂ©ens de rĂ©aliser des transactions dans n’importe quel pays de la zone euro de façon aussi sĂ»re, rapide et efïŹcace qu’à l’heure actuelle dans leur propre pays. Des mutations profondes, d’ordres technique et organisationnel, s’annoncent donc dans le paysage des paiements Ă©lectoniques en Europe, et donc aussi en Belgique. Il faudra veiller Ă  conserver, voire Ă  renforcer, la qualitĂ© de nos infrastructures et notre avance technologique en la matiĂšre. Le maintien d’un service de qualitĂ©, prestĂ© Ă  un coĂ»t raisonnable, en dĂ©pend. Dans les diffĂ©rents groupes qui ont rĂ©alisĂ© les travaux contenus dans ce rapport, toutes les parties concernĂ©es, Ă  savoir, outre les services de la Banque nationale, les autoritĂ©s fĂ©dĂ©rales, le secteur ïŹnancier, les organisations professionnelles des classes moyennes et de la distribution, ainsi que les associations de consommateurs, ont travaillĂ© dans un esprit d’étroite collaboration et de recherche du consensus. Je les en remercie. Guy Quaden Gouverneur 6 SYNTHÈSE 1. SynthĂšse En mai 2004, le Steering Committee sur l’avenir des moyens de paiement a mis en place un groupe de travail aïŹn de rĂ©aliser une Ă©tude sur les coĂ»ts et les avantages des diffĂ©rents moyens de paiement 1. Celle-ci devait suivre le cadre analytique de l’étude nĂ©erlandaise Betalen kost geld » prĂ©sentĂ©e en mars de la mĂȘme annĂ©e. Le rapport nĂ©erlandais poursuivait un double objectif – identiïŹer et quantiïŹer les coĂ»ts des instruments de paiement utilisĂ©s dans les points de vente ; – calculer les Ă©conomies rĂ©sultant de la substitution des instruments de paiement coĂ»teux par d’autres, moins chers. L’étude belge a les mĂȘmes ambitions. MĂȘme si, sur plusieurs points, les mĂ©thodes d’analyse diffĂšrent fortement de celles qui ont Ă©tĂ© suivies aux Pays-Bas, le domaine d’étude est nĂ©anmoins dĂ©limitĂ© de la mĂȘme maniĂšre – ainsi, seuls les coĂ»ts des paiements dans les points de vente sont examinĂ©s. Les instruments suivants sont donc pris en considĂ©ration la monnaie ïŹduciaire, le porte-monnaie Ă©lectronique Proton, la carte de dĂ©bit et la carte de crĂ©dit. Les coĂ»ts des opĂ©rations de paiement entre opĂ©rateurs professionnels ainsi que ceux des paiements des particuliers effectuĂ©s en dehors des points de vente plus particuliĂšrement les virements et domiciliations n’entrent dĂšs lors pas en ligne de compte 2 ; – par ailleurs, seuls les coĂ»ts macroĂ©conomiques, Ă  savoir les coĂ»ts internes que les parties impliquĂ©es dans la chaĂźne des paiements le secteur ïŹnancier, les instituts d’émission et les points de vente encourent pour procĂ©der aux paiements et aux encaissements, sont pris en considĂ©ration. AïŹn d’inventorier correctement les coĂ»ts, des enquĂȘtes sur les coĂ»ts des instruments de paiement ont Ă©tĂ© mises au point et rĂ©alisĂ©es auprĂšs, respectivement, du secteur ïŹnancier Ă©tablissements de crĂ©dit et gestionnaires de rĂ©seau et des points de vente. AprĂšs vĂ©riïŹcation et extrapolation des rĂ©sultats des enquĂȘtes, les coĂ»ts macroĂ©conomiques totaux – c’est-Ă dire Ă  la fois pour le secteur ïŹnancier, les instituts d’émission Banque nationale et Monnaie Royale et les points de vente – ont Ă©tĂ© calculĂ©s. Ceux-ci sont estimĂ©s pour 2003 Ă  millions d’euros, soit quelque 0,74 du PIB belge. Ce montant serait donc – on ne peut en effet pas exclure une Ă©ventuelle marge d’erreur dans les deux estimations – lĂ©gĂšrement supĂ©rieur Ă  celui des Pays-Bas, oĂč ces coĂ»ts s’élevaient Ă  0,65 du PIB en 2002. En Belgique, les coĂ»ts des moyens de paiement imputables Ă  la monnaie ïŹduciaire s’élevaient Ă  0,58 du PIB, contre 0,11 pour les cartes de dĂ©bit, 0,04 pour les cartes de crĂ©dit et, enïŹn, 0,02 pour Proton. Aux Pays-Bas, les coĂ»ts des moyens de paiement Ă©lectroniques sont presque similaires, tandis que ceux de la monnaie ïŹduciaire sont infĂ©rieurs 0,48 du PIB. S’agissant de la Belgique, l’origine des coĂ»ts des moyens de paiement est Ă  chercher Ă  concurrence de 50,5 environ auprĂšs des points de vente, de 47,1 auprĂšs du secteur ïŹnancier et de 2,3 auprĂšs des instituts d’émission. Pour pouvoir comparer les coĂ»ts totaux de chaque instrument de paiement, il convient toutefois de tenir compte du nombre de transactions effectuĂ©es Ă  l’aide de celui-ci, ainsi que du chiffre d’affaires qu’il gĂ©nĂšre. 1 La composition de ce groupe de travail est reprise en annexe. 2 Les instruments de paiement moins utilisĂ©s, tels que les chĂšques, les cartes bancaires privatives et les cartes de crĂ©dit Diners Club et American Express, ne sont pas non plus concernĂ©s pour l’étude. 7 En vue de connaĂźtre le nombre d’opĂ©rations en monnaie ïŹduciaire, il Ă©tait Ă©galement nĂ©cessaire de mener une enquĂȘte sur le comportement des particuliers en matiĂšre de paiement. C’est pourquoi Banksys et la Banque nationale ont commandĂ© – et ïŹnancĂ© chacune Ă  hauteur de la moitiĂ© – une Ă©tude auprĂšs du bureau INRA/IPSOS. Il est nĂ©anmoins apparu, dĂšs la premiĂšre interprĂ©tation des rĂ©sultats, que ceux-ci Ă©taient biaisĂ©s Ă  plusieurs Ă©gards. Diverses possibilitĂ©s de correction de ce biais ont Ă©tĂ© examinĂ©es. Finalement, une mĂ©thode particuliĂšre qui a servi de base Ă  la suite des travaux a Ă©tĂ© retenue, ce qui n’empĂȘche toutefois pas que le nombre effectif de transactions en monnaie ïŹduciaire reste entachĂ© d’une certaine imprĂ©cision. La mĂ©thode choisie aboutit ïŹnalement au chiffre de millions de transactions en monnaie ïŹduciaire en 2003. La monnaie ïŹduciaire reprĂ©sente ainsi 81,3 des transactions dans les points de vente. La part de marchĂ© de la monnaie ïŹduciaire n’est cependant que de 62,7 en termes de chiffres d’affaires. Cette situation rĂ©sulte des montants moyens Ă©levĂ©s qui sont rĂ©glĂ©s Ă  l’aide des cartes de dĂ©bit et de crĂ©dit. Si l’on confronte les coĂ»ts des instruments de paiement aux transactions effectuĂ©es, on constate que les niveaux des coĂ»ts par transaction sont du mĂȘme ordre de grandeur pour trois instruments. Ce niveau est le plus faible pour la monnaie ïŹduciaire, pour laquelle il reprĂ©sente 53 centimes d’euro, mais cet instrument est suivi de trĂšs prĂšs par Proton 54 centimes d’euro et par la carte de dĂ©bit 55 centimes d’euro. En ce qui concerne la carte de crĂ©dit, les coĂ»ts sont sensiblement plus Ă©levĂ©s 2,62 euros. Par euro de chiffre d’affaires, la carte de dĂ©bit est l’instrument de paiement le moins onĂ©reux 1 centime d’euro ; la monnaie ïŹduciaire, la carte de crĂ©dit 3 centimes d’euro dans les deux cas et, surtout, Proton, gĂ©nĂšrent des coĂ»ts plus Ă©levĂ©s. Ces diffĂ©rences de niveau des coĂ»ts ne fournissent toutefois aucune indication sur les Ă©conomies qui peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es en remplaçant des instruments de paiement prĂ©sentant des coĂ»ts variables Ă©levĂ©s par des instruments prĂ©sentant des coĂ»ts variables plus faibles. La composition des coĂ»ts diffĂšre en effet sensiblement selon les instruments de paiement considĂ©rĂ©s. Les coĂ»ts relatifs aux moyens de paiement Ă©lectroniques revĂȘtent essentiellement un caractĂšre ïŹxe une part importante des coĂ»ts se rapporte en effet Ă  l’infrastructure nĂ©cessaire Ă  la rĂ©alisation des transactions Ă©lectroniques. C’est pour la carte Proton que les coĂ»ts ïŹxes totaux sont les 8 plus Ă©levĂ©s 83 Viennent ensuite les cartes de crĂ©dit 75 et les cartes de dĂ©bit 61 La composition des coĂ»ts de la monnaie ïŹduciaire est nettement plus Ă©quilibrĂ©e 49 des coĂ»ts sont ïŹxes, 51 variables 25 en fonction du nombre des transactions, 26 en fonction des montants. En mettant les coĂ»ts variables des instruments de paiement en relation avec le chiffre d’affaires et le volume de transactions rĂ©alisĂ©es par ces instruments, on peut apprĂ©cier les gains d’efïŹcacitĂ© pouvant ĂȘtre rĂ©alisĂ©s. Comme aux Pays-Bas, les coĂ»ts variables par transaction supplĂ©mentaire sont les plus faibles pour le porte-monnaie Ă©lectronique, suivi de la monnaie ïŹduciaire, de la carte de dĂ©bit et de la carte de crĂ©dit. En Belgique comme aux Pays-Bas, les coĂ»ts variables par euro de chiffre d’affaires supplĂ©mentaire sont les plus Ă©levĂ©s pour la monnaie ïŹduciaire, dont les coĂ»ts variables par transaction augmentent fortement en fonction du montant Ă  payer. En Belgique, la carte de dĂ©bit n’afïŹche pas de coĂ»ts variables par euro de chiffre d’affaires supplĂ©mentaire et prĂ©sente donc une Ă©volution plane des coĂ»ts variables en fonction du chiffre d’affaires. En ïŹn de compte, les coĂ»ts variables de la monnaie ïŹduciaire et de la carte de dĂ©bit sont identiques pour une transaction de 10,24 euros il est prĂ©fĂ©rable de rĂ©gler les montants infĂ©rieurs Ă  cette somme en monnaie ïŹduciaire et les montants supĂ©rieurs par carte de dĂ©bit. Il faut par ailleurs souligner que les coĂ»ts liĂ©s Ă  Proton restent toujours infĂ©rieurs Ă  ceux liĂ©s Ă  la monnaie ïŹduciaire mais que dĂšs que le montant de la transaction atteint 53,74 euros, Proton devient plus cher que la carte de dĂ©bit. EnïŹn, dans le cadre d’une simulation, il est possible de quantiïŹer une Ă©ventuelle amĂ©lioration de l’efïŹcacitĂ© de l’usage des instruments de paiement. Pour ce faire, on a posĂ© l’hypothĂšse du remplacement de 750 millions de transactions rĂ©glĂ©es en monnaie ïŹduciaire par 250 millions de transactions d’en moyenne 5 euros rĂ©glĂ©es par Proton et par 500 millions de transactions d’en moyenne 20 euros rĂ©glĂ©es par carte de dĂ©bit. Au bout du compte, l’économie reprĂ©sente quelque 58 millions d’euros. Comme dans l’étude Betalen kost geld », oĂč une simulation similaire Ă©tait effectuĂ©e, on dĂ©gage alors une Ă©conomie avoisinant 0,02 du PIB. Cette Ă©conomie est donc, en dĂ©ïŹnitive, relativement modeste, mĂȘme si on la compare au niveau des coĂ»ts globaux 0,74 du PIB. Seul le passage Ă  une cashless society » pourrait induire des Ă©conomies substantielles. Ceci est toutefois un scĂ©nario purement hypothĂ©tique. Il ne faut pas perdre de vue que, dans le cadre d’un SYNTHÈSE scĂ©nario aussi radical, les coĂ»ts ïŹxes des moyens de paiement Ă©lectroniques devraient fortement augmenter d’importants investissements en infrastructure, plus particuliĂšrement l’augmentation du nombre de terminaux, devraient ĂȘtre effectuĂ©s, lesquels pourraient nĂ©anmoins induire Ă  leur tour des effets d’échelle positifs. Ceci est d’autant plus vrai que la coexistence de divers moyens de paiement fournit – en partie du moins – une possibilitĂ© de substitution des uns par rapport aux autres en cas de perturbation majeure de l’un de ces systĂšmes grĂšve des transporteurs de fonds, perturbations du rĂ©seau des paiements Ă©lectroniques, 
. Quoi qu’il en soit, comme l’ampleur de sa part de marchĂ© l’indique, la monnaie ïŹduciaire garde largement la faveur du public. À l’avenir, les efforts visant Ă  amĂ©liorer l’utilitĂ© et l’efïŹcacitĂ© des instruments de paiement doivent, bien entendu, ĂȘtre poursuivis. L’évolution spontanĂ©e des paiements va du reste dans le bon sens, compte tenu de la progression constante des moyens de paiement Ă©lectroniques. PrĂ©cipiter cette Ă©volution en voulant brusquement modiïŹer le comportement des consommateurs belges en matiĂšre de paiement par des mesures radicales n’a toutefois guĂšre de sens les consommateurs demeurent en effet attachĂ©s Ă  la monnaie ïŹduciaire, qui reste d’ailleurs un moyen de paiement adĂ©quat pour les transactions de faibles montants. Outre les coĂ»ts mesurables que nous venons d’évoquer, les avantages et inconvĂ©nients non quantiïŹables sont Ă©galement pertinents pour Ă©valuer l’utilitĂ© des diffĂ©rents instruments de paiement pour la sociĂ©tĂ©. Le document Analyse des avantages et des inconvĂ©nients des diffĂ©rents moyens de paiement » tente d’esquisser une synthĂšse aussi complĂšte que possible de ces avantages et inconvĂ©nients tant pour le consommateur que pour le commerçant. DiffĂ©rents critĂšres ont Ă©tĂ© pris en compte, mais ils n’ont toutefois pas Ă©tĂ© classĂ©s par ordre d’importance. Il en ressort que la monnaie ïŹduciaire prĂ©sente des avantages intrinsĂšques elle demeure le seul instrument de paiement universellement acceptĂ©, essentiellement en raison de son cours lĂ©gal, mais aussi en raison de l’absence de la nĂ©cessitĂ© de disposer d’un terminal. Elle peut en outre ĂȘtre utilisĂ©e pour des opĂ©rations entre particuliers. La monnaie ïŹduciaire garantit la conïŹdentialitĂ© des transactions et offre une totale sĂ©curitĂ© en matiĂšre de protection de la vie privĂ©e. L’utilisation de la monnaie ïŹduciaire conduit par ailleurs difïŹcilement au surendettement. EnïŹn, elle peut ĂȘtre un facteur d’intĂ©gration sociale. EnïŹn, dans le dĂ©bat sur l’utilisation efïŹcace des instruments de paiement, il ne faut pas perdre de vue la dimension europĂ©enne. Actuellement, l’utilisation des instruments de paiement Ă©lectroniques en Belgique est efïŹcace dans une perspective europĂ©enne. En vue du passage au Single European Payments Area SEPA, il faudra veiller Ă  maintenir cette efïŹcacitĂ©, voire, le cas Ă©chĂ©ant, Ă  l’amĂ©liorer encore. Les instruments de paiement Ă©lectroniques bĂ©nĂ©ïŹcient, quant Ă  eux, d’une plus grande facilitĂ© d’utilisation. ParallĂšlement, l’utilisation de ces instruments est plus sĂ©curisante et prĂ©sente moins de risques de vol, surtout si celui-ci s’accompagne de violence. Les instruments de paiement Ă©lectroniques laissent des traces qui peuvent servir de preuves en cas de litiges. Pour les commerçants, l’utilisation de ces instruments permet une rĂ©conciliation aisĂ©e avec la comptabilitĂ©. Cette Ă©numĂ©ration des diffĂ©rents avantages des instruments de paiement n’est certainement pas exhaustive. Elle dĂ©montre nĂ©anmoins que chaque instrument prĂ©sente des avantages particuliers. À cet Ă©gard, le consommateur doit pouvoir continuer de choisir librement les instruments qu’il souhaite utiliser. Une diversiïŹcation de ceux-ci joue en la faveur d’un rĂšglement aussi souple que possible des transactions et reste dĂšs lors socialement justiïŹĂ©. 9 ANNEXE Composition des groupes de travail Lors de la rĂ©union du Steering Committee sur l’avenir des moyens de paiement du13 mai 2004, deux groupes de travail ont Ă©tĂ© mis en place. Un premier groupe a Ă©tĂ© chargĂ© de prĂ©senter des initiatives concrĂštes aïŹn de moderniser les circuits de paiement au niveau des pouvoirs publics. Le deuxiĂšme groupe s’est consacrĂ© Ă  l’élaboration d’une Ă©tude sur les coĂ»ts et avantages des diffĂ©rents moyens de paiement. Ce groupe de travail Étude des coĂ»ts et avantages des diffĂ©rents moyens de paiement », placĂ© sous la prĂ©sidence de M. Serge BertholomĂ© BNB s’est rĂ©uni 9 fois entre juin 2004 et novembre 2005. Au cours de ses rĂ©unions, ce groupe de travail a suivi et orientĂ© les travaux concernant l’estimation du coĂ»t des moyens de paiement. AprĂšs des analyses prĂ©paratoires effectuĂ©es dans des sous-groupes, il a aussi procĂ©dĂ© Ă  l’examen de questions spĂ©ciïŹques liĂ©es Ă  l’utilisation des moyens de paiement dans les points de vente, comme la problĂ©matique des piĂšces de 1 et de 2 cents ou le refus des grosses coupures dans les points de vente. Le sous-groupe de travail Estimation des coĂ»ts des moyens de paiement » a, de son cĂŽtĂ©, estimĂ© les coĂ»ts des diffĂ©rents moyens de paiement en se conformant au cadre analytique de l’étude nĂ©erlandaise Betalen kost geld». Ce sous-groupe de travail, placĂ© sous la prĂ©sidence de M. Marc MarĂ©chal BNB, s’est rĂ©uni 15 fois entre aoĂ»t 2004 et octobre 2005. En premier lieu, le sous-groupe de travail a mis au point trois enquĂȘtes concernant – les coĂ»ts liĂ©s aux moyens de paiement Ă  charge du secteur ïŹnancier; – les coĂ»ts inhĂ©rents aux moyens de paiement supportĂ©s par les points de vente; – l’utilisation des instruments de paiement par les consommateurs, aïŹn de dĂ©terminer le degrĂ© d’utilisation de la monnaie ïŹduciaire. Ensuite, les mĂ©thodes d’extrapolation les plus appropriĂ©es ont Ă©tĂ© choisies et les rĂ©sultats ïŹnaux ont Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©s. Une simulation a portĂ© sur une Ă©ventuelle amĂ©lioration de l’efïŹcacitĂ© dans l’usage des instruments de paiement. Le coĂ»t des diffĂ©rents moyens de paiement est un Ă©lĂ©ment essentiel pour l’avenir de ceux-ci. Les avantages et inconvĂ©nients non quantiïŹables sont Ă©galement pertinents pour Ă©valuer leur utilitĂ© sociale. Le groupe de travail Etude des coĂ»ts et avantages des diffĂ©rents moyens de paiement » a consacrĂ© 8 rĂ©unions Ă  composition spĂ©ciale Ă  l’élaboration du document Analyse des avantages et inconvĂ©nients des diffĂ©rents moyens de paiement ». Cette analyse est essentiellement basĂ©e sur un Ă©change de vue argumentĂ© entre les membres du groupe de travail, tout en Ă©tant documentĂ©e par diffĂ©rentes Ă©tudes et enquĂȘtes. Dans ces diffĂ©rents groupes, toutes les parties concernĂ©es, Ă  savoir la Banque nationale de Belgique, les autoritĂ©s fĂ©dĂ©rales, le secteur ïŹnancier, les organisations professionnelles des classes moyennes et de la distribution, ainsi que les associations de consommateurs ont travaillĂ© en Ă©troite collaboration et dans un esprit de consensus aïŹn de rĂ©aliser les Ă©tudes susmentionnĂ©es. 11 GROUPE DE TRAVAIL / WERKGROEP Etude des coĂ»ts et avantages des diffĂ©rents moyens de paiement / Studie van de kosten en baten van de verschillende betaalmiddelen rĂ©unions plĂ©niĂšres/plenaire vergaderingen Nom / Naam Institution / Instelling PrĂ©sident/Voorzitter Monsieur S. BertholomĂ© BNB Monsieur E. Colla De heer A. De Geest Monsieur P. Dejemeppe De heer W. Van Poucke De heer M. Cys Madame F. De Kerchove Mevrouw I. Garcia-Vilar Monsieur O. Remacle Monsieur P. LĂ©onard Monsieur J-P. Arnoldi Mevrouw V. Buydens De heer R. De Vuyst Madame D. Lemaigre Madame C. Maertens Madame A. Demelenne De heer P. Wynant Monsieur J-M. Dasnoy De heer P. De Bruyne Mevrouw F. Decuypere De heer K. Gommers * Madame F. Michaux Monsieur J. Van der Heyden Monsieur Ph. Wilms Mevrouw N. Van Campenhout Monsieur P-F. Rizzo De heer P. Haegeman De heer P. Roland De heer N. De Bie Madame F. Domont-Naert Monsieur J-Ph. Ducart Monsieur A. Meirsman De heer R. Acx Mevrouw A. Bruggeman Monsieur P. Crevits Monsieur P. Jourquin De heer M. MarĂ©chal Monsieur Ch. Piette De heer K. Roefs Monsieur C. Rubens Monsieur P. Stinglhamber De heer P. Van Den Eynde De heer S. Van de Velde De heer K. Van Nuffel De heer J. Vermeulen Madame M-D. Zachary Monsieur J-P. DeguĂ©e Monsieur Ph. LefĂšvre Monsieur J-M. Van Espen Monsieur M. Verhelst ReprĂ©sentant du Ministre des Finances Vertegenwoordiger van de Minister van FinanciĂ«n ReprĂ©sentant du Ministre de la Protection de la consommation Vertegenwoordiger van de Minister van Consumentenzaken Vertegenwoordiger van de Minister van Economie ReprĂ©sentante du Ministre de l’Economie Vertegenwoordiger van de Minister van Economie ReprĂ©sentant du Ministre des Classes Moyennes ReprĂ©sentant du SecrĂ©taire d’Etat Ă  la SimpliïŹcation administrative SPF Finances - TrĂ©sorerie FOD FinanciĂ«n FOD Economie SPF Economie AVCB FEBELFIN FEBELFIN BANKSYS BANKSYS BANKSYS BANKSYS BANKSYS BANKSYS BANKSYS UNIZO UCM Fedis Neutraal Syndicaat voor Zelfstandigen Test-Aankoop Test-Achats Test-Achats CRIOC NBB NBB BNB BNB NBB BNB NBB BNB BNB NBB NBB NBB NBB BNB SecrĂ©tariat CSF SecrĂ©tariat CSF SecrĂ©tariat CSF SecrĂ©tariat CSF Participants Ă  la rĂ©union du 11 avril 2005 de prĂ©sentation des paiements par tĂ©lĂ©phonie mobile Deelnemers aan de vergadering van 11 april 2005 om de betalingen met mobiele telefoon voor te stellen M. T. De LestrĂ© Agoria, MM. J-M. Schepens et S. Dive Base, M. L. De Groote Proximus et MM. P-M. Dessart et S. Goblet Mobistar * Monsieur K. Gommers a quittĂ© BANKSYS pour IPSOS le 15 juillet 2005. De heer K. Gommers heeft BANKSYS verlaten voor IPSOS op 15 juli 2005. 12 ANNEXE SOUS-GROUPE DE TRAVAIL / SUBWERKGROEP Estimation des coĂ»ts des moyens de paiement / Raming van de kosten van de betaalmiddelen Nom / Naam Institution / Instelling PrĂ©sident/Voorzitter De heer M. MarĂ©chal NBB Monsieur P. Dejemeppe De heer M. Cys Mevrouw I. Garcia-Vilar Monsieur O. Remacle Monsieur J-P. Arnoldi Mevrouw V. Buydens Madame D. Lemaigre Madame A. Demelenne De heer P. Wynant Monsieur J-M. Dasnoy Mevrouw F. Decuypere De heer K. Gommers * Madame F. Michaux Monsieur J. Peczenik Monsieur Ph. Wilms Mevrouw N. Van Campenhout Monsieur P-F. Rizzo De heer P. Haegeman De heer N. De Bie Madame F. Domont-Naert Monsieur A. Meirsman Monsieur S. BertholomĂ© Mevrouw A. Bruggeman Monsieur P. Crevits Madame I. Degreef De heer K. Geenen Monsieur Ch. Piette Monsieur P. Stinglhamber De heer P. Van den Eynde De heer S. Van de Velde De heer K. Van Nuffel De heer J. Vermeulen De heer J-P. Vonck Madame M-D. Zachary Monsieur Ph. LefĂšvre Monsieur J-M. Van Espen Monsieur M. Verhelst ReprĂ©sentant du Ministre de la Protection de la consommation Vertegenwoordiger van de Minister van Economie Vertegenwoordiger van de Minister van Economie ReprĂ©sentant du Ministre des Classes Moyennes SPF Finances - TrĂ©sorerie FOD FinanciĂ«n SPF Economie FEBELFIN FEBELFIN BANKSYS BANKSYS BANKSYS BANKSYS BANKSYS BANKSYS UNIZO UCM Fedis Test-Aankoop Test-Achats CRIOC BNB NBB BNB BNB NBB BNB BNB NBB NBB NBB NBB NBB BNB SecrĂ©tariat CSF SecrĂ©tariat CSF SecrĂ©tariat CSF * Monsieur K. Gommers a quittĂ© BANKSYS pour IPSOS le 15 juillet 2005. De heer K. Gommers heeft BANKSYS verlaten voor IPSOS op 15 juli 2005. 13 GROUPE DE RÉDACTION / REDACTIEGROEP Analyse des avantages et inconvĂ©nients des diffĂ©rents moyens de paiement / Analyse van de voor- en nadelen van de verschillende betaalmiddelen Nom / Naam Institution / Instelling PrĂ©sident/Voorzitter Monsieur S. BertholomĂ© BNB Monsieur P. Dejemeppe De heer W. Van Poucke De heer M. Cys Madame D. Lemaigre Madame A. Demelenne De heer P. Wynant Monsieur J-M. Dasnoy Mevrouw F. Decuypere Madame F. Nollet Monsieur J. Peczenik Monsieur P. Wilms Mevrouw N. Van Campenhout Monsieur P-F. Rizzo De heer P. Haegeman Madame F. Domont-Naert Monsieur A. Meirsman Mevrouw A. Bruggeman De heer M. MarĂ©chal Monsieur Ch. Piette Monsieur P. Stinglhamber Madame M-D. Zachary Monsieur Ph. LefĂšvre Monsieur J-M. Van Espen Monsieur M. Verhelst ReprĂ©sentant du Ministre de la Protection de la consommation Vertegenwoordiger van de Minister van Consumentenzaken Vertegenwoordiger van de Minister van Economie SPF Economie FEBELFIN FEBELFIN BANKSYS BANKSYS BANKSYS BANKSYS BANKSYS UNIZO UCM Fedis Test-Achats CRIOC NBB NBB BNB BNB BNB SecrĂ©tariat CSF SecrĂ©tariat CSF SecrĂ©tariat CSF * Monsieur K. Gommers a quittĂ© BANKSYS pour IPSOS le 15 juillet 2005. De heer K. Gommers heeft BANKSYS verlaten voor IPSOS op 15 juli 2005. 14 ESTIMATION DU COÛT DES MOYENS DE PAIEMENT 2. Estimation du coĂ»t des moyens de paiement Introduction Le 9 fĂ©vrier 2004, un gentlemen’s agreement relatif aux moyens de paiement a Ă©tĂ© conclu entre l’Association belge des banques, la Ministre de l’Économie et la Ministre de la Protection de la Consommation. Le 5e point de cet accord dispose que Les parties reconnaissent que l’efïŹcacitĂ© des moyens de paiement doit ĂȘtre amĂ©liorĂ©e. À cet effet, les ministres organiseront une concertation entre les diffĂ©rentes parties intĂ©ressĂ©es d’ici un mois. Dans ce cadre, des initiatives concrĂštes seront prises aïŹn de moderniser, au niveau des pouvoirs publics, les circuits de paiement. De plus, la position concurrentielle des banques belges sera examinĂ©e ». Pour mener Ă  bien ces missions, un Steering Committee sur l’avenir des moyens de paiement a Ă©tĂ© créé, au sein duquel siĂšgent toutes les parties concernĂ©es, sous la prĂ©sidence du Gouverneur de la Banque nationale de Belgique. Lors de la premiĂšre rĂ©union de ce comitĂ©, le 13 mai 2004, il a entre autres Ă©tĂ© proposĂ© de mettre sur pied un groupe de travail chargĂ© de rĂ©aliser une Ă©tude sur les coĂ»ts et les bĂ©nĂ©ïŹces des diffĂ©rents moyens de paiement. Pour ce faire, le groupe de travail s’est engagĂ© Ă  mener une analyse en s’inspirant du rapport nĂ©erlandais Betalen kost geld », prĂ©sentĂ© en mars 2004 et rĂ©alisĂ© en 2003 par une Ă©quipe de projet de la Nederlandsche Bank, assistĂ©e par un comitĂ© consultatif rassemblant des reprĂ©sentants des principaux acteurs concernĂ©s secteur ïŹnancier, points de vente et consommateurs. Le rapport nĂ©erlandais poursuivait deux objectifs – identiïŹer et quantiïŹer les coĂ»ts inhĂ©rents aux moyens de paiement utilisĂ©s dans les points de vente ; – formuler des propositions visant Ă  comprimer ces coĂ»ts. À cet effet, il importait – d’identiïŹer les coĂ»ts totaux suivant leur nature coĂ»ts ïŹxes, coĂ»ts variables en fonction du nombre de transactions, coĂ»ts variables en fonction des montants ; – d’identiïŹer les coĂ»ts moyens par transaction effectuĂ©e par les diffĂ©rents instruments de paiement et de les ventiler selon leur nature. Ces donnĂ©es permettent de calculer les Ă©conomies qui peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es en incitant la population Ă  remplacer des produits de paiement coĂ»teux par des produits moins chers. L’étude belge entend poursuivre les mĂȘmes objectifs. Si les mĂ©thodes appliquĂ©es dans le cadre de l’étude belge diffĂšrent sensiblement, sur plusieurs points, de celles utilisĂ©es dans l’étude nĂ©erlandaise, le domaine d’analyse est dĂ©limitĂ© de la mĂȘme façon – seuls les coĂ»ts inhĂ©rents aux moyens de paiement utilisĂ©s dans les points de vente sont Ă©tudiĂ©s. Les instruments de paiement suivants sont donc concernĂ©s la monnaie ïŹduciaire, le porte-monnaie Ă©lectronique Proton en Belgique, Chipknip aux Pays-Bas, la carte de dĂ©bit Bancontact/Mister Cash en Belgique, Pinpas aux Pays-Bas et la carte de crĂ©dit. Les coĂ»ts propres aux transactions entre opĂ©rateurs professionnels, ainsi que les coĂ»ts des opĂ©rations privĂ©es effectuĂ©es en dehors des points de vente en particulier les virements et domiciliations ne sont donc pas pris en considĂ©ration 1 ; 1 Les instruments de paiement moins utilisĂ©s, tels que les chĂšques, les cartes bancaires privatives et les cartes de crĂ©dit Diners Club et American Express, ne sont pas non plus concernĂ©s par l’étude. 15 – de mĂȘme, seuls les coĂ»ts macroĂ©conomiques, c’est-Ă dire les coĂ»ts internes que les parties impliquĂ©es dans la chaĂźne des paiements secteur ïŹnancier, instituts d’émission et points de vente consentent pour procĂ©der aux paiements et encaissements, entrent en ligne de compte 1. L’étude Betalen kost geld » doit ĂȘtre envisagĂ©e dans le contexte Ă©largi dans lequel les moyens de paiement nĂ©erlandais ont Ă©tĂ© discutĂ©s et analysĂ©s au cours des derniĂšres annĂ©es le Maatschappelijk Overleg Betalingsverkeer. Lors de la rĂ©daction de ce rapport, les auteurs ont dĂšs lors pu se fonder sur des Ă©tudes 2 antĂ©rieures dĂ©taillĂ©es et recourir au savoir-faire existant. En Belgique, en revanche, l’étude ne pouvait se baser sur aucune donnĂ©e ou analyse disponible. En particulier, il convenait de mettre au point trois enquĂȘtes concernant – les coĂ»ts liĂ©s aux moyens de paiement Ă  charge du secteur ïŹnancier ; – les coĂ»ts inhĂ©rents aux moyens de paiement supportĂ©s par les points de vente ; – l’utilisation des instruments de paiement par les consommateurs, aïŹn de dĂ©terminer la frĂ©quence d’utilisation de la monnaie ïŹduciaire. Les rĂ©sultats de ces trois enquĂȘtes sont dĂ©crits respectivement dans les sections et du prĂ©sent document. L’aboutissement de ce projet a nĂ©cessitĂ© la collaboration Ă©troite de toutes les parties concernĂ©es au sein des groupes de travail, Ă  savoir la Banque nationale de Belgique, les autoritĂ©s fĂ©dĂ©rales, le secteur ïŹnancier, les organisations professionnelles des classes moyennes et de la distribution, ainsi que les associations de consommateurs . L’organisation des enquĂȘtes et l’interprĂ©tation des rĂ©sultats – synthĂ©tisĂ©s dans la derniĂšre section – ont dĂšs lors pu se dĂ©rouler dans un climat de consensus. Les coĂ»ts des moyens de paiement propres au secteur ïŹnancier quantiïŹcation et identiïŹcation Inventaire Au dĂ©but du mois de dĂ©cembre 2004, un formulaire d’enquĂȘte a Ă©tĂ© adressĂ© au secteur ïŹnancier en vue d’identiïŹer, pour l’annĂ©e 2003, les coĂ»ts macroĂ©conomiques liĂ©s aux moyens de paiement 3. Ce questionnaire a Ă©tĂ© envoyĂ© aux deux gestionnaires de rĂ©seau Banksys et 16 Bank Card Company, ainsi qu’à douze Ă©tablissements de crĂ©dit les quatre grandes banques et huit banques de petite et moyenne importance. Pour garantir le traitement conïŹdentiel des donnĂ©es communiquĂ©es et exclure a priori tout reproche d’entente, un contrat de conïŹdentialitĂ© a Ă©tĂ© conclu entre les parties interrogĂ©es et la Banque nationale de Belgique, qui a jouĂ© le rĂŽle de trustee pour cette enquĂȘte. Parmi les coĂ»ts macroĂ©conomiques liĂ©s aux moyens de paiement, ïŹgurent en premier lieu les coĂ»ts de frontofïŹce, c’est-Ă -dire les activitĂ©s qui impliquent un contact direct avec le client. À cet Ă©gard, on pense tout d’abord aux coĂ»ts inhĂ©rents aux rĂ©seaux d’agences bancaires 4. Il s’agit principalement du temps consacrĂ© par le personnel des agences aux transactions de paiement retraits et versements d’argent comptant au guichet, distribution de cartes bancaires Ă  la clientĂšle. Les frais de personnel sont mesurĂ©s sur la base des coĂ»ts salariaux bruts y compris les primes. ParallĂšlement aux frais de personnel, les coĂ»ts inhĂ©rents aux agences bancaires englobent les amortissements et les frais d’entretien des bĂątiments, des machines y compris les installations telles que les coffres de nuit, etc. et des systĂšmes utilisĂ©s comme les applications informatiques. Les coĂ»ts de front-ofïŹce regroupent en outre les coĂ»ts hors frais de tĂ©lĂ©communication consentis par le secteur ïŹnancier pour les guichets automatiques seuls le chargement de Proton et le retrait de monnaie ïŹduciaire sont pris en considĂ©ration. Outre les amortissements des investissements nĂ©cessaires Ă  cet effet, il s’agit des frais d’entretien des machines y compris l’adaptation de garanties de sĂ©curitĂ© physiques et informatiques et des coĂ»ts liĂ©s Ă  l’approvisionnement des distributeurs automatiques de billets. Le back-ofïŹce regroupe quant Ă  lui plusieurs activitĂ©s qui sont indispensables Ă  l’exĂ©cution des paiements. AprĂšs la mise au point du produit, le secteur ïŹnancier fournit les cartes bancaires qui permettent l’exĂ©cution de retraits aux distributeurs automatiques de billets et de paiements par carte de dĂ©bit ou Proton dans les points de vente. Ces cartes sont distribuĂ©es dans le rĂ©seau. De plus, il 1 À un stade ultĂ©rieur de l’étude, les coĂ»ts privĂ©s, Ă  savoir les rĂ©munĂ©rations rĂ©ciproques entre les parties concernĂ©es, pourront Ă©galement ĂȘtre pris en considĂ©ration, du moins si des donnĂ©es chiffrĂ©es sont disponibles. Dans cette Ă©tude, il n’est pas non plus tenu compte des diffĂ©rents coĂ»ts d’opportunitĂ© et de ïŹnancement que l’usage des moyens de paiement implique. Certains de ces coĂ»ts assumĂ©s par les banques seront nĂ©anmoins mentionnĂ©s pour mĂ©moire. 2 Comme l’étude Afrekenen in winkels 2002 » rĂ©alisĂ©e par la Hoofdbedrijfschap Detailhandel » en octobre 2002. 3 Le formulaire d’enquĂȘte est joint Ă  l’annexe 1. 4 Les coĂ»ts liĂ©s aux rĂ©seaux d’agences sont bien entendu uniquement pris en considĂ©ration s’ils peuvent ĂȘtre imputĂ©s aux instruments de paiement considĂ©rĂ©s et donc pas aux produits de placement, assurances, crĂ©dits, etc.. ESTIMATION DU COÛT DES MOYENS DE PAIEMENT 4!",%!5ÂŹ ÂŹ /Ã43ÂŹ,Âł3ÂŹ!58ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4°!2'%ÂŹ$5ÂŹ3%4%52ÂŹ&.!.%2ÂŹÂŹ%.ÂŹ MILLIONSÂŹDEUROS ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹDÏBIT ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹCRÏDIT 4OTAL ÂŹ ÂŹ OßTSÂŹDEÂŹFRONTOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹDEÂŹBACKOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ &RAISÂŹGÏNÏRAUXÂŹÂŹ ÂŹ 4RANSPORTÂŹDEÂŹFONDSÂŹÂŹ ÂŹ n n n OßTSÂŹTOTAUXÂŹÂŹ ÂŹ nÂŹÂŹ $ONNÏESÂŹNONÂŹPERTINENTES ÂŹ ÂłTABLISSEMENTSÂŹDEÂŹCRÏDITÂŹETÂŹGESTIONNAIRESÂŹDEÂŹRÏSEAU ÂŹ convient de tenir compte de la mise sur pied du rĂ©seau informatique Banksys, qui traite ces transactions aux amortissements nĂ©cessaires s’ajoutent donc les frais de maintenance de ce rĂ©seau. À cet Ă©gard, il importe Ă©galement de ne pas perdre de vue les activitĂ©s qui visent Ă  garantir que les critĂšres de sĂ©curitĂ© requis soient respectĂ©s d’une maniĂšre optimale. Certaines banques comptent, emballent et vĂ©riïŹent ellesmĂȘmes l’authenticitĂ© des billets et des piĂšces qui sont dĂ©posĂ©s dans leurs propres centres de comptage, avant de les transporter Ă  la Banque nationale. Tous les frais de personnel et les coĂ»ts du capital amortissement des bĂątiments, machines et systĂšmes associĂ©s Ă  ces activitĂ©s de back-ofïŹce sont repris dans les coĂ»ts que les banques consentent pour les moyens de paiement. Si les banques recourent Ă  des services de transport de fonds pour les activitĂ©s susvisĂ©es, les montants facturĂ©s y compris la part non dĂ©ductible de la TVA sont pris en compte. Par ailleurs, il convient de prendre en considĂ©ration les coĂ»ts de back-ofïŹce de l’administration centrale qui peuvent aussi ĂȘtre imputĂ©s aux moyens de paiement utilisĂ©s dans les points de vente, comme les coĂ»ts des services de contrĂŽle et de gestion y compris les coĂ»ts de dĂ©veloppement et de maintenance des applications informatiques – qui assurent entre autres le bon dĂ©roulement du traitement logistique –, les frais de tĂ©lĂ©communication comme les redevances d’abonnement et les coĂ»ts tarifaires, les coĂ»ts liĂ©s Ă  la fourniture d’informations aux clients par le biais d’extraits de compte, ainsi que les frais d’assurance et les coĂ»ts liĂ©s Ă  la fraude. Ces diffĂ©rents coĂ»ts entrent en ligne de compte pour la prĂ©sente Ă©tude dans la mesure oĂč ils se rapportent aux moyens de paiement utilisĂ©s dans les points de vente. Lors de l’inventaire des coĂ»ts, il y a lieu par ailleurs de tenir compte des frais gĂ©nĂ©raux associĂ©s aux services du siĂšge central, des frais gĂ©nĂ©raux de l’administration centrale, etc., pour autant qu’ils puissent ĂȘtre imputĂ©s aux moyens de paiement. EnïŹn, les coĂ»ts inhĂ©rents au transport de fonds y compris l’encadrement par la police entrent Ă©galement en ligne de compte, pour autant qu’ils se rapportent Ă  la monnaie ïŹduciaire et donc pas aux titres, monnaies Ă©trangĂšres, chĂšques de voyage ou mĂ©taux prĂ©cieux. Il s’agit donc exclusivement des coĂ»ts de livraison et d’enlĂšvement de liquiditĂ©s dans les agences, ainsi que des coĂ»ts d’approvisionnement des distributeurs automatiques publics Banksys » qui ne sont pas installĂ©s dans une agence. En dĂ©ïŹnitive, les gestionnaires de rĂ©seau, les quatre grandes banques et six banques de taille moyenne ont complĂ©tĂ© le questionnaire. Les donnĂ©es relatives aux coĂ»ts des gestionnaires de rĂ©seau ont Ă©tĂ© intĂ©gralement reprises. Les coĂ»ts Ă  charge des dix Ă©tablissements de crĂ©dit ont fait l’objet d’une extrapolation Ă  l’ensemble des banques Ă  partir d’un coefïŹcient basĂ© sur la part de ces Ă©tablissements dans le montant total des dĂ©pĂŽts Ă  vue des mĂ©nages et des ASBL. CalculĂ©s de la sorte, les coĂ»ts des moyens de paiement Ă  charge du secteur ïŹnancier peuvent ĂȘtre estimĂ©s Ă  quelque 959 millions d’euros ou 0,35 du produit intĂ©rieur brut PIB 1. 1 Pour mĂ©moire 41 millions d’euros de coĂ»ts de ïŹnancement peuvent ĂȘtre mentionnĂ©s, c’est-Ă -dire les coĂ»ts d’opportunitĂ© que les banques supportent pour leurs encaisses de monnaie ïŹduciaire non rĂ©munĂ©rĂ©es ainsi que des coĂ»ts dĂ»s Ă  l’indemnisation des avances fournies par les sociĂ©tĂ©s de cartes de crĂ©dit Ă  leur clients. 17 4!",%!5ÂŹ ÂŹ /Ã43ÂŹ,Âł3ÂŹ!58ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4°!2'%ÂŹ$5ÂŹ3%4%52ÂŹ&.!.%2 ENÂŹPCÂŹDUÂŹ0" ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹDÏBIT 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹCRÏDIT 4OTAL ÂŹ ÂŹ ÂŹ "ELGIQUEÂŹ OßTSÂŹDEÂŹFRONTOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ x OßTSÂŹDEÂŹBACKOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ x &RAISÂŹGÏNÏRAUXÂŹÂŹ ÂŹ x x 4RANSPORTÂŹDEÂŹFONDSÂŹÂŹ ÂŹ n n n OßTSÂŹTOTAUXÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹDEÂŹFRONTOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ x OßTSÂŹDEÂŹBACKOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ &RAISÂŹGÏNÏRAUXÂŹÂŹ ÂŹ x x x 4RANSPORTÂŹDEÂŹFONDSÂŹÂŹ ÂŹ n n n OßTSÂŹTOTAUXÂŹÂŹ ÂŹ 0AYS"ASÂŹ xÂŹÂŹ$ONNÏESÂŹNÏGLIGEABLES nÂŹÂŹ $ONNÏESÂŹNONÂŹPERTINENTES ÂŹ La majeure partie des coĂ»ts est attribuable Ă  la monnaie ïŹduciaire, soit quelque 75 du total des coĂ»ts des moyens de paiement. Le quart restant est liĂ© aux moyens de paiement Ă©lectroniques. On peut comparer la situation en Belgique Ă  celle prĂ©valant aux Pays-bas telle qu’elle apparaĂźt dans l’étude Betalen kost geld ». Les diffĂ©rences entre les deux pays sont nĂ©anmoins essentiellement indicatives dans les deux cas, les estimations des niveaux de coĂ»ts ont Ă©tĂ© effectuĂ©es avec chaque fois une marge d’erreur sans doute relativement considĂ©rable. Sous cette rĂ©serve, on constate que le niveau des coĂ»ts assumĂ©s par le secteur ïŹnancier est lĂ©gĂšrement plus Ă©levĂ© en Belgique qu’aux Pays-Bas 0,35 du PIB contre 0,31 du PIB. Ce niveau plus Ă©levĂ© est exclusivement imputable aux coĂ»ts inhĂ©rents Ă  la monnaie ïŹduciaire, qui reprĂ©sentent 0,26 du PIB en Belgique contre 0,20 aux Pays-Bas. Cette diffĂ©rence s’explique essentiellement par les coĂ»ts de front-ofïŹce mais aussi par les frais gĂ©nĂ©raux plus importants associĂ©s Ă  la monnaie ïŹduciaire, ainsi que par les frais liĂ©s au transport de fonds Ă  charge du secteur ïŹnancier qui sont plus Ă©levĂ©s en Belgique. Comme nous le verrons sous le point les points de vente nĂ©erlandais, quant Ă  eux, ont Ă  leur charge des coĂ»ts de transport de fonds proportionnellement plus importants. 18 Les coĂ»ts des instruments de paiement Ă©lectroniques – en particulier la carte de dĂ©bit et le porte-monnaie Ă©lectronique – sont moins Ă©levĂ©s en Belgique qu’aux Pays-Bas. La diffĂ©rence se situe essentiellement au niveau des coĂ»ts de back-ofïŹce et peut s’expliquer par la position centrale qu’occupe Banksys en Belgique en tant que gestionnaire de rĂ©seau. Ventilation dĂ©taillĂ©e Il convient ensuite de rĂ©partir les coĂ»ts des instruments de paiement Ă  charge du secteur ïŹnancier en coĂ»ts ïŹxes, coĂ»ts variables en fonction du nombre de transactions et coĂ»ts variables en fonction des montants payĂ©s. Pour permettre une ventilation correcte, Banksys a Ă©laborĂ©, en collaboration avec des reprĂ©sentants du secteur bancaire, un cadre d’analyse dont les grandes lignes sont exposĂ©es Ă  l’annexe 2. Il n’est pas surprenant que la composition des coĂ»ts diffĂšre sensiblement selon les instruments de paiement considĂ©rĂ©s. ESTIMATION DU COÛT DES MOYENS DE PAIEMENT GRAPHIQUE 1 VENTILATION DES COÛTS DES INSTRUMENTS DE PAIEMENT À CHARGE DU SECTEUR FINANCIER BELGIQUE, 2003 GRAPHIQUE 2 en du total VENTILATION DES COÛTS DES INSTRUMENTS DE PAIEMENT À CHARGE DU SECTEUR FINANCIER PAYS-BAS, 2002 en du total 60 60 60 40 40 40 40 20 20 20 20 0 0 0 0 Monnaie fiduciaire Total 60 Carte de crĂ©dit 80 Porte-monnaie Ă©lectronique 80 Carte de dĂ©bit 80 Total 80 Carte de crĂ©dit 100 Porte-monnaie Ă©lectronique 100 Carte de dĂ©bit 100 Monnaie fiduciaire 100 Variables en fonction des montants Variables en fonction des montants Variables en fonction du nombre de transactions Variables en fonction du nombre de transactions Fixes Fixes En ce qui concerne la monnaie ïŹduciaire, les coĂ»ts ïŹxes reprĂ©sentent environ 58 du total des coĂ»ts. Le solde – 42 – est attribuable aux coĂ»ts variables en fonction des montants. Comme on pouvait s’y attendre, les coĂ»ts relatifs aux moyens de paiement Ă©lectroniques revĂȘtent essentiellement un caractĂšre ïŹxe une part importante des coĂ»ts se rapporte en effet au systĂšme informatique nĂ©cessaire Ă  la rĂ©alisation des transactions Ă©lectroniques. C’est pour la carte Proton que les coĂ»ts ïŹxes sont les plus Ă©levĂ©s 91 Viennent ensuite les cartes de crĂ©dit 83 et les cartes de dĂ©bit 76 En ce qui concerne les cartes de dĂ©bit, on enregistre 24 de coĂ»ts variables en fonction du nombre de transactions. Pour les cartes de crĂ©dit, les coĂ»ts variables en fonction du nombre de transactions reprĂ©sentent 13 contre 4 pour les coĂ»ts variables en fonction des montants. Pour la carte Proton, enïŹn, on enregistre seulement 9 de coĂ»ts variables en fonction des montants. Globalement, 63 des coĂ»ts inhĂ©rents aux moyens de paiement Ă  charge du secteur ïŹnancier sont des coĂ»ts ïŹxes, 32 sont des coĂ»ts variables en fonction des montants et 5 seulement sont des coĂ»ts variables en fonction du nombre de transactions. Si l’on compare cette ventilation avec la ventilation prĂ©sentĂ©e dans l’étude Betalen kost geld », on obtient globalement des rĂ©sultats similaires. Aux Pays-Bas Ă©galement, les coĂ»ts ïŹxes sont trĂšs Ă©levĂ©s pour les moyens de paiement Ă©lectroniques, tandis qu’en ce qui concerne la monnaie ïŹduciaire, la rĂ©partition est Ă©quilibrĂ©e, les coĂ»ts variables reprĂ©sentant une part importante. Toutefois, de nettes diffĂ©rences au niveau de la composition des coĂ»ts variables sont Ă  signaler. En particulier, aux Pays-Bas, 39 des coĂ»ts propres Ă  la monnaie ïŹduciaire varieraient en fonction du nombre de transactions, alors qu’en Belgique, il est supposĂ© qu’un changement du nombre de transactions n’a aucune incidence pour le secteur bancaire si le montant total des transactions rĂ©alisĂ©es au moyen de la monnaie ïŹduciaire reste inchangĂ©. Selon le cadre d’analyse utilisĂ© en Belgique, les coĂ»ts varient donc de façon indĂ©pendante en fonction des deux variables que sont les montants et le nombre de transactions. Aux Pays-Bas, en revanche, les deux types de coĂ»ts variables interagissent. La ventilation des coĂ»ts est opĂ©rĂ©e sur la base d’un horizon Ă  moyen terme de 19 trois Ă  cinq ans Ă  moyen terme, une modiïŹcation du nombre de transactions inïŹ‚uence donc le chiffre d’affaires rĂ©alisĂ© Ă  l’aide du moyen de paiement. Les instituts d’émission EnïŹn, il y a lieu de prendre en considĂ©ration les coĂ»ts consentis par les instituts d’émission Banque nationale de Belgique, Monnaie royale de Belgique pour l’émission de monnaie ïŹduciaire. Globalement, ces coĂ»ts s’élĂšvent Ă  47 millions d’euros en 2003. L’émission de billets de banque, mesurĂ©e sur la base de coĂ»ts standard, reprĂ©senterait quelque 40 millions d’euros d’une part, le comptage/le tri, la rĂ©ception/ l’émission de billets de banque par la Caisse centrale et le rĂ©seau de siĂšges activitĂ©s estimĂ©es Ă  environ 23 millions d’euros par an ; d’autre part, le remplacement des billets usĂ©s par de nouveaux billets imprimĂ©s par l’imprimerie de la Banque nationale de Belgique 7 millions d’euros par an, auquel s’ajoutent 10 millions d’euros c’est-Ă dire l’amortissement en quatre ans des 40 millions de frais d’impression des billets en euro lors du passage Ă  la monnaie unique. Il convient par ailleurs d’y ajouter les coĂ»ts consentis par la Monnaie royale de Belgique dans le cadre de la gestion de la circulation monĂ©taire. Ces coĂ»ts sont estimĂ©s Ă  quelque 5 millions d’euros. Les coĂ»ts liĂ©s Ă  la frappe des piĂšces de monnaie en euros lors du passage Ă  la monnaie unique sont Ă©galement pris en considĂ©ration. Ils s’élĂšvent Ă  48 millions d’euros Ă  amortir sur vingt ans. Globalement, les coĂ»ts Ă  charge de la Monnaie royale de Belgique peuvent dĂšs lors ĂȘtre estimĂ©s Ă  7 millions d’euros. 4!",%!5ÂŹ ÂŹ /Ã43ÂŹ,Âł3°,ÂŹÂł-33/.ÂŹ$%ÂŹ-/..!%ÂŹ &$5!2%°!2'%ÂŹ$%3ÂŹ.344543ÂŹ $Âł-33/. ÂŹ "ELGIQUEÂŹ ÂŹ OßTSÂŹENÂŹPCÂŹDUÂŹ0"ÂŹÂŹ ÂŹ 0AYS"ASÂŹ ÂŹ OßTSÂŹlXESÂŹENÂŹPCÂŹDUÂŹTOTALÂŹÂŹÂŹ OßTSÂŹVARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹÂŹ DESÂŹMONTANTSÂŹÂŹ ENÂŹPCÂŹDUÂŹTOTALÂŹÂŹ ÂŹ n OßTSÂŹVARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹÂŹ DUÂŹNOMBREÂŹDEÂŹTRANSACTIONSÂŹÂŹ ENÂŹPCÂŹDUÂŹTOTALÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ nÂŹÂŹ $ONNÏESÂŹNONÂŹPERTINENTES ÂŹ 20 ExprimĂ©s en pourcentage du PIB, les coĂ»ts supportĂ©s par les instituts d’émission belges afïŹchent ïŹnalement le mĂȘme niveau qu’aux Pays-Bas. Pour la ventilation des 47 millions d’euros de coĂ»ts, on part du principe – comme dans le secteur bancaire – que l’infrastructure reste inchangĂ©e, tandis que l’on suppose que les frais de personnel sont variables. On peut dĂšs lors avancer qu’environ 61 des coĂ»ts Ă  charge des instituts d’émission belges sont ïŹxes et que 39 varient en fonction des montants. Les coĂ»ts des moyens de paiement propres aux points de vente quantiïŹcation et spĂ©ciïŹcation Inventaire Pour complĂ©ter l’inventaire des coĂ»ts des transactions, il convient Ă©galement de prendre en compte les coĂ»ts propres aux points de vente. Ici aussi, il s’agit en premier lieu de coĂ»ts de front-ofïŹce, Ă  savoir les coĂ»ts gĂ©nĂ©rĂ©s par le personnel en charge des encaissements effectifs dans les magasins. AïŹn d’évaluer correctement les coĂ»ts liĂ©s aux diffĂ©rents instruments de paiement, il faut en effet dĂ©terminer les dĂ©lais de rĂšglement respectifs de chacun d’entre eux, c’est-Ă -dire le temps qui s’écoule entre le moment oĂč le consommateur prend connaissance du montant total qu’il doit rĂ©gler et le moment oĂč il reçoit son ticket de caisse, sa monnaie, etc. L’association professionnelle Fedis a procĂ©dĂ©, auprĂšs d’une dizaine de distributeurs, Ă  une mesure des dĂ©lais de rĂšglement liĂ©s Ă  la monnaie ïŹduciaire, le porte-monnaie Ă©lectronique, la carte de dĂ©bit et la carte de crĂ©dit. AprĂšs avoir pondĂ©rĂ© les dĂ©lais de rĂšglement moyens pour les diffĂ©rents distributeurs en fonction de leur chiffre d’affaires, on obtient les dĂ©lais de rĂšglement moyens suivants pour la Belgique Proton, 20 secondes ; monnaie ïŹduciaire, 32 secondes ; carte de dĂ©bit, 39 secondes et carte de crĂ©dit, 56 secondes. Le temps de transaction pour la carte de dĂ©bit a Ă©tĂ© corrigĂ© Ă  la baisse aïŹn de tenir compte du fait que, dans les stations d’essence, quelque 97 millions de transactions avec la carte de dĂ©bit se font automatiquement c’est-Ă -dire sans temps de transaction Ă  charge du point de vente. Le temps de transaction corrigĂ© pour la carte de dĂ©bit revient ainsi Ă  32 secondes. Le classement en fonction de la vitesse est trĂšs similaire Ă  celui du commerce de dĂ©tail et de l’Horeca aux Pays-Bas, oĂč le dĂ©lai de rĂšglement du porte-monnaie ESTIMATION DU COÛT DES MOYENS DE PAIEMENT Ă©lectronique – le moyen de paiement le plus rapide – est de 14 secondes, tandis qu’il faut 19 secondes pour payer en espĂšces, 26 secondes par carte de dĂ©bit et 28 secondes par carte de crĂ©dit. Les dĂ©lais de rĂšglement sont nĂ©anmoins sensiblement – de 6 Ă  28 secondes – plus Ă©levĂ©s en Belgique qu’aux Pays-Bas. Cette diffĂ©rence pourrait ĂȘtre due au fait qu’en Belgique on aurait commencĂ© Ă  mesurer les dĂ©lais de rĂšglement alors que les clients Ă©taient encore en train d’emballer leurs achats. Ces diffĂ©rences demeurent nĂ©anmoins difïŹciles Ă  expliquer, en particulier celles entre les dĂ©lais de rĂšglement des diffĂ©rents moyens de paiement Ă©lectroniques. Il importe de ne pas perdre cette donnĂ©e de vue lors de l’interprĂ©tation des autres rĂ©sultats. Comme aux Pays-Bas, il convient donc Ă©galement de souligner que, en ce qui concerne les dĂ©lais de rĂšglement, des bases plus prĂ©cises pourront ĂȘtre utiles lors d’une Ă©tude ultĂ©rieure. Par ailleurs, il faut prendre en considĂ©ration les coĂ»ts de back-ofïŹce, c’est-Ă -dire la prĂ©paration, le vidage et le comptage des caisses, le maniement de la monnaie ïŹduciaire, la prĂ©paration Ă  l’enlĂšvement des recettes journaliĂšres, la mise Ă  disposition de monnaie et de tickets de caisse et l’exĂ©cution des tĂąches administratives nĂ©cessaires. Les coĂ»ts de l’infrastructure de paiement Ă©lectronique sous la forme de virements et de contrats d’entretien sont Ă©galement pris en compte, de mĂȘme que ceux des tĂ©lĂ©communications. EnïŹn, il faut encore ajouter Ă  l’inventaire des coĂ»ts ceux liĂ©s au transport de fonds, aux vols et Ă  l’assurance. On n’impute aucun des frais gĂ©nĂ©raux aux coĂ»ts des paiements dans les points de vente, et ceci contrairement Ă  la mĂ©thodologie appliquĂ©e au secteur ïŹnancier. Certains de ces coĂ»ts infrastructure Ă©lectronique, tĂ©lĂ©communications, transport de valeurs ont pu ĂȘtre obtenus directement et d’une maniĂšre exhaustive auprĂšs d’agents existants. 4!",%!5ÂŹ ÂŹ Un formulaire d’enquĂȘte porte sur les coĂ»ts qu’il n’est pas possible de quantiïŹer au travers de telles sources externes 1. Ce formulaire a Ă©tĂ© envoyĂ© aux membres de la Fedis et Ă©galement publiĂ© dans les magazines de l’UCM et de l’UNIZO en fĂ©vrier 2005. La rĂ©action des membres des organisations des classes moyennes a au dĂ©part Ă©tĂ© trĂšs faible ; un volume relativement satisfaisant de rĂ©ponses n’a pu ĂȘtre obtenu qu’aprĂšs que des initiatives locales et une nouvelle distribution de l’enquĂȘte par Banksys ont Ă©tĂ© organisĂ©es. Comme pour le secteur ïŹnancier, le traitement de l’enquĂȘte relative aux coĂ»ts des moyens de paiement, organisĂ©e dans les points de vente, a Ă©tĂ© centralisĂ© auprĂšs du service Statistiques ïŹnanciĂšres et Ă©conomiques de la Banque nationale de Belgique. D’importantes vĂ©riïŹcations des donnĂ©es ont Ă©tĂ© nĂ©cessaires il a fallu prendre contact avec plus de 200 commerçants pour obtenir des Ă©claircissements. Finalement, 491 enquĂȘtes, qui englobent points de vente et caisses, ont pu ĂȘtre prises en compte. La reprĂ©sentativitĂ© de cet Ă©chantillon ad hoc a Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e comme relativement satisfaisante, de sorte qu’il a Ă©tĂ© possible de procĂ©der Ă  une extrapolation Ă  la population globale. Pour ce faire, les rĂ©sultats de l’enquĂȘte ont Ă©tĂ© extrapolĂ©s sur la base des chiffres d’affaires dĂ©clarĂ©s Ă  la TVA par les entreprises concernĂ©es. Ces rĂ©sultats extrapolĂ©s ont alors Ă©tĂ© Ă©largis Ă  la consommation globale dans les points de vente. Certains de ces coĂ»ts ont Ă©tĂ© directement libellĂ©s en euros sur les formulaires d’enquĂȘte. Pour d’autres postes, par contre, les rĂ©ponses ont Ă©tĂ© formulĂ©es en unitĂ©s de temps. Pour valoriser ces unitĂ©s de temps, on s’est basĂ© pour 80 sur les coĂ»ts salariaux horaires dans le 1 Le formulaire d’enquĂȘte concernĂ© est repris Ă  l’annexe 3. /Ã43ÂŹ,Âł3ÂŹ!58ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4°!2'%ÂŹ$%3ÂŹ0/.43ÂŹ$%ÂŹ6%.4%ÂŹ%.ÂŹ MILLIONSÂŹDEUROS ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹDÏBIT ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹCRÏDIT ÂŹ 4OTAL ÂŹ OßTSÂŹDEÂŹFRONTOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹDEÂŹBACKOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ 4RANSPORTÂŹDEÂŹFONDSÂŹÂŹ ÂŹ n n n OßTSÂŹTOTAUXÂŹÂŹ ÂŹ nÂŹÂŹ $ONNÏESÂŹNONÂŹPERTINENTES ÂŹ 21 4!",%!5ÂŹ ÂŹ /Ã43ÂŹ,Âł3ÂŹ!58ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4°!2'%ÂŹ$%3ÂŹ0/.43ÂŹ$%ÂŹ6%.4% ENÂŹPCÂŹDUÂŹ0" ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹDÏBIT ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹCRÏDIT 4OTAL ÂŹ ÂŹ "ELGIQUEÂŹ OßTSÂŹDEÂŹFRONTOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ x x OßTSÂŹDEÂŹBACKOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ x 4RANSPORTÂŹDEÂŹFONDSÂŹÂŹ ÂŹ n n n OßTSÂŹTOTAUXÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹDEÂŹFRONTOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ x x OßTSÂŹDEÂŹBACKOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ x x 4RANSPORTÂŹDEÂŹFONDSÂŹÂŹ ÂŹ n n n OßTSÂŹTOTAUXÂŹÂŹ ÂŹ x x ÂŹ 0AYS"ASÂŹ xÂŹÂŹ$ONNÏESÂŹNÏGLIGEABLES nÂŹÂŹ $ONNÏESÂŹNONÂŹPERTINENTES ÂŹ commerce de dĂ©tail, tels qu’ils ressortaient des bilans sociaux de l’annĂ©e 2003. En ce qui concerne les coĂ»ts de front-ofïŹce, on a utilisĂ© les coĂ»ts salariaux horaires des sociĂ©tĂ©s introduisant un schĂ©ma abrĂ©gĂ©, c’est-Ă -dire 16,16 euros par heure on a en effet considĂ©rĂ© que le personnel de caisse Ă©tait relativement peu qualiïŹĂ©. Pour ce qui est des activitĂ©s de back-ofïŹce, par contre, on a jugĂ© qu’elles nĂ©cessitaient un personnel administratif plus qualiïŹĂ© et on a donc pris en compte un salaire horaire de 20,30 euros coĂ»t salarial horaire moyen pour toutes les entreprises. Pour les autres 20 on estime que la gestion de caisse se fait par l’indĂ©pendant lui-mĂȘme pour ces indĂ©pendants, un revenu moyen de 10,22 euros par heure est pris en compte aussi bien pour les activitĂ©s de front- que de back-ofïŹce. Ainsi calculĂ©s, les coĂ»ts des transactions dans les points de vente peuvent ĂȘtre estimĂ©s Ă  quelque millions d’euros, soit 0,37 du produit intĂ©rieur brut. Comme pour le secteur ïŹnancier, la plus grande partie des coĂ»ts assumĂ©s par les points de vente, Ă  savoir 0,30 du PIB, soit un peu moins de 80 des coĂ»ts totaux des points de vente, peut ĂȘtre imputĂ©e Ă  la monnaie ïŹduciaire. Si l’on compare la Belgique et les Pays-Bas, dont la situation est analysĂ©e dans l’étude Betalen kost geld », le niveau des coĂ»ts assumĂ©s par les points de vente est Ă©galement plus Ă©levĂ© en Belgique 0,37 du PIB, contre 22 0,32 aux Pays-Bas. Cette diffĂ©rence se situe dans une large mesure au niveau des coĂ»ts de front-ofïŹce, ce qui peut donc s’expliquer par les dĂ©lais de rĂšglement plus longs en Belgique. Cela inïŹ‚uence essentiellement les coĂ»ts propres Ă  la monnaie ïŹduciaire. Les coĂ»ts de backofïŹce sont eux aussi plus Ă©levĂ©s en Belgique. Les coĂ»ts liĂ©s au transport de valeurs sont par contre sensiblement plus Ă©levĂ©s aux Pays-Bas 0,04 du PIB qu’en Belgique 0,01 du PIB. Dans l’ensemble, les coĂ»ts liĂ©s Ă  la monnaie ïŹduciaire, mais aussi ceux liĂ©s au porte-monnaie Ă©lectronique et Ă  la carte de crĂ©dit, sont donc plus Ă©levĂ©s en Belgique. Ventilation dĂ©taillĂ©e Comme pour les autres secteurs, les coĂ»ts des transactions assumĂ©s par les points de vente doivent ĂȘtre rĂ©partis en coĂ»ts ïŹxes, en coĂ»ts variables en fonction du nombre de transactions et en coĂ»ts variables en fonction du chiffre d’affaires. Cette ventilation a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e sur la base des clĂ©s de rĂ©partition de l’étude Betalen kost geld », lĂ©gĂšrement modiïŹĂ©es par le groupe de travail 1. 1 Voir annexe 4 pour les spĂ©ciïŹcations utilisĂ©es. ESTIMATION DU COÛT DES MOYENS DE PAIEMENT GRAPHIQUE 3 VENTILATION DES COÛTS DES INSTRUMENTS DE PAIEMENT ASSUMÉS PAR LES POINTS DE VENTE BELGIQUE, 2003 GRAPHIQUE 4 en du total VENTILATION DES COÛTS DES INSTRUMENTS DE PAIEMENT ASSUMÉS PAR LES POINTS DE VENTE PAYS-BAS, 2002 en du total 60 60 40 40 40 40 20 20 20 20 0 0 0 0 Total 60 Carte de crĂ©dit 60 Porte-monnaie Ă©lectronique 80 Carte de dĂ©bit 80 Monnaie fiduciaire 80 Total 80 Carte de crĂ©dit 100 Porte-monnaie Ă©lectronique 100 Carte de dĂ©bit 100 Monnaie fiduciaire 100 Variables en fonction des montants Variables en fonction des montants Variables en fonction du nombre de transactions Variables en fonction du nombre de transactions Fixes Fixes Les rĂ©sultats pour la Belgique et pour les Pays-Bas sont dĂšs lors trĂšs comparables. À remarquer que, contrairement Ă  ce que l’on avait constatĂ© pour le secteur ïŹnancier, les coĂ»ts liĂ©s aux moyens de paiement Ă©lectroniques Ă  l’exclusion du porte-monnaie Ă©lectronique ne sont pas majoritairement ïŹxes. Aux Pays-Bas, la part des coĂ»ts liĂ©s au chiffre d’affaires est plus importante, ce qui peut ĂȘtre dĂ» au montant relativement Ă©levĂ© consacrĂ© au transport de fonds. Le comportement des consommateurs en matiĂšre de paiement Comme indiquĂ© dans l’introduction, les coĂ»ts des instruments de paiement doivent, en ïŹn de compte, ĂȘtre exprimĂ©s par transaction effectuĂ©e dans les points de vente. Banksys connaĂźt le nombre prĂ©cis de transactions rĂ©alisĂ©es au moyen des instruments de paiement Ă©lectroniques ; en revanche, le nombre d’opĂ©rations en argent liquide n’est enregistrĂ© nulle part. Pour le connaĂźtre, il a donc Ă©tĂ© nĂ©cessaire de rĂ©aliser une enquĂȘte sur le comportement des particuliers en matiĂšre de paiement. C’est pourquoi la sociĂ©tĂ© Banksys et la Banque nationale ont commandĂ© – et ïŹnancĂ© chacune Ă  hauteur de la moitiĂ© – une enquĂȘte au bureau INRA/IPSOS. Entre le 1er dĂ©cembre 2004 et le 15 mars 2005, ce bureau d’enquĂȘtes a rĂ©alisĂ© interviews tĂ©lĂ©phoniques sur l’utilisation des instruments de paiement dans sa globalitĂ©, mais aussi dĂ©taillĂ©e en fonction de la catĂ©gorie de consommation 1. Une fois les interviews clĂŽturĂ©es, les premiĂšres analyses et extrapolations ont Ă©tĂ© opĂ©rĂ©es. Il en est toutefois ressorti que les participants Ă  l’enquĂȘte avaient fait mention de transactions Ă©lectroniques dont la rĂ©partition en fonction des tranches de montants diffĂ©rait de celle rĂ©ellement observĂ©e. Diverses possibilitĂ©s de correction de ces biais ont Ă©tĂ© examinĂ©es, aïŹn d’obtenir des donnĂ©es acceptables sur le nombre de transactions rĂ©glĂ©es en argent liquide. Suivant les hypothĂšses retenues, le nombre annuel de transactions en espĂšces est compris entre millions et millions le nombre rĂ©el de transactions demeure donc entachĂ© d’une certaine imprĂ©cision. Il a nĂ©anmoins 1 Le formulaire d’enquĂȘte ïŹgure en annexe 5. 23 4!",%!5ÂŹ ÂŹ ÂŹ 03/3 "ANKSYSÂŹ "ANKSYSÂŹ 3OURCE YPOTHÒSESÂŹDEÂŹTRAVAIL ÂŹ ÂŹ %NQUTEÂŹAUPRÒSÂŹDESÂŹ 3OUSESTIMATIONÂŹDESÂŹTRANSACTIONSÂŹÂŹ CONSOMMATEURS DEÂŹFAIBLESÂŹMONTANTS¬¬Ì¬¬EUROSÂŹÂŹ CORRECTIONÂŹAPPLIQUÏEÂŹAUXÂŹPAIEMENTSÂŹENÂŹESPÒCES .OMBREÂŹANNUELÂŹDEÂŹ TRANSACTIONSÂŹENÂŹESPÒCESÂŹÂŹ MILLIONS ÂŹ ÂŹ ÂŹ %NQUTEÂŹAUPRÒSÂŹDESÂŹ 3OUSESTIMATIONÂŹDANSÂŹLESÂŹMMESÂŹPROPORTIONSÂŹDESÂŹTRANSACTIONSÂŹ CONSOMMATEURS EFFECTUÏESÂŹVIAÂŹUNÂŹMOYENÂŹDEÂŹPAIEMENT¬ÏLECTRONIQUEÂŹETÂŹENÂŹESPÒCESÂŹ POURÂŹDESÂŹMONTANTSÂŹDE¬¬Ì¬¬EUROSÂŹÂŹ CORRECTIONÂŹAPPLIQUÏE¬Ì¬TOUSÂŹLESÂŹMOYENSÂŹDEÂŹPAIEMENT ÂŹ ÂŹ %NQUTEÂŹAUPRÒSÂŹDESÂŹ 3OUSESTIMATIONÂŹDANSÂŹLESÂŹMMESÂŹPROPORTIONSÂŹDESÂŹTRANSACTIONSÂŹ CONSOMMATEURS EFFECTUÏESÂŹAVECÂŹ0ROTONÂŹETÂŹENÂŹESPÒCESÂŹÂŹ POURÂŹDESÂŹMONTANTSÂŹDE¬¬Ì¬¬EUROSÂŹÂŹ CORRECTIONÂŹAPPLIQUÏE¬Ì¬0ROTONÂŹETÂŹAUXÂŹPAIEMENTSÂŹENÂŹESPÒCES ÂŹ ÂŹ ÂŹ ÂŹ ÂŹ ÂŹ "." $ÏPARTEMENTÂŹDESÂŹ ÂłTUDES %NQUTEÂŹAUPRÒSÂŹDESÂŹ 3URESTIMATIONÂŹDUÂŹNOMBREÂŹDEÂŹTRANSACTIONS CONSOMMATEURS 3OUSESTIMATIONÂŹDUÂŹNOMBREÂŹDEÂŹTRANSACTIONSÂŹDEÂŹFAIBLESÂŹMONTANTSÂŹ QUELÂŹQUEÂŹSOITÂŹLEÂŹMOYENÂŹDEÂŹPAIEMENT !PPLICATIONÂŹDUNEÂŹMÏTHODEÂŹDEÂŹPONDÏRATIONÂŹALTERNATIVE "." $ÏPARTEMENTÂŹ 3TATISTIQUEÂŹGÏNÏRALE %NQUTEÂŹAUPRÒSÂŹDESÂŹ POINTSÂŹDEÂŹVENTE ÂŹ %STIMATIONSÂŹPOURÂŹLANNÏEÂŹ ÂŹ %STIMATIONSÂŹPOURÂŹLANNÏEÂŹ ÂŹ Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© que le chiffre de millions de transactions, qui ressort des extrapolations du dĂ©partement des Études de la BNB, pouvait ĂȘtre pris en considĂ©ration pour la poursuite des travaux. En effet, la mĂ©thode d’extrapolation est la synthĂšse de longues discussions d’ordre technique et prĂ©sente plusieurs avantages – elle permet une correction au niveau de toutes les tranches de montants ; – l’extrapolation Ă  l’ensemble de l’annĂ©e 2004 repose sur l’évolution des montants prĂ©levĂ©s aux distributeurs de billets, ce qui est un critĂšre appropriĂ© pour les transactions en espĂšces ; – la mĂ©thode de pondĂ©ration des rĂ©sultats de l’enquĂȘte technique du raking, est apparemment la plus ïŹable. Elle permet de minimiser les Ă©carts entre les donnĂ©es d’enquĂȘte et la rĂ©alitĂ©. C’est aussi la seule mĂ©thode qui permet de reproduire les rĂ©partitions marginales de la population suivant les diffĂ©rents critĂšres socio-dĂ©mographiques considĂ©rĂ©s. Par ailleurs, le chiffre de millions de transactions est trĂšs proche du rĂ©sultat que le dĂ©partement Statistique gĂ©nĂ©rale de la BNB avait obtenu sur la base d’une 24 extrapolation des rĂ©ponses Ă  l’enquĂȘte menĂ©e auprĂšs des points de vente millions. Le chiffre relatif au nombre de transactions en espĂšces a Ă©galement Ă©tĂ© transposĂ© Ă  2003, en fonction de l’évolution des retraits aux distributeurs de billets. EnïŹn, l’utilisation effective d’argent liquide auprĂšs des points de vente a Ă©tĂ© dĂ©terminĂ©e elle a Ă©tĂ© Ă©tendue proportionnellement Ă  l’importance des 12 Ă  14 ans 1, avant d’en exclure les transactions de personne Ă  personne ». On obtient ainsi, en dĂ©ïŹnitive, millions de transactions en espĂšces en 2003. Selon les donnĂ©es de Banksys, Proton, la carte de dĂ©bit et la carte de crĂ©dit ont Ă©tĂ© effectivement utilisĂ©s, respectivement, 107 millions, 539 millions et 37 millions de fois en 2003. En termes de montants, les instruments de paiement reprĂ©sentent 1 On peut en effet considĂ©rer que l’enquĂȘte est affectĂ©e de plusieurs biais. En raison de l’obligation lĂ©gale de n’interroger que les personnes de plus de 14 ans, l’utilisation des moyens de paiement par les jeunes de moins de 15 ans n’est pas considĂ©rĂ©e. La mĂ©thode d’enquĂȘte interrogation tĂ©lĂ©phonique, pendant la journĂ©e implique d’interroger proportionnellement plus de personnes inactives et socialement favorisĂ©es les personnes peu qualiïŹĂ©es sont sous-reprĂ©sentĂ©es. EnïŹn, les personnes interrogĂ©es ne mentionneront peut-ĂȘtre pas les dĂ©penses au sujet desquelles elles souhaitent rester discrĂštes. AïŹn de corriger quelque peu tous ces biais qui entraĂźnent une sous-estimation de l’utilisation de la monnaie ïŹduciaire, on a donc procĂ©dĂ© Ă  un relĂšvement proportionnel Ă  l’importance des 12 Ă  14 ans. En outre, les opĂ©rations de personne Ă  personne, qui ne se dĂ©roulent donc pas dans les points de vente, ont Ă©tĂ© exclues. ESTIMATION DU COÛT DES MOYENS DE PAIEMENT 4!",%!5ÂŹ ÂŹ 54,3!4/.ÂŹ$%3ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4ÂŹ$!.3ÂŹ,%3ÂŹ0/.43ÂŹ$%ÂŹ6%.4%ÂŹ%.ÂŹ"%,'15%ÂŹ%.ÂŹ ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ÂŹ.OMBREÂŹDEÂŹPAIEMENTSÂŹENÂŹMILLIONSÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ0ARTÂŹDESÂŹINSTRUMENTSÂŹDEÂŹPAIEMENTÂŹRESPECTIFSÂŹÂŹ ENÂŹPCÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ-ONTANTSÂŹPAYÏSÂŹENÂŹMILLIONSÂŹDEUROSÂŹÂŹ ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹDÏBIT ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹCRÏDIT ÂŹ ÂŹ 4OTAL ÂŹ0ARTÂŹDESÂŹINSTRUMENTSÂŹDEÂŹPAIEMENTÂŹRESPECTIFSÂŹÂŹ ENÂŹPCÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ-ONTANTÂŹMOYENÂŹPARÂŹTRANSACTIONÂŹÂŹÂŹÂŹÂŹÂŹ ENÂŹEUROSÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ ÂŹ ÂŹ /NÂŹDÏDUITÂŹDABORDÂŹDEÂŹLAÂŹCONSOMMATIONÂŹPRIVÏEÂŹTOTALEÂŹÂŹMILLIARDSÂŹDEUROSÂŹENÂŹÂŹÂŹPCÂŹDESÂŹLOYERSÂŹIMPUTÏSÂŹDESÂŹASSURANCESÂŹETÂŹDESÂŹSERVICESÂŹlNANCIERSÂŹAINSIÂŹQUEÂŹ ÂŹPCÂŹDESÂŹLOYERSÂŹDHABITATIONÂŹRÏELSÂŹDESÂŹCOMMUNICATIONSÂŹDEÂŹLEAUÂŹDUÂŹGAZÂŹETÂŹDEÂŹLÏLECTRICITϬDEÂŹFA ON¬Ì¬OBTENIRÂŹLAÂŹPARTÂŹDEÂŹLAÂŹCONSOMMATIONÂŹPRIVÏEÂŹQUIÂŹSESTÂŹEFFECTUÏEÂŹDANSÂŹ LESÂŹPOINTSÂŹDEÂŹVENTE¬Ì¬SAVOIRÂŹÂŹMILLIARDSÂŹDEUROSÂŹÂŹMILLIARDSÂŹDEUROSÂŹSONTÂŹDÏDUITSÂŹDEÂŹCETTEÂŹSOMME¬Ì¬SAVOIRÂŹLAÂŹPARTÂŹDEÂŹLAÂŹCONSOMMATIONÂŹDANSÂŹLESÂŹPOINTSÂŹDEÂŹVENTEÂŹQUIÂŹ ESTÂŹRÏGLÏEÂŹPARÂŹDAUTRESÂŹMOYENSÂŹDEÂŹPAIEMENTÂŹVIREMENTSÂŹCHÒQUESREPASÂŹETCÂŹEÂŹCHIFFREÂŹESTÂŹOBTENUÂŹPARÂŹDIFFÏRENCEÂŹENÂŹDÏDUISANTÂŹDESÂŹÂŹMILLIARDSÂŹDEUROSÂŹLEÂŹCHIFFREÂŹ DAFFAIRESÂŹRÏELÂŹDESÂŹMOYENSÂŹDEÂŹPAIEMENT¬ÏLECTRONIQUESÂŹAINSIÂŹQUEÂŹLEÂŹCHIFFREÂŹDAFFAIRESÂŹENÂŹESPÒCESÂŹCALCULϬSURÂŹLAÂŹBASEÂŹDESÂŹDONNÏESÂŹCORRIGÏESÂŹDEÂŹLENQUTE ÂŹ respectivement 52,2 milliards, 0,6 milliard, 26,8 milliards et 3,7 milliards d’euros. On arrive de cette maniĂšre Ă  des montants moyens respectifs de 17,57 euros, 5,15 euros, 49,81 euros et 99,02 euros pour les espĂšces, Proton, la carte de dĂ©bit et la carte de crĂ©dit. Si l’on compare le comportement de paiement du consommateur belge avec celui de son homologue nĂ©erlandais, on constate d’abord que le premier utilise moins frĂ©quemment les moyens de paiement que le second. Le montant moyen par transaction est nettement plus Ă©levĂ© en Belgique qu’aux Pays-Bas 22,78 euros contre 14,39 euros. On retrouve cette information tant dans les donnĂ©es issues de l’enquĂȘte auprĂšs des consommateurs que dans celles issues de l’enquĂȘte auprĂšs des points de vente. En particulier, le montant moyen rĂ©glĂ© en espĂšces et avec le porte-monnaie Ă©lectronique est plus Ă©levĂ© en 4!",%!5ÂŹ ÂŹ Belgique. Le montant moyen payĂ© Ă  l’aide de la carte de dĂ©bit est lĂ©gĂšrement supĂ©rieur en Belgique, alors que celui acquittĂ© avec la carte de crĂ©dit est, en moyenne, infĂ©rieur. Cela inïŹ‚ue bien entendu sur l’importance respective des moyens de paiement exprimĂ©e en nombre de transactions, la part de la monnaie ïŹduciaire est plus Ă©levĂ©e aux Pays-Bas qu’en Belgique 85,5 contre 81,3 tandis que la situation est exactement inversĂ©e en termes de chiffre d’affaires 55,7 contre 62,7 SynthĂšse Il est Ă  prĂ©sent possible de globaliser les coĂ»ts des trois secteurs considĂ©rĂ©s – secteur ïŹnancier, instituts d’émission et points de vente – pour les mettre en relation avec le nombre total de transactions impliquant des instruments 54,3!4/.ÂŹ$%3ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4ÂŹ$!.3ÂŹ,%3ÂŹ0/.43ÂŹ$%ÂŹ6%.4%ÂŹ!58ÂŹ0!93"!3ÂŹ%.ÂŹ ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ÂŹ.OMBREÂŹDEÂŹPAIEMENTSÂŹENÂŹMILLIONSÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ0ARTÂŹDESÂŹINSTRUMENTSÂŹDEÂŹPAIEMENTÂŹRESPECTIFSÂŹÂŹ ENÂŹPCÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ-ONTANTSÂŹPAYÏSÂŹENÂŹMILLIONSÂŹDEUROSÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ0ARTÂŹDESÂŹINSTRUMENTSÂŹDEÂŹPAIEMENTÂŹRESPECTIFSÂŹÂŹ ENÂŹPCÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ-ONTANTÂŹMOYENÂŹPARÂŹTRANSACTIONÂŹÂŹÂŹÂŹÂŹÂŹ ENÂŹEUROSÂŹÂŹ ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹDÏBIT ÂŹ ÂŹ 25 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹCRÏDIT 4OTAL ÂŹ ÂŹ 4!",%!5ÂŹ ÂŹ /Ã43ÂŹ$%3ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4ÂŹ./-"2%ÂŹ$%ÂŹ42!.3!4/.3ÂŹ%4ÂŹ&&2%ÂŹ$!&&!2%3ÂŹ%.ÂŹ MILLIONSÂŹDEUROSÂŹSAUFÂŹMENTIONÂŹCONTRAIRE ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹDÏBIT ÂŹOßTSÂŹTOTAUXÂŹDUÂŹSECTEURÂŹlNANCIERÂŹÂŹ ÂŹ &IXESÂŹÂŹ ÂŹ n 6ARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDUÂŹNOMBREÂŹDEÂŹTRANSACTIONS ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ÂŹ ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹCRÏDIT 4OTAL ÂŹ ÂŹ n 6ARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDESÂŹMONTANTSÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ x ÂŹOßTSÂŹTOTAUXÂŹDESÂŹINSTITUTSÂŹDÏMISSIONÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ n ÂŹ n ÂŹ n &IXESÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ n ÂŹ n ÂŹ n 6ARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDUÂŹNOMBREÂŹDEÂŹTRANSACTIONS ÂŹ n ÂŹ n ÂŹ n ÂŹ n 6ARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDESÂŹMONTANTSÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ n ÂŹ n ÂŹ n ÂŹOßTSÂŹTOTAUXÂŹDESÂŹPOINTSÂŹDEÂŹVENTEÂŹÂŹ ÂŹ &IXESÂŹÂŹ ÂŹ 6ARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDUÂŹNOMBREÂŹDEÂŹTRANSACTIONS 6ARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDESÂŹMONTANTSÂŹÂŹ ÂŹ n ÂŹOßTSÂŹTOTAUXÂŹÂŹDE¬¬Ì¬¬¬ ÂŹ &IXESÂŹÂŹ ÂŹ 6ARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDUÂŹNOMBREÂŹDEÂŹTRANSACTIONS 6ARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDESÂŹMONTANTSÂŹÂŹ ÂŹ x .OMBREÂŹTOTALÂŹDEÂŹTRANSACTIONSÂŹENÂŹMILLIONSÂŹÂŹ ÂŹ HIFFREÂŹDAFFAIRESÂŹTOTALÂŹÂŹ ÂŹ -ONTANTÂŹMOYENÂŹPARÂŹTRANSACTIONÂŹENÂŹEUROSÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ ÂŹ n ÂŹ ÂŹ n xÂŹÂŹ$ONNÏESÂŹNÏGLIGEABLES nÂŹÂŹ $ONNÏESÂŹNONÂŹPERTINENTES ÂŹ de paiement et le chiffre d’affaires qu’elles reprĂ©sentent. Sur cette base, il est alors possible de procĂ©der Ă  une simulation qui permettra de calculer d’éventuelles Ă©conomies de coĂ»ts. Il faut bien entendu tenir compte ici du fait que les donnĂ©es relatives aux coĂ»ts se rapportent Ă  l’annĂ©e 2003. Ces donnĂ©es restent certes pour la plupart valables aujourd’hui, mais des innovations – plus particuliĂšrement en ce qui concerne les transactions Ă©lectroniques – peuvent nĂ©anmoins avoir induit certains glissements. En dĂ©ïŹnitive, les coĂ»ts macroĂ©conomiques totaux des moyens de paiement utilisĂ©s dans les points de vente peuvent ĂȘtre estimĂ©s Ă  millions d’euros, soit 0,74 du PIB. C’est donc lĂ©gĂšrement plus qu’aux Pays-Bas, oĂč ces coĂ»ts ont reprĂ©sentĂ© 0,65 du PIB en 2002. En Belgique, les coĂ»ts des moyens de paiement imputables Ă  la monnaie ïŹduciaire s’élĂšvent Ă  0,58 du PIB, contre 0,11 pour la carte de dĂ©bit, 0,04 pour la carte de crĂ©dit et, enïŹn, 0,02 pour le porte-monnaie Ă©lectronique. Aux Pays-Bas, les coĂ»ts des moyens de 26 paiement Ă©lectroniques se situent quasiment au mĂȘme niveau, mais les coĂ»ts liĂ©s Ă  la monnaie ïŹduciaire sont toutefois plus faibles 0,48 En Belgique, quelque 50,5 des coĂ»ts des moyens de paiement trouvent leur origine dans les points de vente, 47,1 dans le secteur ïŹnancier et 2,3 dans les instituts d’émission. On est ainsi trĂšs proche de la situation aux Pays-Bas oĂč ces parts respectives sont de 49,6 ; 48 et 2,4 Si l’on considĂšre la ventilation des coĂ»ts totaux, le proïŹl observĂ© pour le secteur ïŹnancier – c’est-Ă -dire une part trĂšs Ă©levĂ©e des coĂ»ts ïŹxes pour les moyens de paiement Ă©lectroniques – reste d’application. Ceci inïŹ‚uence les simulations qui suivent. Pour pouvoir comparer les coĂ»ts totaux de chaque instrument de paiement, il faut nĂ©anmoins tenir compte du nombre de transactions effectuĂ©es par cet instrument, ainsi que du chiffre d’affaires qu’il gĂ©nĂšre. ESTIMATION DU COÛT DES MOYENS DE PAIEMENT GRAPHIQUE 5 VENTILATION DES COÛTS TOTAUX DES INSTRUMENTS DE PAIEMENT BELGIQUE, 2003 GRAPHIQUE 6 en du total VENTILATION DES COÛTS TOTAUX DES INSTRUMENTS DE PAIEMENT PAYS-BAS, 2002 en du total 80 60 60 60 60 40 40 40 40 20 20 20 20 0 0 0 0 4!",%!5ÂŹ ÂŹ Carte de crĂ©dit Carte de dĂ©bit Total Total 80 Porte-monnaie Ă©lectronique 80 Monnaie fiduciaire 80 Carte de crĂ©dit 100 Porte-monnaie Ă©lectronique 100 Carte de dĂ©bit 100 Monnaie fiduciaire 100 Variables en fonction des montants Variables en fonction des montants Variables en fonction du nombre de transactions Variables en fonction du nombre de transactions Fixes Fixes .$!4%523ÂŹ$%3ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4ÂŹ%.ÂŹ"%,'15% ENÂŹEUROS ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ OßTSÂŹMOYENSÂŹTOTAUXÂŹPARÂŹTRANSACTIONÂŹÂŹ ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹDÏBIT ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹCRÏDIT 4OTAL ÂŹ ÂŹ SECTEURÂŹlNANCIERÂŹÂŹ ÂŹ INSTITUTSÂŹDÏMISSIONÂŹÂŹ ÂŹ n n n POINTSÂŹDEÂŹVENTEÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹMOYENSÂŹTOTAUXÂŹPARÂŹEUROÂŹÂŹ DEÂŹCHIFFREÂŹ[email protected]ÂŹÂŹ ÂŹ SECTEURÂŹlNANCIERÂŹÂŹ ÂŹ INSTITUTSÂŹDÏMISSIONÂŹÂŹ ÂŹ x n n n x POINTSÂŹDEÂŹVENTEÂŹÂŹ ÂŹ PMÂŹOßTSÂŹMOYENSÂŹTOTAUXÂŹPARÂŹTRANSACTIONÂŹÂŹ AUXÂŹ0AYS"ASÂŹÂŹ ÂŹ DONTÂŹ DONTÂŹ ÂŹ OßTSÂŹMOYENSÂŹTOTAUXÂŹPARÂŹEUROÂŹÂŹ DEÂŹCHIFFREÂŹDAFFAIRESÂŹAUXÂŹ0AYS"ASÂŹÂŹ ÂŹ xÂŹÂŹ$ONNÏESÂŹNÏGLIGEABLES nÂŹÂŹ $ONNÏESÂŹNONÂŹPERTINENTES ÂŹ 27 4!",%!5ÂŹ ÂŹ /Ã43ÂŹ6!2!",%3ÂŹ$%3ÂŹ-/9%.3ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4 ENÂŹEUROS ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹDÏBIT OßTSÂŹVARIABLESÂŹPARÂŹTRANSACTIONÂŹÂŹ SUPPLÏMENTAIREÂŹ_ÂŹÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹVARIABLESÂŹPARÂŹEUROÂŹDEÂŹCHIFFREÂŹDAFFAIRESÂŹÂŹ SUPPLÏMENTAIREÂŹ`ÂŹÂŹÂŹ ÂŹ x OßTSÂŹVARIABLESÂŹPARÂŹTRANSACTIONÂŹMOYENNEÂŹÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹVARIABLESÂŹPARÂŹTRANSACTIONÂŹÂŹ SUPPLÏMENTAIREÂŹ_ÂŹÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹVARIABLESÂŹPARÂŹEUROÂŹDEÂŹCHIFFREÂŹDAFFAIRESÂŹÂŹ SUPPLÏMENTAIREÂŹ`ÂŹÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹVARIABLESÂŹPARÂŹTRANSACTIONÂŹMOYENNEÂŹÂŹÂŹ ÂŹ ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹCRÏDIT ÂŹ "ELGIQUEÂŹ 0AYS"ASÂŹ xÂŹÂŹ$ONNÏESÂŹNÏGLIGEABLES ÂŹ OßTSÂŹVARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDEÂŹNOMBRESÂŹDESÂŹTRANSACTIONSÂŹDIVISÏSÂŹPARÂŹLEÂŹNOMBREÂŹDEÂŹTRANSACTIONS ÂŹ OßTSÂŹVARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDESÂŹMONTANTSÂŹDIVISÏSÂŹPARÂŹLEÂŹCHIFFREÂŹDAFFAIRESÂŹGLOBAL ÂŹ _ÂŹÂŹ`¬™¬MONTANTÂŹMOYENÂŹDUNEÂŹTRANSACTION ÂŹ Les niveaux des coĂ»ts par transaction effectuĂ©e sont du mĂȘme ordre de grandeur pour trois instruments. Ce niveau est le plus bas pour la monnaie ïŹduciaire, pour laquelle il reprĂ©sente 53 centimes d’euro. La monnaie ïŹduciaire est toutefois suivie de trĂšs prĂšs par Proton 54 centimes d’euro et par la carte de dĂ©bit 55 centimes d’euro. En ce qui concerne la carte de crĂ©dit, les coĂ»ts sont sensiblement plus Ă©levĂ©s 2,62 euros. Les Pays-Bas afïŹchent pour leur part des coĂ»ts plus faibles pour la monnaie ïŹduciaire 30 centimes d’euro et la carte de dĂ©bit 49 centimes d’euro. À respectivement 93 centimes d’euro et 3,59 euros, le porte-monnaie Ă©lectronique et la carte de crĂ©dit sont par contre plus chers. Par euro de chiffre d’affaires, la carte de dĂ©bit est l’instrument de paiement le moins onĂ©reux 1 centime d’euro ; la monnaie ïŹduciaire et la carte de crĂ©dit 3 centimes d’euro dans les deux cas et, surtout, Proton, gĂ©nĂšrent des coĂ»ts plus Ă©levĂ©s. NĂ©anmoins, le niveau des coĂ»ts du porte-monnaie Ă©lectronique belge est plus faible qu’aux Pays-Bas, et, grĂące aux montants moyens plus Ă©levĂ©s des transactions, les coĂ»ts de la monnaie ïŹduciaire et de la carte de dĂ©bit sont aux niveaux de ceux aux Pays-Bas. Les coĂ»ts pour la carte de crĂ©dit se situent ïŹnalement au mĂȘme niveau. 28 Ces diffĂ©rences de niveau des coĂ»ts ne fournissent toutefois aucune indication sur les Ă©conomies qui peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es en remplaçant des instruments de paiement prĂ©sentant des coĂ»ts variables Ă©levĂ©s par des instruments prĂ©sentant des coĂ»ts variables plus faibles. Pour ce faire, il convient de mettre les coĂ»ts variables des instruments de paiement en relation avec le chiffre d’affaires et le volume des transactions. Comme aux Pays-Bas, les coĂ»ts variables par transaction supplĂ©mentaire sont les plus faibles pour le portemonnaie Ă©lectronique, suivi de la monnaie ïŹduciaire, de la carte de dĂ©bit et de la carte de crĂ©dit. En Belgique comme aux Pays-Bas, les coĂ»ts variables par euro de chiffre d’affaires supplĂ©mentaire sont les plus Ă©levĂ©s pour la monnaie ïŹduciaire, dont les coĂ»ts variables par transaction augmentent fortement en fonction du montant Ă  payer. En Belgique, la carte de dĂ©bit n’afïŹche pas de coĂ»ts variables par euro de chiffre d’affaires supplĂ©mentaire et prĂ©sente donc une Ă©volution plane des coĂ»ts variables en fonction du chiffre d’affaires. En ïŹn de compte, les coĂ»ts variables de la monnaie ïŹduciaire et de la carte de dĂ©bit sont identiques pour une transaction de 10,24 euros il est prĂ©fĂ©rable de rĂ©gler les montants infĂ©rieurs Ă  cette somme en espĂšces et les montants supĂ©rieurs par carte de dĂ©bit. Il faut par ailleurs souligner que les coĂ»ts liĂ©s Ă  Proton restent toujours infĂ©rieurs Ă  ceux liĂ©s ESTIMATION DU COÛT DES MOYENS DE PAIEMENT GRAPHIQUE 7 COÛTS VARIABLES PAR TRANSACTION 0,80 0,60 0,60 0,40 0,40 0,20 0,20 0,00 0,00 140 0,80 120 1,00 100 1,00 80 1,20 60 1,20 40 1,40 20 1,40 0 CoĂ»ts variables par transaction euros Montant de la transaction Monnaie fiduciaire 10,24 Carte de dĂ©bit 53,74 Porte-monnaie Ă©lectronique 60,88 Carte de crĂ©dit Ă  la monnaie ïŹduciaire mais que dĂšs que la transaction atteint 53,74 euros, Proton devient toutefois plus cher que la carte de dĂ©bit. 4!",%!5ÂŹ ÂŹ EnïŹn, dans le cadre d’une simulation, il est possible de quantiïŹer une Ă©ventuelle amĂ©lioration de l’efïŹcacitĂ© dans l’usage des instruments de paiement. Pour ce faire, on a posĂ© l’hypothĂšse du remplacement de 750 millions de transactions rĂ©glĂ©es en monnaie ïŹduciaire par 250 millions de transactions d’en moyenne 5 euros rĂ©glĂ©es par Proton et par 500 millions de transactions d’en moyenne 20 euros rĂ©glĂ©es par carte de dĂ©bit. Au bout du compte, l’économie reprĂ©sente quelque 58 millions d’euros. Comme dans l’étude Betalen kost geld », oĂč une simulation similaire Ă©tait effectuĂ©e, on dĂ©gage alors une Ă©conomie avoisinant 0,02 du PIB. Cette Ă©conomie est donc, en dĂ©ïŹnitive, relativement modeste, mĂȘme si on la compare au niveau des coĂ»ts globaux 0,74 du PIB. Seul le passage Ă  une cashless society » pourrait induire des Ă©conomies substantielles. Ceci est toutefois un scĂ©nario purement hypothĂ©tique compte tenu du fait que la monnaie ïŹduciaire est largement demandĂ©e par le public. De plus, il ne faut pas perdre de vue que, dans le cadre d’un scĂ©nario aussi radical, les coĂ»ts ïŹxes des moyens de paiement Ă©lectroniques devraient fortement augmenter d’importants investissements en infrastructure, plus particuliĂšrement l’augmentation du nombre de terminaux, devraient ĂȘtre effectuĂ©s, lesquels pourraient nĂ©anmoins induire Ă  leur tour des effets d’échelle positifs. 3Âł.!2/ÂŹ$%ÂŹ35"34454/. ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹDÏBIT ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹCRÏDIT 4OTAL ÂŹ ÂŹ 3ITUATIONÂŹENÂŹ .OMBREÂŹDEÂŹTRANSACTIONSÂŹENÂŹMILLIONSÂŹÂŹ ÂŹ -ONTANTÂŹTOTALÂŹENÂŹMILLIONSÂŹDEUROSÂŹÂŹ ÂŹ -ONTANTÂŹMOYENÂŹENÂŹEUROSÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹTOTAUXÂŹENÂŹMILLIONSÂŹDEUROSÂŹÂŹ ÂŹ 3IMULATION 6ARIATIONÂŹDUÂŹNOMBREÂŹDEÂŹTRANSACTIONSÂŹENÂŹMILLIONS n .OMBREÂŹDEÂŹTRANSACTIONSÂŹENÂŹMILLIONSÂŹÂŹ ÂŹ -ONTANTÂŹTOTALÂŹENÂŹMILLIONSÂŹDEUROSÂŹÂŹ ÂŹ -ONTANTÂŹMOYENÂŹENÂŹEUROSÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹTOTAUXÂŹENÂŹMILLIONSÂŹDEUROSÂŹÂŹ ÂŹ ÂłCONOMIEÂŹENÂŹMILLIONSÂŹDEUROSÂŹÂŹ ÂŹ n n ÂŹ 29 ANALYSE DES AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DES DIFFÉRENTS MOYENS DE PAIEMENT 3. Analyse des avantages et inconvĂ©nients des diffĂ©rents moyens de paiement Introduction Le groupe de travail Étude des coĂ»ts et avantages des diffĂ©rents moyens de paiement » s’est ïŹxĂ© comme premier objectif de dresser l’inventaire des coĂ»ts liĂ©s aux moyens de paiement. Par analogie avec l’étude nĂ©erlandaise Betalen kost geld », l’étude lancĂ©e en Belgique se concentre en premier lieu sur les coĂ»ts macroĂ©conomiques des instruments de paiement les plus utilisĂ©s lors de transactions dans les points de vente, Ă  savoir l’argent liquide, les cartes de dĂ©bit, Proton et les cartes de crĂ©dit. Les coĂ»ts macroĂ©conomiques correspondent Ă  la somme des coĂ»ts internes que les parties impliquĂ©es dans la chaĂźne des paiements – Ă  savoir le secteur ïŹnancier la Banque nationale de Belgique, la Monnaie Royale de Belgique, les banques, les sociĂ©tĂ©s de cartes de crĂ©dit, Banksys et les points de vente commerce et distribution – consentent pour procĂ©der aux paiements et encaissements. Dans ce cadre, et en raison des difïŹcultĂ©s que cela pourrait entraĂźner pour l’estimation, il a Ă©tĂ© supposĂ© que les consommateurs n’encourent pas de coĂ»t interne. Le temps consacrĂ©, par exemple, Ă  l’approvisionnement en argent liquide ou aux caisses des points de vente est certes perçu par les consommateurs comme un coĂ»t interne mais ne peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un coĂ»t au sens macroĂ©conomique du terme. Plusieurs enquĂȘtes permettent de quantiïŹer ces coĂ»ts macroĂ©conomiques avec la plus grande prĂ©cision possible, non seulement au niveau de l’économie dans son ensemble mais aussi par transaction effectuĂ©e avec chaque instrument de paiement considĂ©rĂ©. ParallĂšlement aux coĂ»ts mesurables, des avantages et des inconvĂ©nients non quantiïŹables sont Ă©galement pertinents lors de l’évaluation de l’utilitĂ© des diffĂ©rents instruments de paiement pour la sociĂ©tĂ©. L’objectif du prĂ©sent document est d’en constituer une synthĂšse aussi complĂšte que possible. Il convient de prĂ©ciser que cette analyse ne s’appuie pas sur une enquĂȘte ad hoc auprĂšs d’un Ă©chantillon de consommateurs ou de commerçants. Elle est essentiellement basĂ©e sur un Ă©change de vues argumentĂ© entre les membres du groupe de travail tout en Ă©tant documentĂ©e par diffĂ©rentes Ă©tudes et enquĂȘtes. Par souci de simpliïŹcation, et en l’absence d’indications claires sur les prioritĂ©s des utilisateurs, il n’a pas Ă©tĂ© jugĂ© souhaitable d’établir un ordre d’importance entre les diffĂ©rents critĂšres qui ont Ă©tĂ© pris en considĂ©ration. Il conviendrait Ă©galement de tenir compte des coĂ»ts externes, c’est-Ă -dire les indemnisations rĂ©ciproques entre les parties concernĂ©es. Bien que s’annulant mutuellement dans une perspective globale, ces coĂ»ts inïŹ‚uencent la position des parties impliquĂ©es dans la chaĂźne de paiement et, de ce fait, peuvent affecter la mesure dans laquelle celles-ci sont incitĂ©es Ă  utiliser des instruments de paiement efïŹcaces. Cependant, Ă  dĂ©faut de donnĂ©es disponibles, et en dĂ©pit de sa pertinence pour la discussion Ă  mener sur la promotion de l’utilisation des instruments de paiement les plus efïŹcaces, cet aspect n’a pas Ă©tĂ© pris en compte dans le cadre de l’étude quantitative. Dans la mesure du possible, il en est tenu compte dans le prĂ©sent document. 31 4!",%!5ÂŹ ÂŹ !0%2ÂŁ5ÂŹ',/"!,ÂŹ$%3ÂŹ!6!.4!'%3ÂŹ%4ÂŹ./.6Âł.%.43ÂŹ$%3ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4ÂŹ0/52ÂŹ,%3ÂŹ/.3/-!4%523 ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹÂŹ DEÂŹDÏBIT ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹÂŹ DEÂŹCRÏDIT ÂŹ -OYENÂŹDEÂŹPAIEMENTÂŹLÏGALÂŹÂŹ ÂŹ n n .ÏCESSITϬDEÂŹDISPOSERÂŹDUNÂŹTERMINALÂŹÂŹ ÂŹ n n n 'ÏNÏRALEMENTÂŹACCEPTϬ¬ ÂŹ O n n 0AIEMENTS¬Ì¬DESÂŹPARTICULIERSÂŹÂŹ ÂŹ n n n 5TILISATION¬Ì¬LÏTRANGERÂŹÂŹ ÂŹ O n 0AIEMENTS¬Ì¬DISTANCEÂŹÂŹ ÂŹ n n n 5TILISABLEÂŹENÂŹPERMANENCEÂŹÂŹ ÂŹ $EGRϬDACCEPTATION n &ACILITϬDUTILISATION 3IMPLICITϬ¬ ÂŹ O 0LACEÂŹDANSÂŹLEÂŹPORTEFEUILLEÂŹÂŹ ÂŹ n .ÏCESSITϬDEÂŹSAPPROVISIONNERÂŹÂŹ ÂŹ n n 0ERTEÂŹOUÂŹVOLÂŹÂŹ ÂŹ n n O !TTAQUEÂŹVOLÂŹAVECÂŹVIOLENCEÂŹÂŹ ÂŹ n O ONTREFA ONÂŹETÂŹFRAUDEÂŹÂŹ ÂŹ O 3ÏCURITÏ &IABILITÏ 0ERTURBATIONSÂŹÂŹ ÂŹ n O n ÂłLÏMENTÂŹDEÂŹPREUVEÂŹENÂŹCASÂŹDERREURÂŹÂŹ ÂŹ n O ONlDENTIALITϬETÂŹPROTECTIONÂŹDEÂŹLAÂŹVIEÂŹPRIVÏEÂŹÂŹ ÂŹ n O n 'ESTIONÂŹDUÂŹBUDGET &ACILITϬDEÂŹCRÏDITÂŹÂŹ ÂŹ n n n 0RÏVENTIONÂŹDUÂŹSURENDETTEMENTÂŹÂŹ ÂŹ O n OMPENSATIONÂŹÂŹ ÂŹ n n DENTIlCATIONÂŹDESÂŹDÏPENSESÂŹÂŹ ÂŹ n n OßTS 4ARIlCATIONÂŹÂŹ ÂŹ n n n 4EMPSÂŹNÏCESSAIRE¬Ì¬LAPPROVISIONNEMENTÂŹÂŹ ÂŹ n n OßTÂŹDOPPORTUNITϬ¬ ÂŹ n O n ,ÏGENDEÂŹÂŹÂŹÂŹAVANTAGEÂŹÂŹnÂŹÂŹINCONVÏNIENTÂŹÂŹOÂŹÂŹNEUTRE ÂŹ Celui-ci a Ă©tĂ© Ă©tabli sur la base des caractĂ©ristiques des diffĂ©rents intruments de paiement tels qu’ils existaient en 2004, mais il a Ă©galement Ă©tĂ© tenu compte des innovations intervenues en 2005. Plusieurs facteurs, tels que diffĂ©rents aspects de la stabilitĂ© ïŹnanciĂšre qui n’ont pas Ă©tĂ© jugĂ©s pertinents pour l’évaluation de l’utilisation des instruments de paiement dans les points de vente, n’ont pas Ă©tĂ© pris en compte. 32 Avantages et inconvĂ©nients des diffĂ©rents instruments de paiement Les tableaux 13 et 14 donnent une vue d’ensemble, respectivement pour les consommateurs et les commerçants, des avantages symbolisĂ©s par des + » et des inconvĂ©nients reprĂ©sentĂ©s par des – » de chacun des quatre instruments de paiement en fonction de plusieurs critĂšres. La neutralisation mutuelle d’un avantage et d’un inconvĂ©nient pour un instrument de paiement donnĂ© est symbolisĂ©e par un o ». Il importe de prĂ©ciser que ces symboles ne tiennent pas lieu d’échelle de gradation et qu’ils ne fournissent pas d’indication quant Ă  une ANALYSE DES AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DES DIFFÉRENTS MOYENS DE PAIEMENT 4!",%!5ÂŹ ÂŹ !0%2ÂŁ5ÂŹ',/"!,ÂŹ$%3ÂŹ!6!.4!'%3ÂŹ%4ÂŹ./.6Âł.%.43ÂŹ$%3ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4ÂŹ0/52ÂŹ,%3ÂŹ/-%2ÂŁ!.43 ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹÂŹ DEÂŹDÏBIT ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹÂŹ DEÂŹCRÏDIT ÂŹ .ÏCESSITϬDEÂŹDISPOSERÂŹDUNÂŹTERMINALÂŹÂŹ ÂŹ n n 0AIEMENTS¬Ì¬DESÂŹPARTICULIERSÂŹÂŹ ÂŹ n n n 5TILISATIONÂŹPARÂŹDES¬ÏTRANGERSÂŹÂŹ ÂŹ O n 0AIEMENTS¬Ì¬DISTANCEÂŹÂŹ ÂŹ n n n 5TILISABLEÂŹENÂŹPERMANENCEÂŹÂŹ ÂŹ -ANIPULATIONÂŹÂŹ ÂŹ n 0LACEÂŹDANSÂŹLEÂŹCAISSEÂŹÂŹ ÂŹ n .ÏCESSITϬDEÂŹDISPOSERÂŹDEÂŹMONNAIEÂŹENÂŹSUFlSANCEÂŹÂŹ ÂŹ n !CHATSÂŹIMPULSIFSÂŹÂŹ ÂŹ n n n $EGRϬDACCEPTATION n &ACILITϬDUTILISATION 3ÏCURITÏ 0ERTEÂŹOUÂŹVOLÂŹÂŹ ÂŹ !TTAQUEÂŹVOLÂŹAVECÂŹVIOLENCEÂŹÂŹ ÂŹ n ONTREFA ONÂŹETÂŹFRAUDEÂŹÂŹ ÂŹ O 0ERTURBATIONSÂŹÂŹ ÂŹ n O n ÂłLÏMENTÂŹDEÂŹPREUVEÂŹENÂŹCASÂŹDERREURÂŹÂŹ ÂŹ n ONlDENTIALITϬETÂŹPROTECTIONÂŹDEÂŹLAÂŹVIEÂŹPRIVÏEÂŹÂŹ ÂŹ n n n RÏDITATIONÂŹÂŹ ÂŹ n 2ÏCONCILIATIONÂŹAVECÂŹLAÂŹCOMPTABILITϬ¬ ÂŹ n OMPENSATIONÂŹÂŹ ÂŹ n 4ERMINAUXÂŹÂŹ ÂŹ n n n 4ARIlCATIONÂŹÂŹ ÂŹ n n n OßTSÂŹLOGISTIQUESÂŹÂŹ ÂŹ n OßTÂŹDOPPORTUNITϬ¬ ÂŹ n O O O &IABILITÏ 'ESTIONÂŹlNANCIÒRE OßTS ,ÏGENDEÂŹÂŹÂŹÂŹAVANTAGEÂŹÂŹnÂŹÂŹINCONVÏNIENTÂŹÂŹOÂŹÂŹNEUTRE ÂŹ Ă©ventuelle hiĂ©rarchie entre les diffĂ©rents critĂšres mentionnĂ©s dans les tableaux. Parmi ceux-ci, une distinction a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e entre les avantages et inconvĂ©nients qui relĂšvent du degrĂ© d’acceptation, de la facilitĂ© d’utilisation, de la sĂ©curitĂ©, de la ïŹabilitĂ©, de la conïŹdentialitĂ© et de la protection de la vie privĂ©e, de la gestion du budget et de la gestion ïŹnanciĂšre. Les coĂ»ts spĂ©ciïŹques encourus par les utilisateurs des intruments de paiement sont Ă©galement pris en considĂ©ration. Outre les avantages et les inconvĂ©nients, certains facteurs, tels que le montant de la transaction, peuvent inïŹ‚uencer l’utilisation d’un ou de plusieurs instruments de paiement par le consommateur. Ces facteurs supplĂ©mentaires sont discutĂ©s dans la section suivante. 33 Acceptation La monnaie ïŹduciaire reste, Ă  ce jour, le seul instrument de paiement universellement acceptĂ© pour essentiellement deux raisons. D’une part, il est le seul moyen de paiement Ă  bĂ©nĂ©ïŹcier du cours lĂ©gal 1 et les commerçants ne sont donc pas tenus d’accepter les instruments de paiement alternatifs, si ce n’est pour des raisons commerciales ou de convenance personnelle. Il existe nĂ©anmoins certaines raisons objectives et licites pouvant motiver une dĂ©rogation Ă  ce principe. Outre les prĂ©somptions de contrefaçon, ces raisons peuvent notamment concerner le refus des grosses coupures Ă  savoir les billets de 200 et 500 euros quand les paiements avec ces derniĂšres portent atteinte au principe de proportionnalitĂ©. De fait, une disproportion entre la valeur du billet proposĂ© par un client et le montant sur lequel porte la transaction peut engendrer des dĂ©sagrĂ©ments, des frais et des risques supplĂ©mentaires pour le commerçant qui peuvent notamment se traduire par des problĂšmes de sĂ©curitĂ© ou par la nĂ©cessitĂ© de prĂ©voir un stock d’argent liquide excessif pour ĂȘtre en mesure de rendre la monnaie. D’autre part, les paiements Ă©lectroniques imposent l’utilisation d’un terminal et une transaction ne peut avoir lieu si le point de vente n’en est pas Ă©quipĂ© 2. Bien que les terminaux destinĂ©s au paiement par carte de dĂ©bit soient trĂšs largement rĂ©pandus, il existe certaines catĂ©gories de commerces dans lesquels la possibilitĂ© de payer avec des instruments de paiement Ă©lectroniques reste limitĂ©e, notamment les secteurs ayant recours Ă  la livraison Ă  domicile, les marchĂ©s ambulants et les professions 4!",%!5ÂŹ ÂŹ libĂ©rales. L’acceptation des cartes de crĂ©dit est relativement courante dans la restauration tandis que celle des cartes de dĂ©bit et de Proton y est encore peu frĂ©quente voir tableau 15. En ce qui concerne les livraisons Ă  domicile, les marchĂ©s ambulants et l’Horeca, des terminaux mobiles 3, plus adaptĂ©s Ă  ces activitĂ©s, ont Ă©tĂ© rĂ©cemment mis sur le marchĂ©. Dans certaines circonstances nĂ©anmoins – par exemple en pĂ©riode de soldes –, des commerces parfaitement Ă©quipĂ©s pour recevoir des paiements Ă©lectroniques prĂ©fĂšrent ne pas en accepter certains. Il a Ă©tĂ© estimĂ©, sur la base de donnĂ©es rassemblĂ©es lors d’une enquĂȘte auprĂšs des consommateurs belges, que ceux-ci ont rĂ©alisĂ© environ millions de transactions en espĂšces en 2004, ce qui illustre le degrĂ© d’utilisation gĂ©nĂ©ralisĂ© de cet instrument de paiement. Au cours de la mĂȘme annĂ©e, Banksys avait enregistrĂ© 587 millions de transactions effectuĂ©es avec des cartes de dĂ©bit, 37 millions avec des cartes de crĂ©dit 4 et 107 millions avec des cartes Proton. 1 Le cours lĂ©gal des billets et des piĂšces en euros a Ă©tĂ© Ă©tabli par le rĂšglement n° 974/98 du Conseil des CommunautĂ©s europĂ©ennes du 3 mai 1998 concernant l’introduction de l’euro. En droit belge, cette notion de cours lĂ©gal des signes monĂ©taires a pour consĂ©quence que le crĂ©ancier d’une dette est, sauf exception lĂ©gale explicite ou sauf convention contraire convenue entre les parties, tenu de les accepter comme paiement lĂ©gal, car ils ont force libĂ©ratoire en toutes circonstances. 2 Les transactions par carte de dĂ©bit ou par carte Proton nĂ©cessitent dans tous les cas la prĂ©sence d’un terminal dans le point de vente. Pour les paiements par carte de crĂ©dit, l’utilisation d’un terminal n’est pas indispensable ils peuvent ĂȘtre effectuĂ©s au moyen d’un sabot », mais cette pratique est devenue marginale en Belgique 0,32 des transactions par carte de crĂ©dit en 2004 et le devient de plus en plus Ă  l’étranger. 3 Actuellement, terminaux mobiles de Banksys sont utilisĂ©s en Belgique, dont utilisables dans un rayon d’environ 50 mĂštres autour d’une connexion Ă  une ligne de tĂ©lĂ©phone ïŹxe. 4 Les chiffres citĂ©s pour les cartes de dĂ©bit et de crĂ©dit ne concernent que les opĂ©rations effectuĂ©es par des rĂ©sidents en Belgique. Le chiffre portant sur le nombre de transactions par carte de dĂ©bit mentionnĂ© ici ne tient pas compte des opĂ©rations de paiements rĂ©alisĂ©es avec des cartes d’entreprise, lesquelles s’élevaient Ă  25 millions en 2004. $%'2³$!%04!4/.ÂŹ$%3ÂŹ$&&Âł2%.43ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4ÂŹ3%,/.ÂŹ5.%ÂŹ%.15ÂŽ4%ÂŹ2Âł!,3Âł%ÂŹÂŹ !502¶3ÂŹ$%3ÂŹ0/.43ÂŹ$%ÂŹ6%.4% POURCENTAGESÂŹDUÂŹNOMBREÂŹDEÂŹPOINTSÂŹDEÂŹVENTEÂŹCOUVERTSÂŹPARÂŹLENQUTE ÂŹ 3UPERMARCHÏSÂŹETÂŹCHAÔNESÂŹDEÂŹMAGASINSÂŹÂŹ ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹÂŹ DEÂŹDÏBIT ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹÂŹ DEÂŹCRÏDIT ÂŹ !UTRESÂŹ ÂŹ !UTRESÂŹCOMMERCESÂŹSPÏCIALISÏSÂŹETÂŹDEÂŹDÏTAILÂŹÂŹ ÂŹ 3TATIONSSERVICEÂŹÂŹ ÂŹ ORECAÂŹÂŹ ÂŹ 4OTALÂŹDESÂŹSECTEURSÂŹÂŹ ÂŹ 3OURCEÂŹÂŹÂŹ"." 2EMARQUESÂŹÂŹÂŹESÂŹCHIFFRESÂŹSONTÂŹISSUSÂŹDUNEÂŹENQUTEÂŹAUPRÒSÂŹDUN¬ÏCHANTILLONÂŹDENTREPRISESÂŹMENÏEÂŹENÂŹCOLLABORATIONÂŹAVECÂŹ"ANKSYSÂŹLAÂŹ&EDISÂŹL5-ÂŹETÂŹL5./ÂŹ0RÒSÂŹDEÂŹÂŹPCÂŹÂŹ DESÂŹRÏPONSES¬Ì¬CETTEÂŹENQUTEÂŹONT¬ÏTϬOBTENUESÂŹVIAÂŹUNÂŹQUESTIONNAIREÂŹTRANSMISÂŹPARÂŹ"ANKSYS¬Ì¬SESÂŹCLIENTSÂŹESÂŹDERNIERSÂŹACCEPTANTÂŹFORCÏMENTÂŹTOUJOURSÂŹDESÂŹPAIEMENTSÂŹ ÏLECTRONIQUESÂŹCELAÂŹPEUTÂŹAVOIRÂŹCONDUIT¬Ì¬UNEÂŹSURESTIMATIONÂŹDEÂŹLEURÂŹDEGRϬDACCEPTATIONÂŹ0ARÂŹAILLEURSÂŹLENQUTEÂŹNAYANTÂŹPASÂŹPERMISÂŹDEÂŹRECUEILLIRÂŹDESÂŹRÏPONSESÂŹÂŹ ENÂŹNOMBREÂŹSUFlSANTÂŹPOURÂŹCERTAINSÂŹSECTEURSÂŹCOMMEÂŹLESÂŹPROFESSIONSÂŹLIBÏRALESÂŹOUÂŹLESÂŹSERVICESÂŹDEÂŹSOINSÂŹPERSONNELSÂŹLESÂŹRÏSULTATSÂŹPROPRES¬Ì¬CESÂŹDERNIERSÂŹNONTÂŹPAS¬ÏTϬ REPRISÂŹICI ÂŹ 6IREMENTSÂŹCHÒQUESREPASÂŹCARTESÂŹDEÂŹPAIEMENTÂŹPRIVÏESÂŹETC ÂŹ 34 ANALYSE DES AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DES DIFFÉRENTS MOYENS DE PAIEMENT 4!",%!5ÂŹ ÂŹ 54,3!4/.ÂŹ$%3ÂŹ.3425-%.43ÂŹ$%ÂŹ0!%-%.4ÂŹ0!2ÂŹ3%4%52 POURCENTAGESÂŹDUÂŹTOTALÂŹDESÂŹTRANSACTIONSÂŹRÏALISÏESÂŹDANSÂŹCHAQUEÂŹSECTEUR ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹÂŹ DEÂŹDÏBIT ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹÂŹ DEÂŹCRÏDIT ÂŹ 6IREMENT !UTRESÂŹ ÂŹ ÂŹ 3UPERMARCHÏSÂŹÂŹ ÂŹ OMMERCESÂŹDEÂŹDÏTAILÂŹHORSÂŹMAGASINÂŹÂŹ ÂŹ !UTRESÂŹCOMMERCESÂŹSPÏCIALISÏSÂŹETÂŹDEÂŹDÏTAILÂŹÂŹ ÂŹ 3TATIONSSERVICEÂŹÂŹ ÂŹ !UTOMATESÂŹÂŹ ÂŹ 4RANSPORTSÂŹÂŹ ÂŹ ORECAÂŹÂŹ ÂŹ ,OISIRSÂŹÂŹ ÂŹ 3OINSÂŹPERSONNELSÂŹÂŹ ÂŹ 0ROFESSIONSÂŹLIBÏRALESÂŹÂŹ ÂŹ 0ERSONÂŹTOÂŹPERSONÂŹÂŹ ÂŹ !UTRESÂŹÂŹ ÂŹ 4OTALÂŹDESÂŹSECTEURSÂŹÂŹ ÂŹ 3OURCEÂŹÂŹ%NQUTEÂŹ03/3ÂŹCALCULSÂŹ"." ÂŹ HÒQUESREPASÂŹCARTESÂŹDEÂŹPAIEMENTÂŹPRIVÏESÂŹETC ÂŹ Les diffĂ©rences du degrĂ© d’acceptation de chaque instrument de paiement selon les secteurs se reïŹ‚Ăštent Ă©galement dans leur utilisation par les consommateurs. Les statistiques issues de l’enquĂȘte auprĂšs des consommateurs prĂ©sentĂ©es dans le tableau 16 montrent en effet que les habitudes de ces derniers en matiĂšre de paiement peuvent varier sensiblement selon le type de point de ventes oĂč ils rĂ©alisent leurs achats. Ainsi, la carte de dĂ©bit est l’instrument de paiement le plus utilisĂ© pour rĂ©gler des achats dans les supermarchĂ©s et les stationsservice, tandis que l’argent liquide reste privilĂ©giĂ© dans les commerces spĂ©cialisĂ©s et de dĂ©tail, l’Horeca et la plupart des autres secteurs. La carte Proton reprĂ©sente une part marginale des transactions dans tous les secteurs mais occupe une place relativement plus importante dans les transactions opĂ©rĂ©es auprĂšs des automates de vente, ce qui peut indiquer qu’une part considĂ©rable de ceux-ci accepte ce mode de paiement. La monnaie ïŹduciaire est le seul des instruments de paiement examinĂ©s qui peut ĂȘtre utilisĂ© pour effectuer des paiements entre particuliers sans que l’on doive pour cela recourir Ă  un quelconque dispositif 1. Dans le contexte des points de vente, elle est Ă©galement le seul instrument de paiement avec lequel il est possible de payer un particulier, par exemple pour rembourser un produit dĂ©fectueux. En dehors de Proton, tous les instruments de paiements utilisĂ©s en Belgique sont utilisables Ă  l’étranger. S’il est Ă©videmment possible d’utiliser les billets et les piĂšces en euros dans toute la zone euro, cette devise est Ă©galement de plus en plus frĂ©quemment utilisĂ©e en dehors de celle-ci. Les cartes de dĂ©bit munies de la fonction Maestro » qui Ă©quipe la majoritĂ© des cartes bancaires peuvent ĂȘtre utilisĂ©es aussi bien pour retirer des billets que pour rĂ©gler des achats dans bon nombre de pays. Les opĂ©rateurs de cartes de crĂ©dit offrant leurs services dans bien plus de pays que ceux couverts par la fonction Maestro », la carte de crĂ©dit reste plus souvent utilisĂ©e par les Belges lors de leurs voyages Ă  l’étranger, mais le recours Ă  la carte de dĂ©bit tend Ă  s’accroĂźtre d’annĂ©e en annĂ©e. Parmi les opĂ©rations de paiement qu’ils y ont effectuĂ©es en 2004, 27,6 millions ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es avec une carte de crĂ©dit et 6,8 millions avec une carte de dĂ©bit. Les normes internationales en la matiĂšre permettent Ă©galement aux Ă©trangers de rĂ©gler leurs achats en Belgique au moyen de leurs cartes de crĂ©dit 14,1 millions de transactions en 2004 ou de leurs cartes de dĂ©bit 4,8 millions de transactions avec Maestro et 1,5 millions avec Visa Electron 2. 1 Selon les rĂ©sultats de l’enquĂȘte menĂ©e auprĂšs des consommateurs belges, les transferts entre particuliers concerneraient 3,1 des transactions rĂ©alisĂ©es en espĂšces. 2 Cette carte de dĂ©bit Ă©mise par Visa n’est pas distribuĂ©e en Belgique mais peut y ĂȘtre utilisĂ©e par des non-rĂ©sidents. 35 Les transactions commerciales ne se rĂ©alisent pas toujours aux points de vente un certain nombre d’entre elles s’effectuent Ă  distance, notamment par tĂ©lĂ©phone ou sur Internet. À ce jour, la carte de crĂ©dit est l’instrument de paiement le plus utilisĂ© pour les achats Ă  distance. Si un particulier dispose du dispositif appropriĂ©, il peut utiliser sa carte de dĂ©bit pour effectuer des achats en ligne sur Internet, mais il n’existe pas encore beaucoup de sites qui proposent cette option. Selon les circonstances, chacun des quatre instruments de paiement peut ĂȘtre utilisĂ© en permanence et en dehors des heures d’ouverture des magasins. L’argent liquide et la carte Proton peuvent ĂȘtre utilisĂ©s sur les automates de ventes. Les cartes de crĂ©dit et de dĂ©bit peuvent, quant Ă  elles, servir pour se rĂ©approvisionner en essence dans les stations-service 24 heures sur 24. FacilitĂ© d’utilisation D’aprĂšs les rĂ©sultats d’une enquĂȘte commanditĂ©e par Banksys IPSOS, 2004, la dimension pratique d’un instrument de paiement est l’un des aspects qui importent le plus au yeux des consommateurs le deuxiĂšme en ordre d’importance aprĂšs la sĂ©curitĂ©. Il ressort d’un sondage rĂ©alisĂ© aux Pays-Bas Hoofdbedrijfschap Detailhandel, 2002 que 47 des consommateurs nĂ©erlandais estiment que la carte de dĂ©bit est l’instrument de paiement le plus simple Ă  utiliser, contre 41 pour l’argent liquide, 9 pour le porte-monnaie Ă©lectronique et 3 pour les cartes de crĂ©dit. Ces rĂ©sultats propres aux Pays-Bas ont Ă©tĂ©, du moins partiellement, conïŹrmĂ©s par une enquĂȘte rĂ©alisĂ©e rĂ©cemment par la Nederlandsche Bank 2005. Dans le cadre de cette derniĂšre, on a entre autres demandĂ© aux personnes interrogĂ©es de donner une apprĂ©ciation Ă  chaque instrument de paiement en matiĂšre de facilitĂ© d’utilisation. En moyenne, l’apprĂ©ciation la plus Ă©levĂ©e a Ă©tĂ© attribuĂ©e Ă  la carte de dĂ©bit et les moins Ă©levĂ©es Ă  la carte de crĂ©dit et au porte-monnaie Ă©lectronique, qui se situent au mĂȘme niveau. L’apprĂ©ciation de la facilitĂ© d’utilisation de l’argent liquide s’élĂšve quant Ă  elle Ă  un niveau intermĂ©diaire. Pour la Belgique, les rĂ©sultats de l’enquĂȘte commanditĂ©e par Banksys et conduite par IPSOS 2004 livrent des indications plus dĂ©taillĂ©es mais assez diffĂ©rentes 73,5 des utilisateurs de la carte Proton 55,9 des nonutilisateurs estiment que celle-ci est un systĂšme de paiement simple, tandis que 70,1 des sondĂ©s afïŹrment la mĂȘme chose pour l’argent liquide. Pour les cartes de dĂ©bit et de crĂ©dit, ces pourcentages s’élĂšvent respectivement Ă  69,9 et 76,2 auprĂšs des utilisateurs de ces deux intruments de paiement et respectivement Ă  27,1 et Ă  52,2 des non-utilisateurs. 36 Du point de vue des commerçants, la simplicitĂ© d’utilisation d’un instrument de paiement peut en partie s’apprĂ©cier par le temps nĂ©cessaire au rĂšglement d’une transaction. Selon les rĂ©sultats d’une enquĂȘte menĂ©e sur le sujet auprĂšs des entreprises de distribution dans le cadre de l’étude sur le coĂ»ts des moyens de paiement en Belgique, le porte-monnaie Ă©lectronique est l’instrument de paiement pour lequel ce dĂ©lai est le plus court, avec un temps de transaction moyen de 20 secondes contre 32 pour les paiements en liquide, 39 pour les paiements par carte de dĂ©bit et 56 par carte de crĂ©dit. Les paiements par carte, en offrant une simplicitĂ© d’utilisation accrue et un encombrement rĂ©duit, prĂ©sentent un avantage par rapport Ă  l’argent liquide, tant pour les consommateurs que pour les commerçants. Pour ces derniers, l’utilisation des cartes de paiement rĂ©duit la nĂ©cessitĂ© de disposer d’une quantitĂ© importante de piĂšces et de billets dans leur caisse, rĂ©duisant par la mĂȘme occasion le sentiment d’insĂ©curitĂ©. Contrairement aux cartes de dĂ©bit et de crĂ©dit, avec lesquelles les montants payĂ©s sont dĂ©duits d’un compte bancaire, le consommateur doit systĂ©matiquement se rĂ©approvisionner en billets ou recharger sa carte Proton s’il a l’intention d’utiliser l’un de ces deux modes de paiement. Certains commerces, en particulier les grandes surfaces, permettent toutefois aux utilisateurs des cartes de dĂ©bit de retirer de l’argent liquide lors du paiement des achats Ă  la caisse. Pour les commerçants, il reste cependant nĂ©cessaire de s’approvisionner rĂ©guliĂšrement en piĂšces et en petites coupures pour pouvoir rendre la monnaie aux clients lorsque ceux-ci ne paient pas le montant exact. La disponibilitĂ© d’un terminal de paiement par carte de dĂ©bit et de crĂ©dit dans les points de vente permet aux commerçants de rĂ©aliser des transactions quand leurs clients ne disposent pas de sufïŹsamment d’argent liquide ou quand le solde de leurs cartes Proton est trop limitĂ© pour pouvoir effectuer des achats imprĂ©vus ou impulsifs. Le montant maximal de dĂ©penses admises par jour ou par semaine au moyen d’une carte de dĂ©bit peut cependant constituer une entrave pour les paiements importants. La carte de crĂ©dit reste quant Ă  elle l’instrument de paiement le plus facilement utilisable pour les achats non anticipĂ©s portant sur des gros montants. Il va donc de soi que disposer des intruments de paiement adĂ©quats offre aux consommateurs une plus grande libertĂ© pour effectuer des achats Ă  tout moment, indĂ©pendamment du montant Ă  payer. ANALYSE DES AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DES DIFFÉRENTS MOYENS DE PAIEMENT SĂ©curitĂ© La dĂ©tention d’argent liquide expose les consommateurs Ă  des risques de pertes ou de vols, lesquels peuvent parfois ĂȘtre accompagnĂ©s d’actes de violence. Les pertes ïŹnanciĂšres qui en dĂ©coulent restent toutefois limitĂ©es au montant contenu dans le portefeuille. De tels risques peuvent Ă©galement ĂȘtre encourus par les dĂ©tenteurs d’une carte Proton, avec laquelle les pertes restent plafonnĂ©es au montant maximal pouvant y ĂȘtre stockĂ©, soit 125 euros. En les exposant, eux aussi, Ă  des vols avec violence, la dĂ©tention d’argent liquide reprĂ©sente un risque plus important pour les commerçants, compte tenu des sommes parfois considĂ©rables dĂ©tenues en caisse 1. Ce risque peut ĂȘtre rĂ©duit grĂące aux instruments de paiement Ă©lectronique, les sommes payĂ©es n’étant pas physiquement prĂ©sentes dans les points de vente. En ce qui concerne les cartes de dĂ©bit et de crĂ©dit, la loi du 17 juillet 2002 relative aux opĂ©rations effectuĂ©es au moyen d’instruments de transfert Ă©lectronique de fonds limite la perte pour le titulaire Ă  une franchise de 150 euros avant notiïŹcation du vol ou de la perte de sa carte. AprĂšs la notiïŹcation, sauf en cas de fraude ou de nĂ©gligence grave par exemple, noter le code secret sur la carte, le titulaire d’une carte de dĂ©bit ou de crĂ©dit n’assume plus aucune responsabilitĂ©. De plus, cette loi prĂ©voit la possibilitĂ© pour le titulaire de personnaliser les plafonds d’utilisation de sa carte ; il a ainsi la facultĂ© de dĂ©ïŹnir le niveau de risque qu’il souhaite assumer. Les instruments de paiement utilisant un code PIN comme la carte de dĂ©bit en Belgique peuvent ainsi ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme relativement sĂ»rs, les pertes ou les vols ne se traduisant pas par une perte ïŹnanciĂšre pour le consommateur si le code demeure secret. NĂ©anmoins, les pertes ou les vols de cartes de crĂ©dit peuvent, tant qu’elles ne sont pas bloquĂ©es via Card Stop, engendrer des pertes ïŹnanciĂšres pour les Ă©metteurs de cartes qui, en vertu de la loi du 17 juillet 2002, sont tenus de les supporter lorsque les consommateurs et les commerçants ont satisfait Ă  toutes les exigences en matiĂšre de sĂ©curitĂ©. Dans les faits, mĂȘme si les consommateurs et les commerçants remplissent tous les critĂšres qui leurs sont imposĂ©s, les pertes ou les vols de carte de dĂ©bit et de crĂ©dit peuvent parfois les contraindre Ă  entreprendre un certain nombre de dĂ©marches pour prouver qu’ils n’ont pas commis de nĂ©gligence et, dans le cas des consommateurs, pour se procurer une nouvelle carte de dĂ©bit ou de crĂ©dit. Les statistiques disponibles sur les pertes ïŹnanciĂšres dues aux pertes et aux vols de cartes ne concernent que celles assumĂ©es par les Ă©metteurs de cartes. En 2004, ces pertes Ă©taient Ă©quivalentes Ă  0,028 des montants des transactions effectuĂ©es Ă  l’aide des cartes Visa et Ă  0,038 des montants des transactions rĂ©alisĂ©es avec des cartes Eurocard/MasterCard. À titre de comparaison, les pertes ïŹnanciĂšres imputables aux pertes et aux vols de cartes bancaires ne reprĂ©sentaient que 0,002 des montants des transactions rĂ©alisĂ©es au moyen d’une carte de dĂ©bit. L’introduction de nouvelles normes de sĂ©curitĂ© applicables aux cartes de crĂ©dit, telles les cartes Ă  puces et les codes PIN dont l’usage s’est gĂ©nĂ©ralisĂ© en 2005, devrait exercer une pression Ă  la baisse sur ces statistiques. Tant pour les billets de banque que pour les intruments de paiement Ă©lectronique, les risques de fraude ou de contrefaçon sont limitĂ©s par rapport aux montants payĂ©s. Comme elles peuvent ĂȘtre utilisĂ©es sans terminal, ces risques sont plus Ă©levĂ©s pour les cartes de crĂ©dit, pour lesquelles on dĂ©nombre encore des contrefaçons. Celles-ci ont concernĂ© 0,064 des montants payĂ©s par carte Visa en 2004 et 0,097 de ceux payĂ©s par carte Eurocard/MasterCard en ce compris les transactions internationales. En ce qui concerne les cartes de dĂ©bit, le risque de fraude est pour ainsi dire nul. Il ne concerne en fait que des cartes copiĂ©es utilisĂ©es sur certains terminaux de pompes Ă  essence vouĂ©s Ă  disparaĂźtre. En dĂ©pit du nombre de protections contre la falsiïŹcation, la contrefaçon des billets de banque subsiste. Selon les statistiques de la BCE, environ faux billets ont Ă©tĂ© retirĂ©s de la circulation en 2004, dont – soit 3,5 du total – en Belgique. Ces chiffres sont toutefois Ă  relativiser si l’on considĂšre le nombre total de billets en euros actuellement en circulation environ 9 milliards. FiabilitĂ© Le bon fonctionnement du circuit ïŹduciaire Ă©tant tributaire du transport de fonds, il peut ĂȘtre compromis en cas de grĂšve des transporteurs, comme cela fut le cas en 1997. Une telle grĂšve ne peut cependant avoir des consĂ©quences au niveau de l’approvisionnement en liquiditĂ©s que si elle a lieu sur une pĂ©riode relativement longue, compte tenu du fait qu’il est possible pour les commerçants et les consommateurs de faire appel Ă  des circuits d’approvisionnement alternatifs en argent liquide. La nĂ©cessitĂ© de recourir Ă  un terminal expose les utilisateurs des instruments de paiement Ă©lectroniques Ă  des risques de pannes pouvant les mettre dans l’impossibilitĂ© de rĂ©aliser des transactions. Le risque d’une panne 1 En 2003, les statistiques Ă©tablies par Police FĂ©dĂ©rale faisaient Ă©tat de vols Ă  main armĂ©e dans des points de vente. 37 systĂ©mique est Ă©galement prĂ©sent en cas de perturbation du rĂ©seau de tĂ©lĂ©communication qui gĂšre les opĂ©rations de paiement Ă©lectroniques, mais ce genre d’occurrence reste trĂšs rare au regard du taux de disponibilitĂ© 1 du rĂ©seau pour l’ensemble de l’annĂ©e. Celui-ci s’est en effet Ă©levĂ© Ă  99,98 en 2004 2 et mĂȘme Ă  100 en 2003. Par ailleurs, les paiements par carte Proton ne sont pas affectĂ©s par les pannes de rĂ©seau car ils peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©s sans connexion. L’implication d’un rĂ©seau informatique dans le fonctionnement des paiements Ă©lectroniques prĂ©sente nĂ©anmoins l’avantage de garder une trace des transactions, contrairement Ă  celles qui sont rĂ©glĂ©es avec de l’argent liquide. Tant pour le commerçant que pour le consommateur, cela peut s’avĂ©rer utile en cas de litige sur le montant effectivement payĂ© lors de la transaction. Le consommateur peut par exemple se servir de ses extraits de compte ou des factures de l’opĂ©rateur de sa carte de crĂ©dit comme Ă©lĂ©ment de preuve. La carte Proton offre Ă  cet Ă©gard des possibilitĂ©s plus limitĂ©es que les cartes de dĂ©bit et de crĂ©dit, le consommateur pouvant seulement consulter les cinq derniĂšres opĂ©rations Ă  l’aide d’un lecteur de solde prĂ©vu Ă  cet effet ou d’un terminal de chargement. ConïŹdentialitĂ© et protection de la vie privĂ©e Les parties peuvent tout Ă  fait lĂ©gitimement souhaiter conserver une certaine discrĂ©tion lors de leurs opĂ©rations de paiement. La problĂ©matique de la conïŹdentialitĂ© ne se limite pas aux activitĂ©s illĂ©gales mais concerne Ă©galement des transactions lĂ©gales qui relĂšvent de la vie privĂ©e du consommateur. À ce jour, seule la monnaie ïŹduciaire garantit totalement la conïŹdentialitĂ© et l’anonymat des transactions et fournit toutes les assurances en matiĂšre de protection de la vie privĂ©e, Ă  l’inverse des paiements scripturaux. La carte Proton le permet Ă©galement mais dans une moindre mesure car il est possible de retrouver la trace du consommateur Ă  partir de sa carte Ă  puce 3. D’une maniĂšre plus gĂ©nĂ©rale, ce sont les banques qui, Ă©tant soumises Ă  la loi sur la protection de la vie privĂ©e, garantissent l’anonymat des paiements Ă©lectroniques, mais ceux-ci restent nĂ©anmoins traçables. Ainsi, les paiements Ă©lectroniques reçus par les commerçants sont systĂ©matiquement enregistrĂ©s mais ils ne leur permettent pas de prendre connaissance de l’identitĂ© de leurs clients. Gestion du budget et gestion ïŹnanciĂšre Sur le plan de la gestion d’un budget, les quatre instruments de paiement sont susceptibles de prĂ©senter des avantages distincts. De par sa matĂ©rialitĂ©, la monnaie ïŹduciaire peut rendre le consommateur conscient des limites de son budget. Le montant stockĂ© dans le portemonnaie Ă©lectronique peut Ă©galement constituer une sorte de seuil psychologique ». Les paiements par carte de dĂ©bit offrent quant Ă  eux la possibilitĂ© de rĂ©pertorier les dĂ©penses mentionnĂ©es dans les extraits de compte, ce qui permet au consommateur d’évaluer les montants qu’il consacre Ă  plusieurs catĂ©gories de dĂ©penses et d’établir son budget en consĂ©quence. D’une certaine façon, la carte de crĂ©dit peut Ă©galement faciliter la gestion d’un budget en postposant la date du dĂ©boursement. L’enquĂȘte de la Hoofdbedrijfschap Detailhandel 2002 montre toutefois que l’argent liquide reste l’instrument de paiement le plus utilisĂ© par les consommateurs nĂ©erlandais 55 des sondĂ©s lorsqu’ils souhaitent limiter leurs dĂ©penses. L’argent liquide ne peut conduire Ă  aucun surendettement si les fonds sont obtenus via un canal d’approvisionnement n’autorisant pas l’endettement comme les transferts person to person ». La facilitĂ© de crĂ©dit offerte par la carte de crĂ©dit, pour sa part, peut mener Ă  un surendettement des consommateurs. Les lignes de crĂ©dit disponibles sur un certain nombre de comptes Ă  vue peuvent Ă©galement y contribuer, mĂȘme si elles doivent en principe rester limitĂ©es Ă  un certain montant. Les cartes de crĂ©dit et de dĂ©bit permettent nĂ©anmoins de conserver les montants destinĂ©s aux paiements des achats sur un compte en banque. L’argent liquide que les particuliers dĂ©tiennent sur eux et le montant stockĂ© dans la carte Proton ne renforcent pas le solde du compte bancaire, alors que celui-ci peut ĂȘtre nĂ©gatif. L’impossibilitĂ© de compenser le compte bancaire par la monnaie Ă©lectronique ne constitue pas rĂ©ellement un inconvĂ©nient pour les commerçants, compte tenu du fait qu’ils peuvent dĂ©charger leur terminal Proton Ă  tout moment. Lors des transactions par carte de crĂ©dit ou par carte de dĂ©bit, leur compte bancaire est immĂ©diatement crĂ©ditĂ©. 1 Le taux de disponibilitĂ© est dĂ©ïŹni comme le rapport entre la durĂ©e de la disponibilitĂ© effective au cours d’une annĂ©e et la durĂ©e des pĂ©riodes pendant lesquelles le systĂšme est supposĂ© fonctionner correctement, c’est-Ă -dire en dehors des interruptions planiïŹĂ©es. 2 Une perturbation s’est produite dans la journĂ©e du 4 dĂ©cembre 2004 Ă  la suite d’un dysfonctionnement survenu dans une des applications du systĂšme informatique de Banksys. Les consĂ©quences de ce dysfonctionnement ont en outre Ă©tĂ© ampliïŹĂ©es par le niveau particuliĂšrement Ă©levĂ© du volume des transactions gĂ©rĂ©es par le rĂ©seau Ă  cette date. Selon les estimations de Banksys, 7 des transactions par carte de dĂ©bit et 32 des transactions par carte de crĂ©dit prĂ©vues pour cette journĂ©e auraient Ă©tĂ© manquĂ©es. 3 Lors du transfert sur leur compte en banque des montants payĂ©s avec Proton via le rĂ©seau de Banksys, les donnĂ©es transmises par les commerçants comprennent les numĂ©ros des cartes utilisĂ©es pour chaque transaction mais Banksys n’a pas accĂšs Ă  l’identitĂ© des porteurs de cartes. Seule les banques sont en mesure d’établir le lien entre le numĂ©ro d’une carte et l’identitĂ© de son dĂ©tenteur. La mise en commun des informations recueillies par Banksys et celles banques ne peut se rĂ©aliser que dans des circonstances exceptionnelles, comme par exemple dans le cadre d’une enquĂȘte judiciaire. 38 ANALYSE DES AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DES DIFFÉRENTS MOYENS DE PAIEMENT EnïŹn, les transactions effectuĂ©es Ă  l’aide d’instruments de paiement Ă©lectroniques sont listĂ©es dans des extraits de comptes Ă©lectroniques envoyĂ©s par les banques aux commerçants. Ces derniers peuvent ensuite les utiliser pour rĂ©concilier, de façon automatique, les montants des transactions avec leur comptabilitĂ©. CoĂ»ts Si l’utilisation d’argent liquide ne fait pas l’objet d’une tariïŹcation, l’approvisionnement du consommateur auprĂšs des banques gĂ©nĂšre certains coĂ»ts. En effet, les retraits d’argent liquide au guichet des banques sont tarifĂ©s par de nombreuses banques, parmi lesquelles les plus grandes 0,15 Ă  0,3 € ; quant aux retraits effectuĂ©s aux ATM, ils sont dans la plupart des cas gratuits 1 ; certaines banques, parmi lesquelles les plus grandes, tariïŹent cependant les retraits effectuĂ©s en-dehors de leur rĂ©seau 0,06 Ă  0,1 €. La cotisation annuelle demandĂ©e par les banques pour une carte de dĂ©bit varie de 0 Ă  plus de 20 euros, auxquels il faut ajouter le coĂ»t de la fonction Maestro 0 Ă  9,9 € et de Proton 0 Ă  5 € tandis que la cotisation annuelle d’une carte de crĂ©dit de base varie entre 0 et 22 euros, selon les banques. Celle-ci reste l’instrument de paiement le plus onĂ©reux pour le consommateur. Le commerçant qui souhaite offrir des facilitĂ©s de paiement Ă©lectroniques Ă  ses clients doit Ă©galement consentir un certain nombre de frais portant sur l’achat ou la location d’un ou de plusieurs terminaux, l’installation et l’activation de ceux-ci, l’assistance technique et les coĂ»ts par transaction effectuĂ©e. Les coĂ»ts par transaction se rĂ©partissent en deux catĂ©gories ceux liĂ©s aux communications tĂ©lĂ©phoniques et ceux liĂ©s aux tarifs imposĂ©s par les Ă©metteurs de cartes de crĂ©dit ou par l’opĂ©rateur du rĂ©seau de paiement Ă©lectronique, c’est-Ă -dire Banksys. Le prix payĂ© par le commerçant Ă  Banksys pour la rĂ©alisation d’une transaction varie Ă  la fois suivant les instruments de paiement et suivant les plans de tariïŹcation proposĂ©s. À l’instar des opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie, les plans tarifaires Ă©tablis par Banksys pour des opĂ©rations effectuĂ©es au moyen d’une carte de dĂ©bit 2 sont composĂ©s d’un abonnement mensuel et d’un coĂ»t unitaire par transaction. Les frais encourus par les commerçants lors d’une transaction avec une carte de dĂ©bit ne varient pas suivant les montants et sont donc plafonnĂ©s. La tariïŹcation des transactions rĂ©alisĂ©es avec Proton s’opĂšre d’une maniĂšre diffĂ©rente Banksys prĂ©lĂšve une commission Ă©quivalente Ă  0,55 des montants payĂ©s lors du dĂ©chargement des terminaux. Ce procĂ©dĂ© permet par ailleurs de minimiser les coĂ»ts liĂ©s Ă  la tĂ©lĂ©communication lors du transfert des donnĂ©es. Les Ă©metteurs de cartes de crĂ©dit, quant Ă  eux, facturent leurs services aux commerçants en prĂ©levant un pourcentage variable selon les cartes de crĂ©dit sur les montants payĂ©s. Les montants payĂ©s avec une carte de crĂ©dit Ă©tant gĂ©nĂ©ralement plus Ă©levĂ©s que ceux payĂ©s avec d’autres instruments de paiement, ce systĂšme de facturation fait de la carte de crĂ©dit l’instrument de paiement dont l’usage est le plus onĂ©reux pour les commerçants. Ce sont du reste les montants relativement Ă©levĂ©s que les commerçants doivent assumer pour les transactions effectuĂ©es par carte de crĂ©dit qui justiïŹent parfois le refus de certains d’entre eux d’accepter cet instrument de paiement lors des ventes d’articles soldĂ©s. L’utilisation de l’argent liquide les expose pour sa part Ă  des coĂ»ts logistiques comme ceux liĂ©s au comptage, au stockage, au transport, Ă  des dispositifs de sĂ©curitĂ© ou encore au contrĂŽle de l’authenticitĂ© des billets. Le consommateur doit Ă©galement consacrer une partie de son temps Ă  l’approvisionnement en argent liquide ou au rechargement de sa carte Proton aux terminaux de chargement. En outre, les consommateurs subissent un coĂ»t d’opportunitĂ© en fonction du montant d’argent liquide qu’ils ont en leur possession et de celui stockĂ© dans leur carte Proton Ă©tant donnĂ© que, contrairement au solde d’un compte en banque, aucun d’eux n’est rĂ©munĂ©rĂ© avec des intĂ©rĂȘts. La situation n’est toutefois pas fondamentalement diffĂ©rente pour les paiements par carte de dĂ©bit ou de crĂ©dit, Ă©tant donnĂ© que les comptes Ă  vue, sur lesquels sont placĂ©s les montants que les consommateurs destinent Ă  leurs transactions, n’offrent qu’un taux d’intĂ©rĂȘt largement infĂ©rieur au taux du marchĂ©. Les montants payĂ©s au moyen d’une carte de crĂ©dit peuvent ĂȘtre, pour leur part, dĂ©boursĂ©s ultĂ©rieurement tout en Ă©vitant le paiement de taux dĂ©biteurs Ă©levĂ©s. Les commerçants encourent Ă©galement un coĂ»t d’opportunitĂ© pour l’argent liquide en leur possession et les montants que leurs clients payent avec Proton tant que ceux-ci n’ont pas Ă©tĂ© crĂ©ditĂ©s sur leur compte en banque. 1 À partir de 2005, Ă  la suite d’un accord conclu entre le gouvernement et l’Association belge des Banques, les consommateurs ont droit Ă  un minimum de 24 retraits d’argent gratuits par an. 2 Il en existe deux. Un commerçant choisira l’un ou l’autre en fonction du nombre de transactions qu’il effectue au cours d’un mĂȘme mois. Si le nombre de transactions est Ă©levĂ©, il sera plus rationnel d’opter pour le plan de tariïŹcation proposant un abonnement plus Ă©levĂ© mais un coĂ»t par transaction moindre. 39 Autres facteurs pouvant inïŹ‚uencer l’utilisation des instruments de paiement GRAPHIQUE 8 UTILISATION DES INSTRUMENTS DE PAIEMENT PAR TRANCHE DE MONTANTS pourcentages du total des transactions rĂ©alisĂ©es entre dĂ©cembre 2004 et fĂ©vrier 2005 Les rĂ©sultats de l’enquĂȘte sur l’utilisation des instruments de paiements menĂ©e en Belgique s’inscrivent dans la mĂȘme ligne que ceux des enquĂȘtes rĂ©alisĂ©es dans d’autres pays voir graphique 8. Il ressort notamment que l’argent liquide et la carte Proton sont utilisĂ©s pour rĂ©gler respectivement 89 et 3,5 des transactions portant sur des montant de moins de 20 euros. Ces parts diminuent Ă  mesure que le montant Ă  payer devient plus important, tandis que le degrĂ© d’utilisation de la carte de dĂ©bit tend, quant Ă  lui, Ă  s’accroĂźtre. Pour sa part, la carte de crĂ©dit est surtout utilisĂ©e pour rĂ©gler des sommes importantes, sans l’ĂȘtre pour autant plus que la carte de dĂ©bit. Hayashi et Klee 2003 ont par ailleurs montrĂ© qu’il existe une corrĂ©lation positive entre le degrĂ© d’utilisation des paiements Ă©lectroniques par les consommateurs et leur propension Ă  adopter de nouvelles technologies. 40 60 50 50 40 40 30 30 20 20 10 10 0 0 100 euros ou plus 70 60 de 80 Ă  99,99 euros 80 70 de 60 Ă  79,99 euros 90 80 de 40 Ă  59,99 euros 100 90 de 20 Ă  39,99 euros Comme le montrent diffĂ©rentes Ă©tudes, le montant d’une transaction exerce une inïŹ‚uence signiïŹcative sur le choix de l’instrument de paiement utilisĂ© pour la rĂ©gler. D’aprĂšs le sondage de la Hoofdbedrijfschap Detailhandel 2002, 91 des consommateurs nĂ©erlandais utiliseraient de l’argent liquide pour des transactions portant sur des montants infĂ©rieurs Ă  10 euros tandis que 76 d’entre eux paieraient des montants supĂ©rieurs Ă  50 euros avec leur carte de dĂ©bit. Partant des rĂ©sultats d’une enquĂȘte auprĂšs d’un Ă©chantillon de consommateurs amĂ©ricains, Hayashi et Klee 2003 aboutissent Ă  des rĂ©sultats similaires sur la base d’une Ă©tude Ă©conomĂ©trique. D’aprĂšs les rĂ©sultats de leur rĂ©gressions, la probabilitĂ© qu’un consommateur utilise de l’argent liquide est plus Ă©levĂ©e quand il s’agit de payer des petits montants, l’usage d’une carte de dĂ©bit devenant plus frĂ©quent pour les montants intermĂ©diaires. La carte de crĂ©dit reste quant Ă  elle l’instrument de paiement le plus utilisĂ© pour les achats les plus onĂ©reux. 100 de 0 Ă  19,99 euros Selon le contexte, certains facteurs peuvent inïŹ‚uencer l’utilisation par le consommateur d’un ou de plusieurs instruments de paiement sans pouvoir ĂȘtre considĂ©rĂ©s pour autant comme des avantages ou des inconvĂ©nients. Ceux qui ont Ă©tĂ© recensĂ©s ici concernent – le montant de la transaction ; – la propension Ă  utiliser de nouvelles technologies ; – la disponibilitĂ© d’ATM et d’autres canaux ; – la thĂ©saurisation ; – l’importance de l’économie informelle ou souterraine ; – le degrĂ© de criminalitĂ© ; – les contacts sociaux ; – le cash back ». Monnaie Monnaie fiduciaire fiduciaire Carte Carte de de dĂ©bit dĂ©bit Porte-monnaie Porte-monnaie Ă©lectronique Ă©lectronique Carte Carte de de crĂ©dit crĂ©dit Sources Banksys, enquĂȘte IPSOS, calculs BNB. Dans le mĂȘme ordre d’idĂ©es, l’enquĂȘte rĂ©alisĂ©e par la Nederlandsche Bank 2005 met en Ă©vidence des corrĂ©lations positives entre le niveau de formation et les revenus des consommateurs d’une part et l’utilisation des instruments de paiement les plus modernes, comme la carte de dĂ©bit et le porte-monnaie Ă©lectronique, d’autre part. Elle rĂ©vĂšle notamment que les personnes qui utilisent le plus activement leur porte-monnaie Ă©lectronique sont celles qui disposent Ă  la fois d’un niveau de formation et d’un revenu Ă©levĂ©s. Outre les montants des transactions, la disponibilitĂ© et l’accessibilitĂ© des diffĂ©rents moyens de paiement conditionnent Ă©galement leur utilisation. Drehman, Goodhart et Krueger 2002 relĂšvent, Ă  l’aide d’une analyse Ă©conomĂ©trique sur un panel de seize pays industrialisĂ©s, un impact faible, mais signiïŹcativement nĂ©gatif, du nombre de terminaux de paiement Ă©lectronique disponibles dans les points de vente sur la demande d’argent liquide. Ils mettent Ă©galement en Ă©vidence un faible effet positif – mais non signiïŹcatif – du nombre d’ATM sur la mĂȘme variable. Rinaldi 2001 identiïŹe, elle aussi, une relation de cause Ă  effet entre la multiplication des cartes et des terminaux de paiement Ă©lectronique et une diminution de ANALYSE DES AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DES DIFFÉRENTS MOYENS DE PAIEMENT la demande de monnaie utilisĂ©e Ă  des ïŹns de transaction en Belgique, mais conclut Ă  un impact nĂ©gatif du nombre d’ATM. Elle explique cette relation nĂ©gative par le fait qu’une plus grande disponibilitĂ© de sources d’approvisionnement en argent liquide permet de ne retirer que des petits montants en vue de payer des achats dans un futur proche, ce qui a pour effet de limiter la masse monĂ©taire en circulation. NĂ©anmoins, comme le dĂ©montrent, Callado Muñoz et Utrero GonzĂĄlez 2004 sur la base d’une analyse couvrant plusieurs pays europĂ©ens, le nombre d’ATM inïŹ‚uence de façon signiïŹcativement positive le nombre de retraits d’argent liquide auprĂšs de ceux-ci. Ils conïŹrment par ailleurs le fait que la disponibilitĂ© dans les points de vente de terminaux de paiement Ă©lectronique encourage l’utilisation de ces derniers. À l’instar des comportements de thĂ©saurisation, l’importance de l’économie informelle ou souterraine est un des facteurs qui peuvent alimenter la demande d’argent liquide, celui-ci Ă©tant le seul instrument de paiement garantissant totalement l’anonymat des transactions. Les transactions rĂ©alisĂ©es dans le cadre d’activitĂ©s illĂ©gales requiĂšrent, par nature, de la discrĂ©tion mais la criminalitĂ©, en engendrant un sentiment d’insĂ©curitĂ©, peut Ă©galement contribuer Ă  rĂ©duire la demande de monnaie ïŹduciaire. Cela est dĂ©montrĂ© par Humphrey, Pulley et Vesala 1996 sur la base d’un modĂšle Ă©conomĂ©trique dans lequel le degrĂ© de criminalitĂ© dans un pays approchĂ© par le nombre de crimes avec violence tend Ă  y diminuer l’utilisation d’argent liquide et Ă  augmenter celle des moyens de paiements scripturaux. Le temps que le consommateur consacre au rĂ©approvisionnement en argent liquide peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un inconvĂ©nient propre Ă  cet instrument de paiement mais, pour certaines catĂ©gories de personnes plus particuliĂšrement les personnes ĂągĂ©es, ce type d’activitĂ© peut tenir lieu de facteur d’intĂ©gration sociale – par exemple via les discussions avec les guichetiers des banques – et stimuler ainsi la demande d’argent liquide. Comme indiquĂ© plus haut, certaines grandes surfaces proposent Ă  leurs clients de retirer des billets de banque au moment de payer leurs achats Ă  la caisse dans le but d’écouler leur surplus d’argent liquide. Il sufïŹt pour cela que le consommateur paye un excĂ©dent correspondant au montant demandĂ© avec sa carte de dĂ©bit. Cette pratique, connue sous le nom de cash back », tend Ă  encourager les paiements par carte de dĂ©bit par rapport aux deux autres instruments de paiement Ă©lectronique. Elle dĂ©montre par ailleurs qu’il existe une certaine complĂ©mentaritĂ© entre les diffĂ©rents intruments de paiement et que le consommateur utilise tantĂŽt l’un et tantĂŽt l’autre en fonction de ses besoins. 41 RĂ©fĂ©rences Callado Muñoz F. J. et N. Utrero GonzĂĄlez 2004 European payment systems and monetary union ». Journal of Financial Transformation 12, 85-92. De Nederlandsche Bank 2005 Hoe consumenten betaalmiddelen beleven een publieksmeting ». Kwartaalbericht maart, 59-67. Drehmann M., C. Goodhart et M. Krueger 2002 The challenges facing currency usage will the traditional transaction medium be able to resist competition from new technologies ? ». Economic Policy 34, 195-227. Hayashi F. et E. Klee 2003 Technology Adoption and Consumer Payments Evidence from Survey Data ». Review of Network Economics 2 2, 175-190. Hoofdbedrijfschap Detailhandel 2002 Afrekenen in winkels 2002 Meningen, feiten en mogelijkheden tot verandering ». Den Haag. Humphrey D., L. Pulley et J. Vesala 1996 Cash, Paper, and Electronic Payments A Cross-Country Analysis ». Journal of Money, Credit, and Banking 28 4, 914-939. IPSOS 2004 L’avenir du paiement Ă©lectronique ». EnquĂȘte commanditĂ©e par Banksys. Rinaldi L. 2001 Payment Cards and Money Demand in Belgium ». mimeo. 42 ANNEXES Annexes 43 ANNEXE 1 ENQUETE SECTEUR FINANCIER Inventaire, par le secteur financier, des coĂ»ts macroĂ©conomiques liĂ©s aux moyens de paiement Veuillez remplir les rubriques ci-dessous, en milliers d'euros Monnaie fiduciaire AnnĂ©e de rĂ©fĂ©rence 2003 1 Carte de dĂ©bit Proton Carte de crĂ©dit 1. CoĂ»ts de front-office - agences bancaires 2 ‱ personnel ‱ bĂątiments ‱ machines + systĂšmes - guichets automatiques 3 ‱ amortissement ‱ entretien/approvisionnement - - 2. CoĂ»ts de back-office - coĂ»ts de production au sens large ‱ coĂ»ts de production ‱ coĂ»ts de distribution ‱ coĂ»ts dĂ©veloppement de produits ‱ applications TIC - centrales de comptage de monnaie ‱ en gestion propre ‱ personnel ‱ bĂątiments ‱ machines + systĂšmes ‱ en sous-traitance - - - - - - - - - autres frais de back-office 4 ‱ coĂ»ts unitĂ© de contrĂŽle/gestion ‱ tĂ©lĂ©communications ‱ frais d'abonnements ‱ coĂ»ts tarifaires ‱ informations fournies par le biais des extraits de compte ‱ frais d'assurances ‱ coĂ»ts engendrĂ©s par la fraude 3. Frais gĂ©nĂ©raux5 4. CoĂ»ts du transport de fonds CoĂ»ts totaux = 1 Ă  4 coĂ»ts de "financement" - pas d'application 1 2 3 4 5 cf. annexe 1; cf. annexe 2; cf. annexe 3; cf. annexe 4; cf. annexe 5 45 Annexes au tableau "Inventaire, par le secteur financier, des coĂ»ts macroĂ©conomiques liĂ©s aux moyens de paiement" PriĂšre de remplir les rubriques suivantes, en pourcentages, avec une dĂ©cimale par ex., pour 15,3%, mettre 15,3. Annexe 1 Part des coĂ»ts des cartes de dĂ©bit attribuable Ă  la monnaie fiduciaire Dans le tableau, les coĂ»ts des cartes de dĂ©bit sont intĂ©grĂ©s aprĂšs cette attribution. % Annexe 2 PriĂšre de prĂ©ciser le pourcentage que reprĂ©sentent les coĂ»ts des moyens de paiement dans le 1 total des coĂ»ts des agences bancaires en Total moyens de payment Monnaie fiduciaire Carte de dĂ©bit Proton Carte de crĂ©dit Agences bancaires - personnel - bĂątiments - machines + systĂšmes Annexe 3 Part en des coĂ»ts des guichets automatiques attribuable - Ă  la distribution de billets % - au chargement de Proton % - Ă  d'autres activitĂ©s % Annexe 4 PriĂšre de prĂ©ciser le pourcentage que reprĂ©sentent les coĂ»ts des moyens de paiement dans les 1 autres coĂ»ts de back-office en Total moyens de payment Monnaie fiduciaire Carte de dĂ©bit Proton Carte de crĂ©dit Autres coĂ»ts de back-office - coĂ»ts unitĂ©s de contrĂŽle/gestion - tĂ©lĂ©communications - frais d'abonnements - coĂ»ts tarifaires - information fournie par le biais des extraits de comptes - frais d'assurances - coĂ»ts engendrĂ©s par la fraude Annexe 5 PriĂšre de prĂ©ciser le pourcentage que reprĂ©sentent les coĂ»ts des moyens de paiement dans les 1 frais gĂ©nĂ©raux overhead en Total moyens de payment Monnaie fiduciaire Total des frais gĂ©nĂ©raux 1 PriĂšre de tenir compte Ă©galement de l'annexe 1. 46 Carte de dĂ©bit Proton Carte de crĂ©dit ANNEXE 2 MĂ©thode de rĂ©partition des coĂ»ts des moyens de paiement propres au secteur financier en frais fixes et frais variables _______________________ Des reprĂ©sentants de Banksys et des quatre grandes banques ont Ă©laborĂ©, au printemps de 2005, un cadre d’analyse qui doit permettre aux gestionnaires de rĂ©seau et aux institutions financiĂšres de rĂ©partir leurs coĂ»ts. Les principes thĂ©oriques de base, ainsi que les hypothĂšses de travail spĂ©cifiques, sur lesquels repose cette ventilation sont briĂšvement exposĂ©s ci-aprĂšs. 1. Principes de base et cadre thĂ©orique La mĂ©thode part d’abord du principe que le niveau des coĂ»ts des instruments de paiement, dans le secteur financier, ne peut ĂȘtre influencĂ© que par le nombre de transactions aux points de vente ou par le chiffre d’affaires qui y est rĂ©alisĂ©. Les coĂ»ts varient de maniĂšre indĂ©pendante en fonction des deux variables. DĂ©composition des coĂ»ts pour chaque moyen de paiement en coĂ»ts fixes et variables Variable en fonction du nombre de transactions Les coĂ»ts qui dĂ©pendent du nombre de transactions, PAS des montants. + CoĂ»t total = Variable en fonction des montants Les coĂ»ts qui dĂ©pendent des montants payĂ©s, PAS du nombre de transactions + Infrastructure/Fixes Les coĂ»ts qui sont nĂ©cessaires pour mettre en oeuvre les paiements HypothĂšse implicite les types de coĂ»ts sont indĂ©pendants les uns par rapport aux autres -1- Il faut formuler un scĂ©nario permettant de vĂ©rifier comment les coĂ»ts de chaque instrument de paiement Ă©voluent en fonction du nombre de transactions et du volume. Il est supposĂ©, Ă  cet Ă©gard, que - les acteurs Ă©conomiques ont suffisamment de temps pour s’adapter, mais que les coĂ»ts unitaires des services fournis ne sont pas modifiĂ©s; - l’infrastructure aux points de vente et dans les agences bancaires nombre de distributeurs automatiques de billets ne change pas. L’utilisation de transports de fonds et de personnel de guichets varie toutefois. Un lien linĂ©aire est supposĂ© exister entre les coĂ»ts et chacune des deux variables. 47 Analyse de la variabilitĂ© des coĂ»ts liĂ©s au nombre de transactions, exemple fictif en chiffres absolus. CoĂ»ts kEUR 1 Photo du passĂ© En 2003, les coĂ»ts totaux Ă©taient EUR pour transactions 250 220 200 2 ScĂ©nario de travail Pour transactions, les coĂ»ts totaux seraient si temps d'adaption suffisant 3 HypothĂšse mĂ©thodologique variation linĂ©aire assez bon si proche de rĂ©fĂ©rences connues 150 120 100 4 Extrapolation linĂ©aire jusqu’à un volume nul 50 Indexation des 5 5Indexation desaxes axes voir slide suivant voir slide suivant 0 0 1000 500 1250 1500 Volume de transactions 000 -2- Ce lien linĂ©aire entre le point de dĂ©part et le point final du scĂ©nario est extrapolĂ© Ă  la ligne de zĂ©ro pour les volumes oĂč les coĂ»ts apparaissent sous forme indexĂ©e. Ainsi, il est possible de dĂ©terminer respectivement la part des coĂ»ts variables liĂ©e au nombre de transactions et la part des coĂ»ts variables liĂ©e au chiffre d’affaires. Analyse de la variabilitĂ© des coĂ»ts liĂ©s au nombre de transactions, exemple fictif en chiffres indexĂ©s. CoĂ»ts Index 125 110 100 40% des coĂ»ts variables liĂ©s au nombre de transactions 75 60 50 Le reste est soit variable liĂ© au montants soit fixe 25 0 0 100 50 125 150 Index des transactions -3- 48 ANNEXE 2 Analyse de la variabilitĂ© des coĂ»ts liĂ©s aux montants, exemple fictif en chiffres indexĂ©s. CoĂ»ts Index 125 10% des coĂ»ts variables liĂ©s aux montants 100 90 75 50 Le reste est soit variable liĂ© aux nombre de transactions soit fixe 25 0 0 100 50 125 150 Index des montants dĂ©pensĂ©s -4- Le pourcentage des coĂ»ts fixes est ensuite obtenu comme Ă©tant le solde rĂ©sultant de la dĂ©duction de la part en pourcentage des deux types de coĂ»ts variables. RĂ©sultat final ventilation en % aprĂšs avoir analysĂ© les deux types de variabilitĂ© sĂ©parĂ©ment CoĂ»ts Index CoĂ»ts Index 125 110 100 125 10% 100 90 40% 75 60 50 75 50 25 25 0 0 50 100 125 0 150 0 50 Variable en fonction du nombre de transactions = 125 150 40% + CoĂ»t total 100 Index des montants dĂ©pensĂ©s Index du nombre des transactions Variable en fonction des montants 10% HypothĂšse implicite le % fixe est pris comme le rĂ©sidu des parties variables. + Fixes 50% -5- 2. HypothĂšses de travail Une baisse de 20 des paiements effectuĂ©s aux points de vente avec de la monnaie fiduciaire exprimĂ©e tant en volume qu’en nombre de transactions est prise comme point de dĂ©part du 49 scĂ©nario. Cette baisse entraĂźne une augmentation des paiements Ă©lectroniques, proportionnellement aux transactions et chiffres d’affaires existants 1. ConcrĂštement, ceci entraĂźne une hausse de 50 des transactions effectuĂ©es aux points de vente avec chaque instrument de paiement Ă©lectronique; les transactions rĂ©glĂ©es au moyen de Proton, de cartes de dĂ©bit et de cartes de crĂ©dit augmentent respectivement de 160, 20 et 10 ScĂ©nario de travail Ă©tape 2 cohĂ©rent entre les diffĂ©rents moyens de paiement Changements dans les points de vente par rapport Ă  la situation actuelle Transactions DĂ©penses -20% -20% On substitue les transactions cash par un mĂ©lange de transactions Ă©lectroniques; les montants dĂ©pensĂ©s en dĂ©coulent 50% 20% 50% 160% 50% 10% ‱ HypothĂšses complĂ©mentaires communes au secteur bancaire pour dĂ©terminer l’effet induit sur les activitĂ©s bancaires de ces changements exemple -20% des montants mais –15% des transactions de retrait. ‱ Chaque institution calcule sĂ©parĂ©ment l’effet sur ses coĂ»ts Ă  part de marchĂ© inchangĂ©e et sur base de sa propre structure de coĂ»t. -6- En outre, des hypothĂšses communes sont formulĂ©es pour le secteur financier afin de pouvoir dĂ©terminer, pour ce secteur, l’effet induit de ces glissements aux points de vente. Ainsi, l’on suppose que pour - la monnaie fiduciaire - - - la carte de dĂ©bit - 1 la baisse de 20 des dĂ©penses rĂ©alisĂ©es en prĂ©sence d’un nombre inchangĂ© de transactions n’engendre qu’une diminution de 15 du nombre de retraits d’argent auprĂšs du secteur financier; une baisse du nombre de transactions, en cas de dĂ©penses rĂ©alisĂ©es inchangĂ©es, ne produit pas d’effet sur le secteur bancaire; la hausse de 20 des dĂ©penses effectuĂ©es, en prĂ©sence d’un nombre inchangĂ© de transactions, n’entraĂźne qu’un effet marginal coĂ»ts de la fraude; la hausse de 50 du nombre de transactions a un effet induit important pour le secteur financier informatique, tĂ©lĂ©communications, relevĂ©s de compte si le niveau des dĂ©penses effectuĂ©es reste inchangĂ©. Les donnĂ©es mentionnĂ©es ne tiennent pas compte des rĂ©sultats dĂ©finitifs de l’enquĂȘte sur le comportement de paiement des particuliers. 50 ANNEXE 2 - Proton - - la hausse de 160 des dĂ©penses effectuĂ©es n’a d’effet, en prĂ©sence d’un nombre Ă©gal de transactions, que sur les coĂ»ts du rechargement; la hausse de 50 du nombre de transactions n’a pas d’effet dĂ©rivĂ© sur les banques si le niveau des dĂ©penses effectuĂ©es reste inchangĂ©. cartes de crĂ©dit - la hausse de 10 des dĂ©penses effectuĂ©es, pour un nombre Ă©gal de transactions, n’implique qu’un effet limitĂ© pour les coĂ»ts de la fraude; la hausse de 50 du nombre de transactions a un important effet dĂ©rivĂ© pour le secteur financier en prĂ©sence d’un niveau inchangĂ© des dĂ©penses effectuĂ©es cf. carte de dĂ©bit. En se fondant sur ces hypothĂšses, chaque institution financiĂšre peut Ă©tablir une ventilation des coĂ»ts en tenant compte de sa propre structure de coĂ»ts. Les quatre grandes banques ont effectuĂ© cet exercice. Leurs coĂ»ts dĂ©taillĂ©s ont Ă©tĂ© globalisĂ©s par la BNB et extrapolĂ©s Ă  l’ensemble du secteur bancaire. Banksys, en tant que gestionnaire de rĂ©seau, a Ă©galement Ă©tabli une ventilation des coĂ»ts. Les coĂ»ts de Bank Card Company sont dĂ©terminĂ©s suivant la clĂ© de rĂ©partition du reste du secteur financier. 51 ANNEXE 3 Les paiements ont un prix participez Ă  l'enquĂȘte et gagnez! Prix pour un montant total de 1000 euros en cash Chez vous aussi, les clients paient peut-ĂȘtre de moins en moins avec des billets et des piĂšces de monnaie et de plus en plus autrement les moyens de paiement ne manquent pas, mais ils ont tous leurs avantages et leurs inconvĂ©nients. Ainsi le gouvernement souhaite-t-il examiner comment les rendre meilleur marchĂ© et plus efficaces. Par consĂ©quent, il aimerait entre autres savoir combien ces diffĂ©rents moyens de paiement vous coĂ»tent. ComplĂ©tez ce questionnaire et vous gagnerez peut-ĂȘtre 500, 300 ou 200 euros, offerts par la Banque nationale de Belgique. Cette enquĂȘte fait partie d'une Ă©tude globale supervisĂ©e par la Banque nationale de Belgique grĂące Ă  laquelle les ministres fĂ©dĂ©raux des Finances, de la Protection des Consommateurs et de l'Économie souhaitent mettre "l'avenir des moyens de paiement" en perspective. Plusieurs partenaires, dont les organisations professionnelles, ainsi que les consommateurs, le secteur bancaire, les indĂ©pendants et la distribution, y participent. Les questions portent sur le coĂ»t des moyens de paiement les plus courants aux points de vente, Ă  savoir 1 l'argent liquide, 2 la carte de dĂ©bit Bancontact/Mister Cash, 3 la carte de crĂ©dit du type VISA et 4 le porte-monnaie Ă©lectronique PROTON. Le but de cette enquĂȘte est de recueillir des informations qui ne sont pas disponibles par d'autres sources. Outre l'UCM, la Fedis et l'UNIZO enverront Ă©galement ce questionnaire Ă  leurs membres. Ainsi, aprĂšs un traitement appropriĂ© des rĂ©ponses, une estimation fiable du coĂ»t total des moyens de paiement aux points de vente pourra ĂȘtre obtenue. Une analyse plus approfondie de ces donnĂ©es pourrait mener Ă  des mesures visant Ă  une utilisation plus efficace et meilleur marchĂ© des instruments de paiement. Votre collaboration Ă  cette enquĂȘte permettra donc de fournir des rĂ©sultats tangibles Ă  nos membres. Il va de soi que vos rĂ©ponses seront traitĂ©es avec la plus stricte confidentialitĂ©. 53 DonnĂ©es personnelles Nom et adresse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ........................................................ Ou votre numĂ©ro d'entreprise 0 . . . . . . . . . mentionnez 9 chiffres Nombre de points de vente . . . . . . . . . . . . . . Nombre de caisses dans ces points de vente . . . . . . . . . Veuillez donner une estimation de votre chiffre d'affaires pour l'annĂ©e 2003, se rapportant aux points de vente traitĂ©s dans l'enquĂȘte ...............................€ Veuillez cocher l'activitĂ© de votre entreprise et prĂ©cisez, le cas Ă©chĂ©ant commerce de dĂ©tail ; lequel ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . services liĂ©s au bĂątiment et au jardinage commerce ambulant automates de vente station-service professions paramĂ©dicales et pharmacies entreprises de services/professions libĂ©rales non mĂ©dicales services liĂ©s aux soins corporels non mĂ©dicaux horeca services en rapport avec les activitĂ©s de loisirs services de transport service public ; lequel ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5. Êtes-vous assurĂ© contre le vol d'argent et/ou les faux billets ? oui non Si oui combien coĂ»te cette assurance ? . . . . . . . . . € par mois 6. Donnez une estimation du coĂ»t moyen, Ă  votre charge, de l'argent volĂ©, des faux billets et des erreurs de caisse, sans tenir compte du coĂ»t Ă©ventuel d'assurance Le coĂ»t moyen Ă  ma charge pour - l’argent volĂ© s'Ă©lĂšve Ă  . . . . . . . . € par mois ou . . . . % de mon chiffre d'affaires - les faux billets s'Ă©lĂšve Ă  . . . . . . . . € par mois ou . . . . % de mon chiffre d'affaires - les erreurs de caisse s'Ă©lĂšve Ă  . . . . . . . . € par mois ou . . . . % de mon chiffre d'affaires 7. Combien vous coĂ»te le stockage d'argent, par exemple la location d'un coffre de nuit ou l'amortissement d'un espace protĂ©gĂ© ? . . . . . . . . € par mois 8. Combien payez-vous, en moyenne, pour rentrer verser les piĂšces et billets auprĂšs de votre banque ? . . . . . . . . € par mois Paiements au moyen d'instruments de paiement Ă©lectroniques Cette liste de questions concerne TOUS les points de vente dans lesquels vous avez rĂ©alisĂ© le chiffre d'affaires mentionnĂ© ci-dessus. 1. Combien d'opĂ©rations de paiement ont lieu chez vous, en moyenne, au cours d'une semaine complĂšte ? . . . . . . . . opĂ©rations par semaine 9. Acceptez-vous au moins l'un des instruments de paiement Ă©lectroniques suivants Proton, BC/MC, carte de crĂ©dit ? oui non - Si la rĂ©ponse est non l'enquĂȘte se termine ici. - Si oui indiquez dans le tableau ci-dessous le nombre de terminaux de chaque type dont vous disposez et mentionnez le temps que vous consacrez ou que votre vos collaborateurs consacrent Ă  rendre/maintenir votre vos systĂšmes de paiement Ă©lectroniques opĂ©rationnels placement des rouleaux de papier dans le terminal, entretien du terminal, etc. et le temps nĂ©cessaire Ă  la gestion administrative correspondante par exemple la facturation, mais ne tenez pas compte du temps de transaction des opĂ©rations. 2. Cochez les moyens de paiement que vous acceptez et mentionnez la part en pourcentage de chacun d'entre eux dans le nombre total et non dans le montant total des opĂ©rations de paiement EspĂšces . . . . % Proton .... % BC/MC .... % Carte de crĂ©dit .... % Autres* . . . . % Total 100 % * Exemples chĂšques-repas, cartes privatives de distributeurs Paiements en espĂšces 3. Quel est le temps total que vous consacrez, en moyenne, vous-mĂȘme ou votre vos collaborateurs au cours d'une semaine complĂšte, Ă  l'ensemble des opĂ©rations listĂ©es ci-dessous si vous devez les effectuer - prĂ©parer toutes vos caisses pour les rendre opĂ©rationnelles ; - les vider et contrĂŽler leurs contenus ; - gĂ©rer les piĂšces et les billets Ă  l'exclusion des chĂšques-repas ; - prĂ©parer l'envoi de vos recettes journaliĂšres ; - prĂ©parer la monnaie Ă  rendre ; - prĂ©parer les tickets de caisse ; en tenant compte du temps nĂ©cessaire Ă  la gestion administrative, mais sans tenir compte du temps de transaction des paiements en espĂšces ? . . . . heures . . . . minutes par semaine Je dispose des terminaux suivants indiquez le nombre . . . Uniquement Proton . . . Uniquement BC/MC . . . Uniquement cartes de crĂ©dit . . . Proton + BC/MC Proton + BC/MC ... + cartes de crĂ©dit . . . BC/MC + cartes de crĂ©dit Temps hebdomadaire de maintenance et de gestion . . . heures . . . minutes/semaine . . . heures . . . minutes/semaine . . . heures . . . minutes/semaine . . . heures . . . minutes/semaine . . . heures . . . minutes/semaine . . . heures . . . minutes/semaine 10. Êtes-vous assurĂ© contre la fraude commise au moyen de cartes de crĂ©dit ? oui non Si oui combien coĂ»te cette assurance ? . . . . . . . € par mois 4. Recourez-vous aux services d'un transporteur de fonds ? oui non Si oui quel est le coĂ»t de la sous-traitance du transport de fonds ? . . . . . . . . . . € par mois Si la rĂ©ponse est non combien de temps consacrez-vous, en moyenne, vous-mĂȘme ou votre vos collaborateurs au transport de fonds entre votre entreprise et votre banque ? . . . . heures . . . . minutes par semaine 11. Quels sont les frais moyens Ă  votre charge dus Ă  la fraude commise au moyen de cartes de crĂ©dit, sans tenir compte du coĂ»t Ă©ventuel d'assurance ? . . . . . . . € par mois Faxez ce questionnaire au numĂ©ro 02/ ou envoyez-le par courrier Ă  l'UCM Bruxelles, avenue LacomblĂ©, 29-31 Ă  1030 Bruxelles, avant le 15 mars 2005. 54 54 12/12/05 155447 ANNEXE 4 30Âł&!4/.ÂŹ$%3ÂŹ/Ã43ÂŹ$%3ÂŹ0/.43ÂŹ$%ÂŹ6%.4% ÂŹ -ONNAIEÂŹÂŹ lDUCIAIRE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹDÏBIT 6ARÂŹTR 6ARÂŹTR 6ARÂŹTR 6ARÂŹTR 'ESTIONÂŹDEÂŹCAISSEÂŹÂŹ ÂŹ &IXE &IXE &IXE ÂŹPCÂŹlXEÂŹÂŹPCÂŹ6ARÂŹTR 4RANSPORTÂŹDEÂŹFONDSÂŹÂŹ ÂŹ 6ARÂŹMON n n n 6OLÂŹFAUXÂŹBILLETSÂŹÂŹ ÂŹ 6ARÂŹMON n n n !SSURANCEÂŹVOLÂŹFRAUDEÂŹÂŹ ÂŹ 6ARÂŹMON n n 6ARÂŹMON 4ELECOMMUNICATION !BONNEMENTÂŹÂŹ ÂŹ 4ARIFSÂŹÂŹ ÂŹ n n &IXE 6ARÂŹTR &IXE 6ARÂŹTRÂŹ &IXE 6ARÂŹTR 4ERMINAUXÂŹÂŹ ÂŹ n &IXE &IXE &IXE ÂŹ 0ORTEMONNAIEÂŹÂŹ ÏLECTRONIQUE ÂŹ ARTEÂŹDEÂŹCRÏDIT ÂŹ ATÏGORIESÂŹDEÂŹCOßTS OßTSÂŹDUÂŹFRONTOFlCEÂŹÂŹ ÂŹ OßTSÂŹDUÂŹBACKOFlCE 6ARÂŹTRÂŹÂŹOßTSÂŹVARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDEÂŹNOMBREÂŹDESÂŹTRANSACTIONS 6ARÂŹMONÂŹÂŹOßTSÂŹVARIABLESÂŹENÂŹFONCTIONÂŹDEÂŹNOMBREÂŹDESÂŹMONTANTS nÂŹÂŹ $ONNÏESÂŹNONÂŹPERTINENTES ÂŹ 3EULEMENTÂŹUNEÂŹCOMMUNICATIONÂŹPOURÂŹÂŹTRANSACTIONS ÂŹ 55 ANNEXE 5 INRA IN BELGIUM AVENUE DE LA COURONNE 159-165 – 1050 BRUXELLES / KROONLAAN 159-165 – 1050 BRUSSEL TEL. 02/ / TELEFAX 02/ QUESTIONNAIRE PAIEMENTS EN LIQUIDES/AU COMPTANT EN BELGIQUE, FR VERSION 3 16-11-2004 Le traitement de vos donnĂ©es personnelles par INRA in Belgium, Avenue de la Couronne 159-165 Ă  1050 Bruxelles, dans le cadre de recherches scientifiques est rĂ©gi par la loi du 8/12/1992 sur la protection de la vie privĂ©e autorisant notamment la consultation du registre public. Vous avez libre accĂšs Ă  ces donnĂ©es et pouvez en demander, le cas Ă©chĂ©ant, la rectification. Ces donnĂ©es sont rendues anonymes lors de toute communication Ă  un tiers. QUOTAS CLIENTS Jour d'interview 1. Lundi 2. SYSTÈME Mardi 3. Mercredi 4. Jeudi 5. Vendredi 6. Samedi 7. Dimanche Heure d'interview SYSTÈME Langue 1. nĂ©erlandais SYSTÈME 2. 100 français Moment de la journĂ©e 1. Ă  la matinĂ©e avant 12h 2. Ă  midi 12-14h 3. 4. Ă  l'aprĂšs-midi 14-17h 5. au soir et/ou Ă  la nuit aprĂšs 20h 100 SÉLECTIONNÉ au dĂ©but de la soirĂ©e 17-20h JOUR CIBLE 1. Aujourd’hui 2. Hier 3. Samedi 4. Dimanche SÉLECTIONNÉ TEST 1. OPTION 1 SÉLECTIONNÉ 2. OPTION 2 50-50b 3. OPTION 3 50 4. OPTION 4 50b 50 57 Sexe du rĂ©pondant 1. Homme RÉPONDANT 2. 100 Femme Âge du rĂ©pondant 1. 15-17 ans 2. 100 RÉPONDANT 64 entre 18-34 ans 3. entre 35-54 ans 68 4. 55 ans et plus 68 NIVEAU D’ÉTUDES RÉPONDANT LE PLUS HAUT DIPLÔME OBTENU 1. PRIMAIRE ou SECONDAIRE INFÉRIEUR 70 2. SECONDAIRE SUPÉRIEUR 70 3. SUPÉRIEUR 60 Exercez-vous actuellement RÉPONDANT une ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE ? 1. OUI 50 2. 50 NON RĂ©gion/ Provinces 1. SYSTÈME Flandre 2. Wallonie 3. Bruxelles SÉLECTION EDP IF DAY= 1 GOTO PART 1 via appointment EDP IF DAY 1 I01. Bonjour, Madame / Monsieur, je suis .... Actuellement, nous rĂ©alisons une Ă©tude sur les dĂ©penses et les modes de paiement pour le compte de la Banque Nationale de Belgique. Votre participation Ă  cette Ă©tude est trĂšs importante pour nous et la Banque Nationale. EDP IF DAY= 6 and Hour> Nous voudrions parcourir avec vous, toutes vos dĂ©penses personnelles et paiements d’aujourd’hui et la maniĂšre dont vous les avez payĂ©s. Nous vous recontacterions ensuite lundi pour les dĂ©penses de ce soir et de dimanche. L’interview dure plus ou moins 7 minutes. Voulez-vous participer Ă  l’enquĂȘte? EDP IF DAY= 2, 3, 4, 5 AND IF DAY= 6 and Hour PASSER À I02 2 –> Fixer un rendez-vous 3 –>REMERCIER ET CLÔTURER ANNEXE 5 I02. Avant de commencer l’interview, je voudrais d’abord vous poser quelques questions personnelles. Travaillez-vous personnellement, ou un membre de votre famille directe travaille-t-il dans les Ă©tudes de marchĂ©, la publicitĂ© ou le marketing? ENQ. Citer, une seule rĂ©ponse Oui –> STOP, remercier et clĂŽturer 1 Non 2 I03. Avez-vous participĂ© Ă  une Ă©tude de marchĂ© au cours des 4 derniers mois ? ENQ. Une seule rĂ©ponse spontanĂ©e –> STOP, remercier et clĂŽturer Oui 1 Non Passer Ă  I04 2 I04. Et avez-vous participĂ© Ă  une Ă©tude de marchĂ© sur les dĂ©penses au cours des 12 derniers mois ? ENQ. Une seule rĂ©ponse spontanĂ©e –> STOP, remercier et clĂŽturer Oui 1 Non 2 I05. Veuillez me confirmer si vous ĂȘtes un homme ou une femme ENQ. Une seule rĂ©ponse spontanĂ©e –> VĂ©rifier les QUOTAS Homme 1 Femme –> VĂ©rifier les QUOTAS 2 I06. Quel est votre Ăąge exact ? Noter en clair –> VĂ©rifier les QUOTAS I07. Exercez-vous actuellement une activitĂ© professionnelle ? ENQ. Une seule rĂ©ponse spontanĂ©e OUI 1 Non 2 I08. –> VĂ©rifier les QUOTAS –> VĂ©rifier les QUOTAS Quel est le plus haut diplĂŽme que vous avez obtenu ? PRIMAIRE 1 SECONDAIRE GĂ©nĂ©ral, technique ou artistique infĂ©rieur 2 supĂ©rieur Professionnel infĂ©rieur supĂ©rieur SUPÉRIEUR 3 4 5 Non universitaire 6 Universitaire 7 59 –> VĂ©rifier les QUOTAS Questionnaire principal 1. Les dĂ©penses EDP SI JOUR= 6 and HEURE> REPEAT MOMENT= 1 to 3; OPTION= 2 Interview on Saturday, going over Saturday up till Repassons votre journĂ©e d'aujourd'hui 
. EDP SI JOUR= 2, 3, 4, 5 AND IF JOUR= 6 and HEURE < REPEAT FOR MOMENT= 1 TO 5; OPTION= 3 Question on Saturday before going over Friday= Normal day Repassons votre journĂ©e d’hier 
. EDP SI JOUR= 1 , REPEAT FOR JOUR CIBLE= 3 , MOMENT= 4 to 5 and JOUR CIBLE=4, MOMENT= 1 TO 5; OPTION=4 Interview on Monday, we go over Saturday from on and Sunday, among those of OPTION 2 who agreed to be contacted again on Monday Repassons le week-end passĂ©, Ă  partir du moment ou nous nous Ă©tions arrĂȘtes Samedi 
. Q1. Si vous pensez Ă  INSERT JOUR CIBLE , et spĂ©cifiquement INSERT MOMENT, avez-vous, Ă  ce moment-lĂ , dĂ©pensĂ© de l’argent. Il s’agit des dĂ©penses au sens large, aussi bien dans des commerces que des paiements que vous auriez pu faire par exemple pour des soins de santĂ©, pour rembourser quelqu’un, pour payer vos loisirs ou vos dĂ©placements. MĂȘme les dĂ©penses chez vous, Ă  la maison, sont prises en considĂ©ration. ENQ. Une seule rĂ©ponse spontanĂ©e 1. 2. 3. A PASSER À LA Q. 2 A NEXT MOMENT, A NEXT MOMENT, Oui Non NSP/SR ENQ A partir de maintenant, si vous prenez un RDV, celui ne peut avoir lieu que le jour-mĂȘme. Reprenons maintenant une Ă  une toutes vos dĂ©penses de ce moment-lĂ  
. Q2. A quel endroit ou Ă  quoi avez-vous dĂ©pensĂ© de l’argent Ă  ce moment-lĂ  ? ENQ. Une seule rĂ©ponse spontanĂ©e – liste prĂ©codĂ©e 1. EDP LIST A 2. ... 999. 1000. Q3. AUTRES ENQ. PRÉCISEZ NSP/SR NOTER TEXTUELLEMENT EDP A PASSER À LA Q. 5 Et comment avez-vous payĂ© ces dĂ©penses ? Etait-ce en liquides, ou par carte avec Proton, Bancontact/Mister Cash ou par carte de crĂ©dit, ou encore un autre moyen de paiement tel qu’un chĂšque ou un ticket repas ? ENQ. Une seule rĂ©ponse spontanĂ©e 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. Cash Proton Carte Bancontact/ Mister Cash Carte de crĂ©dit Ticket repas Cartes de paiement privĂ©es comme par ex. celle des supermarchs Delhaize Virement autres NSP/SR 60 ANNEXE 5 Q4. Combien, quel montant avez-vous dĂ©pensĂ© Ă  ce moment-lĂ  ? EDP 6 positions, allow 2 figures after comma ENQ. Une seule rĂ©ponse spontanĂ©e NOTER EN CLAIR EN EURO NOTER EN CLAIR EN BEF NSP/SR Q5. Avez-vous effectuĂ© encore d’autres dĂ©penses INSERT JOUR CIBLE , et spĂ©cifiquement INSERT MOMENT ? Il peut s’agir d’une dĂ©pense de 5 eurocents pour le parcmĂštre tout comme de l’achat Ă©ventuel d’un vĂ©hicule ENQ. Une seule rĂ©ponse spontanĂ©e 1. 2. 3. Q6. 2. A APPOINTMENT, CIBLE=4 A PASSER À I08 Oui Non Pouvez-vous me dire comme vous avez obtenu votre argent liquide la derniĂšre fois? ENQ. Une seule rĂ©ponse spontanĂ©e – si pas de rĂ©ponse, citer 1. 2. 3. 4. 5. Q8. A PASSER À LA Q. 2 A NEXT MOMENT, A NEXT MOMENT, Oui Non NSP/SR IF OPTION=2 and OPTION 4 is not at 70 C’est tout pour vos dĂ©penses d’aujourd’hui. Nous voudrions maintenant fixer un RDV pour lundi afin de parcourir vos dĂ©penses de ce soir et de dimanche. ENQ. Une seule rĂ©ponse spontanĂ©e 1. Q7. 0 Je l’ai retirĂ© Ă  un distributeur de billets je l’ai retirĂ© Ă  un guichet de banque Je me suis fait payer en liquide dans un magasin en retour d’un achat Ă©lectronique J’ai reçu de l’argent liquide d’une autre PRÉCISEZ façon EDP SPECIFY NSP/SR Quelle montant avez-vous alors retirĂ© ou reçu? EDP 6 positions, Allow 2 figures after comma INT. Spontané– une rĂ©ponse NOTER EN EURO NOTER EN BEF NE SAIT PAS/ SANS REPONSE 0 61 2. Profil Avant de terminer, j’aimerais encore vous demander quelques donnĂ©es personnelles. I09. Quel est le code postal de la commune oĂč vous habitez ? Noter en clair I10. Combien de membres y a-t-il dans votre mĂ©nage, y compris vous-mĂȘme ? Par votre mĂ©nage », nous entendons tous les membres de la famille qui sont domiciliĂ©s Ă  la mĂȘme adresse que vous. Noter en clair I11. Y a-t-il des enfants vivant dans votre foyer qui ont 
? CITER Moins de 3 ans Entre 3 et 12 ans Entre 13 et 14 ans Entre 15 et 17 ans 18 ans et plus I12. OUI NON 1 2 2 2 2 2 1 1 1 1 Etes-vous le principal responsable des revenus du foyer ? Oui Non 1 2 I13. Quel est le plus haut diplĂŽme que vous ayez obtenu ? EDP. IF I11= 1 I14. Quel est le plus haut diplĂŽme obtenu par le principal responsable des revenus de la famille ? EDP IF I11= 2 PRIMAIRE 1 SECONDAIRE GĂ©nĂ©ral, technique ou artistique infĂ©rieur 2 supĂ©rieur Professionnel infĂ©rieur supĂ©rieur SUPÉRIEUR 3 4 5 Non universitaire 6 Universitaire 7 62 ANNEXE 5 EDP FIRST INDICATE A, THEN LIST APPROPRIATE LIST B I15. I16. Quelle est l’activitĂ© EDP. IF I11=1 professionnelle ou l’occupation que vous exercez vous-mĂȘme ? Quelle est l’activitĂ© professionnelle ou l’occupation exercĂ©e par le principal responsable des revenus de la famille ? EDP IF I11= 2 A B INDEPENDANTS petit agriculteur moins de 15 ha 1 agriculteur important 15 ha ou plus 2 artisan, commerçant indĂ©pendants avec 5 salariĂ©s ou industriel, gros commerçant avec 6 salariĂ©s ou plus moins petits 3 4 profession libĂ©rale ou nĂ©cessitant qualification mĂ©decin, avocat, 5 notaire, expert-comptable, ... EMPLOYES membre de la direction gĂ©nĂ©rale, cadre supĂ©rieur directeur, 6 administrateur, ... responsable de 5 salariĂ©s ou moins membre de la direction gĂ©nĂ©rale, cadre supĂ©rieur directeur, 7 administrateur, ... responsable de 6 Ă  10 salariĂ©s membre de la direction gĂ©nĂ©rale, cadre supĂ©rieur directeur, 8 administrateur, ... responsable de 11 salariĂ©s ou plus cadre moyen ne faisant pas partie de la direction gĂ©nĂ©rale, 9 responsable de 5 salariĂ©s ou moins cadre moyen ne faisant pas partie de la direction gĂ©nĂ©rale, 10 responsable de 6 salariĂ©s ou plus autres, principalement travail de bureau 11 autres, principalement pas de travail de bureau infirmiĂšre, 12 enseignant, policier, ... OUVRIERS INACTIFS ouvrier qualifiĂ©, contremaĂźtre 13 ouvrier non-qualifiĂ©, manƓuvre 14 invalide 15 pensionnĂ©e/retraitĂ©e 16 Ă©tudiant 17 mĂ©nagĂšre 18 chĂŽmeur chĂŽmeuse 19 rentier rentiĂšre 20 63 Éditeur responsable Serge BERTHOLOME Premier conseiller de la Direction Banque nationale de Belgique Boulevard de Berlaimont 14 – BE -1000 Bruxelles Personne de contact Marc MARECHAL Conseiller TĂ©l. +32 2 221 28 16 – Fax +32 2 221 31 62 [email protected] Couverture et mise en pages BNB Prepress & Image PubliĂ© en dĂ©cembre 2005 CoĂ»ts avantages et inconvĂ©nients des diffĂ©rents moyens de paiement. Article publiĂ© dans la Revue Ă©conomique de Juin 2006. juin 2006. Sujet LittĂ©ratie financiĂšre Description Cette fiche d’activitĂ© porte sur les avantages et les dĂ©savantages des diffĂ©rents modes de paiement. DurĂ©e de travail estimĂ©e 60 minutes Attentes F1 DĂ©montrer les connaissances et les habiletĂ©s nĂ©cessaires pour prendre des dĂ©cisions financiĂšres Ă©clairĂ©es. Contenus d’apprentissage DĂ©crire certains avantages et dĂ©savantages de divers modes de paiement qui peuvent ĂȘtre utilisĂ©s pour traiter avec des devises multiples et de nombreux taux de change. DĂ©roulement et directives 1re Ă©tape – Un exemple d’achat Relis le document sur les modes de paiement principaux et leurs dĂ©finitions pour te remĂ©morer ce que tu as appris en faisant la derniĂšre fiche d’activitĂ©. La vidĂ©o Enseignement moyens de paiement dĂ©crit les diffĂ©rents modes de paiement possibles pour une personne fictive qui veut acheter un jeu vidĂ©o. On dĂ©crit Ă©galement des mesures de sĂ©curitĂ© Ă  prendre lorsqu’on paie avec une carte bancaire. Visionne la vidĂ©o, tĂ©lĂ©charge le document Alex achĂšte un jeu et rĂ©ponds aux questions. 2e Ă©tape – Des avantages et des dĂ©savantages Chaque mode de paiement a ses avantages et ses dĂ©savantages. TĂ©lĂ©charge le document Les avantages et les dĂ©savantages des diffĂ©rents modes de paiement et remplis le tableau en consultant les pages Web ci-dessous. Certaines pages Web contiennent beaucoup d’informations. Concentre-toi sur ce qui dĂ©crit les avantages et les inconvĂ©nients des modes de paiement et ignore le reste. La carte de dĂ©bit ou la carte bancaire. Lire la section Les avantages et inconvĂ©nients ». À noter que le terme compte Ă  vue » correspond au terme compte de chĂšque ». La carte de crĂ©dit L’argent comptant Les transferts Ă©lectroniques, la section Avantages et inconvĂ©nients des virements Ă©lectroniques » Les cryptomonnaies voir les trois avantages et les deux inconvĂ©nients La traite bancaire voir les avantages et les inconvĂ©nients Les chĂšques voir le tableau avec les avantages et les inconvĂ©nients ActivitĂ©s d’apprentissage AprĂšs avoir terminĂ© les activitĂ©s d’apprentissage de cette fiche, tu en sauras davantage sur les avantages et les dĂ©savantages des principaux modes de paiement. MatĂ©riel Ordinateur Crayon Papier
Publipostage« mailing » Avantages Cout rĂ©duit (0,70 € en moyenne pour un courrier simple), rapiditĂ©, communication personnalisĂ©e, possibilitĂ© d’argumentation, ciblage prĂ©cis. InconvĂ©nients Lassitude des cibles, taux de retour faible (entre 1 Ă  3%), communication Ă  sens unique MĂ©thodologie Il s'agit d'Ă©tudier prĂ©alablement les
Vous vous tĂątez Ă  planter un bambou chez vous ? Vous souhaitez connaĂźtre les avantages et les inconvĂ©nients d'une plantation bambou ?Bienvenue sur Bambou Boutique, le site de rĂ©fĂ©rence dans les bambous et les produits made in Bambou ! Notre boutique en ligne Ă  la ferme intention de vous aider Ă  transiter vers un style de vie plus Ă©cologique. Ici, vous trouverez tout ce qu'il y a Ă  savoir sur les conseils liĂ©s Ă  une hygiĂšne de vie plus Ă©conomique et plus saine pour la planĂšte ! MalgrĂ© tout, notre thĂ©matique s'Ă©tend naturellement vers la plantation et la maĂźtrise du bambou. Chez Bambou Boutique, vous apprendrez Ă  tout connaĂźtre sur les bambous !Dans cet article, nous verrons ensemble La diffĂ©rence entre les diffĂ©rents types de plantes bambouLes points positifs et nĂ©gatifs d'une plantation bambouComment entretenir votre bambou selon son espĂšceQuel pot idĂ©al choisir !Ne perdons pas plus de temps, c'est parti !Les Deux Types de Bambouï»żSi vous ĂȘtes Ă  la recherche d'un bambou, il est d'abord important de connaĂźtre les diffĂ©rentes espĂšces ! Originaires principalement d'Asie et d'AmĂ©rique, les bambous se divisent en deux familles les ï»żbambous traçantsï»ż il s'agit de ï»żbambous pouvant atteindre une hauteur de plus de 10 mĂštresï»ż ! Ce sont les grands bambous que l'on retrouve dans les forĂȘts de Chine ou dans l'Himalaya. TrĂšs solides, ils sont caractĂ©risĂ©s par des ï»żrhizomes extrĂȘmement longs et nĂ©cessitant beaucoup d'espaceï»ż.les ï»żbambous non-traçantsï»ż, ou cespiteux ce sont des bambous allant d'1 Ă  5 mĂštres de haut et bien plus ï»żadaptĂ©s aux jardins dans les petits parcsï»ż. Ces petits bambous disposent de rhizomes assez courts, dont il est facile d'en avoir le aurez compris qu'il sera plus judicieux de choisir un bambou cespiteux si vous dĂ©cidez d'avoir une plantation bambou Ă  domicile ! N'hĂ©sitez pas Ă  jeter un oeil Ă  notre article permettant de savoir quel bambou non-traçant choisir pour connaĂźtre les diffĂ©rents bambous fargesia, l'espĂšce de bambou la plus importĂ©e en Europe, proposĂ©s sur le marchĂ©. Notez que les ï»żbambous non-traçants sont favorables Ă  une plantation en potï»ż ! Mais nous verrons, un peu plus tard dans l'article, des conseils sur ce type de sont les Avantages et les InconvĂ©nients de PossĂ©der un Bambou ?ï»żMaintenant que vous avez pris conscience des ï»żdeux types de bambousï»ż, cela nous apporte un indice sur cette partie ! En effet, les ï»żavantages et les inconvĂ©nients d'un bambou dĂ©pendent majoritairement de sa natureï»ż. Voyons cela ensemble !Avantages du Bambouï»żCommençons par les ï»żavantages de possĂ©der des bambous dans son jardinï»ż !Une Plante NĂ©cessitant Peu de MatiĂšres PremiĂšresï»żTout d'abord, la premiĂšre chose que l'on peut dire Ă  propos de la ï»żplantation de bambouï»ż est sa ï»żfacilitĂ© ï»ż! NĂ©cessitant ni pesticides, ni engrais quoi qu'intĂ©ressant pour accĂ©lĂ©rer la pousse des bambous , le ï»żbambou n'aura seulement besoin de compost ï»żĂ  chaque printemps. Le reste des ï»żnutriments sera absorbĂ© directement dans les sol grĂące Ă  ses rhizomesï»ż !La Vitesse de Croissanceï»żLe ï»żbambou fait partie des plantes poussant le plus rapidementï»ż ! D'une durĂ©e de vie de 10 ans, en moyenne, leï»ż bambou peut atteindre plus de 10 mĂštres en quelques annĂ©esï»ż pour certaines espĂšces. Cependant, comptez une pousse d'environ ï»ż1 mĂštre par anï»ż pour les bambous fargesia ! L'avantage de cette pousse sera principalement esthĂ©tique et Ă©cologie, permettant d'ĂȘtre utilisĂ© aprĂšs 4 ans PhotosynthĂšse bien plus EfficaceEn parlant d'Ă©cologie, planter des bambous permet de purifier efficacement votre jardin ! Alors que les arbres et autres feuillus aspire jusqu'Ă  3 tonnes de CO2. Les bambous fixent prĂšs de 12 tonnes de gaz carbonique par hectare !Une Plante Anti-Érosionï»żEnfin, on peut noter que les ï»żbambous ont la facultĂ© d'amĂ©liorer l'infiltration de l'eau dans les solsï»ż ! GrĂące Ă  ses racines plongeant jusqu'Ă  50cm de profondeur, ces derniers feront offices de petits arrosoirs sous-terrains. Bien sĂ»r, il faudra que votre ï»żï»żbambou soit plantĂ© Ă  mĂȘme du Bambouï»żMĂȘme si beaucoup moins nombreux, le ï»żbambou ce n'est pas que des avantagesï»ż ! En fait, la plantation du bambou n'a pas de vĂ©ritables points noirs. Les cĂŽtĂ©s nĂ©gatifs du bambou concernent principalement sa culture indirecte en Europe et son Importation pas trĂšs Éco-Friendly !ï»żComme dit plus tĂŽt dans l'article, les ï»żbambous sont originaires d'AmĂ©rique latine et d'Asie de l'est !ï»ż Si l'on souhaite acquĂ©rir des bambous en Europe, on sera obligĂ© d'avoir recours Ă  son importation. Que ça soit par bateaux ou par avion, les moyens utilisĂ©s impacteront directement l'environnement ! Une chose inĂ©vitable pour les cultures des Bambous Traçantsï»żCe point concernera uniquement les ï»żbambous traçantsï»ż, donc il n'est pas vraiment Ă  prendre en compte pour la majoritĂ© d'entre-vous. Cependant, il faut savoir que ces bambous nĂ©cessiteront obligatoirement une ï»żbarriĂšre anti-rhizomesï»ż ou de devoir ï»żcouper systĂ©matiquement les racines s'Ă©chappant de votre potï»ż ! Plus le bambou sera grand, plus ces rhizomes le seront PiĂšge des Produits Bambou !ï»żEnfin, ce dernier point noir concernera les ï»żproduits bambousï»ż ! Mis Ă  part le transport du bambou, la plantation de bambou n'a rien de dĂ©gradant pour la planĂšte, bien au contraire. Cependant, la ï»żtransformation du bois de bambou n'est pas Ă©cologiqueï»ż dans la trĂšs grande majoritĂ© des cas, que ça soit par la soude et le sulfure d'hydrogĂšne, par la dĂ©forestation, par du bois de mauvaise qualitĂ© ou par l'exploitation de petits producteurs. Si votre produit bambou provient de pays produisant du bois bambou Ă  Ă©chelle industrielle, ou qu'il n'y ait aucune indication sur la ï»żprovenance du bambouï»ż, mĂ©fiez-vous ! Évidemment, Bambou Boutique a la ferme intention d'impacter le moins possible notre Ă©cosystĂšme. De ce fait, ï»żnos produits bambou sont issus de producteurs indĂ©pendantsï»ż faisant pousser les bambous dans des environnements Ă©quitables. En plus d'utiliser un moyen de transport plus lĂ©gitime, comme le train, nos vĂȘtements bambous Ă  base de fibre de bambous sont 100% naturelles et n'ont Ă  base de viscose de bambou, comme utilisĂ© majoritairement dans le marchĂ©. Ces multiples critĂšres, essentiels pour nous, nous obligent Ă  proposer des produits lĂ©gĂšrement plus chers que ceux de nos concurrents, mais vous, vous saurez pourquoi !DĂ©couvrez le Pot IdĂ©al pour votre Plantation Bambou !Nous voici dĂ©jĂ  Ă  la fin de notre article ! AprĂšs ces lignes, vous avez compris toutes les ï»żchoses essentielles Ă  connaĂźtre sur la plantation du bambouï»ż. Vous aurez compris la diffĂ©rence entre le ï»żï»żbambou traçant et le bambou non-traçant, les ï»żavantages de possĂ©der un bambou ï»żet Ă©galement les ï»żinconvĂ©nients qui y sont liĂ©sï»ż ! Nous avons vu que, sur le terrain, le bambou ne possĂšde pas rĂ©ellement de points nĂ©gatifs. Voire qu'il s'agit de la plante oĂč l'entretien nĂ©cessite le minimum d'efforts pour un "rendement" bien plus intĂ©ressant. Cependant, rien n'est parfait car l'ï»żimportation du bambou impacte directement l'environnement ï»żque ça soit par le CO2 Ă©mit par les moyens de transports ou alors la ï»żculture massive du bambou ï»żqui rime avec la dĂ©forestation en Chine et en AmĂ©rique du Sudï»ż, dans la trĂšs grosse majoritĂ© des cas ! MalgrĂ© tout, si ces derniers points ne suffisent pas Ă  vous faire changer d'avis et nous le comprenons ! , vous avez toutes les clefs pour passer Ă  l'Ă©tape supĂ©rieure. DĂ©couvrez notre guide complet pour planter votre bambou dans un pot de fleur !
Coûts avantages et inconvénients des différents moyens de moyens de paiement a mis en place un groupe de travail a n de réaliser une étude sur les coûts et les avantages des différents moyens de paiement (1). Télécharger le PDF (507,22 KB)
Les canaux de distribution sont un Ă©lĂ©ment clĂ© pour la vente des produits d’un producteur ou d’un fabricant. Choisir celui qui correspondra le mieux au modĂšle de l’entreprise n’est pourtant pas aisĂ©. C’est un savant mĂ©lange entre la comprĂ©hension de sa clientĂšle cible, la maĂźtrise des coĂ»ts et la stratĂ©gie. Alors quels sont concrĂštement les diffĂ©rents canaux de distribution ? Comment sĂ©lectionner celui qui sera le plus adaptĂ© ? Avec cet article, vous comprendrez la diffĂ©rence entre un circuit long, court ou direct et les enjeux pour les vous laisse dĂ©couvrir
 diffĂ©rents canaux de distribution Avant de parler en dĂ©tail, commençons par une dĂ©finition. Un canal de distribution, c’est tout simplement le processus suivi par un produit pour arriver au consommateur final. Le canal peut ĂȘtre long, court direct/indirect. 🛒 Le petit coup de pouce Pour comprendre le sujet, dĂ©couvrez le cas de Nespresso ☕ Le circuit long Un canal de distribution long passe par plusieurs intermĂ©diaires pour arriver jusqu’au consommateur final. Le processus est donc complexifiĂ©, car le produit transite auprĂšs de grossistes ou de dĂ©taillants avant d’atteindre sa derniĂšre grande distribution privilĂ©gie par exemple ce canal. Elle acquiert sa marchandise auprĂšs de grossistes ou centrales d’achat avant de les distribuer Ă  ces clients finaux. Les avantages de ce type de procĂ©dĂ© sont nombreux pour le fabricant. Dans un premier temps, l’aire gĂ©ographique de distribution s’avĂšre trĂšs rapidement plus grande. Il commercialise donc son produit dans beaucoup plus de magasins. De plus, ces frais de stockage, transports ou facturations baissent considĂ©rablement. En dĂ©lĂ©guant toute la partie inhĂ©rente Ă  la commercialisation, il diminue en plus sa force de plusieurs inconvĂ©nients persistent. Plus il existe d’intermĂ©diaires, plus la marge rĂ©alisĂ©e baisse en fonction des demandes de chacun. Le fournisseur n’entretient plus aucune relation avec le client final. Il n’a aucun retour sur l’utilisation de ses produits. Le circuit court Lorsque le fabricant utilise le circuit court, il ne garde qu’un seul intermĂ©diaire entre lui et le consommateur final. Il devient alors fournisseur auprĂšs d’un dĂ©taillant ou d’un distributeur. Ce dernier achĂšte donc les produits en gros pour les revendre au dĂ©tail Ă  ses clients sans passer par une centrale. C’est le cas quand un maraĂźcher traite directement avec les supermarchĂ©s pour commercialiser ces fruits et producteur y trouve aussi son compte au niveau de sa rĂ©munĂ©ration, car il sĂ©curise son modĂšle Ă©conomique avec une marge plus Ă©levĂ©e. En plus, il bĂ©nĂ©ficie de la force du rĂ©seau de distribution pour se faire connaĂźtre auprĂšs du plus grand en rĂ©duisant les intermĂ©diaires, les frais de logistique, livraison, transport et stockage augmentent pour le fabricant. Pour minimiser ces dĂ©penses, une bonne relation sur le long terme est primordiale avec son distributeur. Le circuit direct Pour finir, le fabricant peut vendre ses produits directement Ă  ses clients. LĂ , on parle de distribution traditionnelle ou de vente directe sans aucun le producteur, l’avantage est double. Tout d’abord, il noue une relation de confiance avec ses clients sur le long terme. Il obtient Ă©galement leur feedback, ce qui lui permet de mieux comprendre les besoins de sa clientĂšle. En plus, il fixe ses propres tarifs sans dĂ©pendre d’une tierce personne. Sans aucun intermĂ©diaire, sa marge bĂ©nĂ©ficiaire demeure donc plus importante. Leurs clients profitent de ce fait d’un prix plus avantageux Ă  l’ le fabricant gĂšre tout seul la commercialisation de sa marchandise. Il s’occupe de tout le processus de vente depuis ses stocks en passant par le marketing et la logistique. Il cherche lui-mĂȘme des potentiels clients sur sa zone de chalandise tout en augmentant sa notoriĂ©tĂ©. Ce sont d’autres facettes et budgets qui s’ajoutent Ă  son fabricant utilise ces diffĂ©rents canaux de distribution pour commercialiser sa marchandise de maniĂšre complĂ©mentaire. Ce dernier peut tout Ă  fait, vendre ces produits directement auprĂšs de ces clients tout en passant en circuit court. Il maximise ses chances de faire du chiffre d’affaires grĂące Ă  cette stratĂ©gie multicanale. 2. Les diffĂ©rents intermĂ©diaires Dans les diffĂ©rents circuits de distribution indirects, plusieurs intermĂ©diaires interviennent tout au long de la chaĂźne. Que ce soient des distributeurs, grossistes ou dĂ©taillants, chacun joue un rĂŽle important Ă  son Ă©chelle. 🚚 Les grossistes dans les circuits longs Les grossistes ou centrales d’achat se fournissent auprĂšs des producteurs ou fabricants. Leur stratĂ©gie est simple acheter en grosse quantitĂ© pour bĂ©nĂ©ficier de rabais sur les prix. Ces derniers vendent ensuite cette marchandise Ă  des dĂ©taillants ou distributeurs. Les dĂ©taillants Les dĂ©taillants se fournissent auprĂšs des grossistes lors des circuits longs ou directement avec le fabricant dans le cas de circuit court. Dans cette catĂ©gorie, on retrouve tous les magasins, boutiques, commerces en ligne qui vendent aux consommateurs finaux. Les volumes Ă©coulĂ©s sont gĂ©nĂ©ralement plus faibles qu’avec des grossistes. La logistique est Ă©galement plus compliquĂ©e pour le fabricant. C’est lui qui livre un Ă  un, les diffĂ©rents dĂ©taillants avec lesquels il travaille. S’ils sont Ă©loignĂ©s de son lieu de fabrication, les frais de logistique augmentent considĂ©rablement. 3. Comment choisir son canal de distribution ? Face Ă  toutes ces possibilitĂ©s, il est dĂ©terminant pour le fabricant, d’opter pour le meilleur circuit de distribution. La taille de l’entreprise, son image de marque, son mode de production et son budget influencent grandement cette stratĂ©gie. 💰 Le mix marketing Le circuit de distribution fait partie intĂ©grante du mix marketing. Il est mĂȘme un Ă©lĂ©ment-clĂ© dans la cohĂ©rence globale du projet. Le marketing mix ou 4P reprĂ©sente Le prix tarif, conditions de paiement et remise ;La place canaux de distribution, point de vente et assortiment ;Le produit la qualitĂ©, les caractĂ©ristiques, le style, la couleur ;La promotion la publicitĂ©, les moyens de communicationLe choix du canal de distribution doit donc ĂȘtre cohĂ©rent avec la politique de prix et limage vĂ©hiculĂ©e. Par exemple, une marque de luxe utilise un circuit de vente en accord avec son positionnement haut de gamme. On ne trouve pas du Chanel dans n’importe quel magasin ! La cible au coeur de ses dĂ©cisions OĂč se trouve la clientĂšle cible ? C’est une des premiĂšres questions Ă  se poser avant d’opter pour l’un des canaux de distribution citĂ©s prĂ©cĂ©demment. L’objectif est donc d’ĂȘtre prĂ©sent lĂ  oĂč elle achĂšte pour l’atteindre plus facilement. Il convient Ă©galement de choisir un distributeur en adĂ©quation avec la cible. A-t-elle besoin de conseils pour l’utilisation de mon produit ? Cette question va quant Ă  elle dĂ©terminer s’il faut former les dĂ©taillants, par exemple. 🎯 Les pratiques de la concurrence Qui est prĂ©sent sur ce marchĂ© et comment se positionnent-ils ? Quelle est leur communication multicanale ? Les fabricants Ă©tudient grĂące Ă  cette analyse approfondie la stratĂ©gie de distribution de leur concurrence sur les diffĂ©rents canaux de distribution. Se positionner lĂ  oĂč ils sont, mais surtout se dĂ©marquer afin d’avoir un avantage concurrentiel. La maĂźtrise des coĂ»ts Les coĂ»ts financiers en matiĂšre de stockage ou de livraison se calculent pour chaque canal de distribution. Comme on l’a dĂ©jĂ  vu, en circuit long, les coĂ»ts logistiques seront moins Ă©levĂ©s, mais la marge bĂ©nĂ©ficiaire demeure aussi plus faible. En circuit court cependant, c’est plutĂŽt le contraire qui se produit. Le fabricant estime donc en amont chacun des coĂ»ts pour anticiper d’éventuels investissements. Les modes de distribution Parmi les diffĂ©rents modes de distribution, lequel va ĂȘtre le plus pertinent ? En fonction de l’entreprise et de la mĂ©thode de production, chacun possĂšde des avantages et des intensive le fabricant commercialise son produit dans un maximum de points de vente. Par exemple les produits de grande sĂ©lective le fabricant n’est disponible que dans un certain nombre de dĂ©taillants. Il maĂźtrise son image de exclusive le fabricant joue sur la raretĂ© en ne proposant son produit que dans certains points de vente. Les caractĂ©ristiques du produit Le critĂšre important Ă  ne pas nĂ©gliger, c’est bien celui-lĂ  les caractĂ©ristiques du produit. Une marchandise pĂ©rissable, comme les produits frais, doit ĂȘtre livrĂ©e plus rapidement, par exemple. Un produit vendu en grand volume quant Ă  lui sera plus adaptĂ© pour le circuit long. Comment utilise-t-on mon produit ? Cette question va quant Ă  elle dĂ©terminer s’il faut former les dĂ©taillants, par exemple. Les producteurs locaux passent plus facilement par un circuit court ou direct pour commercialiser leurs fruits et lĂ©gumes. En rĂ©sumĂ© les diffĂ©rents canaux de distribution Le canal de distribution fait partie intĂ©grante d’une stratĂ©gie globale pour l’entreprise. Avant de faire son choix, le fabricant analyse chacun des avantages et inconvĂ©nients de chaque circuit. En rĂ©alitĂ©, c’est un axe Ă  ne surtout pas nĂ©gliger, mais qui peut Ă©galement changer dans le plus, avec l’émergence du e-commerce, un nouvel enjeu de taille attend aussi les diffĂ©rents fabricants. La vente devient omnicanale avec la multiplication des points de contact et la synergie entre les canaux physiques et digitaux. Le parcours utilisateur demeure nĂ©anmoins toujours au centre des connaissez maintenant les diffĂ©rents canaux de distribution. 😉 Nos formations sont Ă©ligibles Ă  100% au CPF. Vous pouvez donc vous former avec un coĂ»t Ă  votre charge de 0€ !Suis-je Ă©ligible ?
Payeren espĂšces VĂ©rifier vos billets Avantages et inconvĂ©nients des espĂšces Les piĂšces et les billets, ou monnaie fiduciaire, constituent l’instrument de paiement le plus utilisĂ© dans les points de vente dans l’ensemble de la zone euro : 79 % des transactions rĂ©alisĂ©es en magasin sont rĂ©glĂ©es en espĂšces.
Aujourd’hui, il existe de nombreuses possibilitĂ©s pour payer ses achats. Parmi elles, il y a le paiement avec son tĂ©lĂ©phone portable, aussi connu sous l'appelation m-paiement, une tendance pratique et intĂ©ressante qui permet de rĂ©gler chez un commerçant avec son smartphone. En effet, grĂące Ă  la technologie NFC Near Field Communication ou communication en champ proche en français, un QR Code ou via une application, diffĂ©rentes solutions sont mises Ă  votre disposition pour payer avec votre mobile. Voici tout ce qu’il faut savoir sur le paiement par tĂ©lĂ©phone. Sommaire Paiement Mobile la dĂ©finition Paiement sans contact comment payer avec son portable ? Quels sont les smartphones et les banques compatibles avec le paiement mobile ? Payer avec son tĂ©lĂ©phone quels sont les avantages et les inconvĂ©nients ? Que faire en cas de perte ou de vol de son tĂ©lĂ©phone ? Paiement mobile une solution sĂ»re ? Le paiement mobile en France L'essentiel De nombreuses technologies comme le NFC, le bluetooth ou le QR Code permettent aujourd'hui de payer sans contact depuis son mobile. De plus en plus de banques donnent Ă  leurs clients la possibilitĂ© d'utiliser leur smartphone comme moyen de paiement. Dans quelques annĂ©es, toutes le permettront. La sĂ©curitĂ© est un enjeu majeur dans la dĂ©mocratisation du paiement mobile, c'est pourquoi les mĂ©thodes d'authentification s'amĂ©liorent sans cesse. Paiement Mobile la dĂ©finition Le paiement mobile correspond Ă  toutes les transactions effectuĂ©es avec un tĂ©lĂ©phone mobile. Pour chaque paiement, la somme est dĂ©bitĂ©e sur la carte bancaire, sur la facture de l’opĂ©rateur ou directement sur un porte-monnaie Ă©lectronique. Payer avec son mobile est une action qui peut ĂȘtre rĂ©alisĂ©e oĂč que vous soyez dĂšs lors que vous disposez d'une application adĂ©quate, du bon matĂ©riel et d’un accĂšs Ă  internet. Actuellement, il existe trois catĂ©gories de paiements via mobile devant une borne, aussi appelĂ© paiement de proximitĂ©, les transferts d’argent d’un tĂ©lĂ©phone mobile Ă  un autre et le paiement Ă  distance comme celui sur un site e-commerce. Pour fonctionner, ces diffĂ©rentes catĂ©gories utilisent des technologies comme le NFC, le QR Code, le Bluetooth ou encore internet. Des applications sont Ă©galement mises Ă  votre disposition pour rĂ©gler avec votre tĂ©lĂ©phone. Le paiement NFC ou communication en champ proche en français est un systĂšme qui permet d’échanger des donnĂ©es sur une courte distance. GrĂące Ă  la technologie NFC, vous pouvez payer vos achats chez un commerçant ou dans un parking si vous le souhaitez. Si vous souhaitez profiter de ce service pour payer avec votre tĂ©lĂ©phone, il suffit de TĂ©lĂ©charger l’application sur votre smartphone elle est gratuite. Approcher votre mobile du terminal pour effectuer le rĂšglement. Autoriser la transaction en renseignant un mot de passe. Vous souhaitez profiter d'un tĂ©lĂ©phone mobile NFC avec un forfait adaptĂ© Ă  vos attentes et votre consommation ? Contactez Selectra pour qu'un conseiller vous oriente parmi les offres partenaires les plus compĂ©titives, en fonction de votre Ă©ligibilitĂ© 09 75 18 80 51 lundi-vendredi 8h-21h ; samedi 9h-19h ; dimanche 9h-17h. Le QR Code ou Quick Response est une autre solution pour payer avec son tĂ©lĂ©phone. Facilement reconnaissable code barre noir sur un fond blanc, le QR Code vous permet d’acheter chez un commerçant en toute simplicitĂ© et de maniĂšre trĂšs rapide. Pour effectuer un paiement mobile avec un QR Code, il vous suffit simplement de scanner le code barre visible sur votre smartphone directement sur le terminal du vendeur. Le code barre sera rapidement dĂ©tectĂ© et le paiement sera ainsi vite effectuĂ©. Pour que le paiement via le QR Code soit rĂ©alisĂ©, il est nĂ©cessaire de tĂ©lĂ©charger une application de lecture compatible et adaptĂ©e. Les diffĂ©rentes applications disponibles pour payer avec son mobile Avec l’application Google Wallet, vous pourrez payer vos achats en toute sĂ©curitĂ© un mot de passe doit ĂȘtre renseignĂ© pour chaque paiement. Cette application gratuite vous permettra aussi de stocker directement dans votre smartphone les cartes que vous possĂ©dez cartes bancaires, de fidĂ©lité . Google Wallet est trĂšs simple Ă  utiliser et Ă  prendre en main dĂšs l'application installĂ©e et ouverte, activez simplement l’option NFC et rĂ©glez vos emplettes. Skimm est une autre application qui permet d’effectuer un paiement sans contact avec son mobile. Avec cette application, vous pourrez rĂ©gler vos achats grĂące Ă  une somme que vous aurez dĂ©posĂ© ou directement sur un compte en banque. Pour profiter de cette application, vous devez Ouvrir l’application sur votre tĂ©lĂ©phone. Viser avec votre mobile le QR Code. DĂšs ces Ă©tapes rĂ©alisĂ©es, la somme Ă  rĂ©gler s’affichera sur votre tĂ©lĂ©phone et il vous suffira de valider le paiement et de saisir votre mot de passe. PayPal est un porte-monnaie Ă©lectronique cĂ©lĂšbre qui permet Ă  ses utilisateurs d’effectuer de multiples transactions. Pour rĂ©gler par mobile avec PayPal, vous devez tĂ©lĂ©charger l’application sur votre smartphone. DĂšs son installation faite et une fois vos articles trouvĂ©s, connectez-vous Ă  PayPal, indiquez le magasin dans lequel vous vous trouvez, prĂ©sentez votre tĂ©lĂ©phone au commerçant afin qu’il scanne le code barre affichĂ© sur votre mobile pour effectuer le rĂšglement. Quels sont les smartphones et les banques compatibles avec le paiement mobile ? Pour payer avec son tĂ©lĂ©phone mobile, il est nĂ©cessaire de tĂ©lĂ©charger une application ou un service permettant ce mode de rĂšglement. Une fois choisi et installĂ©, vous pourrez payer avec votre mobile vos achats. Vous cherchez un portable derniĂšre gĂ©nĂ©ration pour rĂ©aliser vos paiements mobile dans un confort optimal ? DĂ©couvrez chez nos opĂ©rateurs partenaires les forfaits mobile + smartphones les plus adaptĂ©s Ă  votre situation en appelant au 09 75 18 80 51 lundi-vendredi 8h-21h ; samedi 9h-19h ; dimanche 9h-17h. En ce qui concerne les banques permettant ce moyen de paiement, ces derniĂšres sont de plus en plus nombreuses Ă  offrir ce service. Si le paiement mobile vous intĂ©resse, n’hĂ©sitez pas Ă  vous renseigner auprĂšs de votre Ă©tablissement bancaire. Paiement mobile quel est le montant maximal autorisĂ© ? Le paiement mobile est intĂ©ressant puisqu’il permet de rĂ©gler des achats dont la somme peut atteindre jusqu’à 300 euros. Pour cela, vous devez vous authentifier grĂące Ă  un code composĂ© de 5 ou 6 chiffres. En revanche, cette somme maximale de 300 euros dĂ©pend du commerçant. Ce plafonnement peut aussi varier selon le rĂ©glage du terminal du vendeur. A la diffĂ©rence du paiement mobile, le paiement sans contact est cependant limitĂ© aux rĂšglements de moins de 30 euros. Cette somme peut ĂȘtre payĂ©e avec un smartphone sans aucune authentification. Payer avec son tĂ©lĂ©phone quels sont les avantages et les inconvĂ©nients ? Le paiement mobile a des points forts et des points faibles. Avant de l’utiliser, il convient donc de prendre connaissance des avantages et des inconvĂ©nients de ce moyen de rĂšglement. Les voici. Les avantages du paiement mobile Le paiement mobile est possible via une application tĂ©lĂ©chargeable sur son mobile de maniĂšre totalement sĂ©curisĂ©e. Son installation est Ă©galement facile et assez rapide. Payer avec son mobile est Ă©galement une solution de rĂšglement rapide et trĂšs pratique. En effet, les rĂšglements ne prennent que quelques secondes et ce mode de paiement est acceptĂ© chez une trĂšs grande majoritĂ© de commerçants aujourd’hui, les vendeurs Ă  accepter ce moyen de rĂšglement sont de plus en plus nombreux. Le paiement par tĂ©lĂ©phone est donc courant actuellement. Enfin, aujourd’hui, les mĂ©thodes d’authentification sont de plus en plus nombreuses empreintes digitales
 et de plus en plus sĂ©curisĂ©es. Payer avec son portable est donc une pratique sĂ»re et ne prĂ©sente aucun risque. Le paiement mobile est donc une chose pratique, rapide et sĂ©curisĂ©e. Comme indiquĂ©, beaucoup de commerçants acceptent aujourd’hui ce moyen de paiement. RĂ©gler via son tĂ©lĂ©phone mobile devrait donc se dĂ©mocratiser davantage au fil du temps. Les inconvĂ©nients du paiement mobile Si vous choisissez le paiement mobile, il est important d’avoir toujours de la batterie sur votre smartphone au risque de vous retrouver dans l’incapacitĂ© de payer vos achats avec votre mobile. Aussi, si vous dĂ©cidez de changer d'opĂ©rateur mobile, vous pouvez conserver toutes vos donnĂ©es liĂ©es Ă  vos achats, mais ceci peut engendrer des coĂ»ts supplĂ©mentaires. Que faire en cas de perte ou de vol de son tĂ©lĂ©phone ? Si vous perdez votre tĂ©lĂ©phone ou si vous vous le faites voler, le rĂ©flexe est le mĂȘme que si vous vous faisiez dĂ©rober votre carte bancaire vous devez dĂ©sactiver le service relatif au paiement mobile directement sur le site de votre banque. Paiement mobile une solution sĂ»re ? Du fait de sa simplicitĂ©, beaucoup de personnes se posent des questions quant Ă  la sĂ©curitĂ© et Ă  la fiabilitĂ© de ce mode de paiement. En revanche, il est important de garder en tĂȘte que le paiement par tĂ©lĂ©phone utilise la carte bancaire de son utilisateur pour fonctionner et que ce moyen de rĂšglement n’aurait pu ĂȘtre mis en place si les opĂ©rateurs comme Visa ou MasterCard n’avaient pas acceptĂ© sa validation. En effet, en cas de fraude, les opĂ©rateurs de carte bancaire sont les premiers Ă  subir les prĂ©judices d’un tel acte. En cas de fraude, leur image de marque se verrait mise Ă  mal et les demandes de remboursement entraĂźneraient des coĂ»ts importants pour ces derniers. Bien entendu, personne n’est Ă  l’abri d’une tentative de fraude. Mais malheureusement, ces derniĂšres ne concernent pas uniquement le paiement mobile, mais le systĂšme bancaire en gĂ©nĂ©ral. Le paiement mobile en France En matiĂšre de paiement mobile, la France est en lĂ©ger retard par rapport aux autres pays europĂ©ens. En effet, en 2016, 60% des personnes interrogĂ©es ne souhaitaient pas utiliser le paiement mobile pour rĂ©gler leurs achats et seuls 6% avaient dĂ©clarĂ© dĂ©jĂ  avoir utilisĂ© ce mode de rĂšglement. Mais les changements d’habitudes devraient bousculer cette tendance et le paiement mobile devrait, au cours des prochaines annĂ©es, se dĂ©velopper de plus en plus. Cependant, le paiement avec son tĂ©lĂ©phone devrait subir un travail de fond afin que ce moyen de rĂšglement soit acceptĂ© et pour gagner la confiance des diffĂ©rents utilisateurs. Alors, le paiement mobile deviendra-t-il un nouveau moyen de rĂšglement dans la poche ?
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DiffĂ©rentsmoyens de paiement existent et tous n’ont pas les mĂȘmes avantages. Selon vos prioritĂ©s et votre mode d’organisation, certains peuvent s’avĂ©rer plus intĂ©ressants que d’autres. Payer sa

Selon votre projet, la crĂ©ation d’une holding peut prĂ©senter des avantages mais aussi quelques inconvĂ©nients. Vous vous interrogez sur les intĂ©rĂȘts et risques de la holding ? La crĂ©ation d’une holding peut-elle vous correspondre ? Sommaire Les 4 avantages d’une holding Les 2 inconvĂ©nients d’une holding CrĂ©er une holding est-il fait pour vous ? FAQ Les 4 avantages d’une holding La crĂ©ation d’une holding induit plusieurs avantages au plan juridique, financier et fiscal. En tant sociĂ©tĂ© pivot du groupe, la holding prĂ©sente aussi un intĂ©rĂȘt pour la gestion opĂ©rationnelle. 1 – Les avantages juridiques Le principal avantage juridique de la sociĂ©tĂ© holding rĂ©side dans son effet levier » au niveau du contrĂŽle des filiales. Si vous souhaitez racheter ou transmettre une entreprise, c’est Ă  prendre en compte. L’effet levier va permettre de contrĂŽler les filiales avec une participation dans celles-ci infĂ©rieure Ă  50%. Cas de rachat ou LBO Dans le cadre d’un rachat, l’acquĂ©reur va pouvoir via la holding, contrĂŽler la ou les filiales tout en en dĂ©tenant une participation rĂ©elle dans celles-ci non majoritaire. Il suffit pour cela dĂ©tenir au moins 51% du capital de la holding. Si celle-ci dĂ©tient Ă©galement au moins 51% des parts de la filiale, alors de facto, l’acquĂ©reur devient dirigeant majoritaire de la filiale tout en possĂ©dant moins de 50% de parts de celle-ci. Il prend alors le contrĂŽle de la sociĂ©tĂ© avec apport d’un montant rĂ©duit. C’est le principe de l’effet levier. Cas de transmission de patrimoine La survie des entreprises familiales peut ĂȘtre menacĂ©e en cas de succession. Imaginez que vos hĂ©ritiers n’aient pas les mĂȘmes objectifs vendre les parts ou poursuivre l’activitĂ©. Centraliser la dĂ©tention des titres au sein d’une holding permet de limiter les risques de dispersion dans le futur. Ensuite le dĂ©tenteur majoritaire de la holding pourra contrĂŽler indirectement lales filiales dans lesquelles ses parts ne sont pas majoritaires. Il sera mĂȘme possible de faire entrer de nouveaux actionnaires tout en gardant le contrĂŽle. Vous pouvez tout Ă  fait anticiper et faciliter la transmission en constituant un patrimoine au sein de la holding en amont holding patrimoniale. 2 – Les avantages financiers La holding est aussi un instrument de financement efficace. Le pouvoir de nĂ©gociation bancaire En centralisant le contrĂŽle en son sein, la holding profite d’un renforcement de son pouvoir de nĂ©gociation auprĂšs des banques. La nĂ©gociation collective pour l’ensemble des filiales va permettre d’obtenir des conditions de financements plus favorables. La capacitĂ© d’emprunt est elle aussi augmentĂ©e puisqu’elle se dĂ©cline au double niveau de la holding et de la filiale. C’est l’équivalent financier de l’effet de levier juridique. L’optimisation de la trĂ©sorerie Les banques ont par principe le monopole sur les mouvements financiers. Mais le Code monĂ©taire et financier article 511-7 prĂ©voit la possibilitĂ© de procĂ©der Ă  des opĂ©rations de trĂ©sorerie entre sociĂ©tĂ©s prĂ©sentant des liens capitalistiques. Il faut pour ça que l’une dispose du pouvoir de contrĂŽle des autres. Ces opĂ©rations prennent la forme de conventions de trĂ©sorerie » convention d’omnium entre la sociĂ©tĂ© mĂšre et les filles. Ils permettent d’optimiser et d’équilibrer la situation financiĂšre des diffĂ©rentes sociĂ©tĂ©s accords de prĂȘts, prĂ©lĂšvements de fonds des sociĂ©tĂ©s bĂ©nĂ©ficiaires, redistributions filiales dĂ©ficitaires. L’effet levier en cas de rachat Leverage By Out La holding peut ĂȘtre un outil intĂ©ressant en cas d’acquisition. L’effet de levier va jouer ici au niveau du financement. Les dividendes versĂ©s Ă  la holding par la sociĂ©tĂ© d’exploitation rachetĂ©e la cible vont permettre le remboursement de l’emprunt bancaire souscrit pour le rachat. Comme nous l’avons dĂ©jĂ  Ă©voquĂ©, la holding peut prĂ©tendre Ă  des conditions de prĂȘts avantageuses, doublement intĂ©ressant donc. Attention avec ce type d’opĂ©ration, la bonne santĂ© financiĂšre de la sociĂ©tĂ© cible est requise elle doit ĂȘtre bĂ©nĂ©ficiaire. 3 – Les avantages fiscaux CrĂ©er une holding peut sous conditions vous permettre de bĂ©nĂ©ficier de deux dispositifs fiscaux importants. Le rĂ©gime de l’intĂ©gration fiscale article 223 A du CGI et le rĂ©gime mĂšre-fille » article 145 et 216 CGI. Elle vous permet aussi de profiter d’avantages en cas de transmission ou d’apport de titres sociaux. Les conventions d’intĂ©gration fiscale La holding va de nouveau jouer un rĂŽle de clef de voĂ»te. GrĂące Ă  ce dispositif, elle est l’unique redevable de l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s au niveau du groupe. Cela va permettre d’imputer les dĂ©ficits aux bĂ©nĂ©fices entre les diffĂ©rentes filiales et ainsi de rĂ©duire l’assiette d’imposition globale du groupe. On retrouve la logique compensatoire de l’optimisation de trĂ©sorerie. Soyez vigilant quant au respect des conditions d’applicabilitĂ© les sociĂ©tĂ©s du pĂ©rimĂštre d’intĂ©gration doivent relever de l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s ;les filiales doivent ĂȘtre dĂ©tenues Ă  au moins 95 % par la holding de maniĂšre directe ou indirecte ;la holding ne doit pas ĂȘtre dĂ©tenue Ă  plus de 95% par une autre sociĂ©tĂ© ; Le rĂ©gime mĂšre-fille La holding va bĂ©nĂ©ficier d’une exonĂ©ration fiscale des dividendes et produits remontant des filiales avec seulement une retenue de 5% quote-part pour frais et charges. Sans le bĂ©nĂ©fice de ce rĂ©gime, les dividendes sont imposĂ©s deux fois au niveau des filiales et de la holding. Il y a donc tout Ă  y gagner, notamment en cas de LBO pour optimiser le financement de l’emprunt. Pour bĂ©nĂ©ficier de ce rĂ©gime, il faut respecter les conditions suivantes holding et filiales sont soumises Ă  l’IS ;les titres doivent ĂȘtre conservĂ©s plus de deux ans ;la holding doit dĂ©tenir au moins 5% du capital social des filiales. Les avantages en cas de transmission Le dispositif du Pacte Dutreil article 787-7 du CGI permet sous conditions d’ĂȘtre exonĂ©rĂ© Ă  hauteur de 75 % des droits de mutation en cas de transmission Ă  titre gratuit. Il faut toutefois veiller au respect des conditions d’exonĂ©ration et la holding doit impĂ©rativement ĂȘtre animatrice et non passive. Les avantage en cas d’apport de titres Vous apportez Ă  la holding que vous contrĂŽlez des titres sociaux ? Cela vous ouvre droit sous condition de dĂ©tention depuis plus de trois ans ou Ă  dĂ©faut, de rĂ©investissement Ă©conomique Ă  un report d’imposition de la plus-value. C’est le mĂ©canisme de l’apport-cession article 150-0 B ter CGI. Il ne s’agit pas d’un systĂšme d’exonĂ©ration dĂ©finitif, mais cela peut-ĂȘtre un outil d’optimisation fiscale pertinent dans le cadre de la revente de votre sociĂ©tĂ©. Sachez aussi qu’en cas de transmission Ă  titre gratuit des titres de la holding donation par exemple la plus-value sera purgĂ©e. 4 – Les avantages opĂ©rationnels La holding est Ă©galement un moyen de gĂ©rer efficacement les filiales. En tant que sociĂ©tĂ© pivot, elle facilite la cohĂ©rence de gestion. Si vous avez plusieurs sociĂ©tĂ©s d’exploitation, elle vous permet de mettre en place d’une politique claire et d’orientations communes pour l’ensemble. CrĂ©er une holding animatrice permet aussi de regrouper les diffĂ©rentes fonctions support en son sein RH, financiĂšre, administratives, juridiques, comptables etc. via l’élaboration de conventions de prestations de services management fees. Cette centralisation va automatiquement rĂ©duire les coĂ»ts de gestion, et permettre aux filiales de se concentrer sur leur activitĂ© propre. Il est aussi possible de mettre Ă  disposition via la holding des moyens matĂ©riels mobiliers et immobiliers. Vous l’aurez compris, la holding vous permet d’optimiser la gestion opĂ©rationnelle de votre entreprise. Les 2 inconvĂ©nients d’une holding MalgrĂ© ses nombreux avantages, la holding prĂ©sente Ă©galement quelques inconvĂ©nients et piĂšges Ă  Ă©viter. 1- Les risques fiscaux C’est le point crucial. L’administration est attentive en prĂ©sence de montages financiers et juridiques. La holding propose des dispositifs fiscaux trĂšs favorables en termes d’imposition. Le risque de suroptimisation est toutefois bien rĂ©el, avec redressement Ă  la clef. Les conditions Ă  satisfaire et les dĂ©marches administratives Ă  accomplir sont nombreuses pour bĂ©nĂ©ficier des diffĂ©rents dispositifs. On ne saurait que trop vous conseiller de vous entourer de professionnels afin de vous accompagner dans votre projet et d’éviter tout risque. Il faut notamment ĂȘtre trĂšs rigoureux avec la holding animatrice. Son aspect actif » doit ĂȘtre parfaitement caractĂ©risĂ© en cas de contrĂŽle de l’administration fiscale. Exemple des conventions de prestations de services managements fees L’administration fiscale les surveille de prĂšs. Elle peut refuser leur dĂ©ductibilitĂ© en se fondant sur la thĂ©orie de l’acte anormal de gestion notion jurisprudentielle. La filiale bĂ©nĂ©ficiaire de la prestation doit pouvoir prouver la rĂ©alitĂ© de celle-ci et les prix pratiquĂ©s doivent correspondre Ă  ceux du marchĂ©. Autre inconvĂ©nient, le bĂ©nĂ©fice de la majoritĂ© des dispositifs nĂ©cessite d’ĂȘtre assujetti Ă  l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s au taux normal, ce qui n’est pas forcĂ©ment le cas selon votre situation IR ou IS Ă  taux rĂ©duit. Notez aussi qu’il existe un dĂ©savantage concernant la Taxe sur la Valeur AjoutĂ©e TVA. La holding ne faisant que recevoir les dividendes, elle ne peut normalement pas dĂ©duire la TVA acquittĂ©e. La fiscalitĂ© de la holding est un point dĂ©licat qui mĂ©rite vigilance et rigueur. Pour Ă©viter tout risque au niveau fiscal abus de bien sociaux, acte anormal de gestion, il est globalement recommandĂ© d’opter pour une holding animatrice ». 2- La gestion administrative de la holding CrĂ©er une holding revient Ă  crĂ©er une sociĂ©tĂ© Ă  part entiĂšre, avec tout ce que cela implique. C’est bien souvent pour la bonne cause la longue liste d’avantages prĂ©citĂ©s mais c’est un point Ă  ne pas nĂ©gliger. Encore une fois, nous vous conseillons de vous faire accompagner en fonction de projet choix de la forme juridique, rĂ©daction des statuts AprĂšs l’avoir créée, il faudra la gĂ©rer gestion administrative, comptable, cotisation fonciĂšre des entreprises
 Comme toute autre sociĂ©tĂ©, la holding est soumise Ă  l’obligation d’établir des comptes consolidĂ©s si elle remplit deux des critĂšres suivants chiffre d’affaires supĂ©rieur Ă  48 millions d’euros ;bilan supĂ©rieur Ă  24 millions d’euros ;effectif supĂ©rieur Ă  250 salariĂ©s. Il faudra alors considĂ©rer les frais de nomination de deux commissaires aux comptes. Avec ces avantages et inconvĂ©nients, crĂ©er une holding est-il fait pour vous ? PremiĂšrement, vous devez avoir une vision claire de votre projet et vos besoins. Vous souhaitez unifier, gĂ©rer ou transmettre votre patrimoine plus facilement ? Diversifier votre entreprise par l’acquisition de nouvelles sociĂ©tĂ©s ? Mettre en place une filiale ? Ou simplement bĂ©nĂ©ficier des multiples moyens d’optimisation fiscaux, financiers et opĂ©rationnels permis par la holding ? Dans toutes ces situations celle-ci peut s’avĂ©rer un bon choix, mais considĂ©rez Ă©galement les inconvĂ©nients minimes mais rĂ©els et les risques Ă©voquĂ©s fiscaux principalement. La holding prĂ©sente beaucoup d’avantages, mais demandez-vous si en fonction de vos objectifs et de votre statut juridique ceux-ci pourraient vous ĂȘtre profitables. Vous devez garder Ă  l’esprit qu’il s’agit d’une crĂ©ation d’entreprise et donc de la gestion d’une structure supplĂ©mentaire. Les bĂ©nĂ©fices Ă  en tirer doivent donc pouvoir couvrir les coĂ»ts engendrĂ©s par la crĂ©ation de la holding, la gestion et l’éventuel recommandĂ© recours Ă  un conseil qui vous permettra d’éviter les Ă©cueils. FAQ La holding protĂšge-t-elle mon patrimoine ? Si votre holding est une SAS ou une SARL, la responsabilitĂ© est limitĂ©e aux apports des associĂ©s. C’est donc un aspect protecteur de votre patrimoine personnel en cas de faillite. En pratique, les Ă©tablissements bancaires rĂ©clament une caution personnelle, dans ce cas, nĂ©gociez-en les modalitĂ©s. Les prĂȘts entre filiales doivent-ils nĂ©cessairement faire l’objet de conventions de trĂ©sorerie ? Oui et ce afin d’éviter tout risque d’insĂ©curitĂ© juridique accusation de distribution illicite de bĂ©nĂ©fices ou abus de bien sociaux par exemple. Les conventions de trĂ©soreries doivent ĂȘtre soigneusement rĂ©digĂ©es, Ă  l’instar des conventions de prestations de services. La holding est-elle surtout destinĂ©e aux grands groupes ? La holding n’est plus aujourd’hui l’apanage des grandes entreprises ni du seul monde industriel et commercial. Il peut suffire d’un associĂ© pour crĂ©er une holding et celle-ci peut ĂȘtre revĂȘtir plusieurs statuts. Les holdings sont d’ailleurs en forte augmentation dans le domaine agricole.

Quelssont tous les avantages et inconvĂ©nients de Paypal ? Aujourd’hui, de plus en plus d’internautes utilisent Paypal afin de pouvoir procĂ©der Ă  des achats en ligne. Paypal est un outil trĂšs pratique pour pouvoir acheter facilement et simplement sur une large palette de sites en ligne. C’est notamment le cas d’eBay sur lequel on Nous effectuons chaque jour des Ă©changes d’argent, de maniĂšre trĂšs naturelle. Chacun possĂšde une prĂ©fĂ©rence concernant son moyen de paiement favori, et parfois celui-ci est choisi par dĂ©faut ou par manque d’information sur les possibilitĂ©s que peuvent offrir les autres solutions de paiements existantes. Voyons quelles sont les spĂ©cificitĂ©s des diffĂ©rents moyens de paiement disponibles. On peut catĂ©goriser les moyens de paiement en deux courants les plus traditionnels, que nous utilisons au quotidien depuis longtemps, et les plus rĂ©cents, qui bĂ©nĂ©ficie des avancĂ©es de la technologie et qui s’adapte aux enjeux actuels. Moyens de paiement classiques Ce sont les moyens de paiement les plus utilisĂ©s jusqu’ici. Carte bancaire La carte bleue, comme on l’appelle en France. Elle peut ĂȘtre de retrait uniquement, de dĂ©crit ou de crĂ©dit. Il existe diffĂ©rents gammes de carte bancaire, selon l’usage que vous en faites, vos revenus, votre rythme de vie. Cette solution est la plus utilisĂ©e et permet d’acheter en boutique, en ligne, ou de retirer de l’argent. TrĂšs pratique, elle est bien souvent payante et cours le risque du piratage sur internet. Virement bancaires Pour envoyer de l’argent de votre compte Ă  un autre compte bancaire. Il vous suffit de possĂ©der le RelevĂ© d’identitĂ© bancaire RIB ou l’IBAN de votre correspondant et vous pourrez effectuer un transfert ponctuel ou permanent vers ce compte, en toute sĂ©curitĂ©. Le prĂ©lĂšvement automatique UtilisĂ© bien souvent pour les factures mensuelles, de gaz ou d’abonnement tĂ©lĂ©phonique, le prĂ©lĂšvement automatique est une ponction automatique de votre compte pour payer une destinataire Ă  une date prĂ©cise. On l’appelle Ă©galement DĂ©bit Direct. Les espĂšces Nos piĂšces et nos billets d’euros, pour ce qui est de l’Europe. Ce moyen de paiement est le plus ancien et celui qui nous semble le plus naturel, puisqu’on Ă©change des devises rĂ©els contre un ou des produits. C’est une solution qui convient surtout pour les achats Ă  faibles montants. Le chĂšque Un moyen de paiement papier, ou la signature fait office de bonne foi. Le montant inscrit sur le chĂšque est dĂ©bitĂ© sur le compte de l’émetteur, une fois que le bĂ©nĂ©ficiaire dont le nom est inscrit sur le chĂšque l’encaisse. Il est trĂšs peu utilisĂ© ailleurs qu’en France sauf au Royaume uni et aux USA, et les commerçants le refusent parfois, par peur de non-paiements si le compte n’est pas provisionnĂ©. Nouveaux moyens de paiement Bien qu’elles puissent ĂȘtre ou doivent ĂȘtre associĂ©es aux moyens de paiements classiques, ces nouvelles solutions de paiement sont communĂ©ment appelĂ©es nouveaux moyens de paiement. Compte virtuel Il permet de sĂ©curiser les paiements en ligne, en Ă©tant utilisĂ© uniquement pour les achats sur internet. Via cet intermĂ©diaire, vous disposerez d’une solution qui vous permet d’effectuer vos transactions sans avoir Ă  divulguer vos coordonnĂ©es bancaires. Il suffit que le site marchand accepte ce moyen de paiement. Paiement sans contact Petite nouveautĂ© parmi les moyens de paiement, il vous offre la possibilitĂ© de payer avec votre smartphone. Pour cela, il vous faut possĂ©der un tĂ©lĂ©phone avec la fonctionnalitĂ© NFC et il faut Ă©galement que le commerçant est activĂ© la fonction sans contact de son terminal de paiement. Il suffit simplement d’approcher votre smartphone du terminal qui dĂ©tectera l’appareil, et le paiement se fera automatiquement via l’application que vous aurez configurĂ©e au prĂ©alable. e-carte bleue Cette mĂ©thode de paiement permet de gĂ©nĂ©rer une carte virtuelle Ă©phĂ©mĂšre, et les banques proposent en gĂ©nĂ©ral cette fonctionnalitĂ© gratuitement. Lors d’un achat, il vous suffit d’utiliser l’application ou le site de votre banque, pour entrer le montant que vous souhaitez mettre sur cette carte virtuelle, et sa durĂ©e de validitĂ©. Vous obtiendrez un numĂ©ro de carte Ă  usage quasi unique qui vous permet de conclure votre achat sans communiquer vos coordonnĂ©s bancaires en ligne. Sachez de plus que certaines banques comme Fortuneo proposent ce service gratuitement. Monnaie virtuelle Moins rĂ©pandu, ce moyen de paiement reste minoritaire puisqu’il n’est pas encore totalement encadrĂ© par un cadre lĂ©gale. La plus fameuse monnaie virtuelle est le Bitcoin, qui s’échange contre des devises monĂ©taires classiques, parfois Ă  prix d’or. Quelques sites marchands acceptent le paiement par monnaie virtuelle. Bienque les certificats de dĂ©pĂŽts proposent multiples avantages, ils ont certains inconvĂ©nients. Tout d’abord, ces instruments ont liquiditĂ© limitĂ©e. En effet, le dĂ©tenteur d’un CD ne dispose pas de la possibilitĂ© d’accĂ©der Ă  son argent de maniĂšre facile, comparĂ©e Ă  un compte d’épargne traditionnel. D’ailleurs, pour Que vous soyez plus habituĂ© Ă  retirer de l’argent, Ă  payer en chĂšque ou en carte bancaire, chaque mode de paiement possĂšde ses points forts et ses points faibles. les a examiner pour vous. LES ESPECES Avantages – Rapides et simples Ă  utiliser, les espĂšces ont un autre avantage trĂšs important celui de pouvoir avoir un vrai regard sur vos dĂ©penses. Les sommes retirĂ©es en banque ou au distributeur automatique vous permettront en effet de pouvoir gĂ©rer au mieux ce que vous dĂ©pensez au quotidien, Ă  la semaine ou au mois. Pour rĂ©duire les frais si besoin. – Autre avantage plus controversĂ© l’absence de traces lors des paiements, qui peut Ă©viter alors toute preuve de fraude ou escroquerie. InconvĂ©nients – En cas de perte ou de vol, impossible de faire un recours. Aucun justificatif ne prouvera en effet combien vous aviez dans votre porte-monnaie. – Vous ne pourrez pas non plus rĂ©gler tout ce que vous voulez en espĂšces, celles-ci Ă©tant limitĂ©es Ă  3000 euros d’achats maximum chez les commerçants. LA CARTE BANCAIRE Avantages – Les consommateurs français sont toujours plus nombreux Ă  utiliser leur carte bancaire pour tous leurs achats, avec comme principal avantage de pouvoir presque partout avec pour n’importe quelle somme. – Autre point fort des assurances sont gĂ©nĂ©ralement comprises dans la carte bancaire pour les diffĂ©rents achats effectuĂ©s. – Elle permet de payer dans de nombreux pays Ă©trangers. InconvĂ©nients – C’est le mode de paiement qui peut-ĂȘtre le plus dangereux pour le compte bancaire. A acheter Ă  tout-va en payant par carte, on peut ne plus se rendre compte de tout ce que l’on dĂ©pense au quotidien. Et ça peut faire trĂšs mal aux finances Ă  la fin du mois. – La carte bancaire a Ă©galement un coĂ»t annuel pour son utilisation. – En cas de vol, celle-ci pourra facilement ĂȘtre utilisĂ©e pour des achats sur Internet ou dĂ©sormais avec le paiement sans contact si elle en est Ă©quipĂ©e. Protection – La carte de demain Pour lutter contre les malveillances, les banques ont imaginĂ© la carte bleue du futur 
 La carte de demain LE CHÈQUE Avantages – L’un des avantages les plus forts du chĂšque est sans aucun doute le dĂ©lai d’encaissement, qui peut permettre Ă  des consommateurs qui connaissent une fin de mois difficile d’effectuer un paiement qui sera validĂ© seulement quelques jours ou semaines plus tard. – Des dispositifs mis en place par des banques permettent Ă©galement de payer en plusieurs fois un rĂšglement effectuĂ© par chĂšque, en choisissant Ă©galement la durĂ©e d’étalement. InconvĂ©nients – ProblĂšme de plus en plus frĂ©quent les chĂšques non-acceptĂ©s chez de nombreux commerçants. – Leur utilisation est Ă©galement compliquĂ©e Ă  l’étranger. – Il faut par ailleurs bien suivre les opĂ©rations financiĂšres sur son compte pour voir si les chĂšques ont bien Ă©tĂ© retirĂ©s. – Enfin, pour ceux qui voudraient encaisser un chĂšque, il faut aussi faire attention Ă  leur durĂ©e de validitĂ©, qui est de seulement un an. LE PRÉLÈVEMENT AUTOMATIQUE Avantages – IdĂ©al et souvent obligatoire pour le loyer, les abonnements Internet, la tĂ©lĂ©phonie, etc., le prĂ©lĂšvement automatique permet de ne pas se soucier des dĂ©penses Ă  effectuer chaque mois. – Le prĂ©lĂšvement Ă©tant automatique, il permet aussi de ne pas oublier un paiement. Pour les plus tĂȘte en l’air. InconvĂ©nient – Comme pour les autres modes de paiement, Ă  l’exception des espĂšces, le prĂ©lĂšvement automatique peut rapidement ĂȘtre oubliĂ© dans le budget. Il faut bien faire attention Ă  l’inclure dans la gestion de son budget. LE VIREMENT Avantage – Le virement est sĂ»r, rapide et sans frais. – Il permet Ă©galement d’éviter la falsification, la perte ou le vol que connaissent d’autres moyens de paiement. InconvĂ©nients – L’obligation une nouvelle fois de rester vigilant sur la dĂ©pense correspondante et sur les oublis possibles dans la gestion de son budget. – L’action est irrĂ©vocable. Il vaut donc mieux s’assurer que la somme et le destinataire sont les bons. – En plus de cela, les consĂ©quences en cas d’incidents de paiement peuvent ĂȘtre importantes, avec notamment la possibilitĂ© de devoir s’acquitter de frais supplĂ©mentaires. Vu sur
Voiciune ventilation rapide des inconvĂ©nients du crĂ©dit commercial aux acheteurs. 1. CoĂ»ts Ă©levĂ©s. Une fois que vous avez convenu avec un fournisseur donnĂ© de vous fournir des produits, vous devez ĂȘtre prĂȘt Ă  payer des pĂ©nalitĂ©s si vous ne payez pas les produits dans les 30 jours.
L’argent liquide est un moyen de paiement qui reste encore trĂšs populaire en Suisse. Le service comparatif en ligne indĂ©pendant a rĂ©uni pour vous les principaux avantages et inconvĂ©nients de l’argent en espĂšces. La numĂ©risation progresse toujours plus rapidement aussi dans le domaine des paiements – et la crise du coronavirus va encore accĂ©lĂ©rer cette tendance. En Suisse Ă©galement, on paie toujours plus frĂ©quemment Ă  l’aide de cartes de crĂ©dit ou de dĂ©bit, respectivement au moyen de son smartphone. La plus grande partie de l’argent qui circule n’est dĂ©jĂ  disponible plus que sous forme numĂ©rique. Des banques centrales, des banques commerciales et diffĂ©rents Ă©conomistes rĂ©clacement toujours plus frĂ©quemment la suppression de l’argent liquide. Le service comparatif en ligne indĂ©pendant rejette cette exigence. En effet, l’argent liquide prĂ©sente, Ă  l’instar d’autres moyens de paiement, aussi des avantages importants Ă  cĂŽtĂ© de certains inconvĂ©nients. La population suisse est du mĂȘme avis 77% des personnes interrogĂ©es sont opposĂ©es Ă  la suppression de l’argent liquide, comme l’a montrĂ© un sondage de Aperçu des avantages de l’argent liquide 1. L’anonymat L’argent liquide est plus anonyme que les paiements par carte. Les transactions effectuĂ©es au moyen de cartes de crĂ©dit, Ă  prĂ©paiement ou de dĂ©bit sont enregistrĂ©es par les sociĂ©tĂ©s financiĂšres qui sont impliquĂ©es dans celles-ci. Et lors de paiements effectuĂ©s Ă  l’aide d’un smartphone, il se peut de surcroĂźt que les gĂ©ants du Net comme Google ou Apple s’en mĂȘlent aussi. Selon les pays, l’Etat peut Ă©galement avoir accĂšs aux donnĂ©es. L’anonymat de l’argent liquide est en effet un facteur qui dĂ©range aussi beaucoup d’Etats. 2. L’indĂ©pendance vis-Ă -vis des banques L’argent qui est dĂ©posĂ© sur un compte d’épargne ou un compte privĂ© reprĂ©sente seulement une crĂ©ance envers la banque. En cas de faillite bancaire, il se peut dans le pire des cas que vous perdiez une partie de votre argent numĂ©rique». Certes, la garantie des dĂ©pĂŽts existe en Suisse. Celle-ci est toutefois limitĂ©e Ă  100'000 francs par banque et par client. En outre, pour l’ensemble de la Suisse, la limite maximale n’atteint que six milliards de francs pour tous les clients bancaires. En revanche, l’argent liquide peut ĂȘtre dĂ©posĂ© dans un coffre de banque, dans un coffre privĂ© d’un prestataire non bancaire ou encore dans un coffre-fort installĂ© Ă  son domicile. 3. Pas de taux nĂ©gatifs Ces derniĂšres annĂ©es, les taux nĂ©gatifs ont Ă©tĂ© prĂ©levĂ©s toujours plus souvent aussi sur les comptes privĂ©s et sur les comptes d’épargne. En fonction de l’évolution des taux d’intĂ©rĂȘt, il se pourrait que les taux nĂ©gatifs finissent pas ĂȘtre prĂ©levĂ©s aussi sur les dĂ©pĂŽts des petits Ă©pargnants. Au cas oĂč les taux nĂ©gatifs seraient appliquĂ©s de maniĂšre plus Ă©tendue, on peut craindre avec raison que beaucoup d’épargnants dĂ©cident de retirer simultanĂ©ment leurs dĂ©pĂŽts en espĂšces. Cette crainte est une raison avancĂ©e par de nombreuses banques centrales pour justifier la suppression de l’argent liquide. Toutefois, les Etats pourraient aussi dĂ©savantager artificiellement l’argent liquide par rapport Ă  l’argent numĂ©rique – dans ce cas, cet avantage disparaĂźtrait. 4. Pas de cyber-vols Avec le dĂ©veloppement de la numĂ©risation, les abus sur Internet tels que les cyber-attaques augmentent. Les banques suisses et les comptes des cartes de crĂ©dit sont toujours plus souvent victimes d’escroquerie. L’argent liquide peut certes ĂȘtre volĂ© physiquement mais pas de maniĂšre virtuelle. 5. Un comportement plus Ă©conome en matiĂšre de consommation Les conseillers en matiĂšre d’endettement recommandent que l’on emporte avec soi seulement l’argent liquide dont on a rĂ©ellement besoin. L’argent liquide peut ainsi permettre d’éviter d’effectuer des achats impulsifs. Les cartes de crĂ©dit peuvent, elles, Ă  l’inverse inciter les consommateurs Ă  faire des achats au-delĂ  de leurs moyens. 6. Moins de frais pour les commerçants Les rĂ©seaux de cartes de crĂ©dit comme Visa et Mastercard, les prestataires actifs dans les services des paiements tels que SIX ou des Ă©metteurs de cartes de crĂ©dit comme UBS ou Viseca gagnent de l’argent lors de chaque transaction effectuĂ©e Ă  l’aide d’une carte de crĂ©dit. Leurs revenus proviennent des commerçants qui doivent s’acquitter de ce que l’on appelle les commissions d’interchange. Ces frais sont rĂ©percutĂ©s de diffĂ©rentes maniĂšres sur les prix facturĂ©s aux consommateurs. L’argent liquide n’est certes pas non plus exempt de frais pour les commerçants. MalgrĂ© tout, les coĂ»ts liĂ©s Ă  l’argent liquide devraient ĂȘtre plus modestes que les commissions d’interchange, du moins pour les plus petits commerces. Aperçu des inconvĂ©nients de l’argent liquide 1. Manque d’hygiĂšne Les piĂšces de monnaie et les billets de banque passent entre de nombreuses mains. La crise du coronavirus l’a rappelĂ© Ă  notre bon souvenir l’argent liquide peut abriter diffĂ©rents virus et bactĂ©ries. Un nombre croissant de personnes perçoivent l’argent liquide comme Ă©tant non hygiĂ©nique. Divers germes peuvent venir se nicher mĂȘme sur la surface des cartes de paiement et des smartphones – ici, il est toutefois possible d’assurer soi-mĂȘme son hygiĂšne et l’on paie toujours plus frĂ©quemment sans contact. 2. Risque de perte L’argent liquide peut ĂȘtre facilement volĂ© ou perdu. Certes, vous pouvez aussi perdre votre smartphone ou votre carte de crĂ©dit. Toutefois, mĂȘme si vous perdez votre carte ou votre tĂ©lĂ©phone portable, cela ne veut pas nĂ©cessairement dire que votre argent a Ă©tĂ© perdu. Vous pouvez notamment faire bloquer votre carte. 3. Manque de confort Les piĂšces de monnaie et les billets de banque nĂ©cessitent proportionnellement davantage de place que les cartes. Le tĂ©lĂ©phone portable ne permet certes pas non plus de gagner de la place mais il est dĂ©sormais devenu un accompagnant dont une large partie de la population ne peut plus se passer. En outre, le paiement sans contact par smartphone ou Ă  l’aide d’une carte est en gĂ©nĂ©ral significativement plus rapide. 4. Les frais de change pour les devises Ă©trangĂšres Changer de l’argent liquide contre une devise Ă©trangĂšre est relativement fastidieux. En outre, des frais Ă©levĂ©s peuvent s’appliquer lorsque l’on veut se procurer des devises Ă©trangĂšres auprĂšs de banques en Suisse ou dans des bureaux de change Ă  l’étranger. Toutefois, les frais de conversion des devises prĂ©levĂ©s par les banques sont souvent Ă©levĂ©s aussi pour l’argent numĂ©rique, par exemple lors de paiements effectuĂ©s avec une carte de crĂ©dit. Toujours est-il qu’il existe dĂ©sormais des banques sur smartphone qui appliquent des frais de change nettement infĂ©rieurs pour de nombreuses devises. 5. Argent au noir et fausse monnaie Autre argument en faveur de la suppression de l’argent liquide souvent entendu les criminels conserveraient leur argent en espĂšces – sous la forme de billets de 1000 francs par exemple. Et mĂȘme des citoyens qui sont, sinon, irrĂ©prochables pourraient utiliser l’argent en espĂšces pour dissimuler au fisc de l’argent au noir. En outre, l’argent liquide peut aussi ĂȘtre falsifiĂ©. Il est toutefois Ă©galement vrai que des groupes criminels se tournent toujours davantage vers des monnaies numĂ©riques, comme le bitcoin, ou vers d’autres objets de valeur pour poursuivre leurs activitĂ©s. Vers le comparatif bancaire interactif Comptes et cartes Placements et prĂ©voyance CrĂ©dits et hypothĂšques Demandez maintenant gratuitementPrincipales cartes de crĂ©dit gratuites Carte de crĂ©dit gratuiteMigros Cumulus Visa Sans frais annuels Avec points Cumulus Sans frais de change Carte de crĂ©dit gratuitePoinz Swiss Loyalty Card Amex Sans frais annuels CrĂ©dit de dĂ©part CHF 30 Avec retour d'argent Carte de crĂ©dit gratuiteCerto One Mastercard Sans frais annuels Avec retour d'argent CrĂ©dit de dĂ©part CHF 50 Comparaison des cartes de crĂ©dit suissesTrouvez maintenant la carte de crĂ©dit la moins chĂšre Comparez maintenant Demandez maintenant gratuitementComptes privĂ©s les moins chers Compte bancaire le moins cherneon free Taux de change favorables Pas de frais de compte CHF 10 de rabais avec code "moneyland" Compte Ă©cologiqueneon green Taux de change favorables Compensation de CO2 par myclimate 10 arbres avec le code moneyland» Banque via Smartphoneneon metal Taux de change favorables Retraits d'espĂšces gratuits dans le monde entier Commencer avec paquet shopping» avec le code moneyland» Plateformes de tradingCourtiers suisses les moins chers Courtier en ligneCornĂšrtrader Offre numĂ©rique Pas de frais de garde pour les actions Recherche et signaux de trading gratuits Courtier en ligneFlowBank Banque en ligne suisse Pas de frais de bourse supplĂ©mentaires Pas de frais de courtage pour les actions suisses Actuellement en France, ce moyen de paiement peut ĂȘtre utilisĂ© tant Ă  l'importation qu'Ă  l'exportation, libellĂ© en euros ou en devises Ă©trangĂšres. Le chĂšque comporte plusieurs avantages et inconvĂ©nients : Avantages - Peu coĂ»teux - Moyen de Parce que les banques savent bien que notre smartphone est devenu notre compagnon au quotidien, elles ont bien compris qu’il pouvait Ă©galement nous servir de moyen de paiement. Depuis quelques annĂ©es, les applications de paiement mobile sont toujours plus nombreuses. Nous faisant oublier le vieillissant chĂ©quier, l’incontournable espĂšce ou la traditionnelle carte bancaire, le paiement mobile gagne du terrain. Mais comment fonctionne ce nouveau moyen de paiement ? Le paiement mobile est-il vraiment sĂ©curisĂ© ? Quels sont ses avantages et ses inconvĂ©nients ? Quelles sont les diffĂ©rentes applications de mobile ? Notre Ă©quipe d’experts vous dit tout dans ce guide complet sur le paiement mobile ! Sommaire1 Paiement mobile ce qu’il faut C’est quoi le paiement mobile ? Comment payer avec son mobile ? Avantages et inconvĂ©nients du Paiement Quelles sont les diffĂ©rentes solutions2 Comparatif des diffĂ©rents paiements CompatibilitĂ© des banques avec les applications de paiement Comparatif des diffĂ©rentes applications3 Focus sur les diffĂ©rents paiement Apple Google Samsung Lyf Orange Cash4 Paiement mobile Questions / RĂ©ponses FAQ Conditions pour utiliser le paiement sans contact ? Perte ou vol de mon smartphone, que faire ? Paiement mobile quel est le montant maximum ? Le paiement mobile est-il sĂ©curisĂ© ? Combien ça coĂ»te de payer avec son mobile ? ❓ Comment faire pour payer avec mon portable ? Paiement mobile ce qu’il faut savoir Parce que le paiement mobile est assez rĂ©cent, les doutes s’installent et les questions se posent. Nous allons donc tout vous dire et tout vous expliquer sur le paiement mobile. C’est quoi le paiement mobile ? Comme son nom l’indique c’est un moyen de paiement via votre tĂ©lĂ©phone. GrĂące au paiement mobile, vous n’avez plus besoin de votre carte bancaire car une carte bancaire virtuelle est créée de maniĂšre dĂ©matĂ©rialisĂ©e dans votre smartphone. Pour utiliser le paiement mobile, il suffit d’avoir un smartphone, de tĂ©lĂ©charger une application compatible avec votre banque et d’approcher votre mobile du terminal prĂ©sent chez le commerçant par exemple. Payer ses achats avec son mobile est un jeu d’enfant. Vous prĂ©sentez votre mobile devant le terminal de paiement, vous saisissez votre code secret sur votre mobile et vous reprĂ©sentez votre smartphone devant le terminal. Un signal lumineux et sonore vous prĂ©vient de la validation du paiement et un ticket est Ă©ditĂ©. Avantages et inconvĂ©nients du Paiement mobile Le paiement mobile a de nombreux avantages mais Ă©galement des inconvĂ©nients qu’il est important de connaĂźtre avec d’opter pour ce moyen de paiement. Le premier avantage du paiement mobile est bien sĂ»r sa praticitĂ©. Parce que vous n’avez pas toujours votre carte bancaire avec vous mais votre tĂ©lĂ©phone oui, parce qu’il suffit de balayer le terminal avec votre smartphone, parce que c’est un moyen de paiement plus rapide qu’une carte bancaire quelques secondes suffisent, le paiement mobile est clairement des plus pratiques. L’autre avantage du paiement mobile est qu’il est sĂ©curisĂ©. La sĂ©curitĂ© du paiement mobile est souvent un frein pour beaucoup de personnes notamment en cas de vol du smartphone. Mais chaque transaction est des plus sĂ©curisĂ©e et en cas de vol de votre mobile, il suffit de vous connecter sur le site de votre banque pour enlever l’option paiement mobile ou de faire opposition Ă  la carte bancaire indiquĂ©e dans l’application. Le plafond est Ă©galement plus important que le paiement sans contact qui est de 30 euros. Avec le paiement mobile, vous pouvez dĂ©penser le plus souvent selon la banque et le commerçant jusqu’à 300 euros par opĂ©ration. Pour une sĂ©curitĂ© optimale, il vous sera cependant demandĂ© de taper un code confidentiel. Le paiement mobile est Ă©galement sans frais et vraiment simple Ă  faire mĂȘme pour ceux qui ne sont pas adeptes des nouvelles technologies. Et enfin, sachez que selon l’application que vous tĂ©lĂ©chargez, celle-ci peut Ă©galement ĂȘtre utilisĂ©e pour faire des virements Ă  vos proches ou pour bĂ©nĂ©ficier de rĂ©ductions. FacilitĂ©, praticitĂ©, gain de temps, sont donc les principaux avantages du paiement mobile. Mais a-t-il des inconvĂ©nients ? Le seul vĂ©ritable reproche que notre Ă©quipe d’experts peut lui faire est qu’en 2019, tous les commerçants ne proposent pas encore ce moyen de paiement. Sans oublier bien sĂ»r qu’il faut que votre smartphone ait toujours de la batterie ! Quelles sont les diffĂ©rentes solutions Il existe plusieurs solutions et technologies pour le paiement mobile La technologie NFC La technologie NFC est de plus en plus utilisĂ©e et Ă©quipe aujourd’hui la grande majoritĂ© des smartphones. Elle a pour particularitĂ© de permettre Ă  2 terminaux d’échanger des informations. Votre smartphone Ă©quipĂ© du systĂšme NFC va communiquer avec le lecteur de cartes bancaires grĂące Ă  l’identification par radiofrĂ©quence de proximitĂ© immĂ©diate. Avec cette technologie, votre mobile n’a pas besoin de toucher le terminal mais doit ĂȘtre Ă  proximitĂ© immĂ©diate. Le paiement par transmission magnĂ©tique sĂ©curisĂ©e Ce type de paiement consiste Ă  utiliser la transmission magnĂ©tique sĂ©curisĂ©e MST. Le smartphone va Ă©mettre un signal magnĂ©tique qui va imiter la bande magnĂ©tique que l’on trouve sur sa carte bancaire. Ce signal est saisi et traitĂ© par le terminal comme s’il s’agissait d’une carte bancaire physique. La paiement par QR Code Ceux qui ont l’habitude de tout faire avec leur smartphone connaissent bien cette technologie car elle est de plus en plus utilisĂ©e au quotidien. Le QR Code se traduit par un code que le commerçant va scanner directement par son terminal. Pour utiliser le paiement mobile par QR Code, il vous faut bien sĂ»r une application de lecture adaptĂ©e mais Ă©galement compatible. De plus en plus de commerces en ligne utilisent le QR Code au moment du paiement car cela Ă©vite Ă  leurs clients de rentrer les informations concernant leur carte bancaire. Comparatif des diffĂ©rents paiements mobiles CompatibilitĂ© des banques avec les applications de paiement mobile Ce n’est vraiment pas simple de savoir quelle application est compatible avec telle banque. Pour vous donner un petit coup de pouce, voici un tableau rĂ©capitulatif vous indiquant quelle banque est compatible avec quelle application Comparatif des diffĂ©rentes applications Toutes les applications ne sont pas Ă©gales face au paiement mobile. Certaines par exemple ne sont compatibles qu’avec quelques banques, d’autres avec toutes et il y a celles qui ne sont pas adaptĂ©es Ă  tous les smartphones. Pour vous permettre d’y voir plus clair et surtout, pour comparer les diffĂ©rentes applications mobiles, notre Ă©quipe d’experts Ă  rĂ©aliser le tableau suivant Paiement mobile CompatibilitĂ© des banques Apple Pay Google Pay Samsung Pay PayLib Lyf Pay Orange Cash Nombre de banques compatibles 12 3 3 9 Toutes Toutes Smartphones compatibles A partir de l’iPhone 5 SE Tous les smartphones Ă©quipĂ©s d’une puce NFC A partir du Galaxy A5 A partir du Galaxy S7 Les smartphones sous Android et Ă©quipĂ©s d’une puce NFC Tous les smartphones Tous les smartphones Ă©quipĂ©es d’une puce NFC Technologie de paiement utilisĂ©e NFC NFC NFC/MST NFC QR Code NFC Focus sur les diffĂ©rents paiement mobile Apple Pay Comme vous pouvez vous en douter, le seul service de paiement mobile compatible avec l’iPhone est Apple Pay. LancĂ© en 2016 en France, Apple Pay a su prendre de l’avance en Ă©tant compatible avec un grand nombre de banques en France. L’application Apple Pay fonctionne avec l’iPhone 6 et les suivants mais Ă©galement avec l’Apple Watch et l’iPad. L’application a introduit la validation des paiements via son capteur d’empreintes digitales. Apple Pay c’est aussi une sĂ©curitĂ© optimale pour les donnĂ©es bancaires. Avantages InconvĂ©niants Compatible avec un grand nombre de banques PossibilitĂ© de payer ses achats sur l’App Store Une sĂ©curitĂ© optimale Pas de frais Ne fonctionne pas avec tous les iPhone Google Pay Google Pay vous permet de rĂ©gler vos achats en ligne, en magasin ou via vos applis en utilisant les cartes bancaires que vous avez enregistrĂ©es dans votre compte Google. Avec Google Pay, vous pouvez par exemple commander un VTC ou acheter vos places de concert sans avoir Ă  remplir vos informations de paiement. Avantages InconvĂ©niants Compatible avec les smartphones iOS et Android Stockage des cartes de fidĂ©litĂ© Plafonds Ă©levĂ©s pour les paiements PossibilitĂ© de faire des paiements Ă  des personnes ayant un mobile sous iOS ou Android Beaucoup de banques encore ne sont pas compatibles avec Google Pay Samsung Pay Samsung Pay est une application de paiement mobile assez rĂ©cente puisqu’elle est apparue en 2018. Sa particularitĂ© est d’utiliser en plus de la technologie NFC, la technologie MST. Elle peut donc ĂȘtre utiliser avec des terminaux non NFC. Vous pouvez tĂ©lĂ©charger l’application Samsung Pay si vous avez un Samsung Galaxy A5 ou ultĂ©rieur ou une smartphone de la gamme Galaxy S Ă  partir du S7. Avantages InconvĂ©niants Fonctionne Ă©galement avec les terminaux sans NFC Une sĂ©curitĂ© optimale Une sĂ©curitĂ© optimale Pas de frais Compatible avec peu de banques Tous les Samsung ne sont pas compatibles Paylib Paylib n’est pas vraiment une application mais plutĂŽt une solution de paiement Ă©laborĂ©e par plusieurs banques françaises. Pour utiliser Paylib, vous devez donc passer par l’application de votre banque, Ă  condition bien sĂ»r que celle-ci soit compatible. L’application Paylib est gratuite, sĂ©curisĂ©e et vous permet Ă©galement de faire des virements Ă  vos amis et Ă  vos proches. Avantages InconvĂ©niants IntĂ©grĂ©e Ă  l’application de votre banque Pas de frais Une sĂ©curitĂ© optimale car vos donnĂ©es restent au sein de votre banque Pas de frais Paylib n’est pas acceptĂ©e par toutes les banques Compatible uniquement avec les mobiles Android Lyf Pay La particularitĂ© de l’application Lyf Pay, lancĂ©e par BNP Paribas et le groupe CrĂ©dit Mutuel/CIC est de fonctionner avec la technologie QR Code. Il vous faut donc prĂ©senter lors de votre achat le QR Code au commerçant qu’il devra scanner. L’application Lyf Pay est compatible avec toutes les banques et tous les smartphones. Avantages InconvĂ©niants Sa compatibilitĂ© avec toutes les banques AdaptĂ©e Ă  tous les smartphones PossibilitĂ© de paiements entre amis Les commerçants l’acceptant sont encore peu nombreux Orange Cash L’application Orange Cash est un peu particuliĂšre. Si elle est compatible avec toutes les banques, elle est bien sĂ»r rĂ©servĂ©e aux clients Orange ou Sosh. Son fonctionnement est un peu diffĂ©rent que la plupart des autres applications. Elle fonctionne en effet plus comme une carte bancaire virtuelle car il faut la recharger par virement pour l’utiliser. Elle ne puise donc pas directement dans votre compte en banque lorsque vous faites un paiement via Orange Cash. Avantages InconvĂ©niants Compatible avec tous les mobiles dotĂ©s d’une puce NFC Compatible avec toutes les banques Une sĂ©curitĂ© optimale Pas de frais Ses frais en cas d’inactivitĂ© Doit ĂȘtre rechargĂ©e Son plafond de 250 euros Paiement mobile Questions / RĂ©ponses FAQ Conditions pour utiliser le paiement sans contact ? Pour utiliser le paiement sans contact, il vous faut bien sĂ»r un smartphone. Celui-ci doit ĂȘtre compatible avec les applications de paiement mobile et bien Ă©videmment ĂȘtre Ă©quipĂ© d’une puce NFC. Vous devez Ă©galement avoir un compte dans une banque partenaire Ă  l’application tĂ©lĂ©chargĂ©e. Perte ou vol de mon smartphone, que faire ? C’est la crainte de nombreux utilisateurs et futurs utilisateurs du paiement mobile. Mais rassurez-vous, lorsque vous perdez ou lors d’un vol de votre smartphone, la procĂ©dure est la mĂȘme qu’avec une carte bancaire physique. Vous devez en effet faire opposition Ă  la carte bancaire enregistrĂ©e sur votre application. Vous avez Ă©galement la possibilitĂ© d’aller sur le site et d’annuler le paiement mobile. Paiement mobile quel est le montant maximum ? Le plafond du paiement est le plus souvent de 300 euros. Et c’est lĂ  son avantage sur le paiement sans contact dont le plafond est de seulement 30 euros. Il faut cependant savoir que certains commerçants peuvent dĂ©cider d’un plafond plus bas ou que leur terminal soit bloquĂ© » Ă  une certaine somme. Le paiement mobile est-il sĂ©curisĂ© ? Comme le paiement mobile est simple Ă  rĂ©aliser, certains peuvent avoir des doutes sur ce moyen de paiement. La sĂ©curitĂ© est optimale concernant le paiement mobile et tout est fait pour que vos donnĂ©es personnelles soient protĂ©gĂ©es. Elles ne sont par exemple par transmises au terminal de paiement. La sĂ©curitĂ© passe aussi par les solutions mises en place en cas de perte ou de vol. Certaines applications demandent Ă©galement un code, la reconnaissance d’empreinte digitale ou la reconnaissance faciale pour les montants au-delĂ  de 20 ou 30 euros. Combien ça coĂ»te de payer avec son mobile ? Dans la majoritĂ© des cas, aucun frais ne vous sera facturĂ© lorsque vous rĂ©glez vos achats avec votre smartphone. Orange Cash fait partie des rares banques Ă  facturer 1 € lorsque vous n’utilisez pas pendant 30 jours votre compte. Pour payer avec votre portable, c’est trĂšs simple. Vous devez d’abord tĂ©lĂ©charger l’application compatible avec votre banque. Si vous utilisez la technologie NFC, il suffit d’approcher votre smartphone du terminal. Avec le QR Code, il vous faudra le scanner. Pour les montants importants, il peut vous ĂȘtre demandĂ© de taper votre code. Quoi qu’il en soit, l’opĂ©ration est simple et rapide. i01Y.
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  • les diffĂ©rents moyens de paiement avantages et inconvĂ©nients