Reconnueet utilisée dans le monde entier, la Validation de Naomi Feil est une méthode d'accompagnement pour les personnes ùgées atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de maladies apparentées. Dans ce best-seller, Vicki de Klerk-Rubin met la Validation à la portée du plus grand nombre et des familles des malades en particulier.
Slides 14 Download presentation L’ACCOMPAGNEMENT DES PERSONNES GÉES DÉSORIENTÉES Auteur Naomi Feil MĂ©thode de validation Formation AAP 2018 Formatrice Marie-F. Dedebat DĂ©finition de la validation selon Naomi Feil ‱ Approche humaniste globale ‱ MĂ©thode et outil pour une communication pratique avec les personnes ĂągĂ©es atteintes de dĂ©mence ou de la maladie d’Alzheimer. ‱ Valider = reconnaĂźtre, approuver, enregistrer formellement Formation AAP 2018 Formatrice Marie-F. Dedebat Valider ‱ ReconnaĂźtre les Ă©motions et les sentiments de la personne ‱ Savoir lui reformuler ses Ă©motions et ses sentiments dans un registre verbal et non verbal ‱ Utiliser l’empathie pour se connecter avec le monde intĂ©rieur de la personne et ainsi construire ‱ La confiance qui amĂšne la sĂ©curitĂ© ‱ La sĂ©curitĂ© qui amĂšne la force ‱ La force qui renouvelle chez la personne la conscience de sa propre valeur FORMATION AAP 2018 - Formatrice Marie-F. DEDEBAT Validation ‱ Quand les personnes ĂągĂ©es trouvent la force, l’amour et le sens de leur valeur dans le prĂ©sent ‱ Quelques uns ne ressentent plus le besoin de retourner dans le passĂ©. ‱ D’autres choisissent d’y rester Il n’y a ni rĂšgles simples, ni formule unique pour tous, mais tous se sentent mieux quand ils sont validĂ©s. FORMATION AAP 2018 - Formatrice Marie-F. DEDEBAT La validation selon Naomi Feil ‱ La validation est basĂ©e sur la notion qu’il y a une raison derriĂšre tout comportement. ‱ Comprendre pourquoi les personnes trĂšs ĂągĂ©es dĂ©sorientĂ©es se comportent comme tel ‱ Accepter que ce comportement soit le leur = la clef qui permet de valider FORMATION AAP 2018 - Formatrice Marie-F. DEDEBAT Les besoins fondamentaux exprimĂ©s le plus frĂ©quemment par les personnes trĂšs ĂągĂ©es dĂ©sorientĂ©es sont ‱ Être sauf, en sĂ©curitĂ©, aimĂ© ‱ Être utile, travailler, actif, appartenir Ă  un groupe ‱ Exprimer des Ă©motions brutes et ĂȘtre entendues FORMATION AAP 2018 - Formatrice Marie-F. DEDEBAT Les valeurs du praticien en Validation ‱ Être dans le non-jugement ‱ ReconnaĂźtre la personne ĂągĂ©e dĂ©sorientĂ©e en tant qu’individu unique ‱ Chaque personne est Ă  la quĂȘte d’équilibre homĂ©ostasie ‱ L’expression des Ă©motions, toutes les Ă©motions, est une chose positive et cicatrisante ‱ L’empathie est la clĂ© pour se mettre dans les chaussures » d’un autre ĂȘtre humain FORMATION AAP 2018 - Formatrice Marie-F. DEDEBAT La validation s’organise autour de 3 aspects ‱ Une attitude relationnelle empreinte d’empathie avec ces personnes au quotidien, cette empathie Ă©tant le fondement et sa raison d’ĂȘtre ‱ La thĂ©orie d’Erikson concernant les Ă©tapes de la vie et leurs tĂąches consĂ©cutives, qui nous aide Ă  comprendre leurs comportements Naomi Feil a ajoutĂ© l’étape de rĂ©solution ≠ vĂ©gĂ©tation mourir en paix ‱ Une approche technique et des outils spĂ©cifiques faisant rĂ©fĂ©rence aux thĂ©ories de la communication, adaptĂ©es Ă  ce public FORMATION AAP 2018 - Formatrice Marie-F. DEDEBAT Objectifs de la validation Permettre aux personnes ĂągĂ©es de rester Ă  leur domicile Restaurer le sens de leur propre valeur RĂ©duire le stress Donner un sens Ă  la vie Aider Ă  exprimer des conflits non rĂ©glĂ©s du passĂ© RĂ©duire les recours Ă  une contention physique et chimique AmĂ©liorer la communication verbale et non verbale PrĂ©venir le repli sur soi et le glissement vers l’état vĂ©gĂ©tatif AmĂ©liorer l’allure et le bien ĂȘtre physique Apporter au personnel soignant plus de motivation et de plaisir Ă  travailler ‱ Aider les familles Ă  communiquer avec leurs proches dĂ©sorientĂ©s ‱ ‱ ‱ FORMATION AAP 2018 - Formatrice Marie-F. DEDEBAT Principes de la Validation ‱ Les personnes doivent ĂȘtre acceptĂ©es telles qu’elles sont ; nous n’avons pas Ă  essayer de changer leurs comportements mais plutĂŽt de rĂ©pondre Ă  l’expression de leurs besoins tels qu’elles expriment. ‱ Toutes les personnes ont de la valeur, y compris celles qui sont mal ou dĂ©sorientĂ©es. Nous les abordons avec respect en les appelant par leur nom de famille, en les honorant ‱ Il y a une raison derriĂšre chaque comportement des personnes trĂšs ĂągĂ©es dĂ©sorientĂ©es. MĂȘme si nous ne pouvons pas toujours savoir pourquoi la personne se comporte de telle maniĂšre, nous l’aidons Ă  exprimer ses Ă©motions afin de lui permettre de rĂ©soudre des affaires inachevĂ©es de sa vie. FORMATION AAP 2018 - Formatrice Marie-F. DEDEBAT Principes de la validation suite ‱ Les grands vieillards mal orientĂ©s et dĂ©sorientĂ©s sont dans l’étape de rĂ©solution c’est l’étape finale de leur vie, pendant laquelle ils tentent de rĂ©soudre des tĂąches de vie non terminĂ©es, des crises ou d’autres problĂšmes. Nous les accompagnons dans ce processus de rĂ©solution. ‱ Quand la mĂ©moire rĂ©cente court terme dĂ©cline, les grands vieillards tentent de rĂ©tablir leur Ă©quilibre vital en faisant revivre des souvenirs anciens. Nous acceptons qu’ils se trouvent souvent dans une rĂ©alitĂ© subjective, individuelle et personnelle oĂč ils sont plus jeunes. Nous considĂ©rons cela comme une rĂ©ponse pleine de sagesse cicatrisante Ă  une rĂ©alitĂ© prĂ©sente insupportable FORMATION AAP 2018 - Formatrice Marie-F. DEDEBAT Principes de la validation suite ‱ Quand leur vue baisse, ils utilisent les yeux de l’esprit » eidĂ©tique. Quand l’audition se dĂ©tĂ©riore, ils Ă©coutent les sons provenant de leur passĂ©. Quand ces personnes voient ou entendent des choses que nous ne percevons pas, nous l’acceptons comme faisant partie intĂ©grante de leur rĂ©alitĂ© subjective et personnelle. ‱ Quand la rĂ©alitĂ© prĂ©sente devient douloureuse, insupportable, certains vieillards survivent en se repliant sur eux-mĂȘmes et en stimulant les souvenirs du passĂ©. Cela est ce que beaucoup nomment dĂ©mence. Nous considĂ©rons, au contraire, ce processus comme une rĂ©action sage, un mĂ©canisme de dĂ©fense et nous l’acceptons comme une rĂ©alitĂ© personnelle qui sert Ă  rĂ©pondre aux besoins du moment prĂ©sent du vieillard. FORMATION AAP 2018 - Formatrice Marie-F. DEDEBAT Principes de la validation suite ‱ Les sentiments douloureux, exprimĂ©s, reconnus et validĂ©s par un Ă©coutant qui inspire confiance, s’apaiseront. Ces mĂȘmes sentiments, ignorĂ©s, rĂ©primĂ©s, gagneront en intensitĂ©. Nous sommes ouverts et accueillons toutes les Ă©motions exprimĂ©es par ces vieillards. Avec l’attitude empathique nous partageons ces Ă©motions et encourageons leur expression. Nous admettons que les personnes ĂągĂ©es dĂ©sorientĂ©es s’autocicatrisent en exprimant librement leurs Ă©motions. FORMATION AAP 2018 - Formatrice Marie-F. DEDEBAT Principes de la validation suite et fin ‱ L’écoute empathique crĂ©e la confiance, rĂ©duit l’anxiĂ©tĂ© et restore le sentiment de dignitĂ©. Nous partageons les sentiments de la personne sans nous prĂ©occuper de la vĂ©ritĂ© » factuelle. ‱ Les ĂȘtres humains vivent souvent sur plusieurs niveaux de conscience Ă  la fois. Nous ne mentons jamais Ă  ces vieillards dĂ©sorientĂ©s, car nous savons qu’à un certain niveau de conscience, ils connaissent la vĂ©ritĂ©. ‱ Les Ă©motions vĂ©cues dans le prĂ©sent peuvent dĂ©clencher des souvenirs d’émotions similaires vĂ©cues dans le passĂ©. Nous comprenons et acceptons comme dĂ©clencheurs rĂ©activant des Ă©vĂ©nements du passĂ©. Formation AAP 2018 Formatrice Marie-F. Dedebat
Collectionshistoriques de la BibliothĂšque Henri Ey; Histoire de la bibliothĂšque Henri Ey; Archives Julian de Ajuriaguerra - Marguerite Auzias; Histoire de la psychiatrie en France : auteurs majeurs et ouvrages marquants; ActualitĂ©s MĂ©thode de la Validation, ou la thĂ©rapie par l’empathie La Validation est une mĂ©thode d’accompagnement des personnes ĂągĂ©es qui prĂ©sentent des signes de dĂ©sorientation. Conçue par Naomi Feil, cette mĂ©thode s’appuie sur des techniques de communication verbales et non verbales. L’objectif n’est pas tant de chercher Ă  analyser les propos de la personne que de dĂ©velopper une relation de confiance avec celle-ci, afin de pouvoir l’accompagner dans le respect de ses besoins et de son intĂ©gritĂ©, sans volontĂ© de contrĂŽle de la part de l’agent soignant. L’établissement a formĂ© de nombreux agents soignants et services supports aux Bases de la mĂ©thode Naomi Feil 6 jours de formation. Cela permet Ă  chacun de s’investir dans cette dynamique. Cinq soignantes ont Ă©galement Ă©tĂ© formĂ©es en tant que Praticiennes 14 jours de formation supplĂ©mentaires. Les Praticiennes ont pour mission d’accompagner les Ă©quipes au quotidien dans le dĂ©ploiement de la Validation. Une journĂ©e par mois, elles travaillent au plus prĂšs des Ă©quipes avec l’utilisation de supports vidĂ©o. Voici les noms des Praticiennes de l’établissement * Marina BABIN, InfirmiĂšre * Sylvie FROGER, Aide-Soignante * GaĂ«tane MORIN, Aide-Soignante * StĂ©phanie POIRIER , Psychologue * Nathalie BERNARD, Adjointe des cadres Les entretiens de Validation permettent de reconnaitre la personne en tant qu’ĂȘtre humain avec des besoins. L’objectif est de lui donner de la valeur et de donner du sens Ă  un comportement qui nous pose question. Ainsi reconnu dans son besoin, le rĂ©sident en sera plus apaisĂ©. PrĂ©sentation de la Quelques ressources utiles si vous souhaitez en apprendre d’avantage
 - Site officiel - Qui est Naomi Feil ? - Pour plus de dĂ©tails sur les techniques de communication employĂ©es - La Validation chez les personnes ĂągĂ©es atteintes de la maladie d’Alzheimer - Exemple d’un autre Ă©tablissement ayant formĂ© ses Ă©quipes Ă  la Validation
Laméthode de naomi feil à l'usage des familles - la validation, pour garder le lien avec un proche ùgé désorienté par Vicky Klerck aux éditions Lamarre. Reconnue et utilisée dans le monde entier, la Validation de Naomi Feil est une méthode d'accompagnement pour les personnes ùgées atteintes de la maladie d'Alzhe
Validation is a successful way of communicating with older adults with Alzheimer’s-type dementia and responding to their challenging behaviors. The Validation method helps reduce stress, enhance dignity, and increase happiness for both the elder and the caregiver. Since its inception in 1989, Validation has helped thousands of professional and family caregivers improve their relationships with residents and loved ones with dementia by acknowledging older adults’ expressed feelings rather than focusing on disorientation and confusion. In this revised edition, you will learn how to Build relationships with residents based on empathy and compassion Understand and deal with challenging behaviors Interpret nonverbal cues to promote better communication Implement Validation in your own care setting through the experiences shared by Authorized Validation Organizations around the world The Validation method is easy to learn and positive results can be seen in both residents and caregivers. Residents express less anger and anxiety, decreasing the need for chemical and physical restraints. Residents communicate more freely and more often. Residents often move better and experience an improved sense of self-worth. Staff members express a greater sense of fulfillment at work and feel better prepared for handling difficult situations. Families visit more often. The Validation Breakthrough is an essential resource for professionals in all settings serving adults who may be confused and disoriented, including assisted living facilities, skilled nursing facilities, hospice, home health care, adult day services, and family care settings. Join the 10,000+ agencies in over 16 countries that are successfully implementing Validation in their organizations and start improving your care for individuals with dementia today! Format E-book e-ISBN 978-1-938870-18-7 E-book available through Amazon Barnes and Noble iTunes VitalSource Kobo Also available through Baker and Taylor, OverDrive, Gardners, and Follett Naomi Feil, is the developer of Validation. She was born in Munich in 1932, and grew up in the Montefiore Home for the Aged in Cleveland Ohio, where her father was the administrator and her mother, the head of the Social Service Department. After graduating with a Master’s degree in Social Work from Columbia University in New York, she began working with the elderly. Between 1963 and 1980, Mrs. Feil developed Validation as a response to her dissatisfaction with traditional methods of working with the severely disoriented older people who were her clients. In 1982 she published her first book, Validation The Feil Method, which was revised in 1992. Her second book, The Validation Breakthrough, was published in 1993, and updated and revised in 2012. Feil and her husband have made many films and videos about aging and Validation. Feil is the Executive Director of the Validation Training Institute and a popular speaker in North America and Europe. Since 1989 she has toured Europe 3 times a year offering workshops in Validation to participants in Germany, the Netherlands, Scandinavia, France, Belgium, Italy, Great Britain, and Austria. Her books have been translated into French, Dutch, German, Italian, Finnish, Danish, Swedish, Spanish, and Japanese. Vicki de Klerk-Rubin, works full-time as a Validation Master-Teacher and lecturer as well as Naomi Feil’s manager in Europe. As European Manager, she was a founding member of the European Validation Association 1993 and assisted in the development of Authorized Validation Organizations in Austria, Belgium, England, Finland, France, Germany, Italy, Japan, Luxemburg, the Netherlands, Sweden, Switzerland, and the United States of America. She taught the first formal Validation course in 1994 and since then has been training internationally, delivering certification courses at all levels. As AVO Coordinator for the Validation Training Institute, she has assisted in the development of Authorized Validation Organizations in the United States, and written the AVO Guidelines. Ms. de Klerk-Rubin, working with teams of Validation Teachers, has shepherded the development of standardized course curricula, levels of certification, quality guidelines and testing materials. She has been an advisor to the Validation Training Institute Board of Trustees since its inception and a member since 2009. She currently holds the dual positions of Board Secretary and AVO Coordinator. Ms. de Klerk-Rubin received her BFA from Boston University 1978, an MBA from Fordham University 1983, and a Nursing degree from Hogeschool Holland, Amsterdam 1997. She has published numerous articles on Validation in Dutch and British magazines and co-authored the revisions of Naomi Feil’s publications. Her book, Validation Techniques for Dementia Care The Family Guide to Improving Communication has been published in multiple languages.

Validation, la mĂ©thode de Naomi Feil La mĂ©thode de Naomi Feil Ă  l’usage des familles DVD – Alzheimer, de la Disqualification Ă  la Valorisation USB – Les bases de la mĂ©thode de ValidationÂź DVD – 007A, voyage au pays de l’oubli ! DVD –

La Validation© [1] est une mĂ©thode ainsi qu'une thĂ©orie du dĂ©veloppement de la personne au grand Ăąge dĂ©veloppĂ©e par Naomi Feil, psychologue amĂ©ricaine. PrĂ©sentĂ© en trois grandes parties incluant l'utilisation de la Validation pour les malades d'Alzheimer, la Validation dans la pratique et le groupe de Validation, ce livre permet aux soignants comme aux aidants de dĂ©velopper des resources indispensables Ă  l'accompagnement des plus ĂągĂ©s. ParticuliĂšrement emprunt d'humanisme et ancrĂ© dans l'empathie, cette approche est pleinement compatible avec le courant de la psychologique humaniste [2]. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, cette mĂ©thode s'appuie sur des Ă©lĂ©ments cardinaux, essentiels, dĂ©finissant le savoir-ĂȘtre du soignant humaniste. Chaque personne est unique et doit ĂȘtre traitĂ©e en tant qu'individu Chaque personne est importante, qu'elle soit ou non MalorientĂ©e Il y a toujours une raison derriĂšre le comportement des personnes MalorientĂ©es Le comportement du trĂšs grand Ăąge n'est pas seulement liĂ© aux modifications anatomiques dans le cerveau mais il reflĂšte l'ensemle des changements physiques, sociaux et psychologiques qui ont existĂ© au cours de la vie toute entiĂšre. On ne peut obliger une personne trĂšs ĂągĂ©e Ă  changer de comportement. Les comportements ne peuvent changer que si l'intĂ©ressĂ© le veut. Les personnes trĂšs ĂągĂ©es doivent ĂȘtre acceptĂ©es sans jugement. Des tĂąches sont associĂ©es Ă  chaque Ă©tape de l'existence. Le non-accomplissement d'une tĂąche Ă  l'Ă©poque correspondante de la vie, peut entraĂźner des problĂšmes psychologiques. Quand la mĂ©moire des faits rĂ©cents est dĂ©faillante, les adultes pages essaient de rééquilibrer leur vĂ©cu en se retirant dans leurs souvenirs anciens. Si leur vue faiblit, pour voir, ils utilisent les yeux de l'esprit ; s'ils n'entendent plus correctement, ils Ă©coutent les bruits de leur passĂ©. Les sentiments douloureux diminuent s'ils sont exprimĂ©s, reconnus, et ValidĂ©s par une personne de confiance qui sait Ă©couter. IgnorĂ©s ou niĂ©s, ces mĂȘmes sentiments douloureux augmentent. L'empathie crĂ©e la confiance, rĂ©duit l'anxiĂ©tĂ©, et restaure la dignitĂ©. Traductions complĂštes Traductions partielles et repĂšres bibliograhiques COVID19 et pollution, un lien ? RepĂšre bibliographique. COVID19 Pollution ContagiositĂ© LĂ©thalitĂ© Lire Pina GdMS, Mota Carvalho R, Silva BSdF, Almeida FT. Prevalence of hyposalivation in older people A systematic review and meta-analysis. Gerodontology. 2020 Dec;374317-331. doi Epub 2020 Sep 23.[PMID 32965067] [DOI [ScienceDirect] Nutrition PrĂ©vention ÉpidĂ©miologie État bucco-dentaire Lire HAS. Confusion aiguĂ« chez la personne ĂągĂ©e prise en charge initiale de l'agitation Confusion PrĂ©vention Traitement Recommandations Lien internet Lire Izcovich A, Ragusa MA, Tortosa F, Lavena Marzio MA, Agnoletti C, Bengolea A, Ceirano A, Espinosa F, Saavedra E, Sanguine V, Tassara A, Cid C, Catalano HN, Agarwal A, Foroutan F, Rada G. Prognostic factors for severity and mortality in patients infected with COVID-19 A systematic review. PLoS One. 2020 Nov 17;1511e0241955. doi eCollection 2020.[PMID 33201896] [PMCID 7671522] [DOI [ScienceDirect] COVID19 Facteurs de risque GravitĂ© MortalitĂ© Lire Burry L, Hutton B, Williamson DR, Mehta S, Adhikari NK, Cheng W, Ely EW, Egerod I, Fergusson DA, Rose L. Pharmacological interventions for the treatment of delirium in critically ill adults. 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CA Cancer J Clin. 2020 Jun 9. doi 32515498] [DOI [ScienceDirect] PrĂ©vention Cancer RĂ©gime alimentaire ActivitĂ© physique Lire la traduction partielle de l'article L'Ă©lĂ©vation des troponines dans les rhabdomyolyse du sujet ĂągĂ©, repĂšre bibliographique. Rhabdomyolyse Biomarqueurs Troponine RepĂšres bibliographiques Lire le repĂšre de bibliographie RĂ©sumĂ© de livre Noami Feil. La Validation© mode d'emploi. 2e Ă©dition, 2014, Éditions Pradel. Alzheimer Empathie Communication Validation Lire le rĂ©sumĂ© du livre Recension d'un article Confusion en psychogĂ©riatrie savoir-faire et savoir-ĂȘtre, Revue de GĂ©riatrie Avril 2019. Confusion Clinique Relation soignant-soignĂ© Humanisme Lire la rĂ©cension Traduction d'extraits de l'article L'Ă©coute active, de Carl Rogers et Richard Farson, excerpt from ACTIVE LISTENING, Communicating in Business Today, Newman, Danzinger, M. Cohen eds, Heath & Company, 1987 Écoute active Communication Empathie AuthenticitĂ© Lire la traduction de l'article
2899. TĂ©lĂ©charger. Validation Ein Weg zum VerstĂ€ndnis verwirrter alter Menschen - ebook (ePub) Naomi Feil (Auteur), Vicki de Klerk-Rubin (Auteur) Naomi Feil hat fĂŒr den Umgang mit desorientierten alten Menschen die ï»żNaomi Feil est une psychosociologue amĂ©ricaine diplĂŽmĂ©e de l'UniversitĂ© de Colombia Ă  New-York. Elle a Ă©laborĂ© entre 1963 et 1980 une mĂ©thode destinĂ©e Ă  favoriser la communication avec les personnes ĂągĂ©es dĂ©sorientĂ©es. Son premier ouvrage est paru en 1982 Validation, la mĂ©thode Feil considĂšre les troubles du comportement de la personne ĂągĂ©e dĂ©mente Ă  la fois comme des mĂ©canismes de dĂ©fense, mais aussi comme des tentatives pour rĂ©soudre des conflits anciens. Elle fonde son approche sur les conceptions des stades de dĂ©veloppement d’Erik Erikson, oĂč chaque stade de dĂ©veloppement correspond Ă  des tĂąches particuliĂšres Ă  accomplir. À cette thĂ©orie, Naomi Feil ajoute un dernier stade celui de la rĂ©solution, oĂč il s’agit de mettre de l’ordre dans sa vie avant de la quitter, de rĂ©soudre les conflits du du sens Valider » quelqu’un signifie reconnaitre que son comportement a du sens, reconnaitre que la personne a une valeur, et ce, mĂȘme si nous ne la comprenons pas toujours. L’objectif n’est pas de dĂ©couvrir le sens, mais de reconnaitre qu’il y en a comportements d’une personne dĂ©sorientĂ©e ont du sensEntrer en empathieLa validation repose en grande partie sur l’empathie et donc sur la reconnaissance des Ă©motions de l’autre. Pour Naomi Feil, ne pas reconnaĂźtre ses Ă©motions, revient Ă  nier l’individu. La mĂ©thode repose donc sur la rencontre, sur la maniĂšre dĂ©tablir un lien de confiance et sur une certaine valorisation de l’autre en tant qu’individu Ă  part entiĂšre. Il s’agit de restaurer la dignitĂ© en repoussant le sentiment douloureux d’inutilitĂ© et de solitude. Ainsi, si le prĂ©sent a de la valeur et du sens, la personne aura moins besoin de s’enfermer dans validation nous engage Ă  changer de regard sur la personne dĂ©mente et sur la relation que nous pouvons Ă©tablir avec elleQuelles sont les Ă©tapes de la validation ?- 1. Se centrer on ne peut pas entrer dans une relation vĂ©ritablement empathique si on est parasitĂ© par nos propres prĂ©occupations, par nos propres angoisses
. Il convient donc de se centrer sur soi pour se libĂ©rer de toutes nos prĂ©occupations afin d’ĂȘtre complĂ©tement disponible Ă  la rencontre de l’ 2. Observer repĂ©rez l’état Ă©motionnel de la personne, notamment grĂące aux indices non-verbaux. Qu’est-ce qu’elle manifeste comme Ă©motion ? Quelles sont les expressions de son visage ? Ensuite, reflĂ©tez l’attitude de la personne en se mettant au mĂȘme rythme qu’elle on peut par exemple synchroniser sa respiration, harmoniser son attitude en modulant sa voix, et en accordant ses mouvements et ses 3. Trouver la distance appropriĂ©e ĂȘtre suffisamment proche tout en respectant la distance dont la personne a besoin. Il s’agit d’une approche respectueuse et attentive, oĂč la distance est adaptĂ©e volontairement pour ne pas paraitre ni trop distant, ni trop 4. Se mettre en empathie capacitĂ© Ă  se mettre en rĂ©sonnance avec l’état Ă©motionnel de l’autre. L’empathie nous permet de ressentir en partie les Ă©motions de l’autre, et lui permet de se sentir 5. Utiliser des techniques verbales ou non-verbales adĂ©quates Naomi Feil dĂ©crit un certain nombre de techniques pour communiquer avec une personne dĂ©mente. Elle aborde notamment la gestion des situations oĂč la personne est dĂ©sorientĂ©e, et ce, en fonction des Ă©tapes d’évolution de la maladie. Elle dĂ©veloppe la question du contact-regard qui va accompagner par la suite le toucher 6. Terminer la rencontre sur une note positive Il est essentiel de terminer la rencontre sur une note positive afin d’ancrer la note positive de la rencontre dans la mĂ©moire Ă©motionnelle et de faciliter les Ă©changes avisPublic Familles et La validation est particuliĂšrement intĂ©ressante pour les familles. Elle leur permet de mieux comprendre la personne atteinte de dĂ©mence et de mettre du sens sur les comportements parfois difficiles. Elle peut les aider Ă  lĂącher-prise sur certaines de leurs exigences comme vouloir changer l’autre et de mieux savoir rĂ©agir face Ă  certaines demandes incongrues OĂč est mon mari », alors qu’il est dĂ©cĂ©dĂ© depuis plusieurs annĂ©es. L’un des intĂ©rĂȘts majeurs de cette approche est de permettre de restaurer une communication avec la personne en proposant notamment des techniques de communication non-verbales. Il y a d’ailleurs un ouvrage consacrĂ© spĂ©cialement pour les familles. Voir La validation doit ĂȘtre connue de tous les professionnels travaillant auprĂšs des personnes ĂągĂ©es dĂ©mentes. Comme pour les familles, elle leur permet une meilleure comprĂ©hension des comportements et donc une meilleure gestion des troubles psycho-comportementaux. Les services formĂ©s Ă  cette approche ont une autre vision de l’organisation des soins, plus respectueuse des besoins du rĂ©sident, et mettent l’accent sur le maintien de l’estime de soi des vous, avez-vous fait l’expĂ©rience de la validation dans votre pratique ? Laissez un commentaire en savoir plus sur la validation CrĂ©dits photographiques Image de couverture © Sandor Kacso - QuatreĂ©tapes de RĂ©solution Malorientation Confusion temporelle Mouvements rĂ©pĂ©titifs Vie vĂ©gĂ©tative Les techniques Se concentrer N'utiliser que des mots apaisants et
Objectifs - dĂ©couvrir en quoi consiste la Validation fondements thĂ©oriques et comprendre les diffĂ©rentes phases de l'Ă©tape de “ rĂ©solution du passĂ© ”, tels qu'ils sont dĂ©finis par naomi feil de la phase 1 oĂč la personne est orientĂ©e la plupart du temps, Ă  la phase 4 oĂč la communication est Ă  peine perceptible, - se former Ă  la pratique de la Validation individuelle, intĂ©grer les techniques de communication adaptĂ©es Ă  chacune de ces phases - se prĂ©parer au test Ă©crit et pratique, en vue d'obtenir la certification de niveau 1 de l'institut de formation Ă  la validation VTI Descriptionprogramme Ă©tabli par l'institut de formation Ă  la validation VTI module 1 - apprendre les postulats de base et les fondements de la Validation, - acquĂ©rir l'attitude de base de la Validation l'empathie, observer le non verbal, Ă©couter la personne ĂągĂ©e, - approfondir l'Ă©tude des Ă©motions de base, des besoins humains fondamentaux utiles dans la pratique, - apprendre Ă  repĂ©rer les effets attendus de la Validation pour la personne ĂągĂ©e, pour le soignant. - acquĂ©rir par la pratique les techniques de communication employĂ©es dans la Validation, - Introduction aux 4 phases de la dĂ©sorientation, selon Naomi Feil, - apprendre Ă  observer les troubles du comportement de la personne ĂągĂ©e dĂ©sorientĂ©e et Ă  adapter nos attitudes, - apports thĂ©oriques sur la phase 1 la personne est orientĂ©e la plupart du temps, - dĂ©monstration pratique des techniques utilisĂ©es Ă  ce stade. travail intersession rencontrer rĂ©guliĂšrement pour des sĂ©ances de Validation une ou plusieurs personnes ĂągĂ©es en phase 1. module2 - module 3 - module 4- module 5 - rĂ©vision de la thĂ©orie des phases 1, 2, 3 et 4 de la dĂ©sorientation, Ă  partir des expĂ©riences Ă  chaque module, approfondissement d'une phase et apports thĂ©oriques sur la phase suivante - retour d'expĂ©rience sur les pratiques de l'intersession, - dĂ©monstration pratique et exercices Ă  propos des techniques utilisĂ©es dans les diffĂ©rentes phases. - jeux de rĂŽle. travail intersession entretiens avec une personne en phase 2, puis 3, puis 4. module5 test final en vue de la certification Conditions d'accĂšsAvoir accĂšs Ă  une institution ou Ă  un centre oĂč le participant pourra rencontrer des personnes ĂągĂ©es dites dĂ©mentes et mettre en pratique la Validation, entre chaque l’issue de la formationAttestation de formationRythmeTemps plein
Validationmode d'emploi techniques elementaires de communication avec les perso - techniques elemen . Validation mode d'emploi techniques elementaires de communication avec les perso - techniques elemen . Fiche; 0 note . Naomi Feil. Date de parution : 02/06/1999; Editeur : Pradel ; EAN : 9782907516969; SĂ©rie : (-) Support : Papier ; Nombre de POURQUOI PARLER DE LA VALIDATION ? Le terme de Validation est Ă  la mode, et les soignants qui ont des dĂ©ments en charge ont bien peu de chance d’échapper Ă  cette notion. Il importe donc de savoir de quoi il s’agit. Mais la premiĂšre chose Ă  faire est de se mĂ©fier quand on Ă©tudie la psychologie amĂ©ricaine on est frappĂ© de la frĂ©quence Ă  laquelle on tombe sur la mĂȘme histoire une mĂ©thode Ă  la fois simple et profonde qui rĂ©volutionne la prise en charge des malades. Quand on regarde d’un peu plus prĂšs on s’aperçoit que toutes ces mĂ©thodes ont toujours quelques points communs Elles prĂ©tendent fournir une explication de toute une partie de la psychologie voire de toute l’aventure humaine. En fait elles sont bĂąties sur des thĂ©ories Ă  la soliditĂ© douteuse et qui relĂšvent davantage de la croyance, et se rĂ©duisent le plus souvent Ă  une accumulation d’évidences. Elles ont Ă©tĂ© crĂ©es par des individus seuls, qui en gĂ©nĂ©ral n’ont pas suivi des Ă©tudes classiques. Elles s’approprient le plus souvent des pans entiers de travaux dĂ©jĂ  connus. Elles demandent tout de mĂȘme une formation, gĂ©nĂ©ralement coĂ»teuse. Elles ne survivent guĂšre Ă  leur inventeur [1]. C’est le schĂ©ma qu’on retrouve notamment Ă  la base de la bio-Ă©nergie, du cri primal, et sans doute bientĂŽt de l’haptonomie mais beaucoup moins la sophrologie, par exemple c’est un comportement qui a plus Ă  voir avec celui des sectes qu’avec la recherche scientifique. Les travaux de Naomi Feil sont de cette sorte. Mais malgrĂ© toutes les critiques qu’on peut faire, il reste que les Ă©vidences dont elle parle sont bonnes Ă  se rĂ©pĂ©ter, et que celui qui se contente de faire ce qu’elle propose accomplit dĂ©jĂ  des progrĂšs importants. Naomi Feil n’est pas une soignante mais une travailleuse sociale amĂ©ricaine ; elle dit avoir mis au point des techniques simples pour communiquer avec les malades atteints de dĂ©mence ; en fait on constate assez rapidement que ce sont des techniques qui n’ont rien de spĂ©cifique, et qui peuvent ĂȘtre utilisĂ©es d’une maniĂšre ou d’une autre pour n’importe quelle communication avec n’importe qui. L’intĂ©rĂȘt de ces techniques est de pouvoir ĂȘtre utilisĂ©es par tous. Les intervenants aussi bien que les membres de la famille peuvent les mettre en pratique sans qu’il leur en coĂ»te plus de quelques minutes par jour. L’IDÉE GÉNÉRALE DE LA VAILDATION L’idĂ©e qui sous-tend cette approche est assez simple il s’agit d’essayer de prendre le dĂ©ment en somme lĂ  oĂč il est. Le plus souvent les intervenants conçoivent leur rĂŽle sur le mode de la rééducation, en cherchant Ă  faire retrouver au dĂ©ment un comportement normal, ou de la prĂ©servation, en essayant de freiner le processus dĂ©mentiel. Ce travail est important, et il doit ĂȘtre fait. Mais on voit tout de suite l’énorme inconvĂ©nient de cette approche elle revient Ă  dire au dĂ©ment Redeviens ce que tu Ă©tais, tu n’es plus toi-mĂȘme » ; et en disant cela on laisse de cĂŽtĂ© le fait que le dĂ©ment est d’abord quelqu’un, qu’il est vivant, qu’il s’exprime, et que ce qu’il dit a une valeur. Le dĂ©ment sait parfaitement qu’il est en train de perdre la tĂȘte [2]. Toute sa hantise est lĂ  peut-il encore s’exprimer, se faire comprendre ? Ce qu’il dit a-t-il encore un sens ? Chaque fois qu’on essaie de corriger ce qu’il dit on l’enfonce dans son dĂ©sarroi. Le propos de la validation est donc d’accepter la maniĂšre dont le dĂ©ment s’exprime, en disant que ce qu’il dit a un sens, une importance. Pour cela il faut rejoindre le dĂ©ment sur son terrain. Le dĂ©ment est dans son monde, il a du mal Ă  comprendre ce qui l’entoure, cela lui fait peur, et c’est la raison principale pour laquelle il se replie. L’erreur commise par les soignants est souvent de vouloir ramener le dĂ©ment Ă  la rĂ©alitĂ©, ce qui est trĂšs angoissant pour lui. On est plus efficace, plus aidant, en dĂ©cidant de le rejoindre lĂ  oĂč il se trouve, en lui disant qu’il a bien raison d’ĂȘtre comme il est, en reconnaissant que ce qu’il dit a un sens au lieu de lui renvoyer perpĂ©tuellement qu’on ne le comprend pas, bref en validant son comportement et son propos au lieu d’essayer de le corriger. Mais le projet de prendre le dĂ©ment lĂ  oĂč il est suppose qu’on prenne deux prĂ©cautions essentielles. La premiĂšre est de rester parfaitement sincĂšre prendre le dĂ©ment lĂ  oĂč il est ne veut pas dire qu’on rentre dans son jeu. Si le dĂ©ment dĂ©lire on n’a pas le droit de dĂ©lirer avec lui valider c’est reconnaĂźtre au malade le droit de penser ce qu’il pense ; ce n’est en aucun cas faire mine de penser la mĂȘme chose. Nous en verrons des exemples chemin faisant. La seconde prĂ©caution Ă  respecter pour prendre le malade lĂ  oĂč il est est Ă©videmment de s’en donner les moyens, ce qui suppose qu’on comprenne, prĂ©cisĂ©ment, oĂč il en est. LES THÉORIES DE LA RÉGRESSION La notion de rĂ©gression est une notion capitale en psychanalyse. La psychanalyse Lorsque je me trouve devant un problĂšme, je dispose de deux stratĂ©gies. La premiĂšre est de rĂ©soudre le problĂšme en inventant une solution ; cela s’appelle l’imagination, c’est la stratĂ©gie la plus efficace, c’est aussi la plus coĂ»teuse ; en psychanalyse cela s’appelle sublimation. La seconde est de chercher dans le passĂ© si je n’ai pas dĂ©jĂ  Ă©tĂ© confrontĂ© Ă  une situation semblable ; j’essaie alors des solutions comme le serrurier essaie des clĂ©s lorsque je perds mes clĂ©s j’appelle un serrurier ; ce serrurier vient avec un lot de clĂ©s et cherche Ă  ouvrir la porte en essayant diverses clĂ©s ; c’est moins efficace car les situations ne sont jamais totalement identiques, mais c’est moins coĂ»teux ; cela s’appelle l’expĂ©rience ; en psychanalyse on appelle cela rĂ©gression car la solution que je vais appliquer est une solution que j’ai trouvĂ©e dans un passĂ© parfois fort ancien. L’inconvĂ©nient de la rĂ©gression est double d’une part, comme on l’a dit, la solution que je trouve alors n’est pas parfaitement adaptĂ©e au problĂšme qui m’est posĂ© ; d’autre part lorsque j’applique une solution issue du passĂ© j’ai tendance Ă  adopter aussi l’état d’esprit qui Ă©tait le mien Ă  cette Ă©poque-lĂ . C’est ainsi qu’on peut comprendre, par exemple, une partie du comportement de l’alcoolique il se trouve incapable d’affronter les problĂšmes de la vie, et il rĂ©gresse jusqu’à ce qu’il trouve une solution. Et la solution qu’il trouve est de se comporter comme lorsqu’il Ă©tait bĂ©bĂ©, et qu’il suffisait d’un biberon pour apaiser son angoisse. Le problĂšme est qu’il adopte alors un comportement de bĂ©bĂ© dans tous les domaines de sa vie, mĂȘme dans ceux qui ne sont pas directement liĂ©s Ă  la boisson. Il va de soi que le dĂ©ment est particuliĂšrement exposĂ© au risque de rĂ©gression, puisque le problĂšme qui lui est posĂ© du fait de son effondrement intellectuel ne possĂšde aucune solution. Il ne peut donc espĂ©rer en inventer une, et ce d’autant moins que pour inventer une solution il faudrait prĂ©cisĂ©ment qu’il ait un cerveau en bon Ă©tat. Il existe un certain nombre de thĂ©ories qui prĂ©tendent expliquer l’état d’esprit du dĂ©ment. Toutes sont basĂ©es sur l’idĂ©e que le dĂ©ment, en somme, retombe en enfance, et que cette retombĂ©e a des chances de se produire comme une rĂ©gression, comme si le dĂ©ment parcourait Ă  l’envers le chemin de la vie ; Ă  tout le moins cela demande preuve revenir en arriĂšre n’est pas le contraire de marcher en avant c’est parcourir Ă  l’envers un chemin qu’on a dĂ©jĂ  parcouru une fois mais peu importe. Le plongeon rĂ©trograde Une thĂ©orie solide est celle du plongeon rĂ©trograde, de Daniel Taillefer, psychologue canadien, et qui s’appuie sur les travaux de Reisberg. Ce dernier a essayĂ© de classer la dĂ©tĂ©rioration intellectuelle en 7 stades selon la gravitĂ© de la perte. L’échelle de Reisberg s’établit comme suit Stade 1 Aucune dĂ©tĂ©rioration. Stade 2 Manque du mot lĂ©ger plainte subjective concernant des troubles de mĂ©moire. Stade 3 DĂ©ficits de fonctionnement au travail, notamment dĂ©but de la dĂ©sorientation. Stade 4 Assistance requise aux tĂąches complexes. Stade 5 Assistance requise dans certaines dĂ©cisions de la vie quotidienne. Stade 6 Malade assistĂ© en permanence. Stade 7 Stade terminal. On voit tout de suite que ces stades sont tout de mĂȘme trĂšs approximatifs. D’abord ils ne sont pas trĂšs bien adaptĂ©s Ă  la rĂ©alitĂ© Rien ne prouve que le sujet de stade 2 est sur le chemin de la dĂ©mence. Le trouble du langage est loin de toujours prĂ©cĂ©der la dĂ©sorientation ou la perte des habiletĂ©s. Le manque de mot et le trouble de la mĂ©moire ne peuvent pas ĂȘtre reliĂ©s si facilement l’un n’est pas la cause de l’autre. D’autre part dans la pratique ils ne sont pas si utiles que cela ; mais enfin ils permettent d’y voir un peu plus clair, et de se parler commodĂ©ment entre soignants. Daniel Taillefer explique que chez le sujet atteint de dĂ©mence de type Alzheimer le cerveau parcourt Ă  l’envers le chemin de sa vie dans une sorte de rĂ©gression au sens psychanalytique du terme. Les stades de Reisberg seraient grossiĂšrement corrĂ©lĂ©s aux pĂ©riodes de l’existence qui sont ainsi revĂ©cues dans le souvenir. La correspondance des Ăąges et de la mĂ©moire s’établirait ainsi Stades 1 et 2 Pas de rĂ©gression. Stade 3 66 ans et plus. Stade 4 56 Ă  65 ans. Stade 5 48 Ă  55 ans. Stade 6 18 Ă  45 ans. Stade 7 0 Ă  15 ans. Donc un malade en stade 5, qui sait encore accomplir certaines tĂąches Ă©lĂ©mentaires de la vie quotidienne mais pas toutes pourra Ă©voquer facilement ses souvenirs de la quarantaine, et on le stimulera davantage en lui parlant de cette pĂ©riodes ; sur le plan du comportement il aura tendance Ă  se conduire de la mĂȘme maniĂšre qu’à cette Ă©poque-lĂ . C’est du moins ce que prĂ©voit la thĂ©orie. Que peut-on en pratique tirer de cette approche ? Probablement une chose trĂšs simple la dĂ©tĂ©rioration intellectuelle s’accompagne d’une rĂ©gression. Il est fĂ©cond pour le soignant de repĂ©rer cette rĂ©gression, et par des moyens trĂšs simples de tenir compte, pour entrer en communication, du stade oĂč il se trouve. Si on sait que le dĂ©ment se trouve dans l’univers de son adolescence, cela permet de s’orienter on peut choisir de s’installer avec lui dans cette couche de souvenirs, et les Ă©voquer systĂ©matiquement avec lui ; on peut au contraire essayer de l’en sortir pour parler d’autre chose les deux mĂ©thodes sont Ă©galement bonnes, mais il faut simplement savoir que les rĂ©sultats ne sont pas les mĂȘmes. On peut aussi comprendre que les souvenirs qu’il Ă©voque entraĂźnent des Ă©motions et des comportements qui sont liĂ©s Ă  cette Ă©poque ; on pourrait mĂȘme utiliser cette notion en adaptant son propre comportement si le patient se conduit comme un enfant face Ă  sa mĂšre le soignant peut jouer Ă  ĂȘtre une mĂšre aimante, autoritaire... Cela est simplement interdit car il s’agit alors de ce que les psychanalystes appellent utilisation du transfert et cela demande une formation trĂšs poussĂ©e. La thĂ©orie d’Erikson Naomi Feil fonde toute son approche sur la thĂ©orie d’Erik Erikson qui traite des stades de dĂ©veloppement de la vie et des tĂąches qui doivent ĂȘtre accomplies Ă  chacun de ces stades. Cette thĂ©orie veut qu’il y ait six pĂ©riodes de la vie, et qu’à chacune ce ces pĂ©riodes corresponde une tĂąche Ă  accomplir. Naturellement l’épanouissement de la personne Ă  un stade donnĂ© dĂ©pend beaucoup de la maniĂšre dont elle a rĂ©ussi les tĂąches qu’elle devait accomplir aux stades prĂ©cĂ©dents, et Erikson en tire des conclusions qui font que sa mĂ©thode se rapproche beaucoup de la psychanalyse, dont elle est d’ailleurs largement inspirĂ©e. Donc il y a six pĂ©riodes de la vie, et comme chez Taillefer le dĂ©ment a tendance Ă  rĂ©gresser, parcourant lĂ  aussi ces six pĂ©riodes dans une sorte de plongeon rĂ©trograde. La rĂ©partition d’Erikson se fait comme suit 1. Prime enfance Le sujet doit apprendre Ă  faire confiance quand il y a frustration. S’il Ă©choue le sentiment est la dĂ©fiance je ne suis pas aimĂ©. 2. Enfance le sujet doit apprendre Ă  se contrĂŽler, Ă  suivre des rĂšgles. S’il rĂ©ussit le sentiment est la joie d’y parvenir. S’il Ă©choue le sentiment est la honte, la culpabilitĂ©, le reproche Je souille tout. 3. Adolescence le sujet doit construire sa personnalitĂ©. S’il rĂ©ussit il trouve sa propre identitĂ© ; il se dĂ©tache des parents. S’il Ă©choue le sentiment est l’insĂ©curitĂ© ; dĂ©lĂ©gation de rĂŽle je ne suis quelqu’un que si je suis aimĂ©. 4. Âge adulte le sujet doit Ă©tablir une relation d’intimitĂ© avec un autre ĂȘtre humain. Partage des premiers sentiments, sujet responsable de ses Ă©motions, de ses erreurs et de ses succĂšs. S’il Ă©choue le sentiment est l’isolement, dĂ©pendance. 5. MaturitĂ© le sujet doit produire de nouvelles activitĂ©s quand les anciennes sont dĂ©passĂ©es ; se tourner vers quelque chose de nouveau. S’il Ă©choue le sentiment est la stagnation. Fixation sur des rĂŽles dĂ©passĂ©s. 6. Vieillesse le sujet doit Boucler sa vie. Trouver la force intĂ©rieure, l’intĂ©gritĂ©. MĂ©langer le passĂ© au prĂ©sent, se donner de nouveaux buts. S’il Ă©choue le sentiment est le dĂ©sespoir Je ferais mieux d’ĂȘtre mort ». L’idĂ©e de Naomi Feil est qu’en analysant le comportement du dĂ©ment on peut arriver Ă  comprendre quel est le type de problĂšme qu’il cherche Ă  rĂ©soudre, et par lĂ  Ă  comprendre Ă  quel niveau de rĂ©gression il est arrivĂ©. Par exemple cette vieille dame accumule des objets, au besoin les vole et les entasse dans sa chambre. Elle donne l’impression qu’elle le fait pour se prouver qu’elle est quelqu’un. L’idĂ©e est que quand elle Ă©tait une petite fille elle n’a jamais appris Ă  faire confiance. Il est probable qu’on retrouvera facilement chez elle des souvenirs, des comportements, des attitudes qui datent de cette Ă©poque-lĂ , et il faudra tenir compte de cette donnĂ©e pour amĂ©liorer la communication. Ailleurs c’est un vieux malade qui s’attachant aux pas d’un intervenant ou d’un membre de sa famille ; on pense qu’il cherche l’approbation de cet intervenant qui reprĂ©sente pour lui l’autoritĂ© parentale on dirait un adolescent qui n’a jamais pu se dĂ©tacher de ses parents. On voit trĂšs vite les trois grandes critiques qu’on peut faire Ă  la thĂ©orie de Naomi Feil 1. Ce qu’elle Ă©nonce n’est rien d’autre que la thĂ©orie de la rĂ©gression qui est Ă  la base de la psychanalyse on peut dire la mĂȘme chose de la thĂ©orie du plongeon rĂ©trograde. 2. Elle a raison d’insister sur la nĂ©cessitĂ© d’analyser le comportement du malade. Mais il n’est pas difficile de voir que cette analyse est trĂšs imprĂ©cise, et que les interprĂ©tations donnĂ©es par les soignants seront toujours risquĂ©es et toujours discutables. 3. Elle en vient trĂšs vite Ă  dire qu’il est possible d’aider la personne dĂ©mente Ă  rĂ©soudre les problĂšmes qu’elle n’a pas su rĂ©gler jusque lĂ . On l’espĂšre, mais sans trop y croire c’est une autre constante de ces thĂ©ories amĂ©ricaines que de prĂ©tendre rĂ©ussir des miracles. Bref, l’idĂ©e intĂ©ressante est que si nous parvenons Ă  repĂ©rer Ă  quel niveau le malade se situe nous allons pouvoir mieux le comprendre, et par lĂ  Ă©tablir une relation plus apaisante pour lui. Nous allons donc procĂ©der en deux temps Dans un premier temps nous allons Ă©couter le patient et essayer de comprendre de quels souvenirs il nous parle. Dans un second temps nous allons essayer de comprendre quel est son comportement, et en quoi il rappelle une pĂ©riode de sa vie. Ensuite nous utiliserons les rĂ©sultats de cette enquĂȘte pour essayer de trouver le comportement qui permettra Ă  la personne de se sentir comprise et apprĂ©ciĂ©e pour ce qu’elle est. En somme pour trouver la clĂ© qui permet de calmer la personne, il suffit de l’écouter vraiment, d’entendre ce qui cherche Ă  se dire Ă  travers son comportement, mĂȘme quand il est dĂ©rangeant ». Le projet de Naomi Feil est de suivre pas Ă  pas, Ă  travers des contacts quotidiens avec les personnes souffrant de dĂ©mence, le fil conducteur des ressentis dans le labyrinthe des Ă©motions. Dans la validation, ce qu’on valide c’est le comportement du malade on ne cherche plus Ă  le rectifier, on le reconnaĂźt comme un comportement lĂ©gitime et qui dit quelque chose. LES OUTILS DE VALIDATION Naomi Feil dĂ©crit quatorze outils de validation. Ces outils ne sont pas tous originaux, on le soulignera Ă  l’occasion ; d’autres sont carrĂ©ment douteux... En fait ce sont le plus souvent des banalitĂ©s ; redisons que ces banalitĂ©s sont bonnes Ă  entendre. Disons tout d’abord que le soignant intervient dans deux contextes Lors de relations spontanĂ©es en cours de journĂ©e. Lors d’interventions programmĂ©es. Le soignant doit d’abord maĂźtriser l’intervention programmĂ©e, celle qu’il a prĂ©vue et pour laquelle il a le temps. Quand il sera bien habituĂ© Ă  ce type d’intervention il aura acquis la fluiditĂ© et l’aisance nĂ©cessaires pour amĂ©liorer ses relations spontanĂ©es. Les techniques de Naomi Feil sont prĂ©sentĂ©es ici dans un ordre logique, et ont Ă©tĂ© dĂ©barrassĂ©es de ce qu’elles contiennent de trop discutable. Cette prĂ©sentation n’est donc pas... validĂ©e on ne prĂ©sente lĂ  qu’une opinion. Se concentrer Il ne s’agit absolument pas d’une technique de communication mais d’un prĂ©alable. Il est trĂšs important de se concentrer avant d’entrer dans une relation qui risque d’ĂȘtre difficile ou Ă©prouvante. C’est le cas en accompagnement, quand on entre dans la chambre du mourant on fera du mauvais travail si on ne prend pas le temps de se dĂ©barrasser de ses propres problĂšmes. Il existe de multiples techniques de concentration, toutes plus ou moins inspirĂ©es du yoga. Il ne faut pas les valoriser outre mesure, ce n’est pas de la magie. Voici les recommandations de Naomi Feil pour l’utilisation de cette technique Regarder fixement un point situĂ© environ 5 cm en dessous de sa propre taille. Inspirer profondĂ©ment par le nez et emplir d’air ses poumons. Expirer par la bouche. Supprimer toute rĂ©flexion intĂ©rieure, pour consacrer toute son attention Ă  sa seule respiration. Par huit fois, rĂ©pĂ©ter lentement cette procĂ©dure. Ceci permet de se mettre vraiment Ă  l’écoute de l’autre, en expulsant tous les sentiments de peine, de colĂšre et de frustration, afin de les mettre au placard pour un moment. La validation devrait toujours commencer par cette technique. Capter le regard du patient Le dĂ©ment reste trĂšs longtemps, sans doute jusqu’au bout, sensible aux Ă©lĂ©ments de la communication non-verbale. Parmi ceux-ci le regard est important. Quand on entre en communication il faut Ă©viter tout ce qui ressemble Ă  un rapport de force. Or en matiĂšre de comportement animal le signe de la domination est la place des yeux si mon interlocuteur est placĂ© de telle sorte que je le regarde de haut en bas, je le domine, et il se trouve en position d’infĂ©rioritĂ©. Naturellement cette rĂšgle n’est pas absolue, et ne fait que nuancer le rapport de force l’enseignant est debout devant des Ă©lĂšves assis, de sorte qu’il les regarde de haut en bas. Par contre le patron qui reçoit un employĂ© est assis, et l’employĂ© est debout, de sorte que le patron le regarde de bas en haut ; pourtant le rapport de force est en faveur du patron, parce qu’ĂȘtre assis est un privilĂšge. Dans les deux cas, donc la position renforce l’autoritĂ© de celui qui la possĂšde. Il s’ensuit que la seule maniĂšre d’éviter l’aggravation du rapport de force est d’ĂȘtre situĂ© Ă  la mĂȘme hauteur que celui Ă  qui on s’adresse. Cela signifie par exemple qu’il n’est pas sain de converser avec le dĂ©ment en se mettant assis sur le bord du lit il faut faire l’effort de se baisser jusqu’à ce qu’on ait les yeux exactement Ă  sa hauteur. On sait que les regards sont capables d’exprimer un trĂšs grand nombre de sentiments. On sait moins comment c’est possible le regard lui-mĂȘme n’est le fait que de l’Ɠil, et l’Ɠil ne se modifie que trĂšs peu seul le diamĂštre de la pupille peut changer, et cela dĂ©pend surtout de la luminositĂ©... C’est donc l’Ɠil qui porte le message et non le regard autrement dit ce sont les paupiĂšres et les mouvements des globes. Le regard est un enjeu fondamental de la communication avec le dĂ©ment, car c’est l’instrument qui permet de fixer son attention. C’est par le regard qu’il conserve la notion d’une prĂ©sence humaine prĂšs de lui la parole est faite de mots qu’il ne comprend plus trĂšs bien, ou plus du tout ; le toucher est trop peu spĂ©cifique. Il faut donc capter l’attention du dĂ©ment en se plaçant face Ă  lui, et en le regardant dans les yeux ; Ă  condition bien sĂ»r de veiller Ă  ce que le regard ne soit en aucune façon agressant ou angoissant. Il est plus difficile de maintenir ce regard tout au long de l’entretien, il faut pourtant s’y exercer. On ne doit pas craindre de pratiquer l’échange des regards avec le dĂ©ment non communiquant on peut essayer d’exprimer des Ă©motions par le seul regard, et d’interprĂ©ter les Ă©motions qu’on reçoit en retour. On aura souvent la bonne surprise de constater que les yeux parviennent ainsi Ă  se parler. Naturellement de telles expĂ©riences ont quelque chose de douteux en communication non-verbale rien n’est plus facile que de prendre ses dĂ©sirs pour des rĂ©alitĂ©s. Mais on peut au moins prĂ©sumer que mĂȘme si on se trompe quelque peu en interprĂ©tant les rĂ©actions du dĂ©ment ce dernier aura tirĂ© quelque avantage du fait qu’on lui aura consacrĂ© ce temps. Penser autrement reviendrait Ă  dĂ©nier au fond toute valeur Ă  notre action envers le dĂ©ment. Parler d’une voix claire, basse et affectueuse Dans une conversation, il y a les mots qui sont prononcĂ©s, avec leur signification, ce qui forme le contenu du message. Mais il y a aussi, nous le savons bien, la maniĂšre dont les mots sont prononcĂ©s le travail sur l’intonation est la base du mĂ©tier d’acteur. Allons plus loin la tonalitĂ© de mon message contient des informations, et ces informations sont souvent au moins aussi importantes que le contenu objectif des mots on a tort d’opposer comme on le fait le fond et la forme ces deux notions sont totalement interdĂ©pendantes. Cela est d’autant plus vrai chez le dĂ©ment Il est en difficultĂ© pour comprendre le fond du message, car il ne connaĂźt plus le sens des mots. Comme il ne comprend plus le sens des mots, il est encore plus sensible Ă  leur environnement affectif. Il est en souffrance, et de ce fait hypersensible Ă  tout ce qui constitue l’ambiance affective de la relation. Il importe donc d’adopter un ton de voix rassurant ; cela suppose de parler lentement, doucement, sans Ă©lever la voix. Il faut s’y exercer. Il faut savoir, avant d’entamer la conversation, prendre le temps de se recentrer sur soi-mĂȘme et de se prĂ©parer. Mais cette rĂšgle est rapidement limitĂ©e 1. Les modalitĂ©s concrĂštes du travail ne laissent pas toujours le temps de se mettre en condition. 2. Le dĂ©ment est souvent sourd, ce qui impose de lui parler fort. 3. Ce qu’on veut dire au malade n’est pas forcĂ©ment compatible avec une douceur du ton. Certes on peut toujours s’efforcer de rester calme, mais il ne faut pas qu’il y ait une trop grande contradiction entre ce qu’on veut dire et la maniĂšre dont on va le dire, faute de quoi le dĂ©ment va s’y perdre il y a en somme des maniĂšres angoissantes d’éliminer l’angoisse. 4. Mais d’un autre cĂŽtĂ© parler de maniĂšre douce et chaleureuse ne veut pas dire adopter un ton lĂ©nifiant ou infantilisant. Le ton juste serait plus prĂšs de celui du psychiatre que de celui de la nourrice. 5. Il n’est pas si simple de trouver le ton juste le pire serait d’adopter un ton si neutre qu’il n’exprimerait aucun sentiment, ce qui serait particuliĂšrement angoissant. Il faut donc prendre garde Ă  ne pas Ă©liminer du ton de la voix toute trace de sentiment il s’agit d’avoir un ton bienveillant, non un ton neutre ou indiffĂ©rent. Notons d’autre part que le fait d’adopter un ton de voix rassurant va organiser la rĂ©gression dans deux directions Le patient va entendre un soignant qui lui parle comme aurait fait sa mĂšre. Cela ne manquera pas de dĂ©clencher chez lui des attitudes semblables Ă  celle qu’il aurait eue avec sa propre mĂšre, et de le renvoyer dans le monde de son enfance, avec les souvenirs de son enfance. Le soignant qui adopte un ton de voix maternel va se retrouver dans la position qu’il adopterait vis-Ă -vis de son enfant, ce qui n’est pas sans danger accessoirement il pourra Ă©galement retrouver des comportements qui tĂ©moignent de ce qu’il a vĂ©cu avec sa propre mĂšre.... Identifier et utiliser le sens prĂ©fĂ©rĂ© Il s’agit de ce qu’on appelle les canaux de communication. Si on veut vraiment parler la langue d’une autre personne et entrer dans son monde afin de gagner sa confiance, la meilleure façon de faire est d’apprendre Ă  percevoir le monde comme elle le perçoit. Pour ce faire, il faut se mettre Ă  l’écoute et observer attentivement. Les paroles et les actions finiront par dĂ©voiler lequel de ses cinq sens la vue, l’ouĂŻe, le goĂ»t, l’odorat et le toucher la personne utilise le plus dans ses expĂ©riences de la vie au quotidien. Le langage tĂ©moigne facilement du canal de communication prĂ©fĂ©rĂ© de la personne. Il suffit de faire attention aux mots qu’elle utilise ils traduisent sa maniĂšre de percevoir le monde. L’expĂ©rience la plus simple est de faire raconter une scĂšne donnĂ©e, par exemple un mariage. On verra vite que les divers participants sont capables de raconter correctement le mĂȘme mariage mais que chacun insistera d’abord sur des points particuliers La robe de la mariĂ©e Vision Le repas GoĂ»t L’orchestre Audition Le parfum des tilleuls Odorat Le velours des siĂšges Toucher Mais les choses vont beaucoup plus loin, et sont beaucoup plus subtiles, car la question des canaux de communication imprĂšgne et structure tout le langage. Par exemple pour dire son aversion pour quelqu’un, on peut employer des canaux diffĂ©rents Je ne m’entends pas avec lui Audition Je ne peux pas le voir Vision Je ne peux pas le sentir Odorat Il me hĂ©risse ; Toucher Il me dĂ©goĂ»te GoĂ»t Une fois le sens privilĂ©giĂ© connu, l’intervenant qui se sert de la Validation se servira des mots clĂ©s qui correspondent Ă  ce sens en s’adressant Ă  la personne atteinte. Pour une personne qui utilise plus la vue pour comprendre son environnement, on pourra dire J’ai bien vu ça, moi aussi » ; pour une autre qui utilise plutĂŽt l’ouĂŻe, on dira Je vous entends clairement » ; et pour une personne dont le sens du toucher est prĂ©dominant C’est doux, n’est-ce pas ? » et ainsi de suite. Toucher Cette technique s’applique bien avec les personnes qui Ă©prouvent de la difficultĂ© Ă  voir et Ă  entendre, dont la perception du temps est affectĂ©e, et qui sont incapables de reconnaĂźtre les gens, peu importe qu’ils soient des proches ou des Ă©trangers. Le contact tactile devient donc un mode important par lequel on peut communiquer son affection ou du respect Ă  ces personnes, ce qui a souvent comme rĂ©sultat de crĂ©er des liens serrĂ©s entre ces personnes et les intervenants utilisant cette approche. Lorsque la personne est encore plus refermĂ©e sur elle-mĂȘme et qu’elle ne semble plus se prĂ©occuper de ce qui l’entoure, le toucher permet d’entrer dans son monde ; ainsi des souvenirs agrĂ©ables de la tendre enfance sont ravivĂ©s Ă  travers le toucher. Tout en respectant l’intimitĂ© de la personne, on peut, par exemple, faire des mouvements circulaires du bout des doigts sur le haut de la joue ou derriĂšre la tĂȘte. Ou alors, en se servant des deux mains, une sur chaque cĂŽtĂ© du visage, on peut toucher le lobe de l’oreille avec l’auriculaire, et descendre ensuite le revers des mains le long de la mĂąchoire jusqu’au menton pour ensuite descendre le long du cou. On peut Ă©galement masser les Ă©paules, le haut du dos, ou toucher le bas du mollet avec le bout des doigts. Il est cependant important de toujours approcher la personne de face car on peut la surprendre en arrivant de cĂŽtĂ© ou par en arriĂšre. Il est tout aussi important de respecter l’état d’esprit de la personne en l’approchant, et d’ĂȘtre sensible Ă  tout signe de rĂ©sistance car ce ne sont pas toutes les personnes qui aiment ĂȘtre touchĂ©es. Le choix des mots pour crĂ©er la confiance Il faut comprendre ce qui va mettre le dĂ©ment en difficultĂ©. En gros il lui est assez facile de parler de ce qu’il voit, nettement moins de ce qu’il pense ; il sait dĂ©crire, mais pas analyser. Il faut donc utiliser des mots simples, qui n’ouvrent pas la porte Ă  des Ă©motions trop difficiles Ă  affronter. Par exemple les questions Qui ? Quoi ? OĂč ? Quand ? Comment ? sont assez facilement traitĂ©es par le malade, alors que la question Pourquoi ? la met tout de suite en difficultĂ© le malade se sent acculĂ© au pied du mur lorsqu’on lui demande pourquoi il a fait ce qu’il a fait, ou pourquoi un Ă©vĂ©nement est arrivĂ©. On lui demande alors de motiver ses gestes ou ses paroles, c’est-Ă -dire de rĂ©flĂ©chir sur lui-mĂȘme, ce qui lui est trĂšs difficile ; et s’il le fait il risque de se retrouver sur le chemin de sentiments souvent porteurs d’une grande charge Ă©motive, ce qui va lui faire peur. Naomi Feil donne l’exemple suivant une dame de 80 ans prĂ©tend que quelqu’un lui dĂ©robe ses bijoux. PlutĂŽt que de discuter avec elle, sa fille concentre la discussion sur des faits prĂ©cis. Qui accuses-tu de te dĂ©rober tes bijoux, Maman ? », demande-t-elle. La mĂšre est intĂ©ressĂ©e par la question et lui rĂ©pond C’est la femme de mĂ©nage. » Que dis-tu donc qu’elle t’a volĂ© ? » demande la fille, en continuant Ă  focaliser sur des faits. La derniĂšre chose qu’elle m’a volĂ©e, ce sont mes boucles d’oreilles noires celles que Papa m’a donnĂ©es. » Ce sont tes prĂ©fĂ©rĂ©es », rĂ©pond la fille. Papa te donnait toujours de jolies choses. Il savait bien ce qui t’allait le mieux. Quand te les avait-il donnĂ©es ? » Juste aprĂšs notre mariage, pendant notre lune de miel », rĂ©pond la mĂšre. Ici on commence Ă  voir ce qu’est le mĂ©canisme de validation l’intervenante n’a pas cherchĂ© Ă  dĂ©tromper la malade, elle n’a pas cherchĂ© Ă  la rassurer ; rassurer la patiente revenait Ă  lui dire qu’elle avait tort ; or ce qui importe le plus au dĂ©ment c’est d’avoir raison. Pour y parvenir l’intervenante a acceptĂ© de ne pas se demander si la colĂšre de sa mĂšre Ă©tait justifiĂ©e elle lui a simplement reconnu le droit d’ĂȘtre en colĂšre. Et dĂšs qu’elle a vu sa colĂšre validĂ©e, la mĂšre n’en a plus eu besoin, elle a pu cesser d’accuser la femme de mĂ©nage et il est devenu facile de la faire dĂ©river jusqu’au point oĂč elle pouvait se mettre Ă  Ă©voquer le souvenir de son mari. Reformuler La personne atteinte se sent comprise si ses mots sont repris par quelqu’un d’autre. Cela la rassure. On peut dire la phrase en utilisant les mĂȘmes mots-clĂ©s et en rĂ©pĂ©tant l’essentiel. Imiter le ton de la voix et le dĂ©bit est aussi un excellent moyen de montrer Ă  la personne atteinte qu’on la comprend et qu’on est sensible Ă  sa rĂ©alitĂ©. La reformulation est une mĂ©thode Ă  part entiĂšre, et une sĂ©ance y sera probablement consacrĂ©e. Naomi Feil donne l’exemple d’un vieil homme qui accuse son garagiste de lui abĂźmer sa voiture ». Cette accusation est totalement fausse, et le garagiste devrait se dĂ©fendre. Mais ce dernier se rend compte que quelque chose ne va pas en fait il a l’intuition que le vieil homme s’identifie sa voiture ; Ainsi, lorsqu’il dit au garagiste qu’il ne comprend pas pourquoi sa voiture a besoin de rĂ©parations elle allait pourtant bien la semaine derniĂšre... », il est en rĂ©alitĂ© en train de lui dire sa frustration face au fait qu’il ne se sent pas aussi bien qu’avant. Sa voiture sert de prĂ©texte Ă  masquer ces pertes qui l’affectent profondĂ©ment. Au fond de lui, le vieil homme sait que sa vue baisse et qu’il perd peu Ă  peu son sens de l’orientation. Il se sent usĂ©, tout comme la boĂźte de vitesses de sa voiture. Le garagiste sent ce que le vieil homme lui dit vraiment et du coup il n’argumente pas. Il va utiliser une autre technique qui est celle de la reformulation il va simplement rĂ©pĂ©ter les mots du vieil homme, ce qui lui montre qu’il l’a entendu, qu’il l’a compris, que ses mots peuvent ĂȘtre dits par d’autres ; et cela va encourager le vieil homme Ă  aller plus loin, jusqu’à dire le fond de sa pensĂ©e ce que le malade dit a un sens, cela peut ĂȘtre Ă©changĂ©. Vous m’avez abĂźmĂ© ma voiture. Vous pensez que je vous ai abĂźmĂ© votre voiture ? reformulation Ă©cho Bien sĂ»r ! la semaine derniĂšre elle marchait encore trĂšs bien ! J’ai l’impression que vous ĂȘtes trĂšs troublĂ© par cela reformulation du non-verbal. Oui, ce n’est pas normal, ce n’est pas parce qu’elle est vieille qu’elle doit tomber en panne. Ce n’est pas une explication... reformulation ouverture. Non, bien sĂ»r ! Tenez moi j’ai quatre-vingts ans, eh bien je suis en pleine forme. Vous vous sentez trĂšs bien. Remarquez, on ne sait jamais... Etc... Utiliser la polarisation Cette technique consiste Ă  laisser la personne atteinte exprimer sa frustration sur un objet ou une situation alors que nous savons que ce n’est pas la cause du problĂšme. Par exemple, lorsque la dame se plaint des plats servis Ă  table, on lui demande Vous trouvez que c’est le plus mauvais jambon que vous ayez jamais mangĂ©, n’est-ce pas ? » Nous savons bien qu’au fond, elle en a contre ses dents qui ne lui permettent plus de mastiquer comme avant. Mais en la laissant s’exprimer et s’emporter contre la nourriture, son anxiĂ©tĂ© a diminuĂ© et elle en a ressenti un certain soulagement. Il faut bien comprendre pourquoi cette technique est efficace. Et il y a trois grands mĂ©canismes 1. D’abord il y a le mĂ©canisme gĂ©nĂ©ral de la validation on a reconnu Ă  la dame le droit d’ĂȘtre en colĂšre, et c’est ce qui importait. C’est la condition pour qu’elle puisse Ă©ventuellement dĂ©river vers la vraie cause comme dans l’exemple du bijou volĂ©. 2. Ensuite il y a la validation du subterfuge la grand-mĂšre a sans doute besoin de se dire qu’elle est encore capable de sauver les apparences et de duper son monde. 3. Enfin il y a le mĂ©canisme de toute colĂšre la colĂšre est une Ă©motion, qui demande Ă  ĂȘtre dĂ©versĂ©e. Une fois cela accompli, la patiente se dĂ©tend. Évidemment il est plus facile de tolĂ©rer une injustice contre un jambon que contre un soignant, mais c’est une autre question. Imaginer le contraire et faire se souvenir Parfois, il faut essayer d’imaginer le contraire de la situation vĂ©cue » par la personne, ce qui lui permet de retrouver une solution faire se souvenir qu’elle a autrefois utilisĂ©e pour rĂ©gler la situation. Ces techniques peuvent redonner confiance en elle-mĂȘme Ă  la personne atteinte et en celui ou celle qui l’accompagne. Par exemple, une malade dit Un homme vient dans ma chambre la nuit. » Utiliser la technique du contraire » c’est essayer de l’amener Ă  se rappeler les occasions oĂč l’homme n’est pas venu. Le voyez-vous toutes les nuits ? » La dame, surprise, constate que l’autre soir, quand nous sommes venu la visiter et qu’elle a veillĂ© tard, il n’était pas lĂ . Pourtant, dĂšs qu’elle a Ă©tĂ© seule il Ă©tait revenu. Alors c’est seulement quand vous ĂȘtes seule que vous le voyez ? Si nous Ă©tions avec vous tout le temps, cela ne vous importunerait plus ? » La dame acquiesce et raconte qu’elle n’a jamais Ă©tĂ© seule de sa vie et combien elle s’est sentie abandonnĂ©e Ă  la mort de son mari, qui avait toujours Ă©tĂ© Ă  ses cĂŽtĂ©s. Doucement, on demande Ă  la dame ce qu’elle a fait Ă  ce moment-lĂ  pour se sentir moins seule faire se souvenir. Elle rĂ©pond qu’elle passait ses nuits entiĂšres Ă  regarder les vieilles photos de son mari en Ă©coutant la musique qu’il aimait. On voit facilement comment cette technique fonctionne le fait d’imaginer le contraire permet Ă  la personne ĂągĂ©e de prendre de la distance vis-Ă -vis de la situation angoissante. En Ă©voquant une situation oĂč l’homme n’est pas lĂ  on permet Ă  la dame de constater qu’il n’est pas toujours lĂ  et que donc il n’envahit pas tout l’espace il y a de la place pour penser Ă  autre chose. La technique du souvenir est beaucoup plus banale ; encore faut-il bien comprendre ce qu’on fait quand on l’utilise. Au moment du grand Ăąge, il n’est plus possible d’apprendre des façons nouvelles de se dĂ©brouiller ». L’avenir, mais aussi le prĂ©sent sont des mondes angoissants. Par contre parler du passĂ© est un excellent moyen d’instaurer un climat de confiance. Cela aide Ă©galement Ă  s’adapter Ă  une situation de crise, Ă  un stress ou Ă  une vive Ă©motion. Cela n’est pas simple il n’est pas si facile de parler du passĂ© Ă  quelqu’un Ă  qui la mĂ©moire commence Ă  faire dĂ©faut. Mais enfin dans la mesure oĂč le patient se souvient, et surtout dans la mesure oĂč on ne le confronte pas Ă  ses Ă©checs, on peut arriver Ă  le sĂ©curiser. Naturellement ces deux techniques sont employĂ©es l’une Ă  la suite de l’autre. Utiliser l’ambiguĂŻtĂ© Lorsque la personne atteinte utilise des mots incomprĂ©hensibles, l’intervenant qui connaĂźt la Validation peut prendre part Ă  la conversation sans la contredire. Ainsi, l’intervenant se sert du mot inconnu, mais en le remplaçant par il », elle », on » ou par c’était ». Par exemple, Ă  une personne qui se plaint en disant Ces catawalks me font mal ! », l’intervenant peut rĂ©pondre OĂč vous font-ils mal ? », le pronom ils » remplaçant le mot inconnu catawalks ». À une autre personne qui dit J’ai chuftĂ© avec les mounnets », on pourra rĂ©pondre Et c’était agrĂ©able ? Que vous a-t-on dit ? » Les mots ils », elles », on », c’était » etc. sont utilisĂ©s pour remplacer les mots inconnus du dictionnaire. De cette façon, la communication est maintenue et la personne atteinte se sent comprise. Elle a l’impression d’ĂȘtre une interlocutrice valable dans la discussion. Mais cette technique n’est utilisable qu’à condition de l’avoir bien comprise il ne s’agit en aucun cas de se moquer de la personne. Il s’agit au contraire d’une Ă©coute particuliĂšrement subtile essayer de comprendre de quoi on nous parle alors que les mots sont perdus ; essayer plus encore de sentir quelles sont les Ă©motions de l’autre alors mĂȘme que nous ne savons pas ce qui l’émeut. Il s’agit en somme du vĂ©ritable accompagnement accompagner l’autre c’est accepter d’aller avec lui alors qu’on ne sait pas oĂč il va. Observer, puis copier les mouvements et les Ă©motions de l’intĂ©ressĂ© Naomi Feil appelle cela la technique du miroir ». Cette technique permet Ă  l’intervenant d’entrer dans le monde Ă©motionnel de la personne. Elle sert Ă  tisser un lien de confiance avec une personne atteinte qui ne s’exprime plus verbalement, afin d’éviter qu’elle se replie totalement sur elle-mĂȘme. Pour ce faire, l’intervenant observe soigneusement l’attitude, les yeux, les expressions du visage, la lĂšvre infĂ©rieure, l’allure gĂ©nĂ©rale, les mouvements rĂ©pĂ©titifs, etc. de la personne atteinte. L’intervenant cherche ensuite Ă  accorder son attitude, ses gestes et sa respiration Ă  ceux de la personne Ă  valider. La technique du Miroir » effectuĂ©e avec empathie devient un outil prĂ©cieux pour crĂ©er ce climat de confiance indispensable au mieux-ĂȘtre de la personne atteinte. Voici le tĂ©moignage que livre Naomi Feil sur l’utilisation de cette technique Mildred Hopkins, ancienne secrĂ©taire d’avocat, ne s’est jamais mariĂ©e. Elle a travaillĂ© pour le mĂȘme cabinet pendant 45 ans. Aujourd’hui, Ă  86 ans, [...], elle a besoin nĂ©anmoins de rester active. Le travail a toujours Ă©tĂ© son unique source de dignitĂ©. Se voyant en esprit devant sa machine Ă  Ă©crire Underwood, elle retrouve les gestes du passĂ© et remue rapidement les doigts pour achever de taper ce que son patron lui a dictĂ©, avant qu’il ne se rende au tribunal. L’intervenante qui utilise la Validation imite les mouvements de doigts de Mildred. Cette derniĂšre voit les doigts de son imitatrice reproduire le rythme des siens. Elle lĂšve les yeux. Leurs regards se croisent. Elles tapent ensemble. Avec admiration, l’intervenante sourit Ă  Mildred Combien de mots-minute pouvez-vous taper ? », lui demande-t-elle. 92 ! » rĂ©pond Mildred avec fiertĂ©. C’est le premier mot qu’elle prononçait depuis son entrĂ©e Ă  la maison de santĂ©, 6 mois plus tĂŽt ». En copiant ses mouvements, l’intervenante qui s’est servi de la Validation a créé une complicitĂ© avec elle. RassurĂ©e sur le plan relationnel, Mildred commença Ă  s’extĂ©rioriser. Son Ă©locution revint peu Ă  peu et elle sembla retrouver de l’intĂ©rĂȘt pour ce qui se passait autour d’elle. Associer le comportement avec les besoins insatisfaits ou les besoins exprimĂ©s Il s’agit ici de reconnaĂźtre que le comportement de la personne atteinte exprime, d’une façon ou d’une autre, l’un des trois besoins fondamentaux de l’ĂȘtre humain ĂȘtre aimĂ©, ĂȘtre utile et le besoin d’exprimer les fortes Ă©motions. Tout le problĂšme est donc de savoir quels sont les besoins exprimĂ©s par tel ou tel comportement ; on peut y parvenir en observant le malade, et lĂ  encore en Ă©coutant le sentiment qui s’exprime pendant le comportement. ConsidĂ©rons par exemple un patient qui passe ses journĂ©es Ă  frotter les meubles a une raison de le faire. Le soignant peut rĂ©agir de trois maniĂšres 1. Il peut essayer d’empĂȘcher le malade de frotter au motif que c’est sale. 2. Il peut laisser le malade Ă  son comportement sans chercher Ă  l’interprĂ©ter. 3. Il peut enfin essayer de percevoir l’émotion ou le besoin associĂ© au comportement. Dans ces dernier cas, s’il parvient Ă  comprendre ce qui se passe, il va pouvoir aider le patient en lui parlant de ce qui se passe. Utiliser la musique La musique fait appel aux Ă©motions. Et les Ă©motions sont ancrĂ©es bien loin dans la mĂ©moire affective de la personne. Ce qui fait que souvent, les gens qui ne parlent plus sont quand mĂȘme capables de chanter une chanson de leur enfance. AprĂšs avoir entendu puis chantĂ© une mĂ©lodie familiĂšre, des personnes atteintes qui ne parlaient plus du tout sont parfois capables de dire quelques mots ; en toute hypothĂšse elles sont le plus souvent trĂšs attirĂ©es par la musique, le rythme, et cela les calme le plus souvent trĂšs bien. EN GUISE DE CONCLUSION Il est facile de voir que la Validation n’est pas une mĂ©thode, mais une succession de techniques, certaines Ă©videntes d’autres moins, certaines originales d’autres moins, et que tout cela ne va pas trĂšs loin. Mais il reste une idĂ©e fondamentale, qui doit ĂȘtre connue et mise en pratique il importe de reconnaĂźtre au dĂ©ment le droit Ă  la parole, et surtout le droit Ă  sa parole. Ce qu’il nous dit n’est pas conforme aux rĂšgles habituelles de la logique et de la communication ; cela ne signifie en rien qu’il n’a pas quelque chose Ă  nous dire. Lorsqu’un patient est empĂȘchĂ© de parler, par une aphasie ou une trachĂ©otomie, nous savons dire que notre devoir est d’essayer par-dessus tout de le comprendre ce n’est pas parce qu’il n’a plus accĂšs au langage qu’il n’a rien Ă  dire. De la mĂȘme maniĂšre le dĂ©ment n’a plus accĂšs Ă  la parole ; pour autant ce serait une erreur que de croire qu’il ne pense pas. La mission du soignant est alors de comprendre le dĂ©ment autant qu’il est possible ; pour cela la premiĂšre chose Ă  faire est de lui faire confiance il faut avoir confiance dans son aptitude Ă  penser, Ă  communiquer, mĂȘme si c’est un peu difficile. L’objectif de la Validation n’est rien d’autre.
etformatrice de formateurs À la pratique de la validationℱ de n. feil, directrice de l’institut de formations m & r. 2. gÉriatre et psycho-gÉriatre, coordonnateur et responsable mÉdical du pÔle
★★★★☆ Ă©toiles sur 5 de 591 Commentaires clientValidation mode d'emploi Techniques Ă©lĂ©mentaires de communication avec les personnes atteintes de dĂ©mence sĂ©nile de type Alzheimer. est un livre de Naomi Feil, François Blanchard, Jacques Roux-Brioude, sortie le 2005-01-15. Le livre 238 pages et peut ĂȘtre obtenu en format PDF et Epub. Vous pouvez acquĂ©rir ce livre gratuitement. Voir plus d'informations ci-dessousDetails Validation mode d'emploi Techniques Ă©lĂ©mentaires de communication avec les personnes atteintes de dĂ©mence sĂ©nile de type donnĂ©es ci-dessous contient les donnĂ©es dĂ©taillĂ©es relatives aux Validation mode d'emploi Techniques Ă©lĂ©mentaires de communication avec les personnes atteintes de dĂ©mence sĂ©nile de type Titre Du FichierValidation mode d'emploi Techniques Ă©lĂ©mentaires de communication avec les personnes atteintes de dĂ©mence sĂ©nile de type de publication2005-01-15LangueFrançais & AnglaisISBN-102166335164-BAIEAN397-1608419432-MCGÉcrivainNaomi Feil, François Blanchard, Jacques Roux-BrioudeTraducteurTeghbir ReaceChiffre de Pages238 PagesÉditeurPradelFormat de eBookePub AMZ PDF iBook OMMTaille du MBNom de FichierValidation-mode-d'emploi-Techniques-Ă©lĂ©mentaires-de-communication-avec-les-personnes-atteintes-de-dĂ©mence-sĂ©nile-de-type-Alzheimer..pdfLire Validation mode d'emploi Techniques Ă©lĂ©mentaires de communication avec les personnes atteintes de dĂ©mence sĂ©nile de type Alzheimer. en Ligne GratuitValidation, Mode D'emploi - Techniques ÉlĂ©mentaires De ...Achetez Validation, Mode D'emploi - Techniques ÉlĂ©mentaires De Communication Avec Les Personnes Atteintes De DĂ©mence SĂ©nile De Type Alzheimer de Naomi Feil Format BrochĂ© au meilleur prix sur mode d'emploi. - Techniques Ă©lĂ©mentaires de ...DĂ©couvrez Validation, mode d'emploi. - Techniques Ă©lĂ©mentaires de communication avec les personnes atteintes de dĂ©mence sĂ©nile de type Alzheimer le livre de Naomi Feil sur - 3Ăšme libraire sur Internet avec 1 million de livres disponibles en livraison rapide Ă  domicile ou en relais - 9782907516969PDF-EPUB TĂ©lĂ©charger Validation mode d'emploi ...Livre Validation mode d’emploi Techniques Ă©lĂ©mentaires de communication avec les personnes atteintes de dĂ©mence sĂ©nile de type Alzheimer. gratuit en format PDF, format de fichier Epub et lire en mode d'emploi - - Librairie EyrollesAccueil > Sciences > Sciences de la vie > Biologie > MĂ©decine et biologie humaine > Psychiatrie > Validation mode d'emploi. ... Techniques Ă©lĂ©mentaires de communication avec les personnes atteintes de dĂ©mence sĂ©nile de type Alzheimer. ... Le concept et les techniques de la validation;Validation, mode d'emploi Techniques Ă©lĂ©mentaires de ...Validation, mode d'emploi Techniques Ă©lĂ©mentaires de communication avec les personnes atteintes de dĂ©mence sĂ©nile de type Alzheimer Naomi Feil Pradel PrĂ©sentation dĂ©taillĂ©e de la Validation, programme destinĂ© Ă  amĂ©liorer la prise en charge des personnes atteintes de dĂ©mence sĂ©nile de ... resume. iphone. internet. gratuitement. free. audio. extrait. français. online. pdf en ligne. avis. entier.. gratuit. electronique. pdf entier. livre. tome 3. tome 2. english. tome 4. francais. tome 1. tĂ©lĂ©charger. tome 5. ipad. pdf en anglais. anglais. french. portugais. android. ekladata. epub. fichier. numĂ©rique. lire en telecharger. book. download. ebook. mobile. belgique. complet
Résumé " je dois rentrer pour nourrir mes enfants ! " je lui dis alors " madame kessler, vous ne pouvez rentrer chez vous. vos enfants ne sont pas là.
SommaireSommaireLes auteurs . IXTĂ©moignage de Famille .. XIP 'f 'l' 'do f 00re aces a e Ibon rançalse . XIIIPrĂ©face . XVIIAvertissement . XIXPARTIE 1QU'EST-CE QUE LA VALIDATION? Chapitre 1 -Origine de la Validation 3Chapitre 2 -La Validation 5Objectifs 5Fondements thĂ©oriques 6Principes 7Pyramide des besoins humains selon Abraham Maslow 8ThĂ©orie d'Erik Erikson Ă©tapes et tĂąches de vie 10Étape de rĂ©solution selon Naomi Feil Ă©tape sous-jacente Ă  l'intĂ©gritĂ© 19Chapitre 3-La dĂ©sorientation et ses causes 21DĂ©ni des pertes physiques et sociales 21Sagesse dans la dĂ©sorientation 25Qui sont les grands vieillards dĂ©sorientĂ©s? 28Chapitre 4 -Concepts diagnostiques 33DĂ©mence 33Maladie d'Alzheimer 34DĂ©mence et maladie d'Alzheimer selon les nomenclatures DSM et ICD 36Point de vue de la Validation DiffĂ©rences entre les patients atteints de la maladie d'Alzheimer 37et les grands vieillards dĂ©sorientĂ©s 39Chapitre 5-Praticien en Validation 41Aptitudes et quai itĂ©s requises 41Syndrome d'Ă©puisement professionnel et sentiment d'Ă©chec 44Chapitre 6 -Apports de la Validation 47GĂ©nĂ©ralitĂ©s 47RĂ©sultats de travaux de recherche 48Chapitre 7 -Faire face Ă  son propre processus de vieillissement 55Exemple d'HĂ©lĂšne 55Faire face au vieillissement 56Les diffĂ©rentes Ă©tapes pour se centrer 57Chapitre 8 -La Validation en bref 59PARTIE 2LES PHASES DE LA RÉSOLUTION Chapitre 9 -Symboles passeport pour le passĂ© 63Chapitre 10 -Phases de dĂ©sorientation 67PremiĂšre phase la malorientation 67DeuxiĂšme phase la confusion temporelle 69TroisiĂšme phase les mouvements rĂ©pĂ©titifs 72QuatriĂšme phase l'Ă©tat vĂ©gĂ©tatif 75PARTIE 3LA VAU DATION INDIVIDUELLE Chapitre 11 -Mise en Ɠuvre trois Ă©tapes 79PremiĂšre Ă©tape le recueil d'informations 79DeuxiĂšme Ă©tape Ă©valuation de la phase de rĂ©solution 84TroisiĂšme Ă©tape des techniques de Validation en individuel.............. 85Chapitre 12 -Les techniques indiquĂ©es pour chaque phase de rĂ©solution 87Phase 1 malorientation 87Phase Il confusion temporelle 92Phase III mouvements rĂ©pĂ©titifs 96Phase IV Ă©tat vĂ©gĂ©tatif 100Chapitre 13 -Erreurs classiques et leurs consĂ©quences 103PARTIE 4GROUPES DE VALIDATION Chapitre 14 -Mise en Ɠuvre des groupes de Validation... 111Les principes 111Les sept Ă©tapes de la mise en Ɠuvre d'un groupe de Validation 113Chapitre 15 -En pratique 125 Comment prendre en charge une pensionnaire perturbateur Comment gĂ©rer un dĂ©part un intervenant quitte le groupe ou un desExemple d'une sĂ©ance d'un groupe de Validation 125lors des sĂ©ances .. 127membres dĂ©cĂšde 127Travail avec un co-animateur ou un co-intervenant 1281PARTIE 5AUTRES MÉTHODES Chapitre 16 -Autres mĂ©thodes 133RĂ©miniscence 133RĂ©orientation vers la rĂ©alitĂ© 134Remotivation 135Approche comportementaliste 136Stimulation sensorielle 136Diversion, directivitĂ© et mensonge thĂ©rapeutique 137PsychothĂ©rapie 138ANNEXES Implanter la Validation dans une institution 139Organisations agréées pour la diffusion de la Validation AVO et organismes offrant des formations certifiantes Ă  la Validation 142Tableaux, formulaires, tests 147Bibliographie 169Bibliographie en français 171Edward Feil productions-films et vidĂ©os 173Liste des figures 174Liste des tableaux 175Index 176
Découvrezet achetez le livre Validation, la méthode de Naomi Feil : pour une vieillesse pleine de sagesse : aider et accompagner les grands vieillards désorientés écrit par Naomi Feil chez Lamarre sur Lalibrairie.com

Enseignante Vicki de Klerk-Rubin, fille de Naomi Feil. DurĂ©e de la formation 13 jours Prix de la formation FS Lieu La Perlaz HĂŽpital 12, 2024 Saint-Aubin, NeuchĂątel Dates 2016 3-4 nov 2016 2017 8-9 fev / 24-25 avril / 31 aoĂ»t-1er sept / 27-28-29 sept / 23-24 octobre 2017 La Validation n'a cessĂ© de s'ajuster par une pratique Ă©prouvĂ©e et dĂ©veloppĂ©e dans le monde entier. Au Japon, en Europe, aux Etats-Unis, les mĂȘmes phases, identifiĂ©es par Naomi Feil, sont prĂ©sentes chez des personnes du trĂšs grand Ăąge. Apprendre Ă  identifier la malorientation, la confusion temporelle, les mouvements rĂ©pĂ©titifs pour mobiliser les techniques de communication verbale et non verbale adaptĂ©es aide Ă  accompagner ces personnes au quotidien, dans ce qu'elles expriment d'elles-mĂȘmes et de leur vie. La formation de praticien-ne en Validation se dĂ©roule sur une annĂ©e pour intĂ©grer un large Ă©ventail d'outils de communication et de clĂ©s de comprĂ©hension des situations rencontrĂ©es, par des apports thĂ©oriques et leur expĂ©rimentation, par une pratique rĂ©guliĂšre et son analyse. Objectifs de la formation - Etudier les fondements thĂ©oriques de la Validation parmi les travaux de C. Rogers, etc. - ConnaĂźtre et intĂ©grer les principes de la Validation dĂ©finis par Naomi Feil - Comprendre les phases proposĂ©es par Naomi Feil la mal orientation, la dĂ©sorientation, les mouvements rĂ©pĂ©titifs, l’état vĂ©gĂ©tatif. - MaĂźtriser les techniques d’aide adaptĂ©es Ă  chacune de ces phases. - Se former Ă  la pratique de la Validation i Pour vous inscrire - par mail Ă  - au moyen du bulletin d'inscription dans le flyer ci-dessous, Ă  envoyer par fax au 022 321 01 43 ou par la poste Ă  cette adresse Plateforme romande de l'animation, MaladiĂšre 4, 1205 GenĂšve formulaire d'inscription accessible aux personnes enregistrĂ©escliquez ici pour vous authentifier ou vous enregistrer...

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NaomiFeil parle de la méthode de Validation et de ses bienfaits sur les personnes ùgées mais aussi sur les soignants et les familles.(en français sous-titré)
Slides 16 Download presentation Formation de Praticien en Validation de Naomi Feil 1 Session Vaud 2013 13 -14 -15 fĂ©vrier, 23 -24 mai, 2 -3 juillet, 12 -13 septembre, 4 -5 -6 dĂ©cembre. Session GenĂšve 2013 11 -12 -13 mars, 21 -22 mai, 4 -5 juillet, 10 -11 septembre, 20 - 21 -22 novembre. 2 Qui suis-je ? Maria Teresa Nicastro Animatrice en EMS Praticienne en Validation Animatrice de groupes de Validation Formatrice aux bases de la Validation Qu’est ce que la Validation? ElaborĂ©e par Naomi Feil Psychologue sociale d’origine Allemande elle consacre sa vie professionnelle Ă  l’accompagnement des vieilles personnes en pertes d’autonomie psychique 4 Qu’est ce que la Validation Naomi Feil se rĂ©fĂšre Ă  des thĂ©ories humanistes qui guident la mise en Ɠuvre de technique de communication, en maintenant une attitude fondĂ©e sur l’empathie pour entretenir une relation de soin prendre soin bienveillante avec ces grands vieillards DĂ©finition Valider c’est reconnaitre la personne ĂągĂ©e Ă  part entiĂšre en l’acceptant telle qu’elle est, quel que soit le degrĂ© de conscience manifestĂ© en faisant l’hypothĂšse que son comportement a un sens mĂȘme si nous somme troubles voire dĂ©concentrĂ©s par ce qu’ils font 6 Les buts de la mĂ©thode Permettre aux personnes ĂągĂ©es de rester chez elles le plus longtemps possible Maintenir ou restaurer la communication verbale et non verbale de soi RĂ©duire le stress Restaurer l’estime de soi 7 Les buts de la mĂ©thode Aider Ă  rĂ©soudre des conflits non rĂ©glĂ©s du passĂ© Garder le sentiment de sa dignitĂ©, de sa propre valeur RĂ©duire le recours aux contentions physiques et chimiques 
 8 Les outils Se centrer Observer et Calibrer, s’ajuster, se synchroniser, s’accorder Reformuler Se mettre au diapason de l’autre, se mettre au pas de l’autre 9 Les outils Poses des questions ouvertes et fermĂ©es etc
 10 Comment ? Par une attitude empathique dans un climat de confiance 11 Comment ? Par une vision capacitaire pour permettre Ă  la personne ĂągĂ©e de contacter des ressources dĂ©jĂ  mobilisĂ©es dans le passĂ©. 12 Comment ? Au cours d’entretiens individuels, ou de rĂ©unions de groupe, ou dans les actes du quotidien
 13 Processus La relation de confiance permet une rĂ©ponse adaptĂ©e aux besoins fondamentaux - Se sentir aimĂ© et en sĂ©curitĂ© - Se sentir utile et aimable, digne d’attention reconnu, productif, faisant partie de
 - Exprimer ses Ă©motions, et se sentir entendu, accueilli. 14 Le fruit d’une expĂ©rience Celle de Naomi Feil Glaydys Wilson et Naomi Feil 15 Merci de votre attention J’espĂšre vous avoir donnĂ© l’envie de vous former Ă  la Validation.
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PROGRAMME Formation DPC selon l’arrĂȘtĂ© du 8 DĂ©cembre 2015. Notions de soins thĂ©rapeutiques non-mĂ©dicamenteux (STNM) ‱ Plan national des pathologies neurodĂ©gĂ©nĂ©ratives. ‱ Recommandations de bonnes pratiques de la HAS, l’ANESM et la SFGG. ‱ BĂ©nĂ©fices d’une prise en charge et d’un accompagnement non-mĂ©dicamenteux. VALIDER C'est Ă©couter, reconnaĂźtre l'autre, l'accepter et le rejoindre lĂ  oĂč il est. Dans ce deuxiĂšme ouvrage qui traite d'une technique d'aide... Lire la suite 22,50 € Actuellement indisponible VALIDER C'est Ă©couter, reconnaĂźtre l'autre, l'accepter et le rejoindre lĂ  oĂč il est. Dans ce deuxiĂšme ouvrage qui traite d'une technique d'aide aux personnes ĂągĂ©es, Naomi FEIL pousse plus loin sa rĂ©flexion. Dans le domaine thĂ©orique, elle approfondit sa vision des causes psycho-sociales de la dĂ©mence, les moyens de prĂ©vention qui en dĂ©coulent, s'organisent autour d'une exigence centrale la sauvegarde de l'Ă©coute. Au niveau pratique, Naomi FEIL fournit des outils de communication simple, prĂ©cis, directement utilisables pour favoriser cette Ă©coute tant menacĂ©e par les lĂ©sions cĂ©rĂ©brales. Si ce livre concerne en premier lieu les intervenants dans le domaine de la gĂ©riatrie, nul doute que tous ceux qui frĂ©quentent d'une façon ou d'une autre les personnes trĂšs ĂągĂ©es dĂ©sorientĂ©es pourront grĂące Ă  la Validation " ajouter des touches supplĂ©mentaires au piano de leur vie professionnelle ". L'intervenant, plus Ă  l'aise avec la personne ĂągĂ©e, amĂ©liore la qualitĂ© de sa relation avec elle et la personne trĂšs ĂągĂ©e peut atteindre son but, choisir la destination de son voyage. Qu'est-ce que la Validation ? Les Ă©tapes de la DĂ©sorientationMise en Ɠuvre de la Validation individuelleLes groupes de ValidationsTableaux ; Questionnaires ; Tests Date de parution 12/08/1999 Editeur ISBN 2-907516-51-5 EAN 9782907516518 PrĂ©sentation BrochĂ© Nb. de pages 125 pages Poids Kg Dimensions 14,1 cm × 21,5 cm × 0,9 cm Biographie de Naomi Feil NĂ©e en Allemagne en 1932, Naomi Feil Ă©migre aux Etats-Unis avec sa famille. DĂšs l'Ăąge de 4 ans, elle cĂŽtoie les personnes ĂągĂ©es dans la maison de retraite que dirige son pĂšre. Elle a mis au point sa mĂ©thode dite VALIDATION Ă  partir de ses 20 annĂ©es d'expĂ©rience auprĂšs des personnes ĂągĂ©es. Elle anime de nombreux sĂ©minaires tant en AmĂ©rique du nord qu'en Europe. NotĂ©/5: Achetez Validation, mode d'emploi: La mĂ©thode en pratique. Des techniques simples pour communiquer avec les personnes atteintes de maladie d'Alzheimer ou dĂ©mences apparentĂ©es de Feil, Naomi, De Klerk-Rubin, Vicki: ISBN: 9782361100810 sur amazon.fr, des millions de livres livrĂ©s chez vous en 1 jour Cette formation vise Ă  favoriser chez les soignants des comportements plus appropriĂ©s dans leur accompagnement auprĂšs des personnes ĂągĂ©es en perte d’autonomie cognitive et Ă  les soutenir dans leur tĂąche en leur proposant une approche large et concrĂšte. Elle propose, en amont de la prise en charge, un questionnement sur les besoins et les motivations des soignants et, en aval, une rĂ©flexion sur l’application de ces mĂ©thodes au travail en Ă©quipe dans le contexte institutionnel des MRS. Elle envisage le soin relationnel sous un triple aspect comportemental, affectif et cognitif. Il s'agit d'amĂ©liorer l’accompagnement et la communication en maintenant une vie relationnelle. Cette triple approche permettra de prendre soin de la personne ĂągĂ©e dans sa globalitĂ©. Objectifs Cette formation vous permettra de Mieux comprendre le fonctionnement de la personne ĂągĂ©e fragilisĂ©e niveau cognitif; DĂ©velopper intuitivement des conduites adĂ©quates pour comprendre et communiquer avec les personnes ĂągĂ©es niveau comportemental; AmĂ©liorer votre relation avec la personne ĂągĂ©e niveau affectif. Public cible Chefs-infirmiers, infirmiers, rĂ©fĂ©rents pour la dĂ©mence, aides-soignants, assistants sociaux. Formateurs Marie-Claire Giard, assistante sociale, formatrice certifiĂ©e en Validation Feil et administratrice de l’APVAPA association française pour la promotion de la Validation. Formatrice au Centre Rhapsodie via lequel sont dispensĂ©s les cours de soins relationnels et les cours de Validation selon Naomi Feil depuis 30 ans. Informations pratiques Si la formation est organisĂ©e en prĂ©sentiel Le prix comprend la participation Ă  la formation, les supports pĂ©dagogiques, les pauses-cafĂ© et le lunch Ă©ventuel. Quelques jours avant la formation, un mail vous sera envoyĂ© afin de vous rappeler les aspects pratiques et prĂ©ciser, si besoin, quelques points d’organisation. Si la formation est organisĂ©e en distanciel La participation Ă  la formation nĂ©cessite que vous disposiez d'un ordinateur connectĂ© Ă  Internet avec des haut-parleurs ou un casque. IdĂ©alement, nous vous conseillons de tĂ©lĂ©charger l’application en cliquant ici ou d'utiliser une version rĂ©cente du navigateur Chrome. Avant la formation, vous pouvez tester vos haut-parleurs ou votre casque en suivant ce lien votre connexion Ă  la plateforme zoom Au plus tard la veille de la formation, un mail vous sera envoyĂ© afin de vous rappeler les aspects pratiques et prĂ©ciser, si besoin, quelques points d’organisation. PARTENAIRES Elleest aujourd’hui ĂągĂ©e de 82 ans, mais Naomi Feil, auteur de la Validation (approche des soins par la communication), est d’un dynamisme impressionnant. Pendant deux heures, oscillant John Zeisel est Ă  l’origine de la fondation Hearthstone Hearth = ​“foyer”, Hearthstone = ​“cheminĂ©e”,prĂ©sentĂ© en DVD, de Artz pour ​“Artists for Alzheimer’s”. L’auteur du livre ​“I am still here” je suis toujours lĂ  est trĂšs fier de cette version française ​“Alzheimer le malade est une personne”. Positif, il prĂ©sente une philosophie de soin rassurante qui fait la part belle aux conseils pratiques, dans la vie quotidienne, plutĂŽt qu’aux mauvaises nouvelles. Le livre explique concrĂštement comment vivre avec cette maladie, en s’appuyant sur diffĂ©rentes approches non mĂ©dicamenteuses les arts, les jardins, le spectacle, un environnement adaptĂ©, des techniques de communication pour maintenir une relation apaisĂ©e Humanitude
 et vivre le moment prĂ©sent mĂ©ditation
 Le traitement environnemental un environnement adaptĂ© pour faciliter l’autonomie et le bien-ĂȘtre — retour en images sur l’intervention de John Zeisel au colloque ur les approches non mĂ©dicamenteuses de la maladie d’Alzheimer, des 14 et 15 novembre 2013 mIjj.
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  • les 14 techniques de validation naomi feil