Aucun système antivol n'est parfait, et parce qu'elle est légère et facile à soulever, une moto sera toujours plus exposée au rapt. D'où la recommandation de l'attacher à un point fixe. Mais le motard sera toujours vulnérable, aussi a t-on vu apparaître ces dernières années la déclinaison moto du "car jacking". Devant les nouvelles difficultés antivols électroniques implémentés par les constructeurs, alarmes à télécommandes, les voleurs se sont adaptés. Avec le "bike jacking", les voleurs de moto ont recours à la violence envers son conducteur pour lui soutirer sa moto et ses clefs... Le meilleur antivol, une fois de plus, est d'ordre comportemental. Prenez les bons réflexes et surtout n'oubliez pas qu'ici aussi le danger guète au coin de la rue. Mais quitte à rendre la tâche plus difficile, autant que ce soit avec efficacité. Motoservices vous livre donc quelques trucs et astuces pour protéger votre vol opportuniste Type de vol le plus simple. Un voleur potentiel aperçoit une proie facile moto non entravée, direction non bloquée, etc., et il passe à l'acte sans préméditation pas d'outillage. Une simple pulsion commandée par la facilité. Pensez à mettre de quoi dissuader le voleur au premier coup d'oeil. Il préfèrera une proie plus facile. La solution bloc disque, antivol en U, chaîne, entrave moto difficile d'accès, etc. Le prix de 45 à plus de 200 €. Attachez votre moto à un point fixe Pour vous convaincre de l'importance de bien attacher sa moto avec un anti vol à un point fixe regardez attentivement cette vidéo et constatez avec quelle rapidité la moto qui est tranquillement garée dans une rue de New York va se faire dérober. Vidéo du vol d'une moto dont l'antivol n'a pas été attaché à un point fixe La solution antivol en U long ou en deux parties, chaîne. Garez vous dans un endroit fréquenté, où la moto semblera à la vue de tous. Attention toutefois, il suffit de quelques minutes d'inattention pour voir sa moto disparaître. Enclenchez votre alarme. Une alarme détectant les mouvements de la moto est préférable. Le voleur opportuniste testera la présence du dispositif en s'asseyant sur la moto, en a bousculant, "histoire de". La solution une alarme sensible avec détecteur de soulèvement et de mouvement. Le prix Variable, mais compter 150 € minimum. A noter que certaines assurances exigent la pose d'une alarme d'un type précis vérifiez votre contrat. Ne laissez jamais vos clefs sur le démarreur, elles sont faciles à prendre au passage, il n'y a alors plus qu'à repasser un peu plus tard... La solution un peu de méthode et de mémoire ;- pas cher ! Si on vous a volé vos clefs et que vous n'avez pas de double, il existe une solution iciConclusion D'une manière générale, plus il y aura d'entraves, plus le temps nécessaire pour voler la moto sera long, mais le strict minimum suffit à dissuader les voleurs occasionnels. C'est ennuyant à mettre en place, pas toujours facile à transporter, mais ça en vaut la peine. Le vol prémédité Tous les vols ne résultent pas du simple hasard. Certains voleurs étudient vos habitudes, vos allées et venues, et sont en mesure de reconnaître votre moto. Essayez de ne pas toujours garer votre moto au même endroit. Le meilleur système reste le box. Attention, il où il faudra tout de même attacher votre moto. Il existe des anneaux spéciaux à sceller sur le sol. A noter les assurance exigent que votre moto soit entravée. Attention, les conditions sont variables, il faut parfois fournir des factures. Épluchez votre contrat. Rien de plus facile que de charger seul ou à deux une moto dans une fourgonnette ou un camion. Quelques minutes suffisent et les voleurs auront alors tout le temps nécessaire pour se débarrasser des entraves. La solution attacher à un point fixe solide mobilier urbain, etc.. Les points d'accroche sont multiples. Il est possible de prendre un bâton de jante, une partie de la jante, de prendre le bras oscillant, un repose pied passager, un anneau cémenté ou toute parie fixe et peu facile à démonter avec son U et de rejoindre un point fixe poteau, etc.. Le prix celui d'un U ou d'une bike jacking Le pire des vols. Par définition violent et traumatisant, le bike jacking est encore heureusement assez rare. Pour s'en prémunir, plusieurs solutions. Une alarme avec balise GPS, une alarme avec télécommande, ou plus simple, un coupe circuit qui vous est relié physiquement, façon moto de course. Le prix variable. Attention en cas d'accident causé par un dispositif antivol non homologué coupure moteur ou autre, le voleur peut se retourner contre vous... Les dispositifs anti bike jacking sont donc souvent passifs et rendent la moto inutilisable "a posteriori". A vous de voir. Un dispositif de géo localisation est peut être préférable. En France, il faut laisser faire, et courir ensuite après sa moto...Le choix d'un antivol Avant de faire le choix de votre antivol, consultez la liste des dispositifs reconnus et homologués pour et par votre assurance. La seule dénomination ne suffit pas toujours. Votre assurance doit vous fournir une liste, ou cette dernière doit être spécifiée dans votre contrat d'assurance moto. D'autres organismes recommandent des antivols recommandés par la FFMC Les antivols recommandés par la marque NF238 Ces antivols moto répondent à un cahier des charges sérieux, qui prévoit entre autre une résistance supérieure à 10 minutes à une tentative de vol et la possibilité d'attacher sa moto à un point fixe. N'oubliez jamais qu'en cas de vol, il vous sera plus facile de vous faire rembourser par votre assureur si vous êtes équipé d'un antivol agréé. C'est une condition souvent obligatoire pour faire valoir l'assurance contre le vol. Nos conseils sur les antivols mécanique les antivols mécaniques Le tatouage ou gravage des pièces de votre moto est également souvent obligatoire. Il a pour but de marquer les principaux éléments de votre moto et d'empêcher leur revente en pièce détachée. Le tatouage antivol ou gravage antivol moto est souvent exigé par les assureurs. Voir à ce lien. N'oubliez pas que si vous achetez une moto gravée d'occasion, il faudra mettre à jour le fichier d'association entre le numéro et le propriétaire. Cette opération est payante une trentaine d'euros. Nos conseils sur les antivols électroniques Attention ! Les alarmes à télécommande sont sujettes à interférences. Ainsi, dans certains quartiers et plus souvent à Paris au pied de la Tour Eiffel par exemple, ne vous étonnez pas de ne plus pouvoir démarrer... Déplacez votre moto à l'abris d'un mur ou tout simplement de quelques mètres et le tour est joué... Bon à savoir non ? Certaines alarmes sont capricieuses. Surtout celles avec un coupe circuit et des détecteurs dans tous les sens. Il n'est pas rare de les voir vous immobiliser pour un oui ou pour un non. Pas d'affolement, mais quelques précautions d'usage sont à connaître. Votre manuel d'alarme moto vous sera bien utile en cas de coupure intempestive. Il existe des manipulations spécifiques pour reprendre le contrôle que l'on trouve seulement dans le manuel, ou au bout du fil, avec l'assistance téléphonique en ligne. Il faut ensuite être doué en morse et savoir jouer du clignotant, du contacteur et parfois même de l'appel de phare... Vive les alarmes...Astuces clés d'antivol En cas de perte des clefs de votre antivol, Motoservice et La Clef Rapide peuvent vous aider enfin peut-être.... En fonction du modèle de votre antivol, La Clef Rapide pourrait avoir une solution. Contactez les. Acheter un antivol moto en ligne au meilleur prix l'antivol moto Près de motos, scooters et 50 cm3 sont volés chaque année. A l'intention de ses visiteurs, Motoservices a testé un antivol pour moto en "U" qui présente un excellent rapport qualité / prix. En plus, il est agréé par les compagnies d'assurance l'antivol moto Vous avez terminé votre petit tour en ville, et vous retournez à votre moto. Stupéfaction, elle n'est plus là. Comme en témoignent nos lecteurs, le vol touche tout le monde à n'importe quel moment. Près de motos, scooters et 50 cm3 sont volés chaque année. Peu sont retrouvés, et ceux qui le sont ne sont généralement pas en bon état. Il existe quelques solutions simples pour éviter le vol, du moins s'en prémunir. Car rien n'arrête un voleur expérimenté et déterminé. Par contre, il existe divers moyens de se protéger du vol opportuniste. Motoservices fait le point.Jutilise également l'attache rapide et je n'ai pas de problème de démontage. La sram 10v réclame un outil,la kmc 10 v (marquée 10S,comm La sram 10v réclame un outil,la kmc 10 v
Télécharger l'article Télécharger l'article Apprendre à conduire une moto peut être très amusant. Le meilleur moyen d’apprendre à le faire est de s’entrainer dans un environnement sûr et contrôlé. Il est en effet préférable de commencer à s’entrainer en toute sécurité et de s’assurer d’avoir les bons équipements pour le type de motos que vous souhaitez posséder. Les débutants peuvent commencer par suivre des cours de sécurité routière qui leur donneront tous les outils pour être de bons motards. 1 Achetez un casque. Votre casque est l’un des équipements les plus importants dont vous ayez besoin pour conduire une moto. Il protège votre tête des blessures en cas d’accidents. Pour faire son travail, votre casque doit être à votre taille, tout en vous permettant de voir correctement. Votre casque doit donc vous convenir individuellement [1] . Pour obtenir la bonne protection, achetez un casque qui soit spécifiquement conçu pour les motards et corresponde aux standards de sécurité. Il ne sera pas pour autant très cher afin de protéger votre tête. Un casque correspondant aux standards de la Commission Économique européenne doit protéger votre tête en cas d’accident. Ces standards sont rigoureusement testés afin de se conformer aux conditions de conduite sur les routes publiques. Les autres caractéristiques de votre équipement vous permettront d’être mieux protégé et plus à l’aise. Certains motards préfèrent les équipements de la marque Snell, car ils se conforment à des standards de sécurité plus rigoureux fixés par la fondation du même nom [2] , y compris pour les grandes vitesses et surfaces plus dangereuses. Pour trouver la bonne taille, passez par un vendeur professionnel qui soit spécialisé dans les équipements pour motards. Vous pouvez également vous mesurer en utilisant un ruban afin de mesurer votre crâne, à approximativement 1 cm au-dessus de vos sourcils. Comparez les mesures de votre tête à la table de mesures fournie par la marque dont vous souhaitez acheter les équipements. Notez que chaque marque utilise des tailles différentes et qu’il est donc important de consulter la table des mesures de celle de votre choix. Pour trouver la bonne taille, la meilleure méthode reste d’essayer votre casque. La visière doit arriver juste au-dessus de vos sourcils et vous ne devriez pouvoir passer qu’un doigt entre votre casque et votre crâne. Votre casque doit avoir un ajustement serré pour bien vous protéger. Les différents modèles s’adresseront aux différentes formes de têtes. Si votre casque est à la bonne taille, mais que vous n’êtes pas à l’aise, considérez un autre modèle. Pour une protection plus adaptée, choisissez un modèle complet ou modulaire. 2 Achetez une veste. Une veste de motard protège votre torse, y compris vos organes internes, d’un potentiel accident. Les vestes de motards sont faites à partir de cuir ou d’un autre matériel comme du Kevlar. Prenez une veste qui absorbe les impacts. Si elle est certifiée au niveau européen, cela signifie qu’elle se conforme aux standards de vente de la Communauté européenne. Votre veste doit être ajustée au niveau du torse, tout en vous laissant libre de vos mouvements au niveau des bras. Considérez les conditions météorologiques dans lesquelles vous allez faire de la moto, afin que le poids et les fonctionnalités correspondent à vos besoins. Si vous vivez dans un pays chaud, choisissez une veste plus ouverte et ventilée afin que votre corps puisse respirer. Si vous optez pour une veste en cuir, assurez-vous qu’elle soit spécifiquement conçue pour les motards. Les vestes en cuir classiques ne sont pas faites pour vous protéger en cas d’accident. Au-delà de votre seule protection, les vestes doivent également vous protéger des conditions météorologiques, comme le soleil, le vent, la pluie et le froid. Être à l’aise vous permettra de rester alerte et de profiter de votre promenade. 3 Achetez des bottes de motards, des gants et autres équipements. Ces derniers assureront votre sécurité, mais également votre confort. Les bottes permettent de protéger vos pieds et chevilles, les gants vos mains, et un pantalon de motard protègera vos hanches et vos jambes. Vos pieds peuvent souffrir lorsque vous faites de la moto, vous devez donc les protéger. De bonnes bottes de moto couvrent vos chevilles et ont des semelles antidérapantes ainsi qu’une protection des orteils en métal. Attrapez les orteils et la cheville de votre chaussure et tordez-la afin d’évaluer sa protection en cas d’accident. Plus facilement vous parviendrez à la tordre, moins votre botte vous protègera lorsque vous en aurez besoin. Le but des gants est de réduire les blessures si vous êtes frappé par un insecte ou un débris volant, ainsi que pour garder vos doigts au chaud. Achetez un modèle avec le maximum de dextérité. Optez pour les gants ayant une attache de rétention autour du poignet. Cette dernière permet aux gants de rester sur vos mains en cas d’accident. Les modèles en Kevlar permettront à vos doigts de rester mobiles, tout en absorbant les chocs. On pense rarement à acheter des pantalons. Les jeans vous offriront du style plus que de la protection ils se déchirent souvent lors d’accidents. Un meilleur choix est de se tourner vers les mêmes matières que pour votre veste. Ces dernières sont conçues pour résister aux forces destructrices d’un accident. 1 Suivez des cours de sécurité routière. Ces cours vous permettent d’apprendre les bonnes techniques de conduite afin de conduire en toute sécurité. Ils sont fortement recommandés pour tous les nouveaux motards. Dans certains pays, il ne s’agit que d’une recommandation. Renseignez-vous afin de savoir si vous devez obligatoirement participer à des cours de sécurité routière. Les nouveaux motards, n’ayant aucune expérience, peuvent suivre des cours pour débutants. Renseignez-vous auprès des autorités compétentes afin de trouver les cours disponibles dans votre région, car cela ne sera pas toujours le cas en fonction de votre lieu de résidence. Cependant, de nombreuses entreprises privées dispensent également ces enseignements [3] Une formation vous permettra de vous entrainer sur une moto, si vous n’en possédez pas, mais aussi d’apprendre les bases afin de conduire en toute sécurité. De nombreux cours consistent à suivre un enseignement en classe, ainsi que des heures de conduite. Vous devrez alors passer un test afin de recevoir votre licence. 2 Apprenez les commandes d’une moto. Vous devez vous familiariser avec les commandes basiques d’une moto avant de conduire. Lorsque vous serez sur votre moto, vous devrez réagir rapidement et si vous ne maitrisez pas ces dernières, vous risquez un accident. Le levier manuel d’embrayage se trouve généralement sur la poignée gauche et est utilisé pour désengager la puissance de la roue arrière lorsque vous changez de vitesse. Le levier de vitesse se trouve généralement près de votre pied gauche et permet de changer de vitesse lorsque vous tirez l’embrayage. L’accélérateur est sur la poignée droite et permet d’accélérer en la faisant tourner vers le bas. Le frein avant, qui applique le frein sur la roue de devant, est le levier de votre poignée droite. Le levier à droite de votre moto, près de votre pied, permet de freiner avec la roue arrière. Retenez que le levier au pied du côté gauche de votre moto contrôle le changement de vitesse et le levier l’embrayage, tandis que le levier au pied du côté droit contrôle le freinage et la poignée droite l’accélération. 3 Montez sur votre moto. Pour monter correctement sur votre moto, faites-lui face du côté gauche. Attrapez la poignée gauche et passez votre jambe droite par-dessus le siège. Posez fermement votre pied au sol. La meilleure façon de savoir comment fonctionne une moto et de vous assoir dessus et de regarder les fonctions de commande avant de démarrer. Familiarisez-vous avec votre moto. Attrapez les poignées, l’embrayage et le frein. Assurez-vous de pouvoir y accéder confortablement. Vos bras doivent être légèrement pliés au niveau du coude lorsque vous agrippez vos poignées. Les commandes doivent être faciles à atteindre avec vos doigts. Assurez-vous de pouvoir facilement reposer vos pieds au sol. Familiarisez-vous avec le poids de votre moto. De plus, vous devriez pouvoir utiliser la commande de vitesse sans avoir à lever ou déplacer votre pied du piquet [4] . 4 Entrainez-vous à utiliser l’embrayage. Ce dernier vous permet de changer de vitesse. Lorsque vous tirez l’embrayage, vous relâchez l’engin de la transmission. Cette action permet de mettre votre moto au point mort, vous permettant de changer de vitesse [5] . Pensez à votre embrayage comme un variateur d’ambiance lorsque vous l’utilisez. Au contraire d’un bouton On/Off », vous devez le tirer graduellement et doucement afin de relâcher l’embrayage et d’éviter que votre moto ne cale. Lorsque vous démarrez votre moto, tirez sur l’embrayage et passez la première vitesse en abaissant votre levier de vitesse à l’aide de votre pied gauche. Vous devrez parfois le pousser à plusieurs reprises. Vous saurez que vous êtes en première vitesse lorsque vous ne sentirez plus aucune résistance ou indication que votre levier bouge encore. La plupart des motos fonctionnent sur le modèle suivant 1re vitesse en haut, 2e, 3e, 4e et 5e en bas » pour passer d’une vitesse à l’autre. Ce modèle suit la logique suivante première vitesse en haut, neutre au centre, seconde vitesse en bas, troisième vitesse en bas, etc. Lorsque vous changez de vitesse, vous verrez un signal chiffré lumineux sur votre tableau de bord. Lorsque vous conduisez, vous devez changer de vitesse en commençant par tirer sur votre embrayage avec votre main gauche pour désengager la roue arrière. En faisant cela, réduisez l’accélérateur afin d’éviter que votre moto ne cale lorsque vous réengagerez la roue arrière. Continuez en changeant de vitesse à l’aide de votre pied gauche. Accélérez à nouveau avec votre main droite et faites en sorte que la transmission soit la plus fluide possible tout en relâchant l’embrayage afin d’engager la roue arrière. 5 Démarrez votre moto. Tirez sur l’embrayage et localisez votre antidémarreur. Il s’agit généralement d’un levier rouge sous votre poignée droite. Baissez-le afin de le mettre sur on ». Les modèles les plus récents n’ont pas besoin que vous démarriez le moteur au pied, mais si vous avez une moto plus ancienne, vous devrez le faire. Le levier de démarrage se trouve sur le côté droit de votre moto, près du moteur [6] . Tournez votre clé pour démarrer la moto et vérifiez que vos lumières et votre tableau de bord sont allumés et opérationnels. Mettez votre moto en position neutre. La façon la plus simple de faire cela est de passer en première vitesse puis de basculer une fois. Cherchez le signal N » sur votre tableau de bord et vérifiez qu’il est bien allumé. À l’aide de votre pouce droit, appuyez sur le bouton de démarrage. Il se trouve généralement sous l’antidémarreur et représente une flèche circulaire avec une ampoule en son centre. Quand vous aurez démarré votre moto, laissez-la se réchauffer pendant 1 minute environ, afin que le moteur fonctionne convenablement. Lorsque vos pieds seront à plat sur le sol, tirez à nouveau sur l’embrayage. Puis revenez sur vos talons et répétez jusqu’à ce que vous contrôliez bien l’embrayage. 6 Essayez de démarrer votre moto en marche rapide. Commencez par placer vos pieds en face de vous, sur le sol. Puis relâchez délicatement l’embrayage jusqu’à ce que la moto avance toute seule. En utilisant uniquement l’embrayage, faites avancer la moto, en la stabilisant à l’aide de vos pieds. Répétez jusqu’à ce que vous puissiez maintenir votre moto droite en décollant vos pieds du sol. Vous devez pour cela maitriser votre équilibre, une fois sur la moto. 1 Commencez à conduire votre moto. Une fois que vous aurez démarré le moteur et qu'il se sera réchauffé, vous pouvez commencer à la conduire. Vous devez pour cela passer la première vitesse et relâcher l’embrayage tout en appuyant sur l’accélérateur [7] . Assurez-vous que la béquille ne soit plus sortie. Relâchez doucement l’embrayage jusqu’à ce que votre moto avance. Vous devrez peut-être ralentir légèrement afin d’éviter que votre moto ne cale lorsque vous relâcherez l’embrayage. Une fois que vous roulerez, accélérez légèrement et placez vos pieds sur les piquets. Essayez de rouler le plus droit possible. À mesure que vous relâcherez l’embrayage et que vous accélèrerez légèrement pour prendre de la vitesse, continuez de rouler aussi droit que possible. Lorsque vous souhaiterez vous arrêter, tirez sur l’embrayage et utilisez doucement les freins avant et arrière de façon simultanée. Utilisez votre pied gauche pour stabiliser la moto à l’arrêt. Lorsque vous serez arrêté, posez votre pied droit au sol. 2 Entrainez-vous à changer de vitesse. Une fois que vous serez capable de rouler droit, apprenez à passer les vitesses. Vous devez pour cela vous familiariser avec la zone de frottement ». Il s’agit de la zone de résistance créée par l’embrayage lorsqu’il est engagé. Cette zone permet de transférer la puissance du moteur à la roue arrière. Les transmissions d’une moto se font par séquences, ce qui signifie que vous devez passer les vitesses les unes après les autres, que vous accélériez ou décélériez. Cela demandera un peu de pratique avant que vous ne sachiez quand changer de vitesse. Le moteur commencera à monter en régime, vous indiquant qu'il est temps de changer de vitesse [8] . Lorsque vous aurez démarré le moteur, repassez à la première vitesse. Vous saurez que vous êtes en première vitesse lorsque la pédale ne sera plus au plancher. Vous devriez entendre un bruit de cliquetis lorsque vous aurez passé la première vitesse. Relâchez très doucement l’embrayage jusqu’à ce que votre moto avance. Lorsque vous souhaiterez accélérer, utilisez l’accélérateur doucement, à mesure que vous désembrayez. Pour passer en seconde, embrayez à nouveau, décélérez et tirez fermement sur votre levier de vitesse pour passer au point mort. Vérifiez que le signal du point mort n’est pas allumé. Restez embrayé et accélérez à nouveau. Répétez cette manipulation pour passer à une vitesse supérieure. Après la seconde vitesse, vous n’aurez plus à tirer avec votre pied gauche aussi fort que pour les vitesses précédentes, car vous ne repasserez plus par le point mort. Pour repasser à une vitesse inférieure, relâchez l’accélérateur et freinez légèrement. Embrayez et abaissez votre levier de vitesse. Puis relâchez l’embrayage. Une fois que vous vous serez habitué à passer les vitesses inférieures, vous pourrez apprendre à vous arrêter en restant en seconde. Puis, une fois à l’arrêt, vous pourrez repasser en première. 3 Entrainez-vous à tourner. Comme pour un vélo, vous devez faire tourner une moto, une fois que vous aurez atteint les 16 kilomètres par heure ou plus en contrebraquant. Poussez sur la poignée du côté de la moto que vous souhaitez faire pivoter. Soyez attentif avant de tourner en regardant bien autour de vous. Lorsque vous commencerez à tourner, n’oubliez de ralentir. Ne freinez pas lorsque vous prenez un virage. Relâchez l’accélérateur et si vous devez freiner, faites-le avant de commencer votre manœuvre. Levez la tête et regardez bien dans la direction vers laquelle vous tournez. Poussez le guidon dans la direction vers laquelle vous souhaitez vous orienter. Appuyez délicatement sur l’accélérateur pendant votre manœuvre afin de maintenir votre élan. En ralentissant, tournez la tête et regardez au bout de la voie que vous venez d’emprunter. Votre moto suivra votre regard. Fixez un point à la fin de la voie et ne regardez jamais au sol ou dans une autre direction. Bien que cela puisse vous paraitre étrange et que vous pensiez plus logique de regarder votre virage, cela peut être dangereux et risque de vous faire dévier de votre direction. Appuyez sur la poignée dans la direction que vous souhaitez prendre. Si vous tournez à gauche, détachez-vous de la poignée droite afin que votre moto s’incline vers la gauche. Inclinez-vous pour suivre le mouvement de votre moto et appuyez délicatement sur l’accélérateur afin d’augmenter votre vitesse. Quand vous sortirez du virage, maintenez l’accélération ou prenez un peu de vitesse en revenant en position droite. Laissez la moto se réajuster et ne tirez pas sur les poignées. 4 Apprenez à ralentir et à freiner. Maintenant que vous vous êtes entrainé à démarrer, changer de vitesse et prendre des virages, vous devez apprendre à ralentir et à vous arrêter. N’oubliez pas que le levier sur la poignée droite est votre frein avant, tandis que celui se trouvant au niveau de votre pied droit est votre frein arrière. Retenez que vous devez commencer par freiner avec votre frein avant et utiliser l’arrière pour vous aider à ralentir et à revenir à l’arrêt [9] . Pour vous arrêter complètement, commencez par freiner à l'aide du frein avant, puis utilisez le frein arrière lorsque vous aurez bien décéléré . En ralentissant, assurez-vous de repasser les vitesses inférieures. Vous n’aurez pas nécessairement besoin de revenir en première et vous pouvez vous arrêter en seconde, avant d’avoir repassé la première vitesse. Tirez sur l’embrayage en freinant et en repassant les vitesses inférieures. Appliquez une pression sur la roue avant et arrière lorsque vous ralentirez et commencerez à freiner. Assurez-vous de ne plus tirer sur l’accélérateur, ce qui vous est facilité par le fait que le frein avant est situé de telle sorte que vous deviez avancer cette main pour l’atteindre. Augmentez progressivement la pression sur vos freins, mais n’appuyez pas complètement, car vous risquez de freiner trop brusquement ou par à-coups. Une fois que vous serez arrêté, ne lâchez pas le frein avant et plantez fermement votre pied au sol. Commencez par le pied gauche, puis le pied droit. Conseils Trouvez un ami qui sache déjà conduire une moto. Il ou elle pourra vous indiquer la marche à suivre. Familiarisez-vous avec votre moto. Assurez-vous de bien savoir où se trouvent toutes les commandes et de pouvoir les atteindre facilement sans avoir à baisser les yeux. C’est très important, car vous ne pourrez pas quitter la route des yeux chaque fois que vous souhaiterez changer de vitesse. Portez toujours votre équipement de sécurité. Votre casque, vos gants, votre protection pour les yeux, vos bottes ne doivent jamais vous quitter lorsque vous faites de la moto. Trouvez un cours de sécurité routière dans votre région. Certaines les proposent gratuitement. Vous pourrez apprendre à conduire correctement et en toute sécurité et obtiendrez parfois des remises sur votre assurance une fois que vous aurez fini le cursus. Trouvez un grand espace ouvert pour vous entrainer. Les parkings sont parfaits, lorsqu’ils sont vides. Ne vous entrainez pas dans une zone trop passante lorsque vous commencerez à conduire votre moto. Placez des cônes sur la route afin de vous entrainer à freiner. Avertissements Ne conduisez jamais sous l’influence de quelque substance que ce soit. Ne faites jamais de la moto sans être protégé. La plupart des motards ont un accident, car conduire une moto peut être dangereux et provoquer des blessures graves. Suivez toujours la bonne technique de conduite. Éléments nécessaires Un casque de moto Des gants Une protection pour les yeux Des chaussures solides qui montent au niveau des chevilles Une moto de préférence un petit modèle À propos de ce wikiHow Cette page a été consultée 93 753 fois. Cet article vous a-t-il été utile ?Lepoids autorisé de tractage sera toujours limité à 50% du poids à vide du véhicule tractant. Si la remorque a un poids supérieur à 80 kilos en ordre de marche (vide ou chargée) le freinage est obligatoire. Attention le fait d’atteler une remorque peut vous faire perdre la garantie constructeur de votre véhicule. Plan du site Articles associés Arsouille Attaque Pneus, gommards, pneumatiques, boudins, gommes ! Les conseils des grands Cours de réglage des suspensions Dernières mise à jour 6 septembre 2010 BMW S1000 RR 2010 31 août 2010 KTM Duke 690 R 2010 12 juillet 2010 BMW HP2 Sport 2007 11 juillet 2010 BMW HP2 Mégamoto 2007 13 mai 2010 Honda 650 Deauville 1999 26 mars 2010 Effectuer sa vidange 2 novembre 2009 KAWASAKI 750 Mach IV 1974 30 octobre 2009 HONDA CR 500R DIAPASON 1994 22 octobre 2009 Ducati Monster 1100 S 2009 22 octobre 2009 Ducati 1098 StreetFighter S 2009 * * B O N U S * * Forum Partie technique 2178264 pécheurs depuis jan 2004dont 388 ce jour et 45 en ligneN'oublie pas que franchir une ligne blanche, c'est MAL ! Vaut mieux les sniffer. Première publication le lundi 13 novembre 2006. Dernier peaufinage le mardi 24 juin 2008. Lance toi ! Régler ses suspensions n’est pas aussi compliqué qu’on peut croire, il faut comprendre la théorie de base et comment les réglages influent sur les suspensions. Après, un peu de méthode suffit pour obtenir un résultat correct. Toutes les motos ne sont malheureusement pas bien réglées d’origine y’a qu’a voir ma R1, et même lorsqu’elles le sont pour un gabari "standard" on peut vouloir peaufiner. Avant de s’attaquer aux réglages on aura idéalement pris soin de vidanger la fourche avec une huile de qualité et surtout vérifié l’exactitude du niveau d’huile trop souvent incorrecte malheureusement, voir aussi reconditionné son amortisseur s’il date un peu. Ne pas le faire sur des suspensions vieillottes c’est comme changer son maÃtre cylindre de frein pour améliorer un freinage mou alors qu’une bête purge aurait suffit je sais je l’ai fait ! . Les pneus et roulements doivent aussi être en bon état, une moto peut louvoyer en ligne droite à cause d’un pneu avant mal gonflé... On va procéder par ordre On doit d’abord comprendre la théorie de base. Ensuite on fait joujou avec les réglages. Enfin on peaufine en dynamique grâce à un tableau de résolution des problèmes. LA THEORIE DE BASE Inutile de chercher à régler une suspension si on ne sait pas sur quoi on peut agir ni les effets que cela peut avoir en dynamique... Passage obligé donc sur la liste des différents paramètres et leurs influences. N’hésite pas à aller directement à la case réglage si tu connais déjà tout ça. C’est parti... Deux choses composent une suspension normalement car il existe des amortisseurs pneumatiques le ressort, qui génère le mouvement, et l’hydraulique, qui le maÃtrise. Avec seulement de l’hydraulique comme sur les amortisseurs de direction la suspension ne reprendrait pas sa position d’origine. Les suspensions peuvent avoir jusqu’à trois réglages, par ordre d’importance qui est aussi celui dans lequel on doit les régler précontrainte, détente et compression. S’il en manque un, c’est la compression, s’il n’y en a qu’un, c’est la précontrainte. Le débattement Première notion à comprendre, le débattement. C’est une valeur qu’on retrouve sur toutes les fiches techniques des motos et qui correspond à la variation maximale que les roues avant et arrière peuvent avoir en hauteur. Sur une fourche classique on peut mesurer celui de l’avant en se basant sur l’enfoncement des tubes dans les fourreaux. Simple. A l’arrière c’est moins intuitif, les effets de levier font que la longueur de la tige de l’amortisseur ne correspond pas à la valeur donnée par le constructeur. Il faut en fait mesurer la distance entre l’axe de roue arrière forcément et un point de la boucle arrière à sa verticale. Sur une moto à train avant ésotérique genre le monobras de la 1000 GTS le principe sera le même, on mesure la distance entre l’axe de roue et le carénage plus ou moins à sa verticale. Pour pouvoir utiliser le débattement en entier il faut utiliser la totalité de la course de la suspension. Ce débattement comporte plusieurs parties. Par exemple sur une fourche inversée La course totale est la distance allant des bas de fourche aux fourreaux lorsque la fourche est délestée du poids de la moto. La longueur est celle du débattement. La course morte est l’enfoncement de la suspension du au seul poids de la moto. La course utile est la course restante lorsque la moto est chargée avec conducteur. Elle correspond idéalement aux deux tiers de la course totale. Le tiers caché servant à garder la roue en contact avec le sol lors des trous ou délestages. La chasse, l’angle de chasse ou l’angle de colonne La chasse est la distance au sol entre le point sous l’axe de roue avant et celui dans la continuité de la colonne de direction. L’angle de chasse est l’inclinaison de la colonne de direction et donc de la fourche il est souvent aux environ de 24° pour une moto à tendance sportive. Plus l’angle de chasse est fermé plus la chasse est faible. Le déport des tubes par rapport à la colonne de direction dans les tés de fourche influe aussi sur la chasse, tout comme le diamètre de la roue avant ou dans une moindre mesure la hauteur du pneu. Une chasse courte rend la moto plus réactive, plus maniable, mais cette maniabilité s’obtient au détriment de la stablilité en ligne droite et au freinage. La longueur de chasse idéale est donc une histoire de compromis. L’assiette L’assiette correspond à l’inclinaison de la moto par rapport à l’horizontale. La modification de l’assiette fait évoluer la répartition avant et arrière du poids de la machine. En jouant dessus on modifie la chasse, avec les conséquences qui en découlent plus ou moins stable ou maniable. C’est un réglage à changer avec parcimonie mais pourtant un de ceux les plus souvent modifiés, probablement car très simple et permettant un gros gain immédiat. Une mauvaise assiette pouvant se transformer en gamelle il vaut mieux se concentrer sur les autres réglages avant de passer à celui là . La précontrainte ou précharge Elle sert à faire varier le poids à partir duquel le ressort va commencer à s’enfoncer. Son but est de permettre une utilisation complète de la course quel que soit le poids à transporter moto + pilote + éventuel passager ou bagages. Sur une fourche elle se règle via un écrou au sommet des tubes ou fourreaux, à ne pas confondre avec les bouchons de fourche ! Sur un amortisseur cela peut être une bague crénelée ou bien un écrou/contre écrou à crénaux on change le réglage avec une clé à ergot ou à griffe ou une tige en alu pour les démunis . On lit le niveau de réglage grâce aux filets apparents ou bien avec un réglet s’ils sont absents. Pas assez précontraint on perdra de la course la course morte sera trop grande et on risque de talonner arriver en butée, c’était le cas sur ma GSX-R 1000 en duo. Trop précontraint la suspension aura du mal à rester en contact avec le sol. C’est pourquoi la précharge est le réglage le plus important. Beaucoup de motos sont réglées trop souples, parfois à cause de suspensions qui se sont avachies en vieillissant, ou ont des suspensions qui ne sont pas en harmonie. Jouer sur la précharge peut transfigurer le comportement. Par exemple ma 600 XTE louvoyait en ligne droite passé 100 km/h, l’amortisseur était fatigué et la moto se tassait sur l’arrière. En rajoutant de la précontrainte elle est redevenue stable. J’ai aussi un peu amélioré la tenue de route de ma Bandit 600 de cette façon. Note qu’une moto peut être sèche sur les bosses car trop avachie sur ses suspensions elles talonnent. La course utile étant trop faible ajouter de la précontrainte la rendra alors plus confortable ! Si on ne dispose pas de ce réglage pas la peine de chercher les autres on peut malgré tout obtenir ce que l’on souhaite de plusieurs façons La méthode "noble" est de changer les ressorts voir les valves avec. Le faire pour la fourche est une opération assez connue, mais sais-tu que l’on peut aussi changer le ressort de l’amortisseur ? On peut le faire pour un ressort mieux adapté à son poids et/ou utilisation, ou simplement en remplacement d’un élément fatigué ils se tassent souvent avec le temps. Autrement, deux façons de faire Rajouter des cales / entretoises dans les tubes de fourche au dessus des ressorts permet de les précharger astuce très utilisé en CB Cup. Rajouter un poil d’huile permet de jouer sur le "ressort" pneumatique, l’air participant à l’amortissement. Les résultats obtenus peuvent être intéressants mais il n’est pas sûr que les joints spis apprécient... Rapport entre la précharge, la raideur et l’assiette. La précontrainte ne change pas la raideur du ressort mais l’effort initial à partir duquel il va s’enfoncer. Elle influe directement sur la course morte et par ricochet sur la course utile. Elle ne change pas le débattement ou la longueur de la suspension mais l’enfoncement avec moto et bonhomme dessus. C’est une fois en charge moto avec ou sans bonhomme ou bagages... que l’assiette variera selon les réglages de précharge. Voici un exemple caricatural on a des suspensions linéaires au débattement de 100 mm non préchargées qui s’enfoncent de moitié avec le seul poids de la moto course morte de 50 mm identique à l’avant et l’arrière . Si on précharge l’amortisseur de 50 mm en standard on peut régler sur 20 ou 30 mm seulement, il ne s’enfoncera plus avec le seul poids de la moto course morte nulle, alors que la fourche, si. On aura donc une moto basculée vers l’avant la modification de la précharge influe sur l’assiette, ce pourquoi il faut la régler avant cette dernière avec tous les avantages et inconvénients qui en découlent vivacité, instabilité. On aura aussi l’impression d’un amortisseur plus dur alors qu’on n’aura pas durci le ressort à proprement parler, pour cela il aurait fallu le changer. Les hydrauliques détente et compression Le rôle de l’hydaulique est de freiner la course du ressort, en détente et en compression. Pas assez freinée on aura des variations d’assiette, un flottement de la moto sur ses ressorts rebonds voir une suspension qui talonne. Trop freinée les réactions deviendront brutales une compression trop fermée donnera l’impression de conduire un bout de bois, une détente trop fermée et on risque guidonnages, perte d’adhérence et coups de raquettes la suspension n’ayant pas le temps de se détendre sur une succession de fripures elle fini par renvoyer directement les chocs. L’énergie est dissipée en chaleur la viscosité de l’huile varie donc avec la température externe et l’utilisation. On modifie la détente d’une fourche par un réglage à son sommet au dessus de la précontrainte. Sur un amortisseur la détente se règle en bas. La compression se règle en bas des tubes de fourche, voir par en dessous comme sur beaucoup de Ducati. Sur un amortisseur elle est sur la bonbonne de gaz ou à son sommet. On ferme une hydraulique en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre attention si le tournevis a la tête en bas. On compte les crans en clics ou en tours complet s’il n’y en a pas. La position de départ d’un réglage est le plus souvent hydraulique vissée à fond VAF. C’est du au fait que l’on influe plus sur le comportement en début d’ouverture qu’en fin le nombre de crans/tours "x" est aussi souvent plus petit dans VAF-x que OAF-x. Regarder la plage de réglage en faisant les tests VAF et OAF peut être enrichissant. Si l’on ne dispose pas de ces réglages on peut malgré tout obtenir ce que l’on souhaite de plusieurs façons Fourche. Il existe des kits Emulators qui permettent de rendre réglable en hydraulique une fourche. Leur prix est accessible et leur installation ne nécessite pas un Doctorat en hydraulique. Fourche. Une huile vieille amortira moins bien, perte de viscosité la remplacer peut déjà améliorer la situation cela se fait idéalement tous les ans ou 20 Mkm. Fourche. Changer l’huile par plus ou moins visqueux, selon le résultat escompté. Une huile SAE 5 est plus fluide qu’une SAE 10. Amorto. On peut les faire reconditionner. Beaucoup de professionnels proposent de le faire, même sur ceux n’ayant pas cette possibilité d’origine. Ma Bandit 600 avait la fourche qui talonne au freinage mais aucun réglage disponible. Un bête changement d’huile pour une plus visqueuse a résolu le problème. Le changement de viscosité affecte la compression ET la détente bien sûr. On peut compenser les effets d’une huile trop fluide en modifiant le freinage hydraulique mais ce n’est à faire que si on ne peut pas changer l’huile dans l’immédiat. COMMENT REGLER SES SUSPENSIONS on y arrive... Avant l’expérimentation en dynamique d’un réglage il y a beaucoup à faire en statique. Un mécano de la région Toulousaine touchant bien sa bille a transformé ma R1 déréglée d’origine en une petite demi-heure dans son garage. Sans prétendre permettre de faire aussi bien et aussi vite on peut arriver à un résultat proche avec un peu de méthode. On travaillera d’abord sur la précharge puis sur les hydrauliques en statique avant de faire des essais en dynamique. Il faudra noter ses impressions en fonction des modifications pour arriver peu à peu à un réglage convenable. Sans méthode on a tôt fait de prendre des risques, une moto mal réglée pouvant être un vrai piège. Bien sûr on gardera toujours sous le coude les réglages d’origine ou validés de façon à pouvoir faire marche arrière en cas de foirage ou de mauvaise blague... y’a de sacrés farceurs . La difficulté principale réside dans l’interdépendance des paramètres. Pour bien comprendre l’influence de chacun il faudrait les régler à fond les uns après les autres et aller rouler il y a eu des stages consacrés aux réglages de suspensions où cela était fait. Mais un mauvais réglage pouvant être casse gueule, la présence des quelques tableaux ci dessous devrait t’éviter de prendre des risques. LE REGLAGE DE LA PRECONTRAINTE Le réglage de la précontrainte est le seul que l’on puisse chiffrer et vérifier. La course utile doit être égale aux deux tiers de la course totale. Il faut donc précharger l’avant et l’arrière de façon à avoir un tiers de la course totale utilisé lorsqu’on est sur la moto. Il faut que les suspensions soient en harmonie, on doit retrouver ce tiers à l’avant et à l’arrière de sorte que la moto s’enfonce uniformément lorsqu’on roule avec. C’est la plus grosse clé permettant d’avoir des suspensions bien réglées. La course morte poids seul de la moto doit être de 15% à 30% du débattement total à l’avant soit 2 à 3 cm sur une fourche à tendance sportive. 10% à 25% du débattement total à l’arrière soit environ un cm sur un amortisseur à tendance sportive - pas sur un enduro quoi. Rappel, la course arrière se mesure entre l’axe de roue et un point de la coque arrière à sa verticale. Cette différence entre l’avant et l’arrière est dûe au fait que l’amortisseur s’enfonce plus que la fourche une fois le conducteur en place. - Pour commencer on ouvre les hydrauliques à fond. Le ressort doit être le plus libre possible pour ne pas fausser les mesures. Pour voir si on utilise bien un tiers de la course en charge et cela permettra en dynamique de vérifier que la course totale est correctement exploitée il y a l’astuce du collier Rilsan qu’on enroule autour d’un tube de fourche. On peut aussi regarder l’utilisation de la course arrière en mettant un collier sur la tige de l’amortisseur pas très pratique à mettre mais ça se fait. Une fois le réglage effectué on doit sentir en montant dessus qu’elle s’enfonce uniformément. En appuyant ou en demandant à quelqu’un de le faire au centre de la moto entre le bouchon de réservoir et la selle le plus souvent on doit la voir s’enfoncer de la même façon à l’avant comme à l’arrière. Astuce pour bien juger on regarde le bas de carénage par rapport au sol. Si c’est le cas, on a remporté la première bataille mais pas encore la guerre. Si on constate par la suite que malgré une précharge bien réglée et des hydrauliques pas trop libérées le collier vient facilement en butée ou que toute la course n’est pas exploitée, c’est que le ressort n’est pas adapté ou fatigué. Idéalement il faudrait alors le remplacer se renseigner auprès d’un pro. Attention ! Il arrive très souvent que le niveau d’huile ne soit pas correct, le réglage de la précontrainte sera donc faussé ! A vérifier avant de changer les ressorts de fourche ! Beaucoup de mécanos font les vidanges de fourche à la one again en remettant la même quantité d’huile que celle qu’il y avait plutôt que vérifier le niveau par rapport aux préconisations constructeur... Effets d’un mauvais réglage de précontrainte Arrière trop préchargé La moto s’enfoncera plus de l’avant que de l’arrière. De fait son assiette un peu basculée et sa chasse réduite la rend plus vive en entrée de virage, plus facile, voir même la fait engager. La trop grande fermeté sur les bosses / inégalités outre un mauvais confort provoque aussi une mauvaise adhérence de la roue arrière qui épouse moins bien la route. Avant trop préchargé La moto sera plus sur l’arrière que l’avant. Donc chasse plus grande plus stable en ligne droite et freinage, moins facile à faire tourner et sous virage. Moins confortable. Associé à un arrière trop mou la moto louvoyera en ligne droite. Arrière pas assez préchargé On retrouve quelques effets obtenus avec un avant trop préchargé, comme le sous virage et la difficulté à tourner. On aura aussi un sentiment de flottaison de l’avant et une meilleur traction en accélération- Bonne traction à la réaccélération. Avant pas assez préchargé C’est là quelques effets d’un arrière trop préchargé qu’on retrouve, comme l’aisance dans les virages et éventuellement du survirage la moto engage. La moto sera instable au freinage avec une plongée trop prononcée et peut donner l’impression que l’avant se dérobe en courbe renvoi d’information faible. LE REGLAGE DES HYDRAULIQUES Ca y est, on a correctement réglé la précharge ? Alors on passe au plus difficile. Difficile parceque là ce sont les sensations qui parlent, et non plus les chiffres sauf si on est suffisament fortuné pour s’offrir un système de télémétrie et l’ingénieur qui va avec . Cela devient donc forcément plus subjectif. Pour diminuer les risques de se tromper on peut se contenter de mettre les réglages hydrauliques d’origine. Ce sont généralement de bonnes bases qu’on n’aura plus qu’à peaufiner. On priviliègera alors les réglages de détente à ceux de compression qu’on ne doit pas trop toucher, sauf si la moto se relève sur l’angle au freinage ou sur des bosses. Si on ne connait pas les réglages d’origine et/ou qu’on veut continuer on peut là aussi défricher en statique. Là encore les suspensions doivent être harmonisées, elles ne doivent pas s’enfoncer ou se détendre plus vite à l’avant qu’à l’arrière ou vice versa. On voit fleurir depuis peu des réglages de compression lente et rapide. Ils influent sur la vitesse d’enfoncement de la suspension, compression rapide sur les petites irrégularités, lente sur les grandes courbes rapides. Je ne parlerai pas de leur réglage car je n’y connais pas grand chose, sinon que si on dispose de ces deux réglages on ouvrira la compression rapide à fond OAF et on ne jouera que sur la compression lente. - On commence par la fourche, hydrauliques vissées à fond VAF. Libère les progressivement jusqu’à obtenir un réglage qui te convienne pas trop ferme. Teste le réglage en prenant le frein avant et en enfonçant la fourche. Analyse sa façon de s’enfoncer et de revenir, elle doit être linéaire et moelleuse. Il faut choisir le compromis qui va bien entre confort et fermeté pas trop ferme pour la route. La compression et la détente doivent être accordés, pas trop rapide l’une par rapport à l’autre. La compression doit toujours être moins fermée que la détente. Il ne doit pas y avoir de rebond, signe d’hydrauliques trop ouvertes. Fais la même chose à l’arrière de façon à retrouver le même moelleux et linéarité qu’à l’avant. Lorsque tu es satisfait du résultat il faut chercher la zone d’enfoncement simultanée des suspensions entre le bouchon de réservoir et la selle normalement, comme pour le réglage de précharge. Tu vérifies ainsi qu’elles sont bien accordées, avec un enfoncement et un retour similaire des deux côtés il faut être deux.... C’est fait ? Il ne te reste plus qu’à aller vérifier en dynamique que tes sensations en statique étaient bonnes. Le réglage des hydrauliques est la partie la plus empirique, il te faudra probablement plusieurs tentatives avant d’obtenir le réglage qui va bien. Prends en compte l’influence de la chaleur lorsque tu règles les hydrauliques en statique. Si tu as fait tes réglages par -20°, l’huile plus froide et donc plus visqueuse ne travaillera pas vraiment de la même façon par 40° en plein été... Dans une moindre mesure, note que l’huile se chauffe et donc se fluidifie en freinant le ressort les suspensions seront donc plus freinées à froid qu’en dynamique ou au retour d’une balade ou d’une session sur circuit. Effets d’un mauvais réglage de détente Arrière trop freiné L’arrière n’a pas le temps d’épouser les fripures et saute. Au freinage il ne se détendra pas assez rapidement pour rester au sol et balayera la piste. En virage ça peut maintenir l’arrière en bas et rendre la moto sous vireuse. Cela peut aussi causer une surchauffe du système hydraulique de l’amortisseur et par conséquence une perte d’amortissement. Avant trop freiné La moto ne se redresse pas une fois compressée, elle a donc tendance à survirer chasse réduite. Le pneu manque de grip et on a l’impression qu’on va perdre l’avant en virage. Arrière pas assez freiné L’arrière est totalement détendu trop rapidement lors d’un freinage, faisant sauter la roue. La moto semble instable. Avant pas assez freiné Il se redresse trop vite et paraÃt instable. La chasse étant rapidement à son maximum la moto sous vire. Effets d’un mauvais réglage de compression Arrière trop freiné La moto ne se tassera pas sur l’arrière ou trop lentement et le pneu aura du mal à trouver son grip il peut patiner. On peut avoir un sentiment de dureté extrème bout de bois. Avant trop freiné La moto plongera moins au freinage ce qui préserve une grande chasse et la rend plus stable. On aura un sentiment de dureté sur les bosses. Arrière pas assez freiné La moto peut s’écraser trop rapidement et délester l’avant perte de grip. La roue arrière sautillera vers l’exterieur du virage en sortie à l’accélération le manque de progressivité peut faire perdre le grip. Avant pas assez freiné La moto plongera fortement de l’avant au freinage ce qui peut relever l’arrière qui balayera la piste. La moto se redressera lors des freinages sur l’angle. LE REGLAGE DE L’ASSIETTE Une fois les suspensions réglées correctement on joue éventuellement sur l’assiette si on en ressent le besoin ou par curiosité. Attention elle influe énormément sur le comportement de la moto, il faut procéder demi centimètre par demi centimètre. Il faut aussi savoir que sur les motos dont la roue arrière se règle par excentrique monobras, Duke 2... l’assiette change lorsqu’on retend la chaÃne. Si ça devient génant on ne pourra pas faire grand chose d’autre que remplacer le kit chaÃne... Baisser l’avant ou remonter l’arrière ferme l’angle de chasse et donc la chasse, cela rajoute aussi un peu de poids sur l’avant. La moto est donc bien plus maniable mais peut avoir tendance à engager, est moins stable au freinage et l’arrière adhère moins bien. Baisser l’arrière ou remonter l’avant fait le contraire plus de stabilité et d’adhérence. Encore un compromis à trouver. Pour jouer sur l’avant il suffit de remonter ou descendre les tubes de fourche dans les tés ou de changer l’angle de chasse si la moto le permet comme les Ducati superbike. Pour l’arrière il faut pouvoir modifier la longueur de l’amortisseur ou bien avoir une attache de bras oscillant réglable en hauteur. Si on décide de modifier l’assiette il faudra bien penser à vérifier ces points au freinage ou sur les bosses si, si... Que le garde boue avant ne touche pas le carénage. Que la roue avant ne touche pas le collecteur ou le radiateur. Que la roue arrière ne vient pas en contact avec le passage de roue. LA RESOLUTION DES PROBLEMES Ce tableau a été composé en me basant sur des documents fournis par Öhlins et des articles glanés à droite à gauche. Si quelque chose te semble incorrect n’hésite pas à le dire... ProblèmeCauseRemède La moto est dure elle tape sur les bosses en ligne droite et au freinage On doit sentir quelle partie est trop dure fourche ou amortisseur en passant sur des bosses ou dos d’ânes.1 - La fourche et / ou l’amortisseur est trop dur en ressort ou - La fourche et / ou l’amortisseur est trop souple et arrive en butée. 1 - Desserrer la précontrainte de ressort et/ou la compression - Resserrer la précontrainte de ressort et/ou la compression hydraulique. La moto louvoie à haute vitesse 1 - On est crispé à son guidon et on tire dessus2 - L’amortisseur est trop mou, la moto est trop - La fourche est en butée de dé - La roue avant n’est pas assez chargée. 1 - Se relaxer, pousser le guidon vers l’avant et serrer la moto entre les - Resserrer la précontrainte de l’ - Desserrer la précontrainte de la fourche pour augmenter la course - Baisser l’avant ou relever l’arrière de la moto. La moto guidonne 1 - La fourche manque de liberté pour absorber des successions de bosses fripures.2 - L’amortisseur est trop dur, presque figé. 1 - Desserrer l’hydraulique, détente et compression pour laisser plus de liberté à la - Desserrer l’hydraulique, détente et compression pour libérer l’amortisseur. La moto se redresse sur les bosses ou lors des freinages sur l’angle La fourche s’enfonce trop rapidement Resserrer la compression hydraulique voir la précontrainte de ressort. La moto élargit la trajectoire 1 - La valeur de chasse est trop élevé - Si elle élargit à l’accélération en sortie de virage c’est que le report de charge sur l’arrière est trop rapide et influe trop sur l’assiette. 1 - Baisser l’avant ou relever l’arrière de la - Resserrer la compression hydraulique voir la précontrainte de l’amortisseur. La moto est instable en entrée de virage au relâché des freins La fourche se détent trop vite Resserrer la détente hydraulique. La moto est instable en entrée de virage et au freinage La fourche s’enfonce trop rapidement. Resserrer la compression hydraulique. La moto "pompe" à la réaccélération en sortie de virage L’amortisseur se détent trop vite sur les bosses ou si la roue glisse Resserrer la détente hydraulique de l’amortisseur. La moto perd de sa précision en sortie de virage Le transfert des masses à la réaccélération est trop rapide Resserrer la compression hydraulique de l’amortisseur. La moto est instable de l’avant en virage bosselé La fourche est trop dure ou trop freinée en hydraulique, pas assez vive Desserrer la détente et / ou la compression hydraulique. Perte d’adhérence brutales à l’accélération sur des inégalités Amortisseur trop dur ou trop freiné en hydraulique, pas assez vif Desserrer la détente et / ou la compression hydraulique. La moto survire elle s’inscrit trop vite, elle "engage" 1 - La fourche se détent trop - La chasse est trop faible. 1 - Desserrer la détente - Relever l’avant ou baisser l’arrière de la moto. La moto sous vire elle élargit, l’avant se soulève, perd de l’adhérence 1 - L’arrière est trop souple, s’enfonce - La chasse est trop grande. 1 - Resserrer la précontrainte de l’amortisseur et / ou la compression - Relever l’arrière ou baisser l’avant de la moto. BONUS Et voici d’autres tableaux fournis par BMC et qu’on retrouve dans le document d’Öhlins. A réorganiser... Pour plus de maniabilitéInconvénients Resserrer les hydrauliques en général Confort Lever l’arrière Perte de grip AR Baisser l’avant Perte de grip AR, instabilité freinage Resserrer la précharge de l’amortisseur Perte de grip sur angle MOYEN Desserrer la précharge de la fourche Instable au freinage Baisser le niveau d’huile de fourche Instable au freinage Raccourcir l’empattement bras oscillant Perte d’adhérence plus brutale louvoiements Réduire l’angle de chasse tés Perte de grip AV Desserrer la détente hydraulique de l’amortisseuret resserrer celle de la fourche Pompage dans les courbes Resserrer la précharge de l’amortisseuret desserrer celle de la fourche Moins de grip sur angle MAXI Réduire la dimension du pneu AR Perte d’adhérence Réduire le poids des roues Coût Réduire le régime moteur effet gyroscopiqueEx passer un enchaÃnement de virages un rapport au dessus Moins de stabilité et d’accélération à la sortie de la dernière courbe Pour plus de grip arrièreInconvénients Baisser l’AR Moins maniable Utiliser toute la course arrière -5mm Lever l’avant Moins maniable Resserrer la précharge de la fourche Moins maniable Raccourcir la moto bras oscillant Perte grip plus brutale louvoiements Pour plus de stabilité au freinageInconvénients Lever l’AV Moins maniable Baisser l’AR Moins maniable Durcir ressort AV compression Moins maniable Adapter le niveau d’huile fourche Moins maniable Assouplir l’AR Moins maniable Ouvrir l’angle de chasse tés Moins maniable Rallonger la moto bras oscillant Moins maniable Freiner compression AV Moins maniable Augmenter déport des tés Moins maniable La moto s’écarte en sortie de virageInconvénients Resserrer les hydrauliques de l’amortisseur ou sa précharge Perte de GRIP Raccourcir la moto bras oscillant Instable en ligne droite, perte d’adhérence plus brutale Desserrer les hydrauliques de la fourche ou sa précharge Instable au freinage Lever l’arrière Perte de GRIP, instable au freinage NB Si tu attends expressément une réponse envoie-moi plutôt un mail ... Ils sont beauuux mes smileeeys !!! MESSAGES Le 31-01-2022 à 091426 Un grand merci à toi pour ce travail d’explication , c’est précis et clair ! Cela m’a énormément aidé à comprendre et à régler correctement ma meule . Une seule chose à préciser pour la mesure de la course totale et réglage de la course morte/utile A l’avant , mesurer la longueur de tube visible peut induire en erreur car ne correspondant pas forcément au débattement maxi ; Sur mon Z1000SX par exemple je mesure 138mm de tube mais je n’ai que 120mm de débattement lorsque la fourche est en butée il reste encore 18mm de tube visible En tout cas tout le site est excellent ! un vrai plaisir à parcourir V à toi Zito Le 22-08-2018 à 141012 Merci pour ces instructions claires et conseils judicieux, bien utiles à pas mal d’entre nous je pense.. qui avons envie de peaufiner ces petits réglages... Le tout avec humour, félicitations ! Cenasti Le 11-05-2018 à 210533 Yo ! Merci pour se super article qui m’a permis de régler les suspattes de ma TDM. Bravo pour le boulot ! TNT_watch_me_ignite Le 06-07-2017 à 222547 Bonjour merci pour cet article bien foutu ! Ça ne pullule pas sur le web ! Michou Le 27-09-2016 à 234624 / !\ amis motards, les messages précédents sont des SPAMS > ne cliquez pas sur les étranges liens qu’ils contiennent c’est virus, trojans et compagnie assurés / !\ Sinon, comme tout le site, article super intéressant Logik Le 22-07-2016 à 105553 Super Boulot !!! Merci pour ce partage !! gaz !!! jordane Le 15-11-2015 à 154644 Salut, OK j’ai tout bien compris... ou presque... mon problème à moi est que je suis court sur pattes... je mesure 1,65m, pèse 70Kg et j’ai un triumph thruxton 900 ; donc j’ai déjà agit sur la selle et j’ai envie de changer les amortisseurs parce que d’origine c’est pas les meilleurs du marché.... J’ai vu que ceux de la "Bonneville" de marque YSS font 340mm les miens font 360mmmais si je les change, ça me fais donc baisser le cul de 20mm... je n’ai la possibilité de remonter les tubes de fourches que de 12mm car après j’suis dans le guidon.. ; Est-ce suffisant et est ce correct ? Ou alors ai-je une autre option ? sans pour autant me ruiner... Merci d’avance et Tchusss. Pic Le 15-12-2014 à 004829 "La précontrainte ne change pas la raideur du ressort" Mais si ! Le ressort reste le même, mais il est utilisé sur une autre plage, avec donc une raideur différente... Hop Le 28-10-2014 à 083953 je ne fais pas parti de votre forum mais j aimerai qq petites precisions sur le reglage de l assiette d une moto j ai un fj1200 et je monte un kit sreet je voudrais en profiter pour remonter un peu l avant cette moto ayant une faible garde au sol en redescendant un peu les tubes de fourches dans les tes j ai environ 2cm de possibilité dois je en meme temps remonter l arriere de la moto en agrandissant l amortisseur ou non je suis un peu perdu merci olivier olivier Le 05-10-2014 à 232640 Salut, très intéressant article, merci, je connaissais beaucoup d’articles sur le sujet, mais le tiens explique plus pédagogiquement certains problèmes rencontrés, ce qu’il m’intéresserais aussi, c’est une partie que je ne connais pas du tout, c’est les réglages hydrauliques lent et rapide. Il y a aussi un truc que je n’arrive plus à me souvenir, c’est l’action produite par une précharge supplémentaire du ressort sur l’hydraulique, je m’explique, je sais que lorsqu’on se trouve coincé par un réglage hydraulique à fond, et pas encore assez freiné, on peut redonner un peu de réglage hydraulique en fermant le ressort, mais je ne sais plus sur quoi ça agit, as-tu une info pour ça ? Cordialement Serge [1][2][3]
Commentmesurer sa tête pour un casque de moto ? Pour déterminer la taille à commander, vous devez d’abord mesurer la circonférence de votre tête à l’aide d’un mètre ruban. Placez le mètre ruban à 2,5 cm au-dessus du sourcil au-delà de l’oreille, et référez-vous au tableau de correspondance des tailles ci-dessous pour connaître la taille de votre casque de moto.[MAJ 01/2021] La team Liberty vous propose un petit tour d’horizon de ce qui se fait en matière de supports de téléphone moto sur le marché. Au vu de son utilité et compte tenu de la diversité des offres, il peut être difficile de faire son choix. Les modèles ne se valent pas et ne sont pas toujours adaptés à ta moto. Il faut donc être vigilant durant l’achat et vérifier que celui que tu choisis correspond à ton usage et ta moto. Liberty Rider t’accompagne dans l’entretien de ta moto et de tes équipements Comment choisir son support de téléphone moto Parmi les paramètres qui vont motiver ton choix, l’un des plus important est ta position de conduite. Pour un trail par exemple, le support doit être en hauteur, afin de te permettre une bonne visibilité sur l’écran. Les vibrations sont également à prendre en compte car certains supports ne les supportent pas et peuvent abîmer le téléphone. Il est donc important de privilégier un support qui absorbe les vibrations ou d’investir dans un stabilisateur en plus. Autre critère important, l’étanchéité. Que tu sois amateur de longues balades ou non, il est toujours plus prudent d’opter pour un support de téléphone étanche. La housse étanche doit te permettre une manipulation du téléphone sans avoir à le sortir. Enfin, le système de fixation doit être efficace à toute épreuve. Il peut être gênant voire même dangereux de perdre son appareil en cours de route. Nous te conseillons de prendre en priorité des vis de serrage en fer, plutôt qu’en plastique. Et n’oublie pas de vérifier systématiquement si le support est correctement fixé avant de prendre la route. Les différents type de supports de téléphone moto Il existe plusieurs types de supports de téléphone moto. Ces derniers ont tous des caractéristiques qui leur permettront de s’adapter à des motos différentes. En voici un aperçu Le support guidon moto non étanche Il s’agit d’un support stable qui permet de bien fixer ton téléphone. Cependant, l’inconvénient de ce dernier est qu’il n’offre pas de vraie protection à ton appareil. Ton téléphone doit être fixé avec sa coque de protection sur le support. La visibilité ne sera optimale que si le support est incliné vers le bas, cela évitera les reflets qui peuvent masquer l’écran. Particulièrement approprié pour les motos de type roadster, il laisse l’appareil complètement à découvert. Il est donc à utiliser par météo clémente. Le support étanche avec visière anti soleil De par ses caractéristiques, il est plébiscité par les motardes. Il est muni d’une pochette qui protège parfaitement le téléphone. De plus, la fonction tactile fonctionne très bien à travers normalement… tout dépend aussi du sérieux du fabricant. Ce qui en fait un outil pratique et très fonctionnel. Enfin, doté de multiples emplacements, tu peux y glisser des cartes de crédit et même un permis de conduire ou une carte d’identité. Son avantage principal est qu’il s’adapte très bien à tous les modèles de moto. Le support moto étanche avec bras flexible Ce support peut être fixé de deux façons l’une sur le rétroviseur et l’autre sur le guidon. Il est plutôt rigide, mais demeure mobile, grâce au bras flexible qui permet de l’orienter comme tu le souhaites. Le support moto pour rétroviseur Il s’agit d’un support que tu ne pourras fixer que sur les rétroviseurs tige. Il n’est cependant pas compatible avec les autres types de rétroviseur. Complètement étanche, la fonction tactile reste accessible à travers la housse de protection. Son gros avantage tient à la facilité que vous aurez à le démonter une fois garé. Quelques modèles de supports de téléphone moto Support téléphone ShapeheartUne marque jeune, c’est le dernier né des supports et justement il tient compte des erreurs de ses prédécesseurs. Son système diffère des précédents puisque le support se fixe grâce à des aimants puissants. Il est donc facile à installer et simple d’utilisation. De plus, il est étanche et assure un excellent maintien quel que soit le type de route. .Support Smart-Moto “Waterproof” de chez Road CliqueIl s’agit de la première version du Smart-Moto Waterproof. Efficace, il réunit les qualités qu’on attend d’un support de téléphone moto de bonne facture. Ses avantages sont la rotation à 360 degrés, son système anti-vibration, sa stabilité, son étanchéité et la fonction tactile accessible à travers le support. Son inconvénient est son absence de pare-soleil..Support téléphone moto WheelupCe support est particulièrement approprié si tu souhaites utiliser la fonction GPS de ton téléphone d’une taille maximale de 6 pouces. Ses avantages principaux sont la rotation à 360 degrés et la présence d’un coupe-vent pratique en cas d’intempéries. L’inconvénient principal est la difficulté à retirer l’étui amovible du support fixe installé sur le guidon..Support téléphone QuadlockL’incontournable et le plus connu des supports pour téléphone moto. Il est réputé comme étant solide et résistant. Son approche consiste à intégrer l’interface de montage dans un étui de tous les jours ce qui le rend très pratique. A savoir que Quad Lock a récemment sorti un stabilisateur afin d’éviter les dommages qui sont causés par les vibrations..Le Porte smartphone intégré universel S957B GIVIIl s’agit d’un support particulièrement fiable avec son pare-soleil intégré. Il est indiqué pour les smartphones de taille moyenne ou grande. Principaux avantages la rotation à 360 degrés, la sangle de fixation et le pare-soleil inclus. Ses inconvénients sont le modèle de housse unique et l’accès approximatif à l’écran tactile à travers la housse..Support téléphone TigraNotre coup de coeur, avec les supports Shapeheart cités en 1er. Ce support a un excellent rapport qualité-prix et présente l’avantage de ne pas rouiller. Il dispose de plusieurs options de montage pour différentes tailles de guidon vélo, moto et supports voiture. Il faudra cependant acheter la coque adaptée à son téléphone. A tester!. Et toi tu roules avec un support de téléphone ? Quelle marque ? En es-tu content ? Dis-nous tout en commentaire, ton avis pourra aider les autres membres de la communauté Liberty !
Tôt ou tard, tout cycliste passionné aura la chaîne sur son vélo qui se détache ou se casse complètement. Heureusement, si vous savez ce que vous faites, il n'est pas nécessaire d'emmener votre vélo dans un atelier de réparation coûteux. Méthode One of TwoRemplacement d'une chaîne glissée 1 Trouvez le glissement. Parfois, en roulant, la chaîne glisse de sa trajectoire prévue, mais ne se casse pas. Parce que, dans ce cas, la chaîne est toujours acheminée à travers les dérailleurs avant et arrière, aucun entretien particulier n’est nécessaire. Tout ce que vous devez faire est de glisser la chaîne sur son pignon. Lorsque vous rencontrez un glissement, descendez du vélo et cherchez le glissement. Habituellement, la chaîne tombe du pignon avant mais reste enfilée dans les deux dérailleurs. Recherchez les endroits où la chaîne est coincée contre le cadre - ces bourrages doivent être résolus avant que le vélo puisse être de nouveau utilisé. 2 Utilisez le dégagement rapide si la chaîne est bloquée. Parfois, en cas de patinage, la chaîne est coincée entre le pignon arrière et le cadre. Dans ce cas, il est conseillé de desserrer le dégagement rapide de la roue arrière et de dévisser l’écrou de la roue pour desserrer la roue arrière de la chaîne. Lorsque vous avez desserré suffisamment la roue arrière, tirez simplement sur la chaîne. Ouvrez le dégagement rapide en tirant d'abord sur le petit levier situé au centre de la roue arrière. Ensuite, desserrez l’écrou de roue de l’autre côté pour desserrer le "maintien" de la roue arrière sur le cadre. Une fois desserré, la chaîne devrait sortir facilement. N'oubliez pas de resserrer la libération rapide avant de partir. Vous devriez être capable de le fermer complètement - il devrait être serré, mais pas trop serré pour pousser complètement. S'il est trop serré, desserrez l'écrou de roue et réessayez. De même, s'il est trop lâche, serrez l’écrou de roue. 3 Desserrez la chaîne si votre vélo est équipé d'un dérailleur arrière. Pour les vélos à dérailleurs arrière, il suffit de desserrer la chaîne et de la visser sur le pignon avant. Sur la plupart des vélos, le dérailleur arrière est à ressort, ce qui permet de maintenir la chaîne serrée pendant la conduite. Profitez de ce fait en poussant le bras du dérailleur arrière en avant pour introduire du mou dans la chaîne. Ensuite, utilisez ce jeu pour enfiler l'autre extrémité de la chaîne autour du plus petit des pignons avant. Relâchez le bras du dérailleur arrière et assurez-vous que la chaîne est bien serrée. De là, vous pouvez généralement simplement rouler! Votre vélo peut changer de façon erratique jusqu'à ce que la chaîne passe à la vitesse dans laquelle elle se trouvait lorsque le patinage s'est produit. 4 Tournez les pédales sur un vélo sans dérailleur. Pour les vélos sans dérailleur, attrapez la chaîne sur le pignon en pédalant. Beaucoup de vélos comme les "fixies" n'ont pas de dérailleurs. Le moyen le plus simple de réparer une chaîne lâche consiste, dans ce cas, à accrocher la chaîne au pignon arrière, à accrocher autant que possible la chaîne au bas du pignon avant et à faire reculer la pédale avec précaution. La chaîne doit "attraper" et commencer à tourner autour du pignon avant. Lorsque la partie "attrapée" arrive au sommet du pignon avant, la chaîne devrait commencer à traverser les vitesses du vélo normalement. Tourner les pédales est plus facile si vous élevez la roue arrière de la moto. Pour ce faire, vous pouvez placer le vélo sur un support ou soulever l’arrière du cadre avec les matériaux disponibles. Alternativement, vous pouvez obtenir une aide pour tenir la roue arrière du sol lorsque vous remettez la chaîne en marche ou que vous retournez le vélo entier. 5 Pédalez doucement jusqu'à ce que le vélo soit dans le bon rapport. Montez sur votre vélo et pédalez vers l'avant à vitesse réduite. Si votre vélo a des engrenages, votre chaîne pourrait revenir» dans l’engrenage où elle se trouvait lors du glissement. Sinon, continuez à changer de vitesse jusqu’à ce que les pédales s’alimentent bien. Remarque - sur les motos à engrenages fixes, le glissement de la chaîne peut être particulièrement dangereux et problématique et est souvent le symptôme d'une chaîne trop lâche. Pensez à ajuster la tension dans votre chaîne avant de recommencer à rouler. 6 Effectuez quelques vérifications finales. Avant de reprendre une conduite normale, assurez-vous d’avoir un équipement confortable. Si votre vélo en est équipé, changez de vitesse sur les dérailleurs avant et arrière jusqu'à ce que votre chaîne tourne doucement sans produire de bruit. Méthode deux sur deuxRemplacement d'une chaîne cassée ou manquante 1 Obtenez une nouvelle chaîne et un outil de chaîne. Pour remplacer une chaîne de vélo cassée ou tombée complètement, vous devez disposer d'une nouvelle chaîne adaptée à votre vélo et d'un outil de chaîne pour retirer l'ancienne chaîne et sécuriser la nouvelle chaîne. Vous aurez également besoin d'un axe de remplacement pour connecter la nouvelle chaîne, mais cela devrait venir avec la nouvelle chaîne de vélo. Vous pouvez acheter ces articles dans un magasin d'articles de sport ou un magasin de vélo. 2 Évaluez les dégâts et tentez une réparation si possible. Arrêtez-vous et posez votre vélo sur le côté avec le pignon. Si la chaîne est toujours sur votre vélo, recherchez la rupture dans votre chaîne. Si la chaîne pend librement au pignon, il devrait être facile de trouver les deux extrémités séparées de la chaîne. Si la chaîne est complètement tombée, vous pouvez simplement commencer à mettre en place la nouvelle chaîne. Pour la plupart des chaînes de vélo, chaque liaison est connectée à la suivante en faisant passer une goupille métallique à travers la partie "plaque" extérieure d'une liaison et à travers la partie "rouleau" interne de la liaison adjacente. La plupart des chaînes de vélo appartiennent à l'une des trois catégories suivantes[1] Chaînes avec broches de remplacement spéciales. Ces chaînes nécessitent un type spécial de broches du fabricant généralement fourni lors de l'achat de la chaîne pour réparer une rupture. Si vous ne portez pas ces épingles spéciales avec vous lorsque vous partez en randonnée, vous risquez de perdre votre chance en termes de réparations jusqu'à ce que vous puissiez vous rendre dans un magasin de vélos. Chaînes avec liens maîtres. Ces chaînes ont un lien spécial avec deux broches qui sont utilisées pour joindre les deux extrémités de la ce lien est rompu, vous devrez peut-être attendre de pouvoir le remplacer pour pouvoir réparer la chaîne. Chaînes avec des broches "normales". Les chaînes plus anciennes et plus traditionnelles ont des broches uniformes, dont chacune peut être utilisée pour réparer une casse à condition que vous ayez un outil en chaîne avec vous. 3 Retirez la chaîne endommagée du vélo. Si vous avez décidé que votre chaîne sera plus facile à remplacer qu'à réparer, la première chose à faire est de vous débarrasser de l’ancienne chaîne. Si la chaîne est complètement fendue, tournez simplement les pédales jusqu'à ce que la longueur de la chaîne passe autour du pignon et puisse être retirée. Si la chaîne tient toujours ensemble, vous devrez peut-être introduire une rupture dans la chaîne pour la supprimer plus facilement. Vous pouvez le faire avec un outil en chaîne. Pour utiliser un outil de chaîne standard, alignez simplement un maillon de la chaîne dans la rainure interne de l'outil, en le fixant sur les dents» de l'outil, puis tournez la poignée de l'outil pour pousser le point vers le bas. Si vous souhaitez réutiliser votre chaîne, assurez-vous de ne pousser la broche que de manière à ce que les deux liens puissent être séparés. Ne poussez pas la goupille tout la sortie, car ils sont assez difficiles à remplacer. Une fois que vous avez introduit une rupture dans la chaîne, tournez simplement les pédales pour faire passer la chaîne cassée à travers les vitesses du vélo. Idéalement, vous voulez acheter une chaîne de remplacement de la même longueur que la chaîne que vous aviez auparavant bien que les vélos équipés d'un dérailleur arrière permettent une faible marge d'erreur, le moment est donc venu de compter les liens dans votre chaîne. Vous devez également noter le type de transmission que vous avez, car cela détermine quelles chaînes sont appropriées. Par exemple, les transmissions à 9 vitesses nécessitent des chaînes à 9 vitesses, etc. 4 Élevez la roue arrière. Ensuite, enfilez la nouvelle chaîne dans votre dérailleur arrière. Vous devrez peut-être tourner la roue arrière, ce qui est beaucoup plus facile à faire si ce n'est pas sur le sol. Si vous avez un porte-vélos ou un crochet sur le mur de votre garage qui vous permet d'accrocher le vélo avec ses pignons face à vous, utilisez-le. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez simplement soulever l'arrière du cadre de la moto avec du bois, des boîtes, des parpaings ou tout ce que vous avez en train de traîner. De plus, notez la disposition de votre dérailleur. Si ton arrière le dérailleur a un câble connecté à votre mécanisme de changement de vitesse, passer à la vitesse la plus élevée. Si la de face dérailleur a un câble connecté, passer à la vitesse la plus basse.[2] 5 Tirez la chaîne à travers le dérailleur arrière. Le dérailleur arrière d'un vélo est le système à engrenages à ressort qui pend sous le pignon arrière principal de la plupart des motos modernes. Enfiler correctement la chaîne dans ce dérailleur est essentiel pour une conduite en douceur et en toute sécurité. Prenez l'extrémité "femelle" c'est-à-dire l'extrémité de la chaîne sans une épingle dépassant de votre chaîne de remplacement correctement dimensionnée et enfilez-la autour de la poulie inférieure, puis vers le haut et autour de la poulie supérieure. Lorsque cela est fait correctement, votre chaîne doit effectuer une trajectoire en S» en forme de S» lisse et droite à travers le dérailleur. Assurez-vous que la chaîne n'attrape ou ne repose sur rien d'autre que les poulies - si c'est le cas, il y aura une bosse dans votre dos "S". Il peut y avoir un petit "onglet" métallique entre les deux petites poulies dans votre dérailleur. La chaîne doit passer cet onglet sans frotter dessus. Certains vélos, comme les vélos à pignon fixe "fixies" et les vélos à mécanisme de changement de vitesse, ne sont pas équipés d'un dérailleur. Dans ces cas, il suffit de visser la chaîne sur le pignon arrière comme indiqué à l'étape suivante, en tournant la roue si nécessaire. 6 Enfilez la chaîne sur la cassette arrière. Sur les motos à engrenages, la cassette est simplement l’ensemble des pignons multiples attachés à la roue arrière du vélo. Lorsque la chaîne est correctement enfilée dans le dérailleur, tirez-la le plus petit pignon dans la cassette. Assurez-vous que la chaîne est serrée et correctement enfilée à travers le dérailleur arrière et sur le pignon, puis tirez-la pour vous donner un peu de mou à l'extrémité avant de la chaîne. 7 Tisser la chaîne à travers la cage du dérailleur avant. La plupart des motos modernes à engrenages ont un mécanisme en métal près du pignon avant qui se déplace pour déplacer la chaîne d'un rapport avant à l'autre. Enfilez l'extrémité avant de votre chaîne dans ce dérailleur avant, en tournant la roue arrière pour vous donner plus de mou au besoin. Encore une fois, les vélos "fixie" ne sont généralement pas équipés d'un dérailleur avant. Il suffit donc de passer la chaîne autour du pignon avant, comme indiqué à l'étape suivante. 8 Travailler la chaîne sur le pignon avant. Alignez votre chaîne avec la le plus petit des pignons avant. Étirez-le pour qu'il soit solidement attaché aux dents du pignon avant, puis tirez-le autour du pignon, en tournant les pédales au besoin pour vous donner suffisamment de mou. 9 Connectez les deux extrémités de la chaîne. Enfin, une fois que votre chaîne passe en toute sécurité dans votre système d'engrenage, vous pouvez rejoindre les deux extrémités de la chaîne et recommencer à rouler. Alignez les extrémités "femelles" et "mâles" de la chaîne dans un outil en chaîne à nouveau disponible dans tous les magasins de vélos. Assurez-vous que les deux extrémités de la chaîne sont bien fixées dans la rainure de l’outil, accrochées aux dents» de l’outil. Tournez la poignée pour enfoncer la goupille dans la chaîne, reliant les deux maillons. Assurez-vous que la broche dépasse à égale distance de chaque côté du lien, car même un léger désalignement peut entraîner une faiblesse structurelle dans la chaîne, ce qui peut entraîner un autre réparation. Une astuce utile consiste à utiliser un petit morceau de métal mince appelé crochet en C» pour maintenir les deux extrémités de la chaîne près l'une de l'autre. Cela facilite grandement le travail, car vous n'aurez pas à vous soucier de maintenir la chaîne en place et de perdre l'une ou l'autre la rigueur, un trombone plié peut remplacer un véritable crochet en C.
Livraisonrapide. Transporteurs et enlèvement magasins. Contactez-nous +33(0) 3 29 65 50 32. du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h . ADAPTATEUR POUR CAMPING CAR ALCOVE OU INTEGRE Pour les camping-cars avec un châssis à l'extrémité arrière ou extension du cadre (cadre en U ou profil à épaisseur variable) - Pour s'équiper avec le système CATE, il faut